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Les Indiens d'Amérique du Nord

indiens des plaines

petit retour en arrière ...
le dernier chef de guerre des Indiens des plaines, est mort en Avril 2016 à l'age de 102 ans ....

tout le monde se souvient de cette photo historique ou le président Barack Obama lui avait accordé en 2009 la médaille présidentielle d’honneur

Joe Medicine Crow

Photo © Jim Young / Reuters / REUTERS

 histoire  lemonde.fr

 

 

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voici quelques photos de l'exposition , j'espère qu'elles vous donneront l'envie de vous rendre à ce musée du Nouveau monde à La Rochelle .

les fils de l'Aigle

Merci à Mme Notter  ( conservatrice du Musée du Nouveau monde ) et à toute son équipe pour cette superbe exposition 

les fils de l'Aigle

les fils de l'Aigle

les fils de l'Aigle

les fils de l'Aigle

les fils de l'Aigle

les fils de l'Aigle

une peinture d'Antoine Tzapoff

les fils de l'Aigle

les fils de l'Aigle

les fils de l'Aigle

les fils de l'Aigle

les fils de l'Aigle

les fils de l'Aigle

 

 

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 Yakari - l'ami des animaux, et le petit papoose le plus célèbre de la bande  dessinée, incontournable du Lombard — Éditions Le Lombard

 

Le Musée du quai Branly propose du mardi 8 avril au dimanche 20 juillet 2014

une exposition intitulée « Indiens des Plaines ». Yakari accompagnera les enfants pour la partie jeunesse, avec de chouettes animations à vivre en famille. Comme toujours, pour prolonger votre visite, le salon de lecture mettra à votre disposition de nombreux livres d’histoire de l’art, d’ethnologie et de géopolitique, CD et DVD sur le sujet.

 

 

En parallèle à cette exposition, un atelier « Danse avec les Sioux » sera proposé aux visiteurs individuels et aux groupes scolaires pendant toute la durée de l’exposition.

 

Le samedi 19 avril 2014, un événement intitulé « un après-midi en famille » proposera une rencontre avec les auteurs ainsi qu’un atelier spécifique thématisé Yakari et lancera une semaine événementielle autour des Indiens des Plaines.
La rencontre sera suivie d’une dédicace.

 

« Ils se nomment Cheyenne, Sioux, Blackfoot, Comanche ou Pawnee.

 

Des noms de tribus ancrés dans notre imaginaire, véhiculés par les récits d’aventuriers et les westerns. »


Au-delà des stéréotypes, l’exposition offre un voyage sans précédent au cœur de ces tribus dont les histoires ont passionné des générations.
Coiffes et parures de plumes, peaux de bison peintes, peintures et dessins, vêtements de haute valeur symbolique richement ornés d’épines de porc-épic et de perles de verre, objets cérémoniels et sculpturaux faits de pierre, de bois, d’andouillers et de coquillages illustrent toutes les traditions esthétiques des Indiens des Plaines du 16e au 20e siècle.

 

 

cet article vient de " Le Lombard "

 

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Voici quelques objets des Premières Nations qui se trouvent au Muséum de la Rochelle . Pour la plupart appartiennent  aux Indiens des Plaines Sioux
 
 
 
 

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-- When Blackfoot and Sioux Meet -- Peinture de Charles Marion Russell

Bien que les Amérindiens ne soient pas organisés en Etats, les guerres entre tribus sont fréquentes. Par exemple, à l’est, les Sénécas (une tribu Iroquoise ) affrontent régulièrement les Cherokees  Dans les Hautes Plaines, les Sioux massacrent les Mandans et les Apaches s’attaquent fréquemment aux Puéblos dans le Sud-Ouest. Au début du XVII siècle, les colonisateurs français prennent part aux attaques des Algonquins  et des Hurons contre leurs ennemis iroquois. Ces derniers répliquent au milieu du XVIIe siècle et finissent par affaiblir la confédération des Hurons. Les guerriers les plus redoutables sont les Indiens des Plaines.

