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Les Indiens d'Amérique du Nord

 
 

Pendentif fait a partir d'une corne de bison réalisé par Sunny

découpage du morceau qui servira a la réalisation

voila le résultat .Superbe non ?

 

 

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Big Bear

Voila la revue Big Bear pour ceux qui ne connaissent pas et pour ceux qui connaissent ,la revue des camps et reconstitutions Allez dans ma rubrique livres ,films, je vais afficher le calendrier 2008 et le super dessin accompagnant cette revue

 

 

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BIG BEAR

16700 Saint Gourson France

L'abonnement 24€ pour l'année

Je ferais juste ce petit rajout en disant qu'il y a un article sympa sur mes Amis de la Piste Rouge d'Istres .

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il existe différentes manières d'honorer les morts chez les Amérindiens. Pour les indiens des plaines, les  corps étaient installés sur des plates formes  ou même dans les arbres  pour les protéger des animaux . Pour les autres communautés ,les morts étaient mis en tombe ,dans des grottes ou des crevasses.

Les Amérindiens montraient leurs sentiments de façon spectaculaire , allant même jusqu'à ce mutiler. Quand une personne de la famille décédait ,ils pouvaient rester sur place toute une journée prostrés ,les membres transpercés exhibant leur douleur. Les indiens des plaines n'avaient pas peur principalement de la mort, pour eux  ils la voient comme une continuité de la vie. Ils se préparent au voyage qui les mènera dans l'au delà.

Représentation d'une plate forme Sioux par Karl Bodmer

vu dans -Ainsi vivaient mes ancêtres les indiens

KA- BE -MUB- BE

Chez les Lakotas, les esprits dits wanagi « choses de l'ombre » gardaient les échafaudages funéraires et s'en prenaient aux vivants si les morts venaient à être dérangés. 

Le corps d'un Sioux décédé a été placé dans les arbres ou sur une plate-forme en bois (d'échafaudage) assez haut pour protéger le corps contre des animaux et enveloppé dans des peaux. Mais des chefs bien connus ont été enterrés dans des endroits secrets, endroits inconnus, la famille ou les amis pouvaient faire cela pour l'individu. Aujourd'hui, ils sont enterrés dans des cimetières comme dans d'autres cultures. Beaucoup de cimetières d'amérindiens sont dur à trouver, ils sont dans des endroits isolés.

 

Quand une personne était atteinte de maladie ,ou âgée ,sentant la mort proche, les enfants montaient une tente usagée ,y plaçaient la personne avec un petit feu ,des vivres et un peu de tabac ,puis le clan s'éloignait .C'était "l'exposition des vieux " un rite sacré .L'ancêtre ainsi laissé seul dans le village abandonné ,était exposé au regard du Grand Esprit auquel il remettait son âme .Après le passage des loups, des coyotes et des rapaces ,quand le clan revenait, les enfants recherchaient ,les ossements, puis  les rassemblaient et les rangeaient dans un sac de peau dans l'attente de bâtir un échafaud funéraire ou aussi dans la montagne sacrée ou ils pourraient enfouir les restes au pied d'un rocher....ce qui constituait pour un Sioux nomade la plus belle des sépultures. 

Le deuil

- Le corps est installé sur l'échafaudage -
 
Les croyances relatives au passage de ce monde dans l'autre variaient selon les tribus, mais la plupart des Indiens croyaient qu'un homme avait au moins deux âmes : l'une était libre de toute attache et pouvait quitter le corps durant le sommeil et la maladie, l'autre était chevillé au corps.
La première gagnait immédiatement le monde des esprits après la mort. La seconde subissait le même sort que le corps périssable ou, du moins, restait attachée à lui pendant un certain temps.
« La mort chez les indiens Navajos et autres clans »
 
Piegan Men with Burial Scaffold
 
Piegan Men with Burial Scaffold
 
hommage
 
 Tribute To The Dead, Roland W. Reed, 1912
 
deuil
 
Vers 1500
chez les hurons-wendats
 
La Fête de la Mort était un événement important pour les Hurons-Wendats, et coïncidait généralement avec le déplacement du groupe sédentaire vers un nouvel emplacement. Par conséquent, environ tous les 10 ans, une énorme fosse commune était creusée dans les villages. On déterrait alors tous les ossements des personnes décédées dans les dernières années afin de les déposer dans le cimetière commun. Les Hurons-Wendats pensaient de cette façon faciliter leur passage dans l’au-delà. La cérémonie permettait aussi aux personnes présentes de se commémorer des souvenirs du passé
 
chez les Iroquois 
 
Malgré la famille linguistique commune des Iroquoiens, les Iroquois ne partageaient pas l'habitude des Hurons d'ensevelir tous les os dans une fosse commune. Toutefois, ils avaient eux aussi une Fête de la Mort. Cette dernière leur permettait d'envoyer l'âme des morts dans l'au-delà et de créer des liens entre les familles concernées par le deuil .
 
chez les Innus
Le rite funéraire des Innus se comparait aux Inuits. Ils croyaient eux aussi que l’esprit de la personne décédée flottait pendant un certain temps aux alentours de la dépouille et que le défunt devait être enterré avec ses objets personnels. Toutefois, il existait une variante qui les amenait à enterrer les corps en position accroupie, c’est-à-dire fœtale, pour faciliter leur voyage dans l’au-delà, comme s’il s’agissait d’une renaissance
 
 
 

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le site  officiel ->  Léonard Peltier 

Nous naissons tous innocents.
Nous devenons tous coupables.
Dans cette vie tu deviens coupables d'être toi.
Être soi-même, c'est ça le Péché "aboriginel", le pire de tous les Péchés.
C'est un Péché que l'on ne te pardonnera jamais.
Nous les Indiens sommes coupables, coupables d'êtres nous-mêmes.
On nous enseigne cette culpabilité dès la naissance.
Nous l'apprenons consciencieusement.
Chacun de mes frères et à chacune de mes sœurs je dis, sois fier de cette culpabilité.
Tu n'es coupable que de ton innocence, d'être toi-même, d'être Indien, d'être humain.
Être coupable te rend sacré 

Léonard Peltier

 

 

Extradition de Léonard Peltier du Canada

Dans les années 1970, la situation sur la réserve de Pine Ridge est intenable pour les Lakota d’Oglala. Victimes de racisme et d’actes de violence de la part des Goons, la police tribale, ils appellent à l’aide l’AIM (American Indian Movement). Les tensions entre celle-ci et le gouvernement fédéral ne cessent de croître. Le 26 juin 1975, une fusillade éclate et deux agents du FBI, Ronald Williams et Jack Coler, trouvent la mort ainsi qu’un jeune militant de l’AIM, Jo Stuntz Killsright . Robert Robideau et Dino Butler, deux membres de l’AIM accusés du double meurtre, sont acquittés. Leonard Peltier, quant à lui, jugé seul coupable en 1977, est condamné à une double peine de prison à vie. Aujourd’hui, il clame encore son innocence

Pour plus amples informations cliquez -> le monde diplomatique

Leonard Peltier est un prisonnier de guerre, l'une des nombreuses victimes de la guerre cachée menée par le gouver-nement américain contre l'American Indian Movement (AIM) et ceux qui le soutiennent. Cette opération, conduite par la police secrète américaine - le Bureau Fédéral d'Investigation (FBI) - au milieu des années 1970, eut pour résultat la mort d'un grand nombre de militants, des centaines de blessés et l'emprisonnement des survivants.

Peltier, un militant de l'AIM, accomplit actuellement deux peines de prison à vie consécutives, au pénitencier fédéral de Leavenworth, Kansas, pour le meurtre présumé de deux agents du FBI, tués le 26 juin 1975 lors d'un échange de coups de feu sur la réserve de Pine Ridge, Dakota du Sud. Les charges pour lesquelles il a été incarcéré, aussi bien que les preuves qui ont entraîné sa condamnation ont été entièrement fabriquées par le FBI.
 

Leonard Peltier, un Anishinabe-Lakota, né en 1944 dans le Dakota du Nord, a grandi sur la réserve de Turtle Mountain. En 1958, durant la période où les Etats-Unis ont essayé de "terminer" les réserves et de "reloger" les Indiens dans les ghettos urbains ; il rejoignit ses parents sur la côte pacifique Nord, vivant à Seattle et à Portland.

Motif d'un tee shirt de solidarité .

 cliquez sur Oglala -Commémoration

En 1973, les anciens et les traditionalistes Oglala de Pine Ridge terrifiés par ce qu'il se passait sur leur réserve firent appel à l'A.I.M. pour les protéger des GOONs. Le 28 février 1973, de retour d'un meeting qui s'était tenu près de Pine Ridge, un groupe de quelques centaines de traditionalistes, membres de l'A.I.M. et de sympathisants, se rendit à Wounded Knee où symboliquement, ils occupèrent le village. C'était le début du siège de Wounded Knee où des indiens trouvèrent encore la mort dont Franck Clearwater et Buddy Lamont, des douzaines d'autres furent blessées, d'autre part un certain nombre de sympathisants qui essayait de ravitailler le groupe a disparu. Face à ce groupe, le gouvernement avait déployé une force armée composée d'agent du F.B.I. en armes d'assaut, des GOONs, de Marshals, de Vigilantes. De plus, il est certain que des conseillers militaires ont illégalement participé au siège, avec de l'armement lourd tel des hélicoptères Huey et des blindés contre des fusils de chasse.
Ce siège pris fin après 71 jours, en mai 1973, avec la promesse du gouvernement de revoir le problème des traités. Un des points positifs pour la Nation Indienne fut que les événements ont étérelatés par tous les médias internationaux et que la condition des Indiens a été présentée à toute la planète.

 

Ce texte copié sur ► free peltier

 

Léonard Peltier

 

Cette affiche d'un Pow Wow en l'honneur  de Léonard Peltier

 

 Voici une des superbes oeuvres de Léonard Peltier

Merci à Oletha ( Cherokee ) de m'avoir fait parvenir cette photo 

 

 

 

 

 

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 je n'ai pas lu ce livre qui me parait particulierement interressant ....cliquer sur ->Rêveurs de Tonnerre 

 

" RÊVEURS-DE-TONNERRE "
A LA RENCONTRE DES SIOUX LAKOTAS
La nation des Sioux Lakotas est constituée de sept tribus réparties au coeur de l'Amérique
du Nord, dans la région des Plaines. Les plus importantes réserves sur lesquelles ces tribus vivent
aujourd'hui se situent dans l'État du Dakota du Sud où elles totalisent une population de plus de
50 000 membres.
Les photographies présentées furent réalisées au fil des ans à travers tout ce territoire
traditionnel des lakotas. Cependant c'est à l'occasion de séjours répétés sur l'une de ces
réserves, celle de Rosebud, que se déroulèrent l'essentiel des prises de vues. La réserve de
Rosebud est celle des Sichangus ou " Sioux Brulés ", nom donné à cette tribu après qu'un immense
feu de prairie ait incendié plusieurs campements.
Les lakotas qui apparaissent sur ces photos perpétuent un héritage qui, comme celui de
toutes les autres nations indiennes d'amérique, sembla longtemps inéluctablement condamné à
disparaître. Face aux terribles épreuves imposées à travers l'histoire, c'est en puisant dans la
profondeur de leur culture et de leur spiritualité, restées toutes deux indissociablement liées, que
les Lakotas trouvèrent la force et le courage de survivre.
Aujourd'hui, à l'heure où le monde "civilisé " paraît de plus en plus désemparé face aux menaces
qu'il a laissé s'accumuler sur l'environnement planétaire, la culture et la spiritualité des Sioux
Lakotas connaissent, elles, une véritable renaissance.
Maurice Rebeix
Photographies extraites du livre
"RÊVEURS-DE-TONNERRE"
A LA RENCONTRE DES SIOUX LAKOTAS
Collection "Terre indienne" dirigée par Francis Geffard
ALBIN MICHEL

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@@@100@@@60[/fichier] 

vous pouvez choisir la difficulté de ce puzzle : vous cliquez sur la case à déplacer et puis vous cliquez là ou vous voulez la déposer .

bon courage

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cette sculpture , je l'ai trouvé dans un vide grenier

 

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En 1854 ,le président des Etats Unis d'Amérique offrit d'acheter une large zone du territoire indien et promit une "réserve" aux tribus dépossédées.Voici la réponse du chef Seattle , de la tribu des Dawamish, indiens des plaines du Nord Ouest Américain.

Au delà du sentiment Indien qu'il exprime,ce texte a valeur universelle et définit de façon très limpide les rapports de l’être humain avec la nature.

Ecoutez le chef Seattle.

<< Comment pouvez vous acheter ou vendre le ciel ,la chaleur de la terre? L'idée  nous parait étrange.Nous sommes une partie de la terre et elle fait partie de nous.Les fleurs parfumées sont nos sœurs, le cerf , le cheval , le grand aigle , ce sont nos frères.Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés , la chaleur du poney , et l'homme; tous appartiennent a la même famille.

Nous savons au moins ceci : la terre n'appartient pas a l'homme.

L'homme appartient à la terre.toutes les choses se tiennent.>>

 

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Une délégation indienne reçue par le Gouverneur 1740

ces cartes postales viennent du Mémorial des soldats de la nouvelle France  a la citadelle du Château D'Oléron 

collection personnelle

Les Français sur les grands lacs

Une  patrouille franco-indienne parmi les tribus rassemblées autour du fort de Détroit 1720

 

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La prophétie du bison blanc

Tout a commencé en 1995, avec la naissance d'un bison blanc femelle dans le Wisconsin. Nommé "Miracle", ce bébé bison blanc était la première femelle à naître depuis des générations. Aussitôt, Floyd Hand, un homme-médecin annonça et écrivit dans le magazine Américain "Spin" : "Pour nous les Indiens, c'est comme le Retour du Christ pour les blancs"
La Nation Lakota-Dakota-Nakota (Sioux) a reçu il y a plusieurs siècles la visite d'un être spirituel femme, qu'ils appelèrent White Buffalo Calf Woman, la "Femme Bison Blanc". Cette femme magnifique, irradiante de Lumière, habillée à la mode Indienne d'une robe de daim blanc, donna aux Lakotas les plus hauts enseignements spirituels et des rituels de paix à observer avec la "Chenupa" (la pipe sacré), et à partager avec toutes les autres tribus de "Turtle Island" - comme les Indiens appellent l'Amérique du Nord, sans notions de frontières
 

 

En août 1994 naît Miracle, un bison blanc, réalisant ainsi, pour de nombreuses personnes, une prophétie Lakota. Il y a dix-neuf générations, la Femme-jeune-bisonne-blanche apporte la pipe sacrée ainsi que le code moral et les cérémonies qui l'accompagnent aux nations Lakota, Dakota et Nakota. Elle promet de revenir en des temps difficiles. Entre 1994 et 1997, cinq autres bisons blancs sont nés.

... Le jeune bison blanc naît à des époques de famine, de bouleversement et de maladie. Sa naissance est d'une importance primordiale pour beaucoup de tribus des Plaines parce que la peau est l'offrande la plus précieuse qu'on puisse faire à Wakan Tanka, le Grand Mystère ou le Grand Esprit. Dans les temps anciens, le jeune bison était tué et sa peau était amenée jusqu'à la plus haute colline et offerte au Grand Esprit. C'était un don fait au peuple, mais, en retour, on en faisait offrande au Grand Esprit. La naissance d'un bison blanc signifie habituellement pour notre peuple une amélioration de la situation.

Rick Two Dog, interviewé par Tim Giago pour Indian Country Today, 28 septembre 1994

Arvol Looking Horse, gardien de la dix-neuvième génération de la Pipe sacrée du Jeune Bison blanc, a lancé un appel général pour que commence le périple qui permettra de réparer le cercle sacré de la vie et d'amorcer le processus de guérison de la Terre. Chaque printemps depuis 1993, l'année qui a précédé la naissance de Miracle, des membres de nombreuses Premières Nations et de différentes communautés internationales se sont rassemblés pour entreprendre ensemble un voyage spirituel à cheval ou à pied afin de prier pour l'unité et pour la paix dans le monde. 

La naissance du Bison blanc (Miracle) a été le signe que nous nous trouvions à la croisée des chemins - soit nous réinstaurions l'équilibre, soit nous courions à la catastrophe générale. Il est de notre devoir de retourner sur les lieux sacrés et de prier pour la paix mondiale.

Brochure « The Okanagan Nation Unity Riders », 1996.

Ci dessus --> Jeune bison blanc. By Ferret Boy
 
Le 21 Esptembre 2005  è l'équinoxe d'automne ,s'est présenté a nous un cadeau de la vie :un bisonneau blanc femelle est né,il s'agit là du septième bison blanc au monde ,de la septième naissance à se produire sur notre site ,qui rejoint la septième prophétie: de la guérison de la terre et des humains.Par sa présence ,elle est venue nous rappeler l'importance des enseignements Anichinapè .
 
Une grande cérémonie animée par T8aminik << homme médecine >> à été organisée sur le site en l'honneur de cet enfant que l'on a nommé Prophétie.Simultanément ,vingt cinq pipis sacrées ont été allumées par des chefs Amérindiens ou des hommes médecines partout en Amérique du Nord afin de nous unir tous pour cet événement rare et lourd de sens .
 
Après un passage de quelques jours parmi nous ,elle est repartie en nous laissant un message de l'appel de la terre pour sa guérison ainsi que celle des humains . Elle a été inhumée suite à une cérémonie de départ et les cendres sacrées ont été conservées pour être partagées avec la terre et dans les feux sacrés à travers le monde .La présence de cet Etre exceptionnel chez nous a su souligner l'importance et l'urgence d'un retour aux vraies valeurs .

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Cette célébration ne fait pas l'unanimité chez les Natives et pour cause...

Origine aux États-Unis  (sur wikipdia)
En 1620, une centaine de pèlerins Puritains britaniques, pourchassés, fuirent vers la Hollande où ils embarquèrent à bord du Mayflower, à destination de la Virginie. En décembre 1620, c'est finalement à Plymouth dans le Massachussets que les 131 colons posèrent le pied sur le Nouveau Monde. En raison de leur peu de connaissances agricoles et d'un hiver particulièrement rigoureux, la moitié d'entre eux ne survécut pas. Au printemps suivant, un indien  Wampanoag du nom de Squanto entra en contact avec les immigrants et, avec sa tribu, leur offrit de la nourriture et leur apprit à pêcher, chasser et cultiver du maïs. Pour célèbrer la première récolte, à l'automne suivant, le gouverneur William Bradford décréta trois jours de prières et de fête. Les colons invitèrent le chef  Massasoit et 90 indiens à partager leur repas, en guise de remerciement pour sceller une amitié durable (avec le résultat malheureux que l'on connaît...) et un pacte commercial. Des dindes sauvages et des pigeons furent servis à cette occasion .

Deux ans plus tard, la colonie célébrait à nouveau la fin des récoltes mais rendant surtout grâce à Dieu. Cette fête devint très vite simplement religieuse, et toute référence aux Amérindiens fut rapidement oubliée, d'autant qu'après la mort du chef Massasoit qui garantissait la paix, les Wampanoag furent finalement exterminés en 1676.

sur ce lien vous aurez (en anglais une vidéo de cette fete  ..--> history

In 1620, a hundred Puritan pilgrims britanic, pursued, fled towards Holland where they embarked on board Mayflower, bound for Virginia. In December 1620, c'est finally with Plymouth in Massachussets that the 131 colonists posed the foot on the New World. Because of their little of agricultural knowledge and d'un particularly rigorous winter, half d'entre them did not survive. Next spring, a Wampanoag Indian of the name of Squanto came into contact with the immigrants and, with its tribe, food offered to them and learned how to them to fish, drive out and cultivate corn. For célèbrer the first harvest, with l'automne according to, the governor William Bradford issued three days of prayers and festival. The colonists invited the Massasoit chief and 90 Indians to share their meal, as a thanks to seal a durable friendship (with the unhappy result that l'on knows...) and a commercial pact. Wild turkeys and pigeons were been used for this occasion. Two years later, the colony celebrated the end of harvests again but returning especially thanks to God. This festival very quickly became simply religious, and any reference to the Amerindians was quickly forgotten, d'autant qu'après the death of the Massasoit chief who guaranteed peace, Wampanoag were finally exterminated in 1676.

Représentation du premier thanks giving

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@@@450@@@350[/fichier] regardez cette vidéo...

un peu plus de renseignements sur ->Pow wow.com 

 

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cliquez ici -->Le site de Sylvie

et voici son livre a paraitre le 21 février 2008 dans votre librairie habituelle.

 

Résumé

« Cheveux-de-Feu »

De

Sylvie Wolfs / Timée-Editions

De L’Irlande à l’agonie qu’elle quitte à l’âge de 12 ans ; de l’odieuse New York qu’elle fuit alors qu’elle n’a que 15 ans ; Jewell O’Connor connait la faim, la misère, la violence de sa mère et celle des hommes.Elle met au monde un petit garçon, Charley, et alors qu’elle suit un convoi de pionnier vers l’Oregon, son chemin croise celui des Sioux. Une violente altercation entre les Indiens et les colons va décider de sa destinée. Blessée, et enlevée par les guerriers sioux avec son bébé, elle est miraculeusement sauvée. Le vieux chef, Loup-qui-Voit-Loin, l’adopte comme sa propre fille.Parallèlement, la jeunesse de Petit-Serpent (petit fils de Loup-qui-Voit-Loin) se passe entourée de l’amour et de l’attention des siens, auprès de son frère adoptif et meilleur ami Né-dans-les-Larmes. Il est initié par son père Ours-Ombrageux et les hommes de son clan aux rites et enseignements qui feront de lui un chasseur et un guerrier. A peine sorti de l’adolescence, il participe à sa première grande chasse aux bisons. Peu après, suite à une attaque de son village par leurs ennemis héréditaires -les Pawnees- lors de laquelle sa mère est tuée, il prend part à sa première expédition guerrière. C’est l’amour qui mènera son frère, Né-dans-les-Larmes, au désespoir et à quitter pour toujours sa tribu. Petit-Serpent part à sa recherche. Au terme de ce voyage initiatique, les deux frères deviendront des hommes et acquerront chacun leur nouveau nom. Quelques années passent…Mathias Peterson, convoyeur de bétail itinérant , va entrer dans la vie de Jewell O’Connor, nommée par les Sioux Cheveux-de-Feu, et de son fils maintenant âgé de 4 ans. Cet homme solitaire, détestant les Indiens suite à un drame personnel 15 ans plutôt, se retrouvera involontairement confronté à la tribu adoptive de Jewell. Lorsqu’il la rencontre, il en tombe immédiatement amoureux. Mais, ce qu’il ignore, c’est qu’un autre homme aime passionnément la jeune femme qui se retrouve partagée entre deux amours et les deux mondes qu’ils représentent : Crinière-Blanche-dans-le-Vent (autrefois Petit-Serpent) et Mat. C’est à travers ces deux hommes que tout sépare qu’elle va cependant apprendre à aimer. Au fil des drames et des épreuves, Jewell, guidée par les voix indiennes, et initiée par les sages de son peuple, évolue vers plus de force et de confiance en elle-même. Enfin, elle découvre son identité et se libère du poids de son douloureux passé. Aux yeux des Indiens, elle devient bien plus encore... Car dotée de pouvoirs surprenants et rares chez une femme. Elle appartient au clan de ceux qui rêvent du loup… Et l’esprit de la bête ne la quittera plus.

Sylvie Wolfs est née en 1966. Passionnée par la civilisation indienne, elle se consacre aujourd’hui à l’écriture. A travers Cheveux-de-Feu, elle redonne vie à la force sauvage et au mystère fascinant de la culture indienne.

Editeur : Timée-Editions Collection "romans historiques"

498 pages Prix: 21€

Vos livres parlent des Indiens d'Amérique, quelles sont vos sources de documentation ?

Pour les Sioux, l’Irlande au temps de la Grande Famine, New York, ce sont mes lectures. Le cinéma également, pour les ambiances, avec des films comme « Danse avec les loups », « Little Big Man », « Jeremiah Johnson », « Gangs of New York », etc. Je collectionne aussi beaucoup de peintures, d’images, de photos de Curtis... Ces scènes et ces visages du passé m’inspirent beaucoup. Finalement le cinéma, l’image, la musique, la littérature me nourrissent. 

Je ne pense pas que des connaissances historiques très pointues soit nécessaires pour écrire un roman comme le mien. Il faut d’abord aimer une chose pour bien en parler. Il faut ensuite  ressentir pour retranscrire avec sensibilité un passé révolu, se mettre à la place des personnages, se projeter dans leur monde, leur époque, leurs sentiments, leur façon de penser, de voir, d’entendre, de parler… C’est le plus important, le plus difficile aussi sans doute, car il faut s’oublier et se donner entièrement. C’est ainsi que les personnages deviennent « de chair ». Se documenter sur des dates, ou des événements, est aujourd’hui accessible à tout le monde grâce à Internet,  mais « le ressenti » est primordial et ne s’apprend pas (à mon sens). En cela la maturité est nécessaire. Un bon contenu doit surtout avoir une âme…

Les Indiens disent qu’un homme médecin de valeur doit avoir tout connu et vécu, les bonnes et mauvaises expériences et sentiments, les malheurs, les bonheurs…Qu’ils doivent être avant tout des hommes. Je pense que pour un auteur, c’est la même chose.

 

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c'est l'histoire d'un jeune garçon de neuf ans Omri,qui par enchantement,va ramener a la vie son jouet préféré " un petit indien " .Ensemble,ils partent pour d'extraordinaires aventures ,remplies d'actions et d'émotion.Ecrit par Melissa Mathison scénariste d'E .T.

Un super film pour petits et grands

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Superbe montage

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Ce montage a été réalisé par Tatanka pour la commémoration des 400 ans de Québec

 

 

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Des renseignements sur les sioux ? cliquez sur -->Woglakapi

tiré de son site -->Peut-être plus que tout autre groupe ethnique, les hommes et les femmes de la nation Lakota (plus connus sous le nom de Sioux) - avec leurs tipis gracieux, leurs chevaux rapides, leurs sociétés guerrières et leurs honneurs richement plumés - sont devenus le symbole international pour tous les autochtones de l'Amérique. Les Sioux ont dominé les plaines du nord au 17ème siècle et ont développé une culture unique basée sur le bison (abondant à cette époque)

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Valley Of Dreams (Monument Valley, Utah)

Vidéo mise en ligne par IntiJukumari

 

 

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Les Indiens d'Amérique du Nord

Articles et photos anciennes et récentes sur les Premières Nations d'Amérique du Nord .News letters de Lakota People's Law Project, Pow wow Amérique du Nord ,Canada ,Québec et en France ,exposition etc....

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