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Les Indiens d'Amérique du Nord

 

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COPRÉSIDENCE DES AUTOCHTONES MÉTIS DE LA NATION QUÉBÉCOISE 

 

11 JUIN 2009 : JEAN JOLICŒUR DÉNONCE LA VIOLATION DES DROITS DES MÉTIS ET DES INDIENS HORS-RÉSERVES  PAR LES GOUVERNEMENTS LORS D’UNE CONFÉRENCE D’ISMÈNE TOUSSAINT PRONONCÉE SUR GABRIEL DUMONT À LA SOCIÉTÉ SAINT-JEAN-BAPTISTE DE MONTRÉAL.

GABRIEL DUMONT SOUS TOUS SES ANGLES

Le 11 mai 2009, lors du lancement de son ouvrage, Gabriel Dumont, Souvenirs de résistance d’un immortel de l’Ouest (écrit en collaboration avec Denis Combet, Éditions Cornac), à la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM), l’auteure Ismène Toussaint annonçait la renaissance et la consolidation de l’Union métisse Est-Ouest, un mouvement qu’elle avait cofondé le 8 mai 2005 pour permettre aux Métis des Provinces Maritimes, du Québec et du Manitoba de se retrouver après cent-vingt ans de séparation. Le 18 mai suivant, appuyés par des Métis de la SSJBM, des associations nationalistes et du gouvernement du Québec, Gilles Rhéaume, président de l'Union, Jean Jolicœur, chef de l’Alliance Autochtone du Québec (AAQ, 30 000 membres Premières Nations, Métis et Inuits Métis hors-réserves), et elle-même faisaient reconnaître la Nation métisse par la Nation québécoise devant plus de 400 représentants de l’élite du pays réunis lors de la Soirée des Patriotes, à Montréal : une action qui valait à ces deux derniers d’être nommés Coprésidents des Autochtones Métis de la Nation québécoise (CAMNQ).

Le 11 juin 2009, l’écrivaine était invitée par Jean-Pierre Durand, Métis et vice-président de la SSJBM, à prononcer une conférence dans le cadre de cet organisme : « Après cent-vingt ans, Gabriel Dumont revient au Québec ». Après avoir dévoilé un tableau de Guéganne, la plus grande artiste métisse Micmaque des Provinces Maritimes, intitulé La Cause métisse, et rendu hommage aux cofondateurs de l’Union métisse Est-Ouest dans cette région, Ismène Toussaint a expliqué la signification de quelques symboles et objets. Puis elle a retracé les faits les plus saillants de la vie de l’ancien chef métis de l’Ouest : sa naissance, en 1837, à Saint-Boniface (colonie de la rivière Rouge, futur Manitoba) ; sa participation, alors qu’il n’était encore qu’un adolescent, à la bataille de Grand-Coteau contre les Sioux (Missouri, 1851) ; ses activités de capitaine de chasse aux bisons ; son soutien indéfectible à Louis Riel dans sa lutte contre les spoliateurs canadiens-anglais des terres autochtones ; son mandat de premier président des Territoires du Nord-Ouest à Saint-Laurent (Saskatchewan, 1873-1878) ; son organisation du soulèvement métis dans cette région, mené avec maestria contre l’armée canadienne mais qui se solda par l’écrasante défaite de Batoche (12 mai 1885) et par son exil aux États-Unis ; l’accueil triomphal remporté par sa tournée de conférences au Québec, en 1888 ; la rédaction de ses souvenirs (1888 et début des années 1900), qui ne seraient révélés au public qu’en 2009 ; et son retrait dans l’ombre jusqu’à sa mort, survenue en 1906 en Saskatchewan.

L’auteure a enchaîné avec un bref portrait de la cause métisse contemporaine, dont elle poursuit la défense avec plusieurs leaders dans la lignée de Louis Riel et de Gabriel Dumont, puis achevé son exposé par une adresse à Jean Jolicœur sur la définition de « Sauvages Blancs » – ces premiers Européens ayant embrassé le mode de vie autochtone et qui devaient fonder le peuple métis –, elle-même étant une Française adoptée plusieurs fois « Métisse ».

L’invité d’honneur de cette causerie était Denis Riel, arrière-petit-cousin de Louis Riel et homme d’affaires, qui n’hésita pas à prendre fait et cause pour son illustre aïeul tout en évoquant son engagement récent dans le mouvement métis. 

LE COUP DE MAÎTRE DE JEAN JOLICŒUR : UNE DEMANDE DE RECONNAISSANCE COLLECTIVE DES MÉTIS ET DES INDIENS HORS-RÉSERVES

Mais ce fut Jean Jolicœur, un Algonquin justifiant d’une solide ascendance métisse (2), qui créa la surprise de la soirée par sa présentation d’un rapport historique et juridique de fraîche date démontrant que « les Autochtones hors-réserves ont les mêmes droits que ceux des réserves », seuls bénéficiaires jusqu’à présent des ententes conclues avec les gouvernements et des avantages financiers concédés par ces derniers. Initiée par l’AAQ et par neuf de ses membres actuellement poursuivis pour infraction à la Loi sur la Conservation et la mise en valeur de la faune et à la Loi sur les Pêches, cette requête pour jugement déclaratoire intitulée « Alliance Autochtone du Québec et Nicolas Schattler et Richard Schattler et Churchill Boland et Jules Saint-Gelais et Christian Tremblay et Henrico Lapointe et Jimmy Tremblay et David Béchamp et Rhéal Paul, requérants, c. Le procureur général du Québec pour et au nom du Ministre des Ressources naturelles et de la Faune du Québec et du Ministre délégué aux Affaires autochtones du Québec et Le procureur général du Canada pour et au nom du Ministre des Pêches et Océans du Canada et du Ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien et interlocuteur fédéral auprès des Métis et des Indiens non-inscrits, intimés, et Assemblée nationale du Québec à l’intention de M. Vallières, ès qualités de président, mis en cause » (3) a été soumise à la Cour Supérieure du Québec afin qu’elle répare les injustices qui frappent les pratiques de chasse et de pêche de subsistance inhérentes à la culture autochtone, et redonne au peuple ignoré « toutes les opportunités et toute la dignité auxquelles il est en droit de s’attendre de la part d’un état démocratique. »

