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Les Indiens d'Amérique du Nord

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Cher Lecaer,

Il y a 150 ans aujourd'hui, les guerriers Lakota, Cheyenne et Arapaho vainquaient le 7e régiment de cavalerie sur les rives de la rivière Greasy Grass, lors de la bataille de Little Bighorn.

Nous vous invitons à nous rejoindre aujourd'hui en direct, entre 14h et 15h (heure des Rocheuses). Si la connexion internet est stable, nous essaierons de diffuser certains moments de la commémoration sur nos pages Facebook , Instagram et YouTube . Restez connectés !

Loi LakotaSuivez l'événement en direct sur Facebook et nos autres réseaux sociaux. Voici ce qui s'est passé lorsque plus d'une centaine de cavaliers sont arrivés au camp ; aujourd'hui, ils nous aideront à transporter notre conscience à la fois vers le passé, il y a 150 ans, et vers l'avenir.

Hier, j'étais sur cette terre avec Tokata. Nous avons vu arriver plus d'une centaine de chevaux — des cavaliers venus de tout le pays Lakota et des nations alliées, drapeaux déployés, conscients de notre identité et de nos capacités, portant en eux cette même souveraineté que nul ne peut nous ravir. J'en ai été profondément bouleversé. Le même esprit qui a défendu la liberté en 1876 est bien vivant aujourd'hui.

Le Lakota People's Law Project est présent cette semaine non seulement pour commémorer, mais aussi parce que le combat entamé par ces guerriers n'a jamais cessé. Les droits démocratiques, les droits issus des traités et les droits civiques sont toujours menacés. La souveraineté autochtone est encore considérée comme facultative. La Constitution américaine est censée nous protéger tous et toutes de manière égale devant la loi, mais elle n'est respectée que si nous la tenons responsable et si nous contestons les régimes autoritaires et toutes les inégalités.

Voilà notre mission : la défense juridique, le droit de vote, la protection des terres. Défendre la souveraineté constitutionnelle et tribale que les tyrans de tous les temps ont tenté d’anéantir.

Les combattants de 1876 avaient compris une chose que nous ne devons pas oublier : la liberté ne se donne pas. Elle se défend, génération après génération, par ceux qui sont prêts à se lever.

Vous faites partie de cette lignée. Restez à l'écoute.

Wopila tanka — merci de nous soutenir.
Chase Iron Eyes,
directeur exécutif
du Lakota People's Law Project,
Sacred Defense Fund

Loi Lakota

 

Projet de droit du peuple Lakota,
BP 27
, Santa Fe, NM 87504
, États-Unis

Le Lakota People's Law Project fait partie du Sacred Defense Fund, une organisation à but non lucratif (501(c)(3)) dirigée par des Autochtones et œuvrant pour la souveraineté autochtone et la justice environnementale (numéro d'identification fiscale fédéral : 99-2707481). Vos contributions sont déductibles d'impôt dans les limites prévues par la loi.

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Cette vidéo est plus complète que la première réalisée ,j'espère qu'elle vous donnera l'envie de voir cette expo ( à la Médiathèque de La Rochelle ) en place jusqu'à la fin Aout 

 

 

 

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Une superbe exposition avec des photos de Roland Lorente et Aline Saffore à la médiathèque de La Rochelle 

 

 

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C’est enfin l’heure...

de dévoiler le programme finalisé de cet été

et d’ouvrir les réservations du Pow Wow (en "préventes classiques")

 

Avant d'en venir là, nous tenons à remercier toutes celles et tous ceux qui ont d’ores et déjà réservé leur place au Pow Wow par le biais des « préventes mécènes ». Chaque réservation et chaque don représentent un pas de plus vers l’équilibre financier pour l’événement. Alors, vraiment, merci. Merci aussi à tous ceux qui ont partagé l’information autour d’eux. 

Nous tenons aussi à remercier chaleureusement Valéry Sauvage, qui donnera un concert au profit du Pow Wow le 6 juin à 20h30 au Château de Dampierre-sur-Boutonne (17470). Ce récital de luth s'intitule "Voyage musical à la Renaissance : De Venise à Édimbourg". Son but est de faire découvrir le luth, instrument très populaire à la renaissance, à travers un tour d’horizon musical dans l’Europe de cette époque. Merci également aux châtelains qui mettront à disposition le château pour l'occasion. Toutes les recettes de ce concert pourront ainsi servir à financer le Pow Wow et, plus particulièrement, l'invitation des représentants autochtones d'Amérique du Nord. 

Détails et réservation sur cette page

 

Plus généralement, nous tenons à exprimer notre gratitude puisque nous sentons que le Pow Wow reçoit de plus en plus de soutien et qu'il prend de plus en plus d'ampleur. C'est très enthousiasmant et encourageant pour la suite. Cette année, le Pow Wow s'est notamment vu descerner le label "Sites en scène" par le département de la Charente-Maritime. Concrètement, ce label va permettre au Pow Wow de bénéficier d'un dispositif de communication d'envergure. Nous devrions donc être davantage à partager avec les représentants autochtones invités des Amériques et à célébrer la joie d’être ensemble les 18 et 19 juillet au Château de Dampierre-sur-Boutonne. Etant donné que la jauge maximum de l’île qui accueille le Pow Wow est limitée, cela signifie aussi que nous conseillons à tous ceux qui connaissent déjà le Pow Wow et qui souhaitent participer à l’édition 2026 de ne pas attendre le dernier moment pour réserver leurs places. 

 

Allez, entrons maintenant dans le vif du sujet.

 

Cet été, nous vous convions à trois rendez-vous exceptionnels, qui vous permettront de partager avec des représentants autochtones des Amériques et d'en découvrir davantage sur leurs cultures. 

18 et 19 juillet - Château de Dampierre (17470)

C'est confirmée, la 5e édition du Pow Wow réunira une dizaine d'intervenants autochtones invités du Canada, de l'Equateur et, pour la première fois, des Etats-Unis. Sept nations autochtones seront représentées. L'événement sera aussi l'occasion de découvrir des styles de danse de Pow Wow inédits à Dampierre-sur-Boutonne.

