En me promenant sur les sites d'Amérique, je me suis rendu compte que les Natives (peut être pas tous ) sont un peu exaspérés que l'on prenne leur identité pour servir de mascotes a divers produits --> voitures ,hélicoptères ,équipes de sport ,etc.( je ne site pas les marques ) et a la télé pour certaines alimentations etc....,a mon point de vue, chaque peuple ,chaque individu a le droit au respect et ils ont peut être le droit de choisir .
vraiment ? vous ne ressemblez pas à un Indien ▲
voici deux affiches qu'on peut trouver sur les sites
Une conférence a ce sujet s'est tenue à Cleveland au mois de Mars dernier
Le Wisconsin Indian Education Foundation et la bataille de la Nation des Chippewas pour éliminer les mascottes sportives Amérindiennes. Cette vidéo a été créée pour la ANTH 317 North American Indian Cultures classe au cours de la session d'automne 2010 à l'Université de Caroline du Sud. HB Marshall Décembre 2010 -8
La famille Tamez, résidant à El Calaboz au Texas, est victime de harcèlement de la part du gouvernement américain depuis juillet dernier. En effet, la patrouille des frontières, l'Agence Nationale pour la Sécurité, l'Army Corps of Engineers et autres organisations gouvernementales américaines veulent construire une clôture sur la propre terre de cette famille, les obligeant ainsi à faire un détour de plusieurs kilomètres pour se rendre sur les points de contrôles, visiter leur bétail, travailler la terre etc. L'Agence Nationale pour la Sécurité exige que la famille cède sa terre et pour cela, ces organisations n'hésitent pas à employer des méthodes efficaces : intimidation, harcèlement (appels téléphoniques jour et nuit, fréquentes "visites" inattendues sur leur terre mais aussi sur le lieu de travail de Madame Eloisa Garcia Tamez). Cette dernière a même proposé une rencontre publique avec les superviseurs de ce projet, mais sans succès.
Eloisa Garcia Tamez résiste tant bien que mal à ces pressions, mais les agents du gouvernement lui ont fait savoir qu'ils prendraient sa terre qu'elle le veuille ou non. Nul ne sait ce qui va se passer dans les prochaines heures. Aussi Madame Eloisa Tamez, qui dirige le programme des soins infirmiers de l'Université du Texas à Brownsville et qui effectue des recherches sur le diabète chez les peuples indigènes dans cette zone du pays, lance un appel pour que cette injustice soit connue de tous (alerter la presse, amis, collègues, entourage). Il faut savoir que d'autres habitants de El Calaboz ont déjà du céder leur terre, suite à des intimidations du même genre.
Ceci constitue une violation de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples indigènes et ne doit pas être toléré.
Je ne sais pas encore ce que nous pouvons faire à notre niveau, mais dans tous les cas il faut que cela se sache.
Source : Pura Fe et Margo Tamez, poète, activiste et fille de Eloisa Garcia Tamez
Russell Means, un Sioux Oglala, est né dans la réserve de Pine Ridge en 1939.[1] Ses deux parents ont été éduqués à l'école Carlisle Indian Industrial. En 1942, la famille de Means déménage dans la région de la baie de San Francisco. Means entre à la San Leandro High School, et reçoit son diplôme en 1958
S'appuyant sur tous les traités signés avec les USA que ces derniers n'ont jamais respectés, il revendique au nom de son peuple la propriété du Lakota, territoire situé dans le nord-ouest des États-Unis qui comprend notamment des régions du Nébraska, du Dakota du Sud, du Dakota du Nord, du Montana et du Wyoming. Les Lakotas, dont firent partie, entre autres, les grands chefs Sitting Bull et Crazy Horse, ont été l'une des nations à infliger une défaite à l'armée états-unienne lors de la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana.( voir suite sur Wikipédia )
Les Indiens Lakota, véritable nom des Sioux, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres avec les Etats-Unis, ont annoncé mercredi 19 décembre des représentants de la tribu."Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré leur représentant Russell Means, lors d'une conférence de presse à Washington. Il a précisé que des passeports et des permis de conduire seraient délivrés à tous les habitants du territoire s'ils renonçaient à leur nationalité américaine.
Les traités signés il y a plus de 150 ans représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", ont indiqué des responsables de la communauté. Des leaders Lakotas se sont rendus en délégation dans les ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Venezuela et comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois.