Avec passion et conviction, Jean Jolicœur a passé en revue les principaux aspects de ce document. Il a tout d’abord rappelé que selon le rapport de la Commission royale sur les Peuples Autochtones de 1996, les Indiens étaient jadis « organisés en sociétés et occupaient les territoires comme leurs ancêtres le faisaient depuis des siècles », mais qu’aux liens fraternels tissés par les Européens avec ceux-ci, s’était substituée, à partir de la fin du XVIIIe siècle, une politique coloniale aux visées agriculturistes, commerciales et industrielles qui avait progressivement entraîné leur déracinement, leur acculturation et leur assimilation à la société blanche. En 1850, la Loi sur les Indiens, en contraignant ces derniers à s’établir dans des réserves, provoqua notamment la perte de leur pouvoir décisionnel, de leur autonomie financière, ainsi que celle du statut autochtone pour les femmes mariées à des non-Indiens et pour leurs descendants (4). Elle sécréta également un pernicieux clivage entre les Indiens des réserves et ceux qui refusèrent d’y entrer ou qui furent oubliés ou exclus des registres d’inscription, aussi bien qu’une négation inique des Métis, condamnant désormais ces peuples à vivre dans la marginalité, l’indigence et l’isolement. 

Suite de cet article sur --> Ismène Toussaint 

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COPRÉSIDENCE DES AUTOCHTONES MÉTIS DE LA NATION QUÉBÉCOISE 

 

11 JUIN 2009 : JEAN JOLICŒUR DÉNONCE LA VIOLATION DES DROITS DES MÉTIS ET DES INDIENS HORS-RÉSERVES  PAR LES GOUVERNEMENTS LORS D’UNE CONFÉRENCE D’ISMÈNE TOUSSAINT PRONONCÉE SUR GABRIEL DUMONT À LA SOCIÉTÉ SAINT-JEAN-BAPTISTE DE MONTRÉAL.

GABRIEL DUMONT SOUS TOUS SES ANGLES

Le 11 mai 2009, lors du lancement de son ouvrage, Gabriel Dumont, Souvenirs de résistance d’un immortel de l’Ouest (écrit en collaboration avec Denis Combet, Éditions Cornac), à la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM), l’auteure Ismène Toussaint annonçait la renaissance et la consolidation de l’Union métisse Est-Ouest, un mouvement qu’elle avait cofondé le 8 mai 2005 pour permettre aux Métis des Provinces Maritimes, du Québec et du Manitoba de se retrouver après cent-vingt ans de séparation. Le 18 mai suivant, appuyés par des Métis de la SSJBM, des associations nationalistes et du gouvernement du Québec, Gilles Rhéaume, président de l'Union, Jean Jolicœur, chef de l’Alliance Autochtone du Québec (AAQ, 30 000 membres Premières Nations, Métis et Inuits Métis hors-réserves), et elle-même faisaient reconnaître la Nation métisse par la Nation québécoise devant plus de 400 représentants de l’élite du pays réunis lors de la Soirée des Patriotes, à Montréal : une action qui valait à ces deux derniers d’être nommés Coprésidents des Autochtones Métis de la Nation québécoise (CAMNQ).

Le 11 juin 2009, l’écrivaine était invitée par Jean-Pierre Durand, Métis et vice-président de la SSJBM, à prononcer une conférence dans le cadre de cet organisme : « Après cent-vingt ans, Gabriel Dumont revient au Québec ». Après avoir dévoilé un tableau de Guéganne, la plus grande artiste métisse Micmaque des Provinces Maritimes, intitulé La Cause métisse, et rendu hommage aux cofondateurs de l’Union métisse Est-Ouest dans cette région, Ismène Toussaint a expliqué la signification de quelques symboles et objets. Puis elle a retracé les faits les plus saillants de la vie de l’ancien chef métis de l’Ouest : sa naissance, en 1837, à Saint-Boniface (colonie de la rivière Rouge, futur Manitoba) ; sa participation, alors qu’il n’était encore qu’un adolescent, à la bataille de Grand-Coteau contre les Sioux (Missouri, 1851) ; ses activités de capitaine de chasse aux bisons ; son soutien indéfectible à Louis Riel dans sa lutte contre les spoliateurs canadiens-anglais des terres autochtones ; son mandat de premier président des Territoires du Nord-Ouest à Saint-Laurent (Saskatchewan, 1873-1878) ; son organisation du soulèvement métis dans cette région, mené avec maestria contre l’armée canadienne mais qui se solda par l’écrasante défaite de Batoche (12 mai 1885) et par son exil aux États-Unis ; l’accueil triomphal remporté par sa tournée de conférences au Québec, en 1888 ; la rédaction de ses souvenirs (1888 et début des années 1900), qui ne seraient révélés au public qu’en 2009 ; et son retrait dans l’ombre jusqu’à sa mort, survenue en 1906 en Saskatchewan.

L’auteure a enchaîné avec un bref portrait de la cause métisse contemporaine, dont elle poursuit la défense avec plusieurs leaders dans la lignée de Louis Riel et de Gabriel Dumont, puis achevé son exposé par une adresse à Jean Jolicœur sur la définition de « Sauvages Blancs » – ces premiers Européens ayant embrassé le mode de vie autochtone et qui devaient fonder le peuple métis –, elle-même étant une Française adoptée plusieurs fois « Métisse ».

L’invité d’honneur de cette causerie était Denis Riel, arrière-petit-cousin de Louis Riel et homme d’affaires, qui n’hésita pas à prendre fait et cause pour son illustre aïeul tout en évoquant son engagement récent dans le mouvement métis. 