Au programme: danses et musique traditionnelles, temps d’échanges, artisanat, stand de livres, foodtruck Tex-mex (samedi soir seulement), rafraichissements et toujours une ambiance conviviale et familiale.

Nouveauté : Atelier créatif "Capteur de rêves" le samedi 18 juillet ( places limitées)

Au cours de cet atelier, non seulement vous découvrirez l'histoire de l'origine des capteurs de rêves, mais vous apprendrez aussi à en confectionner un en suivant les conseils d'intervenants du Canada. Tout le matériel vous sera fourni. Plusieurs types de plumes et de perles (verre et métal) vous seront proposés pour vous permettre de personnaliser votre création selon vos goûts. À la fin de l'atelier, vous emporterez votre création. 

Nous espérons que cette animation fera le bonheur notamment de ceux qui ont exprimé leur souhait de participer à un atelier créatif par le biais du questionnaire. 

 

Programme complet et détaillé du Pow Wow sur la page internet dédiée  

 

Infos pratiques :

Cette page internet regorge aussi d'informations pratiques importantes, dont nous vous encourageons à prendre connaissance pour préparer au mieux votre participation au Pow Wow. 

Ici, nous souhaitons insister sur deux nouveautés de cette année: 

 

Nouveauté : La carte de l'entrée du Pow Wow et des parkings pour vous aider à vous repérer et à vous stationner plus facilement à votre arrivée à Dampierre-sur-Boutonne  

 

Nouveauté : Groupe Facebook pour proposer ou trouver du covoiturage pour le Pow Wow et en même temps : faire des économies et un geste pour la planète, permettre à ceux qui n'ont pas de véhicule de participer et peut-être même se faire de nouveaux amis 

 

Côté tarifs :

Dans la perspective de permettre au plus grand nombre de pouvoir partager avec les nations autochtones, nous avons fait notre maximum pour que l'événement soit le plus accessible possible (notamment pour les familles) et ce alors que le Pow Wow accueille quelques représentants autochtones de plus que l'an dernier: 

LePow Wow reste gratuit pour les enfants jusqu'à 10 ans 

Le tarif "ados" reste au même montant et il est élargi jusqu'à 17 ans

Un pass 2 jours est de nouveau proposé pour profiter des deux jours d'animation à tarif préférentiel 

Le tarif "adulte" connaît quant à lui une légère augmentation. 

 

Cela nous donne les tarifs suivants: 

PASS 2 JOURS Adultes (18 ans et +): 24€ 

PASS 2 JOURS Ados (11-17 ans): 9€

PASS 1 JOUR Adultes (18 ans et +): 15€ sur place / 13€ en prévente HelloAsso

PASS 1 JOUR Ados (11-17 ans): 6€ sur place / 5€ en prévente HelloAsso

Atelier créatif « capteur de rêves »: 35 €

Et pour tous ceux qui le souhaitent et qui le peuvent, il est possible de faire un don en complément - on ne le répètera jamais assez, il n'y a pas de petit don : les petits dons mis ensemble font un grand don et ils ont un réel impact.  

 

Préventes HelloAsso pour le Pow Wow

Réservation pour l'atelier capteur de rêves 

 

Nouveauté : Dans quelques jours, pour les 17-20 ans, le Pow Wow sera aussi disponible sur la Pass Culture 

 

Et en complément du Pow Wow, vous êtes conviés à deux autres événements :

16 juillet - Villeneuve-la-Comtesse (17330)

L'exposition itinérante "Quelques pas avec les Amérindiens" a été conçue à partir des photographies prises par Pascale et Valéry Sauvage lors des trois précédentes éditions du Pow Wow. 

 

Vous êtes convié.e au vernissage de cette exposition.  Vous pourrez non seulement y découvrir l'exposition, mais aussi y vivre un moment convivialavec les photographes et certains des danseurs et des musiciens autochtones photographiés. 

 

Plus d'infos sur cette page

21 juillet - Eglise de St-Porchaire (17250)

Venez vivre un moment hors du temps au son des musiques amérindiennes d'Amérique du Sud et d'Amérique du Nord.  Organisé au cœur du patrimoine local, ce concert réunira deux artistes: Jesse Achneepineskum (Canada) et Luis Cordova - Raza Inka (Equateur).

 

Prix libre et conscient 

Réservation conseillée (en ligne uniquement)

 

Détails et réservation sur cette page

Et pour terminer cette infolettre, un avant-goût du prochain Pow Wow grâce à cette vidéo tournée par Vladimir De Chelminski lors de la précédente édition.

ici ►  https://www.youtube.com/shorts/fAvwByvf91g

Rendez-vous le 17 juin pour la prochaine infolettre.

Culture et esprit 

Association loi 1901

Création de ponts entre la France et les peuples amérindiens. 

 

Pour soutenir nos activités, c'est par ici  

 

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Cher Lecaer,

Lorsque nous vous avons écrit à ce sujet en mars, le Service des forêts des États-Unis venait d'approuver des forages exploratoires de graphite à moins d'un kilomètre de Pe' Sla, le site le plus sacré au cœur de He Sapa, dans les Black Hills. Pour rappel, par une procédure simplifiée, ils ont contourné l'évaluation environnementale complète et signé le permis malgré les objections de notre tribu souveraine et des milliers de commentaires publics défavorables.

Aujourd'hui, la résistance utilise la puissante tactique de la désobéissance civile non violente. Vendredi, 1er mai, des jeunes organisés des Black Hills ont fait ce que les protecteurs de l'eau ont toujours fait lorsque la loi ne les protège pas : ils se sont postés sur la route. Je suis allé les soutenir et réunir des aînés désireux d'apporter la force des cérémonies pour renforcer leur action.

Après mon arrivée à Pe' Sla, alors que je conduisais David Swallow, chef cérémoniel lakota, vers le site contesté, un adjoint du shérif du comté de Pennington bloquait la route. « La route est fermée aux seuls résidents locaux pour des raisons de sécurité », a-t-il déclaré. Hum, mais de quelle sécurité se soucient-ils ?