Le territoire Lakota se situe dans le nord-ouest des Etats-Unis et comprend notamment les régions du Nebraska, du Dakota du Sud, du Dakota du Nord, du Montana et du Wyoming. Les Lakotas, auxquels appartenaient notamment les grands chefs Sitting Bull et Crazy Horse, ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine lors de la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana.
d’après une dépêche " le monde "
Photo by Carol Berry
Vu sur Indian Country -> il a fait valoir que depuis 1855, date à laquelle les nations Lakota ont accordé un droit de passage à l'administration américaine pour les routes à travers champs aurifères du Montana, les territoires Lakota ont été occupés illégalement et les traités rompus
Pour les célébrations des 400 ans de la ville de Québec cette année , la ville de Marennes en Charente Maritime ,a publié sur le bulletin des manifestations prévues ,la photo de mon fils qui avait participé,l'an dernier aux premières festivités .Merci pour lui.
Depuis 1991 , de très jolies filles Navajo posent pour des calendriers ( très correct ) qui sont vendus dans les festivals ,marchés etc.....pour aider la communauté Navajo .
Une nouvelle très triste pour tout ceux qui connaissaient Red Crow Westerman
LOS ANGELES - Floyd Red Crow Westerman, Dakota musicien, acteur et militant, est décédé à 5 heures PST au Cedars Sinai Medical Center de Los Angeles après une longue maladie.Il avait 71 ans Le 13 Dec. (source Indian Country )
Floyd Red Crow Westerman(17 août1936 -13 décembre2007) était un musicien Dakota, militant et acteur. Tard dans sa vie, il est devenu un acteurprincipal représentant des Amérindiens dans les films américains et de la télévision. Il est parfois crédité comme Floyd Crow Westerman.
il était acteur dans Danse avec les loups , Red Crow , Hidalgo ( qui est passé aujourd'hui a la TV ) , Dreamkepper , Grey Owl , the brave , légendes de l'ouest et dans bien d'autres films...
Cet article en hommage aux Natives Américains venus combattre en France et partout dans le monde .C'est presque inconcevable et pourtant ces Nations qui ont presque été exterminé par les blancs, se sont enrôlés dans l'armée Américaine depuis la 1ere guerre mondiale. pour défendre leur pays ou la dignité de leur Nation
Dans la tradition culturelle amérindienne, le chemin de la virilité et la manière d'acquérir une position honorable dans la société passe par l'exercice de la fonction guerrière, avec ce qu'elle comporte de ritualisme .Aujourd'hui encore ,dans les Pow wow et autres cérémonies indiennes ,on honore les vétérans et ceux qui sont a l'armée pour le service qu'ils rendent.
Les Navajos ont joué un rôle important dans la guerre du Pacifique avec leurs codes que les Japonais n'ont jamais réussi à percer. C'est ainsi que 29 Navajos rejoignent un camp militaire de San Diégo et dans le secret le plus absolu ,mettent au point un code basé sur environ 200 mots ou expressions militaires et traduits en Navajo. Il leur fallait seulement 20 secondes pour encoder ,transmettre et décoder un message de 3 lignes au lieu de 30 minutes avec les machines. C'est ainsi que 400 Navajos ont été entrainées a utiliser le code . Il n'y a pas si longtemps le président Georges W. Bush a décoré les survivants ainsi que leurs camarades disparus (a titre posthume ) à la médaille du congrès . Une reconnaissance tardive qui sonne comme une revanche pour la Nation Navajo ,humiliée et décimée par le passé. Il existe un monument en leur honneur à Window Rock, Arizona.
et encore celui ci avec de bonnes photos►turtle island
L'écusson du code représente un appareil de communication employé par deux jeunes garçons de Navajo appelés les jumeaux de héros. Le dispositif leur a permis de communiquer secrètement les uns avec les autres.
Quand les monstres infestaient le Dine (personnes de Navajo), les jumeaux légendaires de héros ont été envoyés au Sun pour chercher une arme qui tuerait tous les monstres. The Sun leur a donné le coup de foudre comme arme à l'utilisation.
et ce site sur les femmes vétérans qu'il ne faut pas oublier aussi►Womens vétérans
. Les « mères de guerre, » est de la série de « vétérans du Natif américain » de Jackson. Cette photographie documente une danse de 1995 honneurs exécutée pour Howard que la corneille pilote la haute et la corneille de Leroy pilote de hauts, militaires vétérans de la réservation indienne de Berthold de fort. Les mères de guerre sont des femmes qui ont perdu un parent dans une guerre.
corneille = Crow
très belles images d'une superposition des temps anciens et modernes
Soldats Code Talkers Comanches ▲
Untold Stories Of The Second World War: The Navajo
Voila la revue Big Bear pour ceux qui ne connaissent pas et pour ceux qui connaissent ,la revue des camps et reconstitutions Allez dans ma rubrique livres ,films, je vais afficher le calendrier 2008 et le super dessin accompagnant cette revue
il existe différentes manières d'honorer les morts chez les Amérindiens. Pour les indiens des plaines, les corps étaient installés sur des plates formes ou même dans les arbres pour les protéger des animaux . Pour les autres communautés ,les morts étaient mis en tombe ,dans des grottes ou des crevasses.