 

Tous ces conflits sont des guerres de territoire, d’honneur, de pillage ou de vengeance. Le courage et la bravoure sont des principes fondamentaux chez les Indiens. Le combattant valeureux tient ainsi une place importante au sein de la tribu. Les traités d’alliance sont discutés autour du feu du grand conseil. La paix est annoncée par le calumet, la guerre par la hache. Aucun document n’est signé car la parole d’honneur suffit.

Les cérémonies qui précèdent la bataille consistent en des danses de guerriers en armes. Avant l’attaque, les Indiens lancent leur cri de guerre qui doit effrayer l’ennemi et souder le groupe.

En général, les femmes et les enfants sont épargnés lors des attaques. Certains prisonniers sont adoptés (chez les Iroquois) d’autres sont torturés ou frappés à coups de bâton. Certains guerriers mangent les organes des vaincus ou gardent des trophées (doigts ou scalp ). Avant l’arrivée des Européens, les Indiens ne disposent que d’armes rudimentaires : hache, Tomahawk, flèches et arc, massue, couteau...

source wikipédia

 

Les Lakotas pensaient qu’il était plus honorable de porter un coup à son adversaire que de le tuer. (représentation ci dessus )

For Supremacy

For supremacy - by charles marion russell

Guerres tribales

 

 

 

 

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 Les Indiens des plaines aux éditions Nuage Rouge

Voila un bon livre que je peux vous conseiller  sans problème  vu le contenu ,qui intéressera aussi bien les amateurs d'histoire ,des passionnée et aussi ceux à la recherche de détails sur la vie des Amérindiens.

Le site  Nuage Rouge 

 

Cet ouvrage de Daniel Dubois et Yves Berger est unique:c'est une véritable encyclopédie du costume , des mœurs , des coutumes ,de la religion et de l'histoire des Indiens des Plaines .Cette nouvelle édition, ornée d'un porto-folio consacré aux inestimables << Collections Royales >> du musée des Arts Premiers du Quai Branly de Paris,fais que ce livre demeurera une référence sans égal à tous ceux qui ont toujours recherché une documentation irréfutable

 

De très belles planches en couleurs

 

 

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il existe différentes manières d'honorer les morts chez les Amérindiens. Pour les indiens des plaines, les  corps étaient installés sur des plates formes  ou même dans les arbres  pour les protéger des animaux . Pour les autres communautés ,les morts étaient mis en tombe ,dans des grottes ou des crevasses.

Les Amérindiens montraient leurs sentiments de façon spectaculaire , allant même jusqu'à ce mutiler. Quand une personne de la famille décédait ,ils pouvaient rester sur place toute une journée prostrés ,les membres transpercés exhibant leur douleur. Les indiens des plaines n'avaient pas peur principalement de la mort, pour eux  ils la voient comme une continuité de la vie. Ils se préparent au voyage qui les mènera dans l'au delà.

Représentation d'une plate forme Sioux par Karl Bodmer

vu dans -Ainsi vivaient mes ancêtres les indiens

KA- BE -MUB- BE

Chez les Lakotas, les esprits dits wanagi « choses de l'ombre » gardaient les échafaudages funéraires et s'en prenaient aux vivants si les morts venaient à être dérangés. 

Le corps d'un Sioux décédé a été placé dans les arbres ou sur une plate-forme en bois (d'échafaudage) assez haut pour protéger le corps contre des animaux et enveloppé dans des peaux. Mais des chefs bien connus ont été enterrés dans des endroits secrets, endroits inconnus, la famille ou les amis pouvaient faire cela pour l'individu. Aujourd'hui, ils sont enterrés dans des cimetières comme dans d'autres cultures. Beaucoup de cimetières d'amérindiens sont dur à trouver, ils sont dans des endroits isolés.

 

Quand une personne était atteinte de maladie ,ou âgée ,sentant la mort proche, les enfants montaient une tente usagée ,y plaçaient la personne avec un petit feu ,des vivres et un peu de tabac ,puis le clan s'éloignait .C'était "l'exposition des vieux " un rite sacré .L'ancêtre ainsi laissé seul dans le village abandonné ,était exposé au regard du Grand Esprit auquel il remettait son âme .Après le passage des loups, des coyotes et des rapaces ,quand le clan revenait, les enfants recherchaient ,les ossements, puis  les rassemblaient et les rangeaient dans un sac de peau dans l'attente de bâtir un échafaud funéraire ou aussi dans la montagne sacrée ou ils pourraient enfouir les restes au pied d'un rocher....ce qui constituait pour un Sioux nomade la plus belle des sépultures. 

Le deuil

- Le corps est installé sur l'échafaudage -
 
Les croyances relatives au passage de ce monde dans l'autre variaient selon les tribus, mais la plupart des Indiens croyaient qu'un homme avait au moins deux âmes : l'une était libre de toute attache et pouvait quitter le corps durant le sommeil et la maladie, l'autre était chevillé au corps.
La première gagnait immédiatement le monde des esprits après la mort. La seconde subissait le même sort que le corps périssable ou, du moins, restait attachée à lui pendant un certain temps.
« La mort chez les indiens Navajos et autres clans »
 
Piegan Men with Burial Scaffold
 
Piegan Men with Burial Scaffold
 
hommage
 
 Tribute To The Dead, Roland W. Reed, 1912
 
deuil
 
Vers 1500
chez les hurons-wendats
 
La Fête de la Mort était un événement important pour les Hurons-Wendats, et coïncidait généralement avec le déplacement du groupe sédentaire vers un nouvel emplacement. Par conséquent, environ tous les 10 ans, une énorme fosse commune était creusée dans les villages. On déterrait alors tous les ossements des personnes décédées dans les dernières années afin de les déposer dans le cimetière commun. Les Hurons-Wendats pensaient de cette façon faciliter leur passage dans l’au-delà. La cérémonie permettait aussi aux personnes présentes de se commémorer des souvenirs du passé
 
chez les Iroquois 
 
Malgré la famille linguistique commune des Iroquoiens, les Iroquois ne partageaient pas l'habitude des Hurons d'ensevelir tous les os dans une fosse commune. Toutefois, ils avaient eux aussi une Fête de la Mort. Cette dernière leur permettait d'envoyer l'âme des morts dans l'au-delà et de créer des liens entre les familles concernées par le deuil .
 
chez les Innus
Le rite funéraire des Innus se comparait aux Inuits. Ils croyaient eux aussi que l’esprit de la personne décédée flottait pendant un certain temps aux alentours de la dépouille et que le défunt devait être enterré avec ses objets personnels. Toutefois, il existait une variante qui les amenait à enterrer les corps en position accroupie, c’est-à-dire fœtale, pour faciliter leur voyage dans l’au-delà, comme s’il s’agissait d’une renaissance
 
 
 

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En 1854 ,le président des Etats Unis d'Amérique offrit d'acheter une large zone du territoire indien et promit une "réserve" aux tribus dépossédées.Voici la réponse du chef Seattle , de la tribu des Dawamish, indiens des plaines du Nord Ouest Américain.

Au delà du sentiment Indien qu'il exprime,ce texte a valeur universelle et définit de façon très limpide les rapports de l’être humain avec la nature.

Ecoutez le chef Seattle.

<< Comment pouvez vous acheter ou vendre le ciel ,la chaleur de la terre? L'idée  nous parait étrange.Nous sommes une partie de la terre et elle fait partie de nous.Les fleurs parfumées sont nos sœurs, le cerf , le cheval , le grand aigle , ce sont nos frères.Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés , la chaleur du poney , et l'homme; tous appartiennent a la même famille.

Nous savons au moins ceci : la terre n'appartient pas a l'homme.

L'homme appartient à la terre.toutes les choses se tiennent.>>

 

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