Après avoir fait demi-tour, nous avons pris contact avec d'autres aînés et membres de la communauté qui cherchaient un autre moyen d'accéder au site. Ils nous ont confirmé que les forages avaient cessé. Des proches de la section Oglala du Conseil international de la jeunesse autochtone, du Collectif NDN et d'organisations alliées se sont enchaînés à deux des plateformes de forage. Les forces de l'ordre étaient sur place. Et les machines étaient silencieuses.

J'ai filmé les aînés et réalisé cette analyse de la situation. J'espère que vous la regarderez et partagerez leurs paroles d'encouragement ainsi que leurs prières pour la protection de Pe'Sla, de nos droits, de la pureté de l'air et de l'eau, et des jeunes qui s'engagent pour nous tous.

Loi LakotaRegardez ma vidéo et agissez : Dans cette vidéo, j’explique la situation juridique, les erreurs commises par le Service des forêts et pourquoi ce combat nous concerne tous.

Voici quelques commentaires extraits de la vidéo :

« Le Service des forêts a signé un protocole d'entente stipulant qu'il accorderait une zone tampon de deux miles à Pe' Sla, ce qui signifie qu'aucun développement ne peut être entrepris dans un rayon de deux miles autour de ce site sacré de 2 300 acres. Les sites de forage se trouvent à l'intérieur de ce rayon. Ils ont néanmoins approuvé le permis. »

Et je tiens à le dire ici aussi, directement à vous, natifs et non-natifs :

« Vous avez le même ennemi. La tyrannie extractive, la tyrannie des entreprises. Regardez ce qui se passe. Regardez comment ils resserrent l'étau. Nous devons nous lever. Aujourd'hui, il s'agit de la terre. Il s'agit de l'unification. Venez nous aider. »

Voici où en est la bataille juridique :

  • 2 avril : NDN Collective, Black Hills Clean Water Alliance et Earthworks ont déposé une plainte fédérale en vertu de la loi nationale sur la politique environnementale.
  • 29-30 avril : Neuf bandes constituantes des Oceti Sakowin (Cheyenne River, Crow Creek, Lower Brule, Oglala, Santee, Sisseton-Wahpeton Oyate, Spirit Lake, Standing Rock et Yankton) ont déposé leur propre plainte fédérale, ajoutant des revendications en vertu de la Loi nationale sur la préservation historique.
  • 30 avril : Début de l’action directe. À l’heure où nous écrivons ces lignes, des proches sont toujours sur place et maintiennent le contrôle.

Et Lakota Law (que j'ai contribué à fonder sous le nom de Last Real Indians avant de mener la campagne de 2012, à la demande de la Dre Sara Jumping Eagle, pour retirer Pe' Sla de la vente aux enchères) prépare une action en justice distincte. Une action fondée sur ce qu'aucun autre plaignant ne peut revendiquer : nous avons participé au rachat de ces terres. Nous connaissons les conditions de leur protection. Je travaille actuellement avec les aînés des Black Hills et, grâce à votre soutien continu, nous comptons faire valoir cette histoire devant les tribunaux.

Si les machines se remettent en marche, je veux qu'elles fassent face aux deux procès, à l'action directe sur le terrain, à notre mobilisation collective et médiatique, et à une troisième action en justice en préparation. Voilà à quoi ressemble un mouvement.

Agissez maintenant : Signez la pétition pour demander au secrétaire Burgum de suspendre le permis Pe' Sla .

Wopila tanka – De Pe'Sla, dans les Black Hills,
Chase Iron Eyes,
directeur exécutif
du Lakota People's Law Project,
Sacred Defense Fund

P.-S. : Pour des informations actualisées sur la situation sur le terrain et les actions directes : NDN Collective, Black Hills Clean Water Alliance, Earthworks et la section Oglala du Conseil international de la jeunesse autochtone. Suivez-les. Nous vous tiendrons informés de l’évolution de la situation juridique.

PPS : Notre analyse juridique de mars concernant la décision du Service des forêts, intitulée « Promesses non tenues, droits bafoués », a suscité de nombreuses réactions et dons de la part de nos membres lors de sa publication. Si vous l’avez manquée, elle est disponible sur notre page Ressources à l’adresse lakotalaw.org/resources , dans la section « Écrits ». La bataille juridique que nous préparons actuellement s’appuie sur cette analyse.

Loi Lakota

 

Projet de droit du peuple Lakota,
BP 27
, Santa Fe, NM 87504
, États-Unis

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Aujourd'hui, le président a limogé Kristi Noem de son poste controversé à la tête du Département de la Sécurité intérieure. Hier, un ancien Marine, candidat au Sénat en Caroline du Nord, qui protestait contre la guerre en Iran, a été expulsé de force d'une audition sénatoriale, le bras cassé, par le sénateur Tim Sheehy (R-MT). Et il y a moins d'une semaine, les États-Unis ont violé des traités et la Constitution en attaquant sans provocation une nation souveraine : un scénario qui n'est-il pas déjà arrivé dans l'histoire américaine et autochtone ? 

Mardi, sur fond de guerre en Iran et d'intervention de l'ICE à Minneapolis, Chase Iron Eyes a animé le deuxième épisode de son émission « Native American Patriot Talk » sur AM950, en interviewant Will Kelly et Ian Austin. Ces deux invités, vétérans et militants, ont tous deux été pris pour cible par le département de la Justice américain après avoir manifesté dans une église dont le pasteur est un officier de l'ICE (l'affaire pour laquelle Don Lemon a été arrêté). Cet échange crucial montre comment les atteintes à la démocratie et à la constitutionnalité alimentent la violence et l'anarchie qui sévissent en Iran et dans les villes jumelles de Minneapolis et Saint Paul.

Loi LakotaRegardez la vidéo : Fort de son expérience à Standing Rock et de plusieurs décennies d’activisme, Chase appelle les citoyens de tous bords politiques à s’unir pour défendre les libertés constitutionnelles qui nous appartiennent à tous.