LE COUP DE MAÎTRE DE JEAN JOLICŒUR : UNE DEMANDE DE RECONNAISSANCE COLLECTIVE DES MÉTIS ET DES INDIENS HORS-RÉSERVES

Mais ce fut Jean Jolicœur, un Algonquin justifiant d’une solide ascendance métisse (2), qui créa la surprise de la soirée par sa présentation d’un rapport historique et juridique de fraîche date démontrant que « les Autochtones hors-réserves ont les mêmes droits que ceux des réserves », seuls bénéficiaires jusqu’à présent des ententes conclues avec les gouvernements et des avantages financiers concédés par ces derniers. Initiée par l’AAQ et par neuf de ses membres actuellement poursuivis pour infraction à la Loi sur la Conservation et la mise en valeur de la faune et à la Loi sur les Pêches, cette requête pour jugement déclaratoire intitulée « Alliance Autochtone du Québec et Nicolas Schattler et Richard Schattler et Churchill Boland et Jules Saint-Gelais et Christian Tremblay et Henrico Lapointe et Jimmy Tremblay et David Béchamp et Rhéal Paul, requérants, c. Le procureur général du Québec pour et au nom du Ministre des Ressources naturelles et de la Faune du Québec et du Ministre délégué aux Affaires autochtones du Québec et Le procureur général du Canada pour et au nom du Ministre des Pêches et Océans du Canada et du Ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien et interlocuteur fédéral auprès des Métis et des Indiens non-inscrits, intimés, et Assemblée nationale du Québec à l’intention de M. Vallières, ès qualités de président, mis en cause » (3) a été soumise à la Cour Supérieure du Québec afin qu’elle répare les injustices qui frappent les pratiques de chasse et de pêche de subsistance inhérentes à la culture autochtone, et redonne au peuple ignoré « toutes les opportunités et toute la dignité auxquelles il est en droit de s’attendre de la part d’un état démocratique. »

Avec passion et conviction, Jean Jolicœur a passé en revue les principaux aspects de ce document. Il a tout d’abord rappelé que selon le rapport de la Commission royale sur les Peuples Autochtones de 1996, les Indiens étaient jadis « organisés en sociétés et occupaient les territoires comme leurs ancêtres le faisaient depuis des siècles », mais qu’aux liens fraternels tissés par les Européens avec ceux-ci, s’était substituée, à partir de la fin du XVIIIe siècle, une politique coloniale aux visées agriculturistes, commerciales et industrielles qui avait progressivement entraîné leur déracinement, leur acculturation et leur assimilation à la société blanche. En 1850, la Loi sur les Indiens, en contraignant ces derniers à s’établir dans des réserves, provoqua notamment la perte de leur pouvoir décisionnel, de leur autonomie financière, ainsi que celle du statut autochtone pour les femmes mariées à des non-Indiens et pour leurs descendants (4). Elle sécréta également un pernicieux clivage entre les Indiens des réserves et ceux qui refusèrent d’y entrer ou qui furent oubliés ou exclus des registres d’inscription, aussi bien qu’une négation inique des Métis, condamnant désormais ces peuples à vivre dans la marginalité, l’indigence et l’isolement. 

Suite de cet article sur --> Ismène Toussaint 

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Cinéma des Premières Nations

Le Wapikoni mobile, studio ambulant de formation et de création audiovisuelles et musicales, circule depuis cinq ans dans les communautés des Premières Nations du Québec. Cette organisation unique en son genre donne aux jeunes autochtones l'occasion de s'exprimer au moyen de réalisations vidéo et musicales. Tout en encourageant l'émergence des talents, il facilite les échanges et la communication entre les jeunes et contribue à leur ouverture sur le monde. Il leur donne l'occasion de se faire connaître, de sortir de leur cadre de vie habituel et de rayonner autant dans leur milieu que dans le monde.
suite sur la page facebook --> Wapikoni facebook 
Wapikoni fac

 Le lien du site -->  Wapikoni 

don-wapikoni

pour faire un don -->Don pour Wapikoni 

Le studio ambulant Wapikoni mobile, qui

s'est vu annuler une subvention de 490 000 $ du ministère des Ressources humaines, a reçu l'appui du grand chef du Grand conseil des Cris, Matthew Coon Come.

Dans une lettre envoyée le 19 juillet à la ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences Canada, le grand chef demande à Diane Finley d'intervenir auprès de Service Canada pour infirmer sa décision.

Il plaide pour que le Wapikoni puisse poursuivre ses activités cette année comme prévu, en attendant de trouver des solutions pour l'an prochain.

M. Coon Come souligne que le Wapikoni mobile a su approcher une partie de la population dans les communautés des Premières Nations à laquelle les organisations institutionnelles ont peu accès, à savoir les décrocheurs scolaires, les sans-emploi et les jeunes qui présentent un haut risque de décrochage.

Selon lui, le Wapikoni « les encourage à dépasser leurs problèmes et à se surpasser, à exprimer leurs inquiétudes, et donc à acquérir les compétences essentielles pour intégrer le marché du travail et affronter les défis. »

Comme nous le savons tous, ce type d'intervention ne peut fonctionner que sur du long terme, de manière continue et soutenue. Au moment où les retombées positives du Wapikoni mobile sont avérées et alors que les histoires à succès de ses participants se multiplient, il est crucial que cette organisation poursuive ses activités.

— Matthew Coon Come, dans une lettre adressée à la ministre Diane Finley

Rejointe par Radio-Canada.ca, la fondatrice et directrice générale du Wapikoni mobile, la cinéaste Manon Barbeau, a aussi indiqué que l'organisme à but non lucratif avait reçu un « appui massif » des Autochtones d'Amérique latine.

Le président de la Presse internationale indigène souhaite adresser une lettre à toutes les communautés autochtones du monde ainsi qu'aux organismes qui les défendent, afin de faire pression sur le gouvernement canadien.

Une pétition serait même en cours de préparation.

Depuis l'annulation de la subvention de Service Canada, le Wapikoni a reçu le soutien de chefs des Premières Nations, de députés, de partenaires canadiens et étrangers et du public.

La page SOS Wapikoni créée sur Facebook compte notamment près de 2000 abonnés, en quatre jours d'existence.

L'organisation espère que la mobilisation sociale convaincra la ministre Finley de l'ampleur et de la nécessité des interventions du Wapikoni dans les communautés des Premières Nations, à titre de projet de société.

Le Wapikoni mobile parcourt plus d'une douzaine de communautés autochtones du Québec pour y encourager la créativité audiovisuelle et musicale chez les jeunes. Depuis 2004, près de 2000 jeunes autochtones ont réalisé 450 vidéos et courts métrages.

La présence du Wapikoni mobile chez les Cris a commencé en 2007, à Oujé-Bougoumou, s'élargissant à la communauté de Mistissini en 2010. Le projet comptait s'étendre, cette année, à la communauté crie de Chisasibi.( vu sur Radio Canada.ca)
aa)((  

La fondatrice et directrice générale du Wapikoni mobile, la cinéaste Manon Barbeau, demande à la ministre fédérale Diane Finley de revenir sur sa décision d'annuler une importante subvention. Le Wapikoni mobile devra réduire ses activités après la perte d...'une subvention de 490 000 $ du ministère des Ressources humaines et du Développement des compétences, une nouvelle dont l'organisme aurait eu connaissance il y a près de trois semaines. Le studio ambulant parcourt plus d'une douzaine de communautés autochtones du Québec pour y encourager la créativité audiovisuelle et musicale chez les jeunes. « C'est une bouée, une bouffée d'oxygène [pour les jeunes]. On a une responsabilité morale envers eux, on a créé des besoins et ils nous attendent », a-t-elle souligné en entrevue à RDI. Elle a expliqué que « les visages se défont » lorsque les jeunes apprennent la nouvelle, étant donné qu'il y a peu d'activités dans les communautés où ils vivent. « Ça les motive à se réinscrire à l'école », soutient-elle 
version Anglaise
 The founder and general director of the Wapikoni Mobile, film maker Manon Barbeau, is peitioning the Federal Minister Diane Finley to review and revoke her decision to annul an important subsidy. The Wapikoni Mobile will have to reduce its activities ensuing the loss of a 490 000$ subsidy from the Minister of Human Resources and Skills Development, news of which reached the organization some three weeks ago. The mobile studio visits close to a dozen First Nations communities in Québec so as to encourage audiovisual and musical creativity among the youth. She emphasized in an interview with Radio-Canada that « It’s a buoy, a breath of fresh air [for the youth]. We have a moral responsibility towrds them, we have created needs and they are waiting for us». She explained that « faces break up » when the youth learn of the news, given that there are few activities in the communities where they live. « It motivates them to go back to school » she maintains.  

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LA CORPORATION PÉTROLIÈRE ENBRIDGE GATEWAY REFUSE L'ACCÈS DE SON BUREAU À TA'KAIYA BLANEY, 10 ANS, MEMBRE DE LA NATION SLIAMMON, À VANCOUVER (COLOMBIE-BRITANNIQUE),

PAR ANGELA STERRITT, JOURNALISTE ET MEMBRE DE LA NATION GITXSAN

Vancouver - La jeune Ta'Kaiya Blaney (Eau précieuse), 10 ans, se tenait aujourd'hui à l'extérieur du bureau de la Corporation Northern Enbridge Gateway, attendant que les officiels lui permettent d'accéder au bâtiment. Elle pensait pouvoir leur remettre en mains propres une enveloppe contenant un message important sur la construction de leur pipeline. Mais les portes sont restées closes. 

 

TaKaiya Blaney«
 
Je ne vois pas ce qu'ils me trouvent de si effrayant, a-t-elle déclaré après avoir été mise dehors par les gardiens de la sécurité, je veux juste qu'ils entendent ce que j'ai à dire. »

La fillette, qui est membre de la Nation Sliammon et réside à Vancouver-Nord, a fait de gros efforts pour se documenter sur les questions environnementales et en particulier sur le pipeline. Elle espérait pouvoir partager ses connaissances et avait choisi ses mots avec beaucoup d'astuce et de prudence pour évoquer ce sujet brûlant.

Les officiels ont affirmé être dans l'incapacité de lui accorder du temps et n'ont pu émettre aucun commentaire, leur bureau ne disposant que d'un personnel technique limité. Leurs directeurs se trouvent à Calgary (Alberta).

Aussi Ta'Kaiya se tenait-elle à l'extérieur, en compagnie de trois membres de Greenpeace, de sa mère et d'un groupe de reporters. Elle chantait sa chanson, Shallow Waters (Eaux Basses), qui a été visionnée près de 5000 fois sur You Tube :

 vidéo ci dessous

Elle l'a co-écrite après avoir appris que la Corporation Enbridge avait obtenu la permission de construire deux pipelines jumeaux de 1170 km de long pour transporter du pétrole depuis les sables bitumineux de l'Alberta jusqu'à la côte Nord de la Colombie-Britannique. La population est largement opposée à ce projet, qui amènerait des centaines de pétroliers par an à Great Bear Rainforest, une région écologique par excellence, située le long d'une route particulièrement dangereuse pour ces derniers.

«Les pipelines et les pétroliers vont apporter du travail aux gens, a précisé Ta'Kaiya, mais s'il se produit une marée noire comme celle de BP dans le Golfe du Mexique, ils le perdront et la vie sauvage mourra.» (...)

(Article publié le 6 juillet 2011 dans Angela Sterritt, Vancouver, Colombie-Britannique,
http://www.angelasterritt.wordpress.com/) ; et le 8 août 2011 dans Cultural Foundation Native Expressions (http://www.cfne.org)

 

 

son site --> Takaiya Blaney 

 

 

 

 

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Plongez dans les riches traditions de la  culture  Native American.
 Fondée à la réserve de Rosebud avec la
soutien des aînés traditionnels Lakota et des dirigeants communautaires, championnat pow-wow danseurs, chanteurs, musiciens et conteurs, ils effectuent Cokata Upo ! (Venir au Centre), un travail théâtral complexe et captivant, célébrant la culture du peuple Lakota. Live traditionnel, chants sacrés et courtisans accompagnent des danses traditionnelles, une toile de spectaculaires images vidéo entrelacée avec en agitant  les récits de la création rempli de sagesse. 

 

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william commanda

le célèbre chef Algonquin William Commanda au visage si sympatique  au visage si sympatiqueaaaest décédé à l'age de 97 ans ce mercredi 3 Aout 2011.Il avait rencontré le Dalaï Lama et Nelson Mandela .

William Commanda, OC ( Anishinabe nom: Ojigkwanong) (Novembre 11, 1913-3 août 2011) était un Algonquin aîné et promoteur de la gérance environnementale.  Commanda a servi comme chef de bande de la Kitigan-Zibi Anishinabeg la Première nation de 1951 à 1970.  Commanda a travaillé comme guide, trappeur et bûcheron, Artisan fabricant de canots en écorce de bouleau  . Commanda a été gardien de 3 ceintures  wampum  Shell, qui a détenu les records de prophéties (en autre la prophétie des sept feux ), d'histoire, traités et accords En 2008, il a reçu  l'Ordre du Canada ( vu sur Wikipédia ) 

 

 L’âme d’un peuple s’est éteinte

3 août 2011-L’âme et le cœur d’un peuple se sont éteints; William Commanda, leader spirituel de la nation algonquine, s’est éteint ce matin à 4h30 à l’âge de 97 ans. 

« C’est une page de notre histoire qui se ferme avec William Commanda, mais il laissera longtemps dans la mémoire du peuple algonquin le souvenir d’un grand homme voué à la défense des siens et de la protection de l’environnement » a déclaré la Vice grand chef du Conseil tribal de la nation algonquine anishinabeg, Mme Marlène Jérôme. 

Né le 11 novembre 1913, William Commanda, de son vrai nom Ojigkwanong (Étoile du Matin), était l’arrière-petit-fils de Pakinawatik, le leader algonquin qui avait conduit son peuple du lac des Deux Montagnes jusqu’au site de l’actuel réserve indienne de Kitigan Zibi en 1854 (alors désignée sous le nom de réserve de la Rivière Désert). William Commanda fut chef de la communauté à la suite de son illustre arrière-grand-père de 1951 à 1970. Il avait également été choisi comme chef suprême du seul mouvement visant la création d’un gouvernement autochtone indépendant, le North American Indian Nation Government, en 1945. La création de ce gouvernement se voulait une réponse au gouvernement qui refusait alors tous droits aux peuples autochtones. Plusieurs de leaders qui avaient soutenu la création de ce gouvernement avaient par la suite fait l’objet de poursuites de la part du gouvernement fédéral et avaient été condamnés à des peines de prison pour conspiration.

Ancien trappeur et bûcheron, William Commanda était également connu pour sa parfaite maîtrise de l’art de la construction de canots d’écorce. Mais c’est surtout en tant que gardien des wampums sacrés qu’il était connu ces dernières années, dont le fameux wampum des Sept Prophéties considéré comme un document fondateur de la nation algonquine. Il a donné de nombreuses conférences sur le sujet un peu partout dans le monde. Il était depuis plusieurs années le guide spirituel d’un mouvement pacifique international, le Cercle des nations, est recevait chaque année au début du mois d’août des centaines de visiteurs d’un peu partout dans le monde venus entendre ses enseignements. Il favorisait la bonne entente entre les nations et la protection de la Terre-mère.

Bien que humble, il avait rencontré la plupart des grands leaders politiques et spirituels du monde. Il s’était retrouvé aux côtés du Dalaï Lama en 1990 à Ottawa, et plus tard en 1998 en compagnie de Nelson Mandela. En 2008, il recevait l’Ordre du Canada des mains de la gouverneure générale, Michaëlle Jean. Il prononcera de nombreux discours à l’Organisation des Nations Unies, contribuant à l’adoption de la Déclaration de l’ONU sur les droits des peuples autochtones.

La dépouille de M. Commanda sera exposée à son domicile à Kitigan Zibi à compter de ce soir et un service aura lieu vendredi en après-midi au même lieu. (  pris sur Wapikoni Mobile dont voici le lien --> Wapikoni Mobile   dont voici le lien -->   )Wapikoni Mo  ur uuuuur

 

Wapikoni Mo  

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oscar et ravier
 
Offert par mes amis Péruviens Oscar et Javier qui viennent tous les ans à la Rochelle interpréter leurs musiques traditionnelles de leur pays.
 
 

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UN ÉQUILIBRE DE L'ESPRIT POUR LA PLANÈTE ET MÈRE TERRE - LES LEÇONS DES « TRADITIONNALISTES » MOHAWKS ET VRAIS ÊTRES (ONKWE HON WE)

PAR RAYMOND STONE IWAASA*MÉDIATEUR DU CONSEIL TRADITIONNEL MOHAWK DE KAHNAWAKE MÉDIATEUR DU CONSEIL TRADITIONNEL MOHAWK DE KAHNAWAKE MÉDIATEUR DU CONSEIL TRADITIONNEL MOHAWK DE KAHNAW

MÉDIATEUR DU CONSEIL TRADITIONNEL MOHAWK DE KAHNAWAKE .

L’objectif de cet article est de décrire la redécouverte d'un ancien système nord-américain de connaissances autochtones et son application. Il est conservé par les traditionalistes, ceux qu’on appelle aujourd’hui « la Nation Mohawk » ou encore « la Confédération iroquoise ». Cet article a aussi pour but de partager les nombreux apprentissages et observations que j’ai effectués ces huit dernières années. Je présenterai donc les échanges que j’ai eus, tout comme d’autres après moi, avec le petit groupe du Mohawk Traditional Council (MTC ; Conseil Traditionnel Mohawk), rencontré en 1991. Ce dernier suit et enseigne les valeurs Haudenosaunee ou Kanonsesne (Maison Longue), qui sont  fondées sur le Kayaneren'ko: wa (Grande Loi de la Paix et de la compréhension). suite de cet articlS

Suite de cet article ici --> Un équilibre de l'esprit pour la planète et mère terre 

 

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Le lien de 2 sites pour les enfants avec divers jeux -->  Activités pour les enfants 
 
ach_lr_ks_images_ban-memory_1302705492216_eng
et celui là --> Kids' Stop  sur le site Aboriginal Affairs and Northern Development Canada  ou il y a aussi des informations sur les Premières Nations sur la page d'accueil du site.

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pow wow

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christian pilon

 

GRÂCE À L'ARTISAN MARCEL LABELLE                   

LE VOYAGEUR MÉTIS CHRISTIAN PILON LANCE SON PREMIER CANOT D’ÉCORCE SUR LE LAC ONTARIO

PAR FÉLIX SAINT-DENIS

Oshawa, Ontario, le 24 juin 2011 – C’est sur le lac Ontario, à Oshawa, au soir de la Saint-Jean-Baptiste et devant plus de 150 invités provenant d’aussi loin que du Québec et du Manitoba, que le Métis Franco-Ontarien Christian Pilon a mis à l’eau le premier canot d’écorce qu’il a construit de façon purement authentique, aux côtés du maître-constructeur de réputation nationale Marcel Labelle.