Les Amérindiens montraient leurs sentiments de façon spectaculaire , allant même jusqu'à ce mutiler. Quand une personne de la famille décédait ,ils pouvaient rester sur place toute une journée prostrés ,les membres transpercés exhibant leur douleur. Les indiens des plaines n'avaient pas peur principalement de la mort, pour eux ils la voient comme une continuité de la vie. Ils se préparent au voyage qui les mènera dans l'au delà.
Représentation d'une plate forme Sioux par Karl Bodmer
vu dans -Ainsi vivaient mes ancêtres les indiens
KA- BE -MUB- BE
Chez les Lakotas, les esprits dits wanagi « choses de l'ombre » gardaient les échafaudages funéraires et s'en prenaient aux vivants si les morts venaient à être dérangés.
Le corps d'un Sioux décédé a été placé dans les arbres ou sur une plate-forme en bois (d'échafaudage) assez haut pour protéger le corps contre des animaux et enveloppé dans des peaux. Mais des chefs bien connus ont été enterrés dans des endroits secrets, endroits inconnus, la famille ou les amis pouvaient faire cela pour l'individu. Aujourd'hui, ils sont enterrés dans des cimetières comme dans d'autres cultures. Beaucoup de cimetières d'amérindiens sont dur à trouver, ils sont dans des endroits isolés.
Quand une personne était atteinte de maladie ,ou âgée ,sentant la mort proche, les enfants montaient une tente usagée ,y plaçaient la personne avec un petit feu ,des vivres et un peu de tabac ,puis le clan s'éloignait .C'était "l'exposition des vieux " un rite sacré .L'ancêtre ainsi laissé seul dans le village abandonné ,était exposé au regard du Grand Esprit auquel il remettait son âme .Après le passage des loups, des coyotes et des rapaces ,quand le clan revenait, les enfants recherchaient ,les ossements, puis les rassemblaient et les rangeaient dans un sac de peau dans l'attente de bâtir un échafaud funéraire ou aussi dans la montagne sacrée ou ils pourraient enfouir les restes au pied d'un rocher....ce qui constituait pour un Sioux nomade la plus belle des sépultures.
- Le corps est installé sur l'échafaudage -
Les croyances relatives au passage de ce monde dans l'autre variaient selon les tribus, mais la plupart des Indiens croyaient qu'un homme avait au moins deux âmes : l'une était libre de toute attache et pouvait quitter le corps durant le sommeil et la maladie, l'autre était chevillé au corps. La première gagnait immédiatement le monde des esprits après la mort. La seconde subissait le même sort que le corps périssable ou, du moins, restait attachée à lui pendant un certain temps. « La mort chez les indiens Navajos et autres clans »
Piegan Men with Burial Scaffold
Tribute To The Dead, Roland W. Reed, 1912 ▲
Vers 1500
chez les hurons-wendats
La Fête de la Mort était un événement important pour les Hurons-Wendats, et coïncidait généralement avec le déplacement du groupe sédentaire vers un nouvel emplacement. Par conséquent, environ tous les 10 ans, une énorme fosse commune était creusée dans les villages. On déterrait alors tous les ossements des personnes décédées dans les dernières années afin de les déposer dans le cimetière commun. Les Hurons-Wendats pensaient de cette façon faciliter leur passage dans l’au-delà. La cérémonie permettait aussi aux personnes présentes de se commémorer des souvenirs du passé
chez les Iroquois
Malgré la famille linguistique commune des Iroquoiens, les Iroquois ne partageaient pas l'habitude des Hurons d'ensevelir tous les os dans une fosse commune. Toutefois, ils avaient eux aussi une Fête de la Mort. Cette dernière leur permettait d'envoyer l'âme des morts dans l'au-delà et de créer des liens entre les familles concernées par le deuil .