Nous sommes au cinquième jour de la guerre menée par Trump contre l'Iran, une guerre qui se poursuit sans fondement constitutionnel. Lorsqu'un groupe bipartisan de représentants a tenté d'affirmer son autorité constitutionnelle, les dirigeants de la Chambre et du Sénat ont bloqué la législation. Trump a clairement déclaré qu'il n'avait pas de calendrier pour les opérations en Iran et qu'il était prêt à consacrer autant de temps (et de vies américaines) que nécessaire à ce conflit. 

Ces actions sont également illégales au regard du droit international. La Charte des Nations Unies (à la rédaction de laquelle les États-Unis ont contribué) interdit le recours injustifié à la force contre les frontières d'une nation souveraine. Et aujourd'hui, comme ils l'ont fait tant de fois auparavant, les États-Unis ont décidé que ces règles s'appliquent à tous sauf à eux-mêmes. Cela vous rappelle quelque chose ? 

Le mépris des frontières et des traités de souveraineté, ainsi que le recours à la force militaire : voilà la stratégie américaine classique. L’Amérique a toujours considéré la souveraineté comme négociable… demandez à n’importe quelle nation autochtone. 

Les conséquences commencent déjà à se propager de manière incontrôlée. La fermeture effective du détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20 % de l'approvisionnement mondial en pétrole, entraînera une flambée des prix, des répercussions majeures sur les marchés de l'énergie et menacera la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique des populations du Moyen-Orient et d'Asie. La guerre civile menace, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'Iran , et toute la région est prise pour cible dans la contre-offensive iranienne. 

Posez-vous la question : à qui cela profite-t-il ? Certainement pas aux familles iraniennes qui enterrent leurs morts – plus de 1 200 au cours des cinq premiers jours, dont 168 enfants, pour la plupart des écoliers, victimes d’un seul bombardement. Ni aux militaires américains et à leurs familles, qui risquent d’être entraînés dans une nouvelle guerre sans issue. Nous savons que parmi les principaux bénéficiaires figurent les fabricants d’armes et les entreprises de défense. Pour eux, plus cela dure, mieux c’est, d’autant plus qu’un nouveau demi-milliard de dollars de budget militaire est réclamé au Congrès pour ce conflit. 

Cela n'a rien de surprenant. Nous savons à quoi cela ressemble lorsque le pouvoir prétend que sa violence est libératrice. Comme on peut le ressentir pleinement dans l'interview de Chase avec Ian et William , notre travail collectif, la défense des droits de ceux que ce gouvernement a toujours été le plus enclin à sacrifier, n'a jamais été aussi urgent.  

En signe de solidarité,
Amy Gordon,
avocate et boursière du Northwestern Public Interest Fellow
Lakota People's Law Project

 

Projet de droit du peuple Lakota,
BP 27
, Santa Fe, NM 87504
, États-Unis

Le Lakota People's Law Project fait partie du Sacred Defense Fund, une organisation à but non lucratif (501(c)(3)) dirigée par des Autochtones et œuvrant pour la souveraineté autochtone et la justice environnementale (numéro d'identification fiscale fédéral : 99-2707481). Vos contributions sont déductibles d'impôt dans les limites prévues par la loi.

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Cher Lecaer,

Bonne nouvelle ! Je vous annonce une avancée importante concernant le travail juridique que nous avons entrepris pour rétablir la liberté de culte des détenus dans le Colorado. Il y a quelques mois, je vous ai écrit à ce sujet. Tout a commencé lorsque nous avons été contactés par la Fondation autochtone d'Aspen il y a un peu plus d'un an. Cette organisation soutient la production d'un documentaire dénonçant les conditions déplorables de la liberté de culte et de l'accès aux huttes de sudation pour les Amérindiens dans les prisons du Colorado. Ils ont sollicité notre expertise juridique pour exposer ces problèmes aux élus de l'État. Nous avons donc opté pour une lettre de pétition adressée au bureau du gouverneur, à la Commission des affaires indiennes du Colorado et au Département des services correctionnels de l'État avant d'entreprendre d'autres démarches. 

Aujourd'hui, j'ai le plaisir de vous annoncer que l'État du Colorado a bien accueilli notre pétition et que le Département correctionnel du Colorado a entamé des discussions avec des avocats spécialisés en droit lakota afin d'examiner la question. Après six mois d'échanges, il a accepté notre demande de création d'un groupe de travail chargé d'étudier et de proposer des solutions aux difficultés d'accès aux huttes de sudation dans les prisons du Colorado.

Loi LakotaD'autres États offrent un accès régulier aux cérémonies pour les détenus autochtones.

Ici, la députée Tawna Sanchez (Shoshone-Bannock, Ute, Carrizo), au centre,

accompagne les bénévoleLisa Graham (Comanche) et Gene Sanchez (Shoshone-Bannock, Ute, Carrizo)

à l'Institut correctionnel de Two Rivers à Umatilla, en Oregon, pour un pow-wow.

Photo : Bradley W. Parks / Oregon Public Broadcasting

Un an après avoir adressé une pétition au bureau du gouverneur du Colorado, le groupe de travail entamera l'examen et la proposition de solutions au problème d'accès aux huttes de sudation rencontré par les populations autochtones incarcérées dans les prisons de l'État. Ces derniers mois, Lakota Law s'est employé à réunir d'anciens détenus lakotas pratiquant les traditions spirituelles, un médecin, un psychologue, des avocats et des représentants communautaires du Colorado pour siéger au sein de ce groupe de travail. Notre directeur, Chase Iron Eyes, et notre avocate, Amy Gordon, se joindront à moi pour représenter Lakota Law lors de ces séances.

Les autorités de l'État du Colorado ont avancé diverses raisons pour justifier les restrictions d'accès aux huttes de sudation souvent imposées par les gardiens et autres responsables pénitentiaires. Or, nous sommes convaincus qu'aucune de ces raisons n'est constitutionnelle ni légale au regard des lois et de la Constitution du Colorado. Notre objectif, au sein du groupe de travail, est d'exposer clairement les problèmes, d'élaborer un plan concret pour y remédier et de garantir la protection effective des pratiques spirituelles autochtones – même pour les personnes incarcérées – conformément à la Constitution américaine et aux lois fédérales et de l'État du Colorado.

Ceci est d'autant plus important que les populations autochtones sont surreprésentées dans le système carcéral du Colorado. Alors qu'elles représentent environ 2 % de la population de l'État, elles constituent 4 % de sa population carcérale. Les statistiques montrent également que le taux d'incarcération des Autochtones au Colorado est six à sept fois supérieur à celui des Blancs. Ces chiffres sont tout aussi alarmants, voire plus, dans les États voisins des Grandes Plaines et des montagnes Rocheuses. 

En 2024, la législature du Colorado a adopté une loi (Rev Stat §17-42-102) reconnaissant ce problème et garantissant aux Amérindiens incarcérés dans les établissements correctionnels de l'État l'accès à leurs pratiques religieuses, spirituelles et culturelles, dont la hutte de sudation est un élément central. C'est pourquoi, lorsque nous avons constaté que cette loi n'était pas appliquée – que les peuples autochtones étaient privés de leurs droits légitimes et constitutionnels – nous avons agi. Aujourd'hui, je vous exprime donc toute ma gratitude. Sans votre soutien indéfectible, ces progrès importants pour les populations les plus vulnérables de cette région n'auraient pas été possibles.

Merci de votre soutien !
Dov Korff-Korn
, avocat principal, directeur juridique
du Lakota People's Law Project et
du Sacred Defense Fund

Loi Lakota

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Cher ....,

Nous vous souhaitons, ainsi qu'à vos proches, une bonne année. Le message d'aujourd'hui visait initialement à exprimer notre joie – malgré le recueillement – ​​face à une avancée concrète réalisée en cette fin d'année 2025. Notre équipe était présente à Wounded Knee, dans le Dakota du Sud, pour les cérémonies du 29 décembre, en hommage aux victimes et pour la restitution des terres, notamment le site du massacre de Wounded Knee, aux nations Oglala et Cheyenne River. Nous vous invitons à lire notre article et à visionner notre vidéo, qui présente des témoignages poignants de représentants tribaux et du gouvernement américain. La semaine dernière encore, 135 ans jour pour jour après le massacre de 300 de nos ancêtres par des soldats de l'armée américaine à Wounded Knee, il semblait que des progrès tangibles étaient enfin accomplis.

Mais hier encore, un événement nous a rappelé le long chemin qu'il nous reste à parcourir. Ici, à Minneapolis – terre natale de ma famille anishinaabe –, des agents du gouvernement américain ont de nouveau frappé. Des agents de l'Immigration et des Douanes (ICE) ont assassiné Renee Nicole Good, une femme de 37 ans, épouse, mère et poétesse, en plein jour, sous les yeux du monde entier. Alors qu'elle déplaçait son véhicule pour échapper à un agent qui tentait violemment d'ouvrir sa portière, un autre lui a tiré une balle en plein visage, la tuant de sang-froid.

Loi LakotaRegardez : Des dirigeants tribaux et du gouvernement américain s'adressent

à la communauté de Wounded Knee.

Comme on pouvait s'y attendre, les responsables de l'administration Trump ont immédiatement tenté de réécrire l'histoire. La secrétaire à la Sécurité intérieure (et ancienne gouverneure du Dakota du Sud, connue pour ses attaques contre les tribus amérindiennes), Kristi Noem, a eu recours à ses manœuvres habituelles. Lors d'une conférence de presse, elle a tenté de présenter cet acte de violence contre un citoyen américain comme un acte de légitime défense et de lutte contre le terrorisme. Et là, le passé résonne avec force. La tentative de Noem d'innocenter et de glorifier son agent incontrôlable rappelle étrangement la remise de médailles d'honneur par le gouvernement à des soldats ayant participé au massacre de Wounded Knee il y a un siècle et demi.

Nous devons faire mieux. Alors que de nombreux peuples et nations s'unissent au sein des États-Unis, il est temps de dire « ça suffit ». Car, bien sûr, le meurtre d'un innocent – ​​témoin des horreurs continues et aveugles perpétrées par la Gestapo de l'ICE contre des citoyens ordinaires sur la base de profils raciaux – n'est qu'une preuve supplémentaire que notre démocratie est aujourd'hui au bord du précipice. 

Le message d'aujourd'hui visait à partager la joie des progrès accomplis vers la guérison intergénérationnelle à Wounded Knee et notre nouveau partenariat médiatique entre notre bureau d'information autochtone Last Real Indians et Buffalo's Fire , un autre excellent média autochtone que beaucoup plus de gens devraient connaître. Mais aujourd'hui, j'espère que ce message sera un appel à l'unité, à la solidarité et à la mobilisation pour restaurer la sérénité sur nos terres ancestrales. Les actes d'agression commis par des agents du gouvernement contre ceux qui vivent (ou migrent) ici ne devraient jamais être tolérés, et encore moins justifiés ou récompensés. 

Engageons-nous dès maintenant à nous soutenir mutuellement. Soyons solidaires de toutes les familles des victimes de Wounded Knee, il y a 150 ans . Soyons solidaires de la famille de Renee Good (prononcez son nom). Soyons solidaires de tous les migrants qui cherchent asile, fuyant des régimes dangereux ou cherchant une vie meilleure pour leurs proches. Nous ne devons pas détourner le regard, et nous ne pouvons pas relâcher nos efforts. L'heure est à la vigilance, à la responsabilité et à un examen de conscience sérieux de ce que notre nation est et a toujours été. C'est la seule façon de préserver son potentiel et de lui permettre d'atteindre sa pleine grandeur.

Miigwech — merci de défendre la vérité et la justice.
Darren Thompson,
directeur des relations avec les médias,
Lakota People's Law Project,
Sacred Defense Fund

Écologisons la Californie !

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L'« identité autochtone » est déterminée au moyen de trois variables composantes : groupe autochtone, statut d'Indien inscrit ou des traités et membre d'une Première Nation ou bande indienne

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Oubliez les partis bellicistes. Si on construit un casino, ils nous donneront leur argent plus vite qu'on ne peut servir des verres.

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Un Lien à visiter ► Productions Feux Sacrés

situé à Montréal

 

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Très bonne Journée des peuples autochtones, même si elle est un peu tardive ! J'espère que vous comprendrez et nous pardonnerez ce retard, car nous avons pris congé hier pour célébrer cette journée en famille. Franchement, j'avais vraiment hâte de vous parler de cette fête cette année, surtout compte tenu des récentes déclarations du président américain sur la prétendue disparition de Christophe Colomb.
Pour en savoir plus à ce sujet — et pour lire ma réponse directe dans l'article de l'Associated Press —, je vous invite à consulter cet article et à visionner cette vidéo sur mon compte Instagram , qui reprend d'autres réflexions que j'ai partagées avec le journaliste. Si vous souhaitez nous aider à promouvoir le remplacement du Columbus Day par la Journée des peuples autochtones à l'échelle nationale, vous pouvez agir ici . 

Loi LakotaCliquez sur l'image pour dire à vos élus de remplacer le jour férié fédéral de Christophe Colomb par la Journée des peuples autochtones !

Ceux d'entre nous qui s'intéressent à l'histoire savent que Christophe Colomb et ses successeurs sont loin d'être les victimes de l'effacement. Aux États-Unis, on enseigne encore aux enfants qu'il a « découvert » l'Île de la Tortue, alors qu'elle était, bien sûr, notre terre ancestrale depuis des temps immémoriaux. Il est important de noter que Colomb lui-même était passé maître dans l'art de l'effacement. Dans son journal, il s'est notamment émerveillé de la facilité avec laquelle il avait pu réduire en esclavage et soumettre les peuples autochtones qui l'avaient accueilli sur nos rivages.

Malgré les absurdités de Trump, personne n'efface Christophe Colomb. Comment le pourrions-nous ? Son impact fut et restera à jamais gravé dans les mémoires. Nous demandons plutôt, au lieu de glorifier un homme responsable d'innombrables morts, de reconnaître la vérité. Nous demandons qu'à l'occasion de la Journée des peuples autochtones – et chaque jour – nous prenions le temps de réfléchir à ce qui a été perdu à cause de ses explorations. Et, surtout, nous demandons la reconnaissance de la force, de la résilience et des contributions pérennes des cultures et des peuples autochtones.

Wopila tanka — ma gratitude à vous pour vos propres contributions à la cause !

Chase Iron Eyes,
directeur exécutif
du Lakota People's Law Project et
du Sacred Defense Fund

Loi Lakota

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Cher Lecaer,

Ce fut une semaine importante dans les Black Hills, dans le cadre de notre engagement de longue date pour défendre nos terres ancestrales et notre lieu de création contre la profanation par l'exploitation minière industrielle. Mardi, j'ai rejoint notre directeur exécutif, Chase Iron Eyes, et notre directeur juridique, Dov Korff-Korn, lors d'une table ronde communautaire cruciale à Rapid City, à laquelle ont participé des représentants des médias et des responsables locaux. Regardez les extraits vidéo de la présentation de Chase et Dov. 

La table ronde, organisée en collaboration avec la Black Hills Clean Water Alliance, le NDN Collective et Earthjustice, a réuni des habitants et des experts scientifiques, juridiques et politiques afin de répondre à la montée des menaces minières qui pèsent sur nos Paha Sapa (Black Hills), notre territoire sacré. La semaine dernière, l'administration Trump a accéléré le projet Dewey-Burdock , une mine d'uranium que nous combattons depuis des années et qui représente une grave menace pour nos droits issus de traités, nos terres et nos eaux. Mercredi, les membres de notre coalition ont participé à une visite d'une journée de la mine organisée par le Conseil des minéraux et de l'environnement du Dakota du Sud. 

Loi LakotaRegardez la vidéo  de la table ronde communautaire de Rapid City, où des dirigeants lakotas, des juristes, des habitants et des partenaires de la coalition pour la justice environnementale se sont réunis pour faire face à la menace croissante de l'exploitation minière industrielle dans les Black Hills. Cette vidéo présente les interventions poignantes de Chase et Dov sur la restitution des terres, les droits issus de traités et l'urgence d'une défense unifiée des terres et des eaux sacrées.

Les entreprises nationales et internationales s'efforcent de dépouiller les Black Hills de leur or, de leur graphite et d'autres métaux lourds et volatils, afin de constituer des portefeuilles d'actions et d'alimenter l'industrie nucléaire et le complexe militaro-industriel. Nous ne permettrons pas que nos terres ancestrales soient pillées au profit de l'économie de guerre. Les Black Hills ne sont PAS à vendre. Paha Sapa est le centre de l'univers Lakota et de la cosmologie de notre peuple. Certains de nos lieux les plus sacrés, dont Pe' Sla , se trouvent au cœur des Black Hills. Nos anciens et notre savoir nous enseignent que notre existence a émergé de l'immense réseau de grottes (aujourd'hui connu sous le nom de Parc national de Wind Cave) au cœur des Black Hills. Nous nous sommes battus pour protéger Pe' Sla de l'industrie extractive, acquérant avec succès la prairie de 800 hectares en 2012, puis la transformant en terre fiduciaire Oglala Lakota en 2016.  

Ces ruées vers le profit et l'extraction de nos terres sont malheureusement trop familières à nos peuples. Les Black Hills ont été spoliées à l' Oceti Sakowin (Nation Sioux) et les ruées vers l'or de la fin du XIXe siècle ont accéléré la dépossession de nos familles de ces terres ancestrales. En 1980, la Cour suprême des États-Unis a statué que les Black Hills avaient été illégalement prises, en violation du droit fédéral américain et des traités signés avec nos Nations, et qu'une juste compensation (monétaire ou la restitution des terres saisies) était due à nos communautés. Aujourd'hui, 45 ans plus tard, justice n'a toujours pas été rendue pour les Black Hills. Au lieu de cela, nous assistons à des incursions constantes qui menacent nos sites sacrés, nos pratiques culturelles et nos droits civiques, et peut-être plus important encore : l'eau et le bien-être d' Uŋčí Makhá (Grand-mère Terre). 

Les écosystèmes — l'eau, les terres, les animaux et les plantes apparentés — relient nos peuples autochtones aux nouveaux arrivants qui partagent désormais ce territoire avec nous. Notre lutte contre l'exploitation minière repose sur une compréhension commune : pour des communautés saines, nous avons besoin d'eau, d'air et de sols propres. 

À l'approche du dixième anniversaire de la résistance du DAPL, nous nous rappelons que la lutte contre la cupidité des entreprises et le mépris du gouvernement pour la santé, la culture et les droits civiques de nos communautés nécessitera l'unité entre les résidents autochtones et non autochtones. Dans le Dakota du Sud, de nouvelles alliances se nouent entre nos parents autochtones, les défenseurs des communautés alliées, et les éleveurs et propriétaires fonciers locaux, tous profondément soucieux de la salubrité de l'eau et de l'environnement. Nous devons être capables de tisser des liens entre des partenaires inconnus si nous voulons réussir à protéger nos communautés de la destruction causée par l'exploitation minière. 

Wopila tanka — merci à nos partenaires de coalition — et pour votre solidarité,
Tokata Iron Eyes
Porte-parole et organisateur
Lakota People's Law Project
Sacred Defense Fund

Verdissons la Californie !

 

Projet de loi du peuple Lakota,
PO Box 27,
Santa Fe, NM 87504,
États-Unis

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reprendre son blog avec une triste nouvelle ,c'est pas le top mais ainsi va la vie .

Je vous joins un texte récupéré de Nellie Andreeva sur facebook mais qui résume bien qui était Graham Greene

Graham Greene, un acteur pionnier canadien des Premières nations qui a ouvert des portes aux acteurs autochtones à Hollywood, est mort le 1er septembre dans un hôpital de Toronto après une longue maladie. Le nominé aux Oscars de Danses with Wolves avait 73 ans.

« C'était un grand homme de morale, d'éthique et de caractère et il nous manquera éternellement », a déclaré l'agent de Greene Michael Greene (pas de relation) dans une déclaration à Deadline. "Tu es enfin libre. Susan Smith vous rencontre aux portes du paradis,” a-t-il ajouté, en faisant référence à l'agent de longue date de l'acteur, mort en 2013.

Greene est né le 22 juin 1952 à Ohsweken, dans la réserve des Six Nations. Il a travaillé des boulots bizarres avant d'essayer d'acteur. Greene a commencé sur scène et, dans les années 1970, il joue dans des productions théâtrales professionnelles canadiennes et anglaises.

Il a fait ses débuts à l'écran en 1979 dans un épisode de la série dramatique canadienne The Great Detective ; son premier film a été le Running Brave de 1983.

La grande percée de Greene est arrivée plusieurs années plus tard quand Kevin Costner l'a choisi comme Kicking Bird (Zi ŋtká Nagwáka), l'un des personnages principaux de ses Danses occidentales avec les loups de 1990. Le film a obtenu 12 nominations aux Oscars - dont une pour Greene comme meilleur acteur dans un second rôle - et a remporté sept, dont le meilleur film.

Danses with Wolves a lancé la carrière de Greene à Hollywood. Il a ensuite apparu dans des films aussi médiatisés que Maverick (1994) avec Mel Gibson et Jodie Foster, Die Hard with a Vengeance (1995) avec Bruce Willis, The Green Mile (1999) avec Tom Hanks, The Twilight Saga: New Moon (2009) avec Kristen Stewart et Robert Pattinson, ainsi que Aaron Sorkin’s Molly’s Game (2017) avec Jessica Chastain, Idris Elba et Costner.

Graham a également eu des rôles principaux dans Thunderheart (1992) face à Val Kilmer, Transamerica (2005) face à Felicity Huffman et à Wind River de Taylor Sheridan (2017) face à Jeremy Renner et Elizabeth Olsen.

L'un des derniers rôles de Greene était dans la série acclamée Reservation Dogs de FX, qui s'est basée sur son héritage de briser les barrières pour les talents autochtones à Hollywood.

Il a survécu par sa femme depuis 35 ans, Hilary Blackmore, sa fille Lilly Lazare-Greene et son petit-fils Tarlo.

- Nellie Andreeva

 

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Cher Lecaer,

Joyeux Juneteenth à tous ! À propos de racisme américain, l'actualité nationale de la semaine dernière s'est largement concentrée sur les manifestations de millions de personnes à travers le pays contre les attaques des services de l'immigration et des douanes américains contre les communautés migrantes (ainsi que sur le défilé militaire coûteux et peu fréquenté du président Donald Trump). Ce sont des sujets importants, et nous espérons que vous nous soutiendrez dans les combats actuels pour l'équité et la justice, et contre les politiques et manifestations fascisantes.

Parallèlement, il est également important de ne pas négliger les multiples implications du programme législatif proposé par l'administration, notamment pour les communautés autochtones. Celles-ci incluent des coupes budgétaires massives visant à supprimer le financement de programmes et services essentiels, et maintenant – comme je vous le rapporte sur notre site partenaire, le Last Real Indians (LRI) Native News Desk – les élus du Dakota du Sud souhaitent installer le « Jardin des Héros » proposé par Trump sur les terres ancestrales des Lakotas, dans les Black Hills, sans le consentement des populations autochtones. 

Loi LakotaÀ lire sur LRI : Les autochtones veulent-ils le Jardin des Héros de Trump sur leurs terres ? Quelqu'un a-t-il pensé à nous le demander ?

Dans ce récit, vous comprendrez l'essentiel de la proposition et constaterez une grande différence d'approche entre les élus (blancs) du Dakota du Sud et les dirigeants autochtones. Les Lakotas n'ayant jamais cédé le territoire sacré de He Sapa (Black Hills) aux États-Unis, et cette zone ayant été volée en violation du droit des traités, on pourrait penser que les élus se feraient une priorité de recueillir l'avis, voire la permission, des premiers habitants de ces terres. Malheureusement, ils continuent d'agir en se fondant sur un sentiment de droit acquis.

Comme vous le savez sans doute, la Cour suprême des États-Unis a statué il y a 45 ans en faveur des tribus, mais les Lakotas n'ont jamais accepté l'argent de l'indemnisation (qui s'élève aujourd'hui à plus d'un milliard de dollars). Les Black Hills ne sont pas et n'ont jamais été à vendre. Comme le mentionne Chase Iron Eyes, directeur exécutif du Lakota Law and Sacred Defense Fund, dans notre article, si le gouvernement fédéral souhaite implanter son jardin sur des terres lakotas, il doit d'abord les restituer.

Sur une note positive, le jardin devrait inclure une représentation autochtone . C'est au moins une bonne chose. Mais, en ce jour historique commémorant la fin de l'esclavage aux États-Unis, soyons clairs : le respect des perspectives et de l'action des groupes marginalisés doit également faire partie du processus. Aujourd'hui plus que jamais, nous devons continuer à nous battre, non seulement pour la reconnaissance, mais aussi pour un avenir inclusif et sain pour tous ceux qui considèrent ce lieu comme leur foyer.

Miigwech — merci de vous battre pour l'équité et la justice !
Darren Thompson,
directeur des relations avec les médias, Lakota People's Law Project,
rédacteur en chef, LRI Native News Desk

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VOICI LE LIEN DE LA PAGE FACEBOOK ► https://www.facebook.com/profile.php?id=61578

Culture and Spirit ►Pow Wow : Partage avec les Amérindiens (4ème édition)

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Qu'il s'agisse de célébrer le solstice d'hiver ou de célébrer les fêtes de fin d'année, cette période de l'année a toujours été propice aux rassemblements familiaux et amicaux sur l'île de la Tortue. Et chaque mois de décembre, les souvenirs de notre histoire s'ajoutent aux difficultés auxquelles sont confrontées de nombreuses familles et tribus, car certains des souvenirs les plus tragiques de leurs peuples se sont produits au cours de ce mois : l'assassinat du chef Sitting Bull, le massacre de Wounded Knee et la pendaison des Dakota 38.

Le lendemain de Noël est plus connu sous le nom de « Boxing Day », surtout en dehors des territoires indiens, mais depuis plusieurs années, la société a de plus en plus tendance à reconnaître le lendemain de Noël comme le jour où 38 hommes Dakota « Sioux » ont été pendus à Mankato, dans le Minnesota, en 1862. La pendaison, la plus grande exécution de masse de l'histoire des États-Unis , a eu lieu devant environ 4 000 personnes dans le centre-ville de Mankato et reste largement cachée dans les salles de classe et au grand public.

Alors que l’année se termine et que des millions de personnes se rassemblent pour célébrer et souligner la période des fêtes, certaines communautés autochtones reconnaissent son passé tragique à travers des cérémonies commémoratives visant à enseigner et à guérir tout en renforçant la communauté. 

Les pendaisons furent approuvées par l'ancien président Abraham Lincoln à la suite d'un conflit entre les Dakotas et les colons du sud-ouest du Minnesota. Les Dakotas se virent promettre de la nourriture et la sécurité en échange de la cession de leurs terres, mais ils ne reçurent ni l'un ni l'autre, ce qui déclencha des attaques contre les colonies blanches en août 1862. La guerre généralisée qui s'ensuivit dans le Minnesota dura cinq semaines, culminant avec la pendaison de 38 hommes Dakotas à Mankato le 26 décembre 1862.

Certains disent que la guerre des Dakotas a officiellement pris fin après la pendaison, mais l’oppression du peuple Dakota et d’autres groupes autochtones par le gouvernement américain n’a pas pris fin avec cette atrocité. Après la pendaison de masse, les Dakotas ont été exilés et expulsés de force du Minnesota. Beaucoup ont cherché refuge au Canada, dans le Dakota du Sud, au Nebraska et dans d’autres communautés disposées à les accueillir. Commémorer une histoire aussi douloureuse implique bien plus que de se promener à cheval dans des conditions de blizzard. Bien que ce passé reste douloureux et tragique, de nombreuses personnes ont entrepris des efforts de guérison et de rétablissement des relations avec ceux qui se trouvaient là où l’histoire s’est déroulée, en espérant que cette histoire ne se répétera pas.

Le mouvement de commémoration des temps tragiques passés est un processus de guérison actif dans le pays indien. Bien que les commémorations prennent du temps et demandent des efforts considérables, la première balade à cheval commémorative a eu un impact positif considérable. Aujourd'hui, d'autres balades à cheval et une course commémorative sont organisées au départ de Ft. Snelling, le fort militaire où des milliers de Dakotas ont été emprisonnés pendant la guerre des Dakotas, et tous se réunissent au Reconciliation Park à Mankato, dans le Minnesota, le 26 décembre. De nombreuses autres communautés autochtones ont commencé à organiser des balades , des courses ou des marches commémoratives pour rendre hommage à leur passé, ainsi qu'à la terre, dans l'espoir que nous continuions à guérir au-delà des temps passés.

À partir de 2008, une randonnée à cheval commémorative annuelle a été organisée pour commencer dans la réserve de Lower Brule, dans le centre du Dakota du Sud, et durer 16 jours consécutifs, se terminant à Mankato, dans le Minnesota, le 26 décembre. Leur randonnée et leur arrivée cérémonielle pour commémorer le Dakota 38 se poursuivent à ce jour, désormais sous un nouveau nom : Mahkato Reconciliation and Healing Ride . 

Aller toujours de l'avant, tout en regardant parfois en arrière, est une magie que nous devons tous accepter dans ce travail. Nous sommes reconnaissants et gagnons en force en nous unissant pour honorer la douleur et les sacrifices du passé en célébrant et en soutenant ces mouvements de guérison en cours.

Miigwech — merci, toujours, de vous souvenir de nous !
Darren Thompson
Directeur des relations avec les médias
Projet de loi du peuple Lakota
Fonds de défense sacrée

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Montréal

Montréal

« Indians iroquois à Montréal », par Frederic Remington (1861-1909).

Pour avoir été à Montréal je ne pouvais que partager cette peinture qui me transporte dans un moment d'histoire de cette ville

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