Ce projet de partage culturel, initié par le Conseil Métis d’Oshawa, a non seulement permis à Christian Pilon d’apprendre cet art précieux de ses ancêtres haudenochonés (iroquois) et anishinabés (algonquins), mais surtout d’initier une quête plus poussée de ses racines autochtones. 

 « L’expérience que j’ai vécue en expédition avec la télé-série Destination Nor’Ouest a changé ma vie, explique cet homme originaire d’Azilda qui, en 2005, a abandonné sa carrière pour devenir un voyageur authentique et un conférencier-animateur bien connu. Depuis, grâce en particulier aux tournées de L’Écho d’un Peuple, j’ai eu le privilège de faire découvrir notre histoire et notre cultureà 100 000 jeunes et adultes.  Mais j’avais aussi un besoin criant de connaître davantage la culture de mes ancêtres des Premières Nations et de me connecter avec leur bagage spirituel, que je porte en moi. »  Et cette introspection, Christian Pilon l’a entreprise depuis près d’un an comme apprenti de celui qui est devenu son mentor : Marcel Labelle. 

Marcel Labelle fait partie d’une poignée de perles rares à travers le monde, qui savent perpétuer certains apprentissages des anciens par une démarche de construction d’un canot d’écorce traditionnel allant bien au-delà des techniques.  Pour ce Métis Franco-Ontarien originaire de Mattawa, il n’y a aucun doute que les anciens ont conçu les plans de construction du tout premier canot d’écorce en s’inspirant du corps humain. L’artisan explique sa vision à des dizaines de gens rassemblés autour du canot, juste avant de le porter à l’eau : « Tout comme notre corps, un canot est un être vivant qui a la charge de protéger et de transporter ce qu’il y a de plus précieux : notre esprit et la vie de nos enfants ». C’est une révélation qu’il a eue lors d’un entretien avec son propre mentor spirituel, Del Ashkewe.  « Ainsi, poursuit Marcel, l’écorce incarne la peau, les travers sont les côtes, les racines deviennent les nerfs et ainsi de suite. Tout notre être s’y retrouve grâce à la puissance de la nature ».  Dans le réseau, on le surnomme Mahigan, « le loup » ou encore Tchimanikewin, « l’homme qui construit des canots » (www.birchbarkcanoes.ca).

Fort de ses vingt-six pieds de longueur et de son étanchéité parfaite après deux heures de randonnéesm au grand plaisir des invités, ce canot que Marcel a construit avec Christian, est le plus grand de la dizaine qu’il a confectionnée à ce jour.  Les deux artisans l’ont surnommé Kokomis Tchiman, le « Canot Grand-Mère ».   La création de cette impressionnante œuvre d’art avait débuté en novembre dernier dans une école secondaire d’Oshawa, permettant ainsi à des milliers de jeunes visiteurs et à la communauté de participer à une expérience de découverte unique.

Au cours des prochaines semaines, le maître et son apprenti feront l’annonce de nouveaux projets de construction de canots traditionnels.  Les francophones de tout l’Ontario sont également conviés à participer aux ateliers de Christian Pilon dans les camps d’été jeunesse et pédagogique que L’Écho d’un Peuple offrira lors du Festival L’Écho en fête ! à Ottawa et à Casselman, du 4 au 6 août prochain.    

Félix Saint-Denis, directeur artistique de L'Écho d'un Peuple
C.P. 499, 133, rue Laurier  Casselman ON K0A 1M0
Tel : 613-293-3725

Vidéo de l'événement réalisée par le Conseil Métis Oshawa and Durham (Ontario) :
http://www.oshawadurhammetis.com/Canoe-Project-Launch-Video.html

***

ÉTÉ ET AUTOMNE 2010 : CRÉATION D'UN CANOT STYLE VOYAGEUR DE 25 PIEDS, PAR CHRISTIAN PILON

http://www.voyageurextraordinaire.ca/ete_2010.html

Christian Pilon
Conférencier / Présentateur
Voyageur authentique
Participant de la télé-série Destination Nor'Ouest
Tel cell : 613-795-7792
Site web :
http://www.voyageurextraordinaire.ca
   

 

kokomischeman

                    

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 Le titre "Les indiens d'Amérique du Nord" n'est pas le terme exact car un "Indien"  est un habitant du sous-continent indien, ou relatif à l'Inde.Ce terme est employé depuis si longtemps que je ne veux pas perturber les recherches de ceux qui y sont habitués. D’ou cette petite mise au point.

Edito

J'ai créé ce blog sur les Premières Nations pour leur rendre hommage à ma manière .Pour ne pas oublier l'histoire qu'ils ont vécu depuis l'arrivée des premiers colons sur leurs terres, mais aussi le présent et démontrer qu'ils sont toujours là et fiers de leurs origines.Ils sont devenus ma passion depuis mon enfance et mes rencontres avec quelques Amérindiens ont concrétisé mes rêves.

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 petit texte relevé dans le livre Enterre mon cœur à Wounded Knee et qui me plait beaucoup

Les blancs n'ont raconté qu'un côté de l'histoire .Pour se faire plaisir ils ont dit beaucoup de mensonges. De ce qu'il avait fait l'homme blanc n'a raconté que le meilleur ,et le pire de ce que les Indiens avaient fait.

Yellow Wolf - Nez Percé 

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Editoet de superbes rencontres Edito

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 drapeaux des pays visiteurs de mon site

 

 

 

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PRAYER REQUEST FROM SAN CARLOS APACHE NATION

Hello everybody - as you can see on the news the Wallow fire in Northern Arizona is still uncontrollable and spreading. The fire has destroyed everything in its path, over 1/2 million acres so far, the largest fire in Arizona history.

Please join us in a tribal prayer to help the firef...ighters and all involved. Pray so the winds stop and the rains start (without lightning please) We want to pray for the safety of all. Ask for heavenly walls to protect our land and animals from fire. All the choppers, manpower, planes, and bulldozers are not enough, they need our help.

We are one Nation as Natives and our traditional prayers to the Creator as Natives can be pretty powerful; not only are our tribal lands at stake (White Mountain & San Carlos Apaches, possibly Zuni, and some Navajo areas), but our non-native friends also need our help.

Please let us all connect our minds, hearts and our prayers across the miles and pray. Wherever you are and whatever you have plan please stop for a few minutes and raise your hands to the Creator to ask for help.

If all of you can forward this message across the Nations, we can reach many thru phone and internet. Please start forwarding ASAP to reach as many as we can. Please if your spiritual preference is not traditional - pray with us in however way you talk to the Creator.

Thank you,

Dorothea Stevens, San Carlos Apache Nation See More..

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«Cuthbert Grant», par Jill Sellers

11 Juin 2011: CUTHBERT GRANT,premier leader métis dans l'ouest ,revient au coeur de sa Nation ,de son peuple et de son foyer

JUNE 11, 2011 : CUTHBERT GRANT, FIRST METIS LEADER IN THE WEST, COMES BACK INTO THE HEART OF HIS NATION, HIS PEOPLE AND HIS HOME

«La légende qu'est Cuthbert Grant est une flamme qui brûle pour l'éternité...»
"The legend that is Cuthbert Grant is a flame that burns into eternity..."

 Alexandria Horyski, leader contemporaine des Métis de Cuthbert Grant

 

Le 11 juin 2011, en présence de Mme Alexandria Horyski, arrière-arrière-arrière-petite-nièce de Cuthbert Grant, littéralement bouleversée par cet événement, de Mme Sharon Blady, députée du Nouveau Parti Démocratique (NPD), de Mme Nancy Fluto, présidente de l'Association des Pionniers d'Assiniboia Saint-James (St James-Assiniboia Pioneers Association), de nombreux Métis Écossais, d'admirateurs et de simples curieux, un conseiller de la Ville de Winnipeg, au Manitoba, a dévoilé le nouveau portrait officiel du fondateur de la Nation Métisse (19 juin 1816), qui sera désormais exposé en permanence au Vieux Moulin des Grant (Grant's Old Mill), sis 2777 avenue Portage Ouest, au bord de la rivière Rouge.

Ce tableau « saisissant de vie et de vérité», pour reprendre une expression de Mme Horyski, a exigé plusieurs mois de recherches et de travail de la part de la célèbre artiste Jill Sellers, qui a choisi de représenter le Père de notre Nation «souriant et détendu, mais aussi fier et digne», devant l'équipement du moulin à eau dont il fut le premier promoteur à la colonie de la rivière Rouge (futur Manitoba).

En dépit de ses impressionnants états de service - commerçant de fourrures, fondateur du village de Saint-François-Xavier, capitaine de la chasse aux bisons, conseiller politique, shérif, magistrat, Gardien des Plaines, entrepreneur, homme-médecine - le vainqueur de la bataille des Sept Chênes (ou de la Grenouillère ; Seven Oaks Battle) contre le gouverneur britannique de la Compagnie de la Baie d'Hudson était injustement relégué depuis son décès (1854) dans les oubliettes de l'Histoire manitobaine officielle. Par conséquent, c'est dans un nouveau grand élan d'émotion, de fierté et d'unité que des Métis de tout le continent ont salué le retour de leur héros national.

Ismène Toussaint,
lien-fondateur de l'Union métisse Est-Ouest et membre des Métis de Cuthbert Grant

Pour toute demande d'information, veuillez contacter Mme Alexandria Horyski :
Courriel :
shoryski@shaw.ca -
Site Web officiel de Cuthbert Grant : http://www.cuthbertgrant.ca

Voir aussi les pages Facebook "Grant's Old Mill" (Le Vieux Moulin de Cuthbert Grant) et "Cuthbert Grant - His Rightful Place in Manitoba History" (Cuthbert Grant - Sa véritable place dans l'histoire du Manitoba) ; ainsi que le dossier « Cuthbert Grant, père de la Nation métisse » dans notre site (sur la page principale, à gauche ; articles en français et en anglais). Plusieurs rubriques sur les Métis de Cuthbert Grant figurent également dans l'espace central.

Un article du Winnipeg Free Press :

 

"Founder's portrait graces mill - Artist commissioned to paint Metis leader", by Kevin Rollason, Saturday, June 12, 2011 (Le portrait du Fondateur charme le moulin - Une artiste a été commissionnée pour peindre le portrait du leader Métis):
 http://www.winnipegfreepress.com/breakingnews/founders-portrait-graces-mill-123706969.html

Célébration:

Mme Alexandria Horyski, arrière-arrière-arrière-petite-nièce et leader contemporaine des Métis de Cuthbert Grant, également représentante de l'Union métisse Est-Ouest au Manitoba, a l'honneur de vous inviter à la Journée nationale Cuthbert-Grant (Annual Cuthbert Grant Day Celebrations), qui se déroulera le 9 juillet 2011, de 10h à 18h, au Vieux Moulin des Grant (Grant's Old Mill), 2777 avenue Portage Ouest, à Winnipeg.

Depuis plus de cinq ans, le fondateur de la Nation Métisse et vainqueur de la bataille des Sept-Chênes (ou de la Grenouillère ; Seven Oaks Battle) contre le gouverneur britannique de la Compagnie de la Baie d'Hudson à la colonie de la rivière Rouge (19 juin 1816), était célébré dans une relative discrétion. Mais depuis le réveil de ses Métis, en 2010, cette cérémonie a pris une ampleur sans précédent.

Cette année, le Vieux Moulin des Grant ouvrira largement ses portes afin que vous puissiez admirer le nouveau portrait officiel de Cuthbert Grant, qui a été dévoilé le 11 juin dernier en présence de son peintre, Mme Jill Sellers, ainsi que la trousse de médecine du grand homme.

La journée se déroulera au son des cornemuses du Scottish Pipe Band (Le Groupe des Joueurs de cornemuse Écossais) et des violons des célèbres musiciens Métis J.J. Lavallée et Ray St Germain, qui se produiront respectivement à 13h30 et 17h. Des organisateurs en costume d'époque vous accueilleront à votre arrivée et vous
proposeront un choix d'activités : ateliers de tissage et de peinture sur visages, exposition et vente de ceintures fléchées, contes sur le Bison ou sur la Descente de lit en peau d'ours.

L'Aîné Métis Robert Nolin, ainsi que des représentants de la Société d'Histoire Vivante du Manitoba (Manitoba Living History Society) se tiendront également à votre disposition pour répondre à vos questions sur la culture métisse. Du pain bannique, des hot dogs, du café et des jus de fruits seront servis à toute heure, tandis que deux radios locales diffuseront en direct des nouvelles des réjouissances. Cet événement étant gratuit, nous accepterons tout don à votre convenance.

 Ismène Toussaint, lien-fondateur de l'Union métisse Est-Ouest et membre des Métis de Cuthbert Grant

et

Alexandria Horyski, leader des Métis de Cuthbert Grant et représentante de l'Union métisse Est-Ouest au Manitoba 

 

 

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Ces superbes photos de cette coiffe exposée au musée et le petit texte qui suit ,m'ont été envoyé par Annick Notter qui est la conservatrice du Musée du Nouveau Monde ,que je remercie beaucoup.
 

LA ROCHELLE, musée du NOUVEAU MONDE

Indiens Blackfoot, Plaines, Etats-Unis.

           

Coiffe de guerre.Fin du XIXe siècle-début du XXe siècle

 Plumes et duvet d’aigle royal, crin de cheval, qill, peau d’hermine, cuir et tissu. H. 0,46 ; L. 0,41           

Acquis avec l’aide du FRAM. MNM.2010.3.1  

 La coiffe de plumes est un attribut des Indiens des Plaines qui s’est développé au cours du XIXesiècle. Elément de prestige le plus important des guerriers Blackfoot, chaque plume symbolisait les ennemis touchés par le guerrier. Initialement on y attachait aussi les mèches des scalps.

Cette coiffe,constituée de plumes d’aigle royal (golden eagle) fixées sur un bonnet en peau à l’aide de pièces de tissu rouge taillé dans le drap de l’armée américaine,est d’une très belle facture. Le bandeau en particulier, réalisé en piquants de porc-épic aplatis et teints (quill) et non en perles, atteste du soin porté à son execution ainsi que l’usage des queues d’hermine. Différents pendants fixés à cette bande complètent l’ornementation. L’extrémité des plumes est ornée de crin de cheval teint en rouge.

La réalisation d’une telle coiffe donnait lieu à de nombreuses cérémonies célébrant la valeur du guerrier auquel elle était destinée. A chaque plume ajoutée, on rappelait l’un de ses hauts faits. Une fois terminée, elle constituait le trophée de ses nombreuses victoires et plus largement celles de toute la tribu.

Seuls les chefs et un nombre réduit d’hommes étaient autorisés à porter une telle coiffe de guerre, preuve absolue de bravoure qui leur valait le respect tous les membres de la tribu.

 

   Annick Notter    

Musée du Nouveau Monde -->lien 

 

 
 
 

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 Vu sur Radio CANADA

Les membres des Premières Nations vivant dans des réserves obtiendront pour la première fois la même protection des droits de la personne que les autres Canadiens, mettant ainsi fin à un vide législatif vieux de 30 ans.

La Commission canadienne des droits de la personne a annoncé ce changement, qu'elle qualifie d'historique, lors d'une conférence de presse, vendredi à Ottawa.

L'ajustement signifie qu'il leur sera désormais permis d'agir contre les gouvernements des Premières Nations, aussi bien que contre le gouvernement fédéral s'ils se sentent victimes de discrimination.

« Le gouvernement canadien a fait un pas en avant important en corrigeant cette injustice historique », a déclaré le commissaire en chef intérimaire de la Commission canadienne des droits de la personne, David Langtry.

Égalité des chances

« L'objectif de la Loi canadienne sur les droits de la personne est de veiller à l'égalité des chances et à l'absence de discrimination pour tout le monde au Canada. L'exclusion des personnes gouvernées par la Loi sur les Indiens de la Loi sur les droits de la personne était discriminatoire et contraire aux principes démocratiques », ajoute-t-il.

Environ 700 000 Autochtones vivant dans des réserves ont été exclus de la Loi canadienne sur les droits de la personne de 1977. À cette époque, le gouvernement soutenait qu'ils étaient gouvernés par la Loi sur les Indiens et qu'il avait besoin de temps pour déterminer comment les deux lois pourraient concorder.

Finalement, après avoir subi la pression internationale, le gouvernement fédéral a accepté, il y a trois ans, d'inclure les Autochtones dans la loi, mais s'est donné, ainsi qu'aux gouvernements des Premières Nations, une période d'adaptation qui a pris fin vendredi.

Impact

Une véritable amélioration des conditions de vie des Premières Nations requiert davantage que des modifications de politiques et la mise en place de nouvelles méthodes, indique le dernier rapport de l'ancienne vérificatrice générale, Sheila Fraser.

Actuellement, l'impact qu'aura ce changement sur la loi, en termes de défis, est encore flou, selon M. Langtry.

L'Assemblée des Premières Nations signale que beaucoup de gouvernements autochtones n'ont pas les moyens de se conformer à la loi.

Les bâtiments publics et les immeubles d'appartements dont sont propriétaires les Premières Nations, par exemple, doivent maintenant être accessibles aux personnes handicapées, un coût que certaines communautés ne sera pas en mesure de suppo« Des engagements clairs doivent être faits afin que les Premières Nations soient en mesure d'assurer le respect des droits de la personne », a déclaré le chef de l'Assemblée des Premières Nations, Shawn Atleorter sans aide fédérale, selon l'assemblée.

« Des engagements clairs doivent être faits afin que les Premières Nations soient en mesure d'assurer le respect des droits de la personne », a déclaré le chef de l'Assemblée des Premières Nations, Shawn Atleo

 

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Les Indiens d'Amérique du Nord

Articles et photos anciennes et récentes sur les Premières Nations d'Amérique du Nord .News letters de Lakota People's Law Project, Pow wow Amérique du Nord ,Canada ,Québec et en France ,exposition etc....

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