chez les Innus
Le rite funéraire des Innus se comparait aux Inuits. Ils croyaient eux aussi que l’esprit de la personne décédée flottait pendant un certain temps aux alentours de la dépouille et que le défunt devait être enterré avec ses objets personnels. Toutefois, il existait une variante qui les amenait à enterrer les corps en position accroupie, c’est-à-dire fœtale, pour faciliter leur voyage dans l’au-delà, comme s’il s’agissait d’une renaissance
Nous naissons tous innocents. Nous devenons tous coupables. Dans cette vie tu deviens coupables d'être toi. Être soi-même, c'est ça le Péché "aboriginel", le pire de tous les Péchés. C'est un Péché que l'on ne te pardonnera jamais. Nous les Indiens sommes coupables, coupables d'êtres nous-mêmes. On nous enseigne cette culpabilité dès la naissance. Nous l'apprenons consciencieusement. Chacun de mes frères et à chacune de mes sœurs je dis, sois fier de cette culpabilité. Tu n'es coupable que de ton innocence, d'être toi-même, d'être Indien, d'être humain. Être coupable te rend sacré
Léonard Peltier
Extradition de Léonard Peltier du Canada
Dans les années 1970, la situation sur la réserve de Pine Ridge est intenable pour les Lakota d’Oglala. Victimes de racisme et d’actes de violence de la part des Goons, la police tribale, ils appellent à l’aide l’AIM (American Indian Movement). Les tensions entre celle-ci et le gouvernement fédéral ne cessent de croître. Le 26 juin 1975, une fusillade éclate et deux agents du FBI, Ronald Williams et Jack Coler, trouvent la mort ainsi qu’un jeune militant de l’AIM, Jo Stuntz Killsright . Robert Robideau et Dino Butler, deux membres de l’AIM accusés du double meurtre, sont acquittés. Leonard Peltier, quant à lui, jugé seul coupable en 1977, est condamné à une double peine de prison à vie. Aujourd’hui, il clame encore son innocence
Leonard Peltier est un prisonnier de guerre, l'une des nombreuses victimes de la guerre cachée menée par le gouver-nement américain contre l'American Indian Movement (AIM) et ceux qui le soutiennent. Cette opération, conduite par la police secrète américaine - le Bureau Fédéral d'Investigation (FBI) - au milieu des années 1970, eut pour résultat la mort d'un grand nombre de militants, des centaines de blessés et l'emprisonnement des survivants.
Peltier, un militant de l'AIM, accomplit actuellement deux peines de prison à vie consécutives, au pénitencier fédéral de Leavenworth, Kansas, pour le meurtre présumé de deux agents du FBI, tués le 26 juin 1975 lors d'un échange de coups de feu sur la réserve de Pine Ridge, Dakota du Sud. Les charges pour lesquelles il a été incarcéré, aussi bien que les preuves qui ont entraîné sa condamnation ont été entièrement fabriquées par le FBI.
Leonard Peltier, un Anishinabe-Lakota, né en 1944 dans le Dakota du Nord, a grandi sur la réserve de Turtle Mountain. En 1958, durant la période où les Etats-Unis ont essayé de "terminer" les réserves et de "reloger" les Indiens dans les ghettos urbains ; il rejoignit ses parents sur la côte pacifique Nord, vivant à Seattle et à Portland.
En 1973, les anciens et les traditionalistes Oglala de Pine Ridge terrifiés par ce qu'il se passait sur leur réserve firent appel à l'A.I.M. pour les protéger des GOONs. Le 28 février 1973, de retour d'un meeting qui s'était tenu près de Pine Ridge, un groupe de quelques centaines de traditionalistes, membres de l'A.I.M. et de sympathisants, se rendit à Wounded Knee où symboliquement, ils occupèrent le village. C'était le début du siège de Wounded Knee où des indiens trouvèrent encore la mort dont Franck Clearwater et Buddy Lamont, des douzaines d'autres furent blessées, d'autre part un certain nombre de sympathisants qui essayait de ravitailler le groupe a disparu. Face à ce groupe, le gouvernement avait déployé une force armée composée d'agent du F.B.I. en armes d'assaut, des GOONs, de Marshals, de Vigilantes. De plus, il est certain que des conseillers militaires ont illégalement participé au siège, avec de l'armement lourd tel des hélicoptères Huey et des blindés contre des fusils de chasse. Ce siège pris fin après 71 jours, en mai 1973, avec la promesse du gouvernement de revoir le problème des traités. Un des points positifs pour la Nation Indienne fut que les événements ont étérelatés par tous les médias internationaux et que la condition des Indiens a été présentée à toute la planète.