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Paris Leighton-Greene, Nez Perce Nation, a competitive dancer in the Northern Contemporary Traditional style, is pictured participating in a Southern California Indian pow-wow competition.
Pow wows, attract professional Native Americans dancers from many different nations across North America to participate and celebrate their cultures in their traditional, ageless ways
G. Ballard, San Diego iego . Ballard, San Diego
De très belles photos de Pow Wow sur ce site .cliquez ici ->photo montage..... il y a aussi une vidéo d'un pow wow en bas a gauche de leur page.
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Bande annonce Le sang des Braves 2008 par chriscidalia
The Blood of the Braves .....Je ne connais pas ce film,si quelqu'un a des détails???
Published by tepee17 - … - le sang des braves
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North American Porcupine (wikipédia)
Le Porc-épic d'Amérique est le plus grand rongeur au Canada après le castor. Son corps trapu mesure de 0,65 à 1,03 mètre de longueur avec la queue et pèse habituellement entre 4,5 à 13,5 kg.
Image:Stekelvarken
Décoration métisse en piquants de porc-épic
Les Premières nations faisaient de la décoration en piquants de porc-épic depuis des siècles avant l’arrivée des Européens en Amérique du Nord.Les superbes motifs géométriques et plus tard les motifs floraux avaient été remarqués par les premiers explorateurs et représentés par les artistes lors de leurs voyages à travers le pays. Les talents de décoration en piquants de porc-épic n’ont pas disparu immédiatement avec l’intrusion des Européens et la remontée des Métis. Les mères des Premières nations ont enseigné à leurs enfants qui avaient un double héritage les techniques et les méthodes requises pour produire des décorations très détaillées faites avec des piquants de porc-épic.Peu après, les Métis ont commencé à adapter les décorations en piquants pour qu’elles correspondent à leurs propres expressions artistiques. Leur utilisation de couleurs vives et d’expressions fortes reflétaient leur attitude envers qui la vie qui était dynamique. Le bleu le rouge et le jaune étaient parmi leurs couleurs préférées de piquants de porc-épic teints, comme l’ont remarqué les écrivains qui séjournaient dans l’ouest et le nord-ouest canadien de l’époque. Grâce au contact avec les soeurs dans les pensionnats, les filles et les femmes métisses ont adapté leurs talents de décoration en piquants de porc-épic aux nouvelles techniques européennes,comme la broderie avec de la soie et les motifs floraux.Contrairement aux perles de commerce ou aux fils de soie, qui sont prêts à utiliser dès l’achat, les piquants de porc-épic doivent être ramassés et travaillés avant de les manipuler pour la décoration artisanale. Les porcs-épics,quant à eux, sont relativement faciles à attraper car ils se déplacent lentement. Comme ce sont des animaux nocturnes, on les trouve qui somnolent sur des branches d’arbre ou dans des terriers pendant la journée.Une fois tués, on enlève les piquants avant que la peau du porc-épic sèche pour les empêcher de casser. Les piquants sont alors triés selon la taille de 2,5 cm à 12,5 cm et ils sont teints en les plaçant dans un liquide coloré pendant deux à trois heures. On prépare les teintures en utilisant de la matière végétale comme de la mousse, des racines et des écorces mélangées avec de l’eau et l’acide de certaines baies, de l’urine ou de la cendre de bois.La combinaison de matière végétale avec une solution légèrement acide rend la teinture insoluble. Une fois teints, les piquants gardent leur couleur très longtemps avant qu’elle pâlisse. Les longs piquants de porc-épic sont mis de côté et utilisés pour faire les fonds et les plus courts pour le travail plus précis.Pour fixer les piquants sur un morceau de cuir ou de toile, une femme avait besoin d’une alêne, qui perçait des petits trous dans le tissu. L’alêne pouvait être faite avec un os travaillé ou un éclisse d’os. Le motif désiré était ensuite tracé sur l’article avant de percer les trous, et on faisait tremper les piquants pour les assouplir et permettre à l’artisane de les aplatir avec ses dents ou ses ongles.Pour coudre les piquants sur le cuir ou la toile dans les trous percés avec l’alêne, on se servait de babiche, un matériau fibreux et solide qui vient de l’épine dorsale du bison, ou bien on utilisait du fil de coton. Une fois que les piquants étaient cousus sur le motif sur la surface du vêtement, on utilisait un outil pour les aplatir uniformément.Même si les piquants de porc-épic étaient durs et longs, les artisanes métisses pouvaient les manipuler pour faire des motifs floraux très délicats.En fait, comme elles étaient capables de créer des articles si richement décorés et détaillés, les Métisses pouvaient échanger de grandes quantités de leurs oeuvres avec les Premières nations des plaines du nord et du centre.On trouvait de la décoration en piquants de porc-épic sur les chemises, les mitasses, les vestes, les mocassins, les gilets, les chapeaux et aussi sur des articles non vestimentaires. L’influence métisse dans la décoration en piquants de porc-épic a été très forte, surtout chez les Cris des environs.Avant 1800, les Cris faisaient de la décoration en piquants de porc-épic avec des motifs géométriques. Toutefois, vers les années 1820, ils ont adopté de nombreux motifs floraux utilisés par les Métis.Les techniques utilisées pour faire de la décoration en piquants de porc-épic comprenaient l’enroulage, la couture, le tressage et le tissage,chacune ayant ses propres variations. L’enroulage consistait à enrouler un piquant autour d’un objet long, qu’on pouvait plier sans casser, comme un cheveu ou une lanière de cuir. Le «réseau» était une forme d’enroulage commun chez les Métis. En se servant de plusieurs fines lanières de cuir horizontales, l’artisane enroulait deux lanières à la fois avec un piquant de porc-épic, alternant entre les lanières de temps en temps. Cette technique produisait un motif qui ressemblait à un filet. L’enroulage était aussi utilisé pour faire des rosettes ou des disques en piquants de porc-épic, que les Indiens des Premières nations portaient au départ ou pour décorer les étuis de fusils, les selles et les tipis.La couture était aussi populaire. L’artisane pliait un piquant de porc-épic aplati par-dessus et par-dessous les points en cousant le piquant sur le cuir. La variété de technique de couture et la souplesse de la babiche ou du fil de coton permettaient à l’artisane de créer un grand assortiment de motifs qui n’étaient pas possibles avec d’autres techniques de fixation. Le point sur place, quand on enroulait un piquant autour du fil et qu’on le cousait sur un endroit, était populaire chez les Métis parce que ça servait à produire un travail de lignes délicates comme des motifs floraux. Pour le tressage, les piquants de porc-épic étaient passés par devant et par derrière entre deux lanières de babiche qui étaient ensuite enroulées autour d’un objet. Chez les Métis, cette forme de décoration en piquants de porc-épic était utilisée pour décorer des articles fonctionnels comme des fouets et des manches plutôt que des vêtements.Le tissage était aussi utilisé pour faire de la décoration en piquants deporc-épic. Les piquants de porc-épic étaient entrelacés avec des fils horizontaux sur un métier en archet. Les piquants de étaient disposés entre des chaînes ou des fils verticaux, qui allaient d’un bout à l’autre de l’archet et qui étaient serrés par la tension de l’archet. Ils étaient fait avec de la babiche ou de la fibre végétale. Les trames ou fils horizontaux alternaient par-dessous et par-dessus les piquants de porc-épic pour les tenir en place le long des chaînes. Une longueur désirée de tissage était terminée et elle servait de doublure ou d’appliqué sur une autre surface. En utilisant des piquants de porc-épic teints de diverses couleurs, la tisserande pouvait produire des motifs géométriques assortis sur le métier, un prolongement de la préférence des motifs des Cris. Au fil du temps, cependant, avec les perles du commerce qui devenaient plus communes, les femmes se rendirent compte qu’elles pouvaient également produire des motifs compliqués en cousant des perles sur les vêtements ou en utilisant de la broderie avec de la soie. La décoration en piquants de porc-épic exigeait que les gens tuent ou effraient les porcs-épics, ramassent les piquants, les préparent et les teignent avant de les utiliser pour la décoration. Si les porcs-épics n’étaient pas disponibles, ils devaient en échanger avec d’autres groupes pour obtenir ces piquants. Les perles, le fil de coton et le fil de soie sont devenus de plus en plus communs au début et au milieu du dix-neuvième siècle dans tout le centre du Canada, et les femmes se rendirent vite compte des avantages du travail avec ces fournitures.Si la décoration en piquants de porc-épic a connu un déclin de popularité chez les artisanes métisses au milieu et à la fin du dix-neuvième siècle, de nombreux motifs produits utilisaient des perles et de la broderie avec de la soie assorties de broderie avec des piquants de porc-épic. Les motifs floraux avec de la soie brodée et perlés étaient, à un certain degré,des copies de motifs avec des piquants de porc-épic. Les fournitures européennes étaient beaucoup plus faciles à travailler que les piquants de porc-épic autochtones et permettaient aux femmes d’élaborer encore plus leurs motifs déjà compliqués.
«Métis Beadwork, Quillwork and Embroidery».
Young, Patrick.
Les Indiens des plaines abandonnent progressivement la broderie de piquants de porc-épic à des périodes différentes selon les communautés.
Genre ojibwa du Nord, vers 1750; Collection Speyer MCC III-D-568 a,b
couteau : fer, bois, piquants de porc-épic, lanières de peau, perles de verre, fil de laine; 29,5 cm de long
gaine : bois, peau tannée, piquants de porc-épic, étoffe de laine, perles de verre; 24 cm de long
Ce canoë, tout comme cette boîte, était fait d'écorce décorée de piquants de porc-épic. musée du Quai Branly / Patrick Gries, Valérie Torre et Bruno Descoings
" voir le commentaire aussi svp "
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Voici une peau de ragondin que j'ai tanné a la maison pour une 1ère c'est assez réussi
Méthode de tannage.
On fait chauffer le mélange suivant dans une vieille casserole
5 l d'eau + 250 g d'alun (ou du sulfate d'aluminium)
et 800 g de sel de cuisine
Lorsque les sels sont dissous,on verse le mélange obtenu dans 1 seau en plastique et on rajoute 5 litres d'eau froide.On met la peau à tremper dans la solution tiède pendant 10 à 20 jours en remuant tous les jours à l'aide d'un bâton.Ces 10 litres de solution de tannage peuvent servir à tanner simultanément 2 ou 3 peaux de petits animaux (renard,blaireau,fouine,etc...)Pour des peaux plus volumineuses (mouton,sanglier,cerf,etc...) il faut doubler ou tripler la quantité de solution à préparer.Toute la peau doit être immergée en permanence (on peut l’alourdir d'une pierre si nécessaire).Une solution de tannage peut être réutilisée 6 ou 10 fois de suite sans problèmes.Lorsque le temps du tannage est écoulé,on retire la peau de la solution ,rincer 2 fois à l'eau froide et laisser égoutter pendant quelques jours jusqu'à ce que le cuir commence à sécher.On recoud les trous éventuels.
Du site -->Paléosite.free pour d'autres renseignements.
Petite precision sur le ragondin ->Avec un poids de 6 kg, le ragondin (Myocastor coypus) est l’un des plus gros rongeurs connus. Il a une apparence de rat avec une queue cylindrique peu poilue mais il est adapté à la vie semi-aquatique (narines pouvant se fermer, yeux et narines placés sur le dessus de la tête et donc émergés lorsque l’animal nage, pattes postérieures palmées, fourrure composée de poils de jarre long et raides et d’une sous-fourrure ou poils de bourre, plus courts, denses et restant secs pendant l’immersion). Sa croissance et sa reproduction sont très rapides puis-qu’ une femelle peut faire plus de deux portées par an, en moyenne de cinq jeunes. La puberté est atteinte en un trimestre avec une masse corporelle de 2 kg. Son régime alimentaire est à peu près strictement herbivore. Opportuniste, il mange ce qui est disponible et abondant dans son habitat, consommant environ un tiers de son poids chaque jour en végétaux .
▲ sur cette photo,application d'huile de pied de bœuf pour protéger et assouplir
Photo de Mr Philippe Amelant ( précision avec un peu de retard ,désolé et merci )Voir commentaire pour avoir l'adresse de la photo et par la même occasion avoir d'autres renseignements sur le ragondin .
La peau humide est assouplie par étirement pendant son séchage.On peut utiliser une planche à assouplir,un cadre ou étirer la peau entre ses mains selon la taille de l'animal.L'assouplissement et le séchage ne doivent pas être trop rapides.Si le cuir devient trop sec ,il se déchire ,dans ce cas , il faut l'humecter au préalable avec une éponge humide.L'assouplissement est de durée variable selon la température.En généra,on étire la peau pendant quelques minutes chaque jours pendant 1 à 2 semaines.Entre 2 scéances,on replie la fourrure,poils à l'extérieur et on place dans un sac plastique pour éviter qu'elle se déssèche.L'assouplissement est terminé lorsque la peau ne s'étire plus.Attention à ne pas la déchirrer.
Poncer le côté cuir avec du papier de verre,égaliser les bords au couteau,graissage à l'huile de pied de boeuf,etc...

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il existe quatre sous-espèces de caribou en Amérique du Nord: le caribou de Peary (Rangifer tarandus pearyi), le caribou de Grant (Rangifer tarandus granti), le caribou de la toundra (Rangifer tarandus groenlandicus) et le caribou des bois à comportement migratoire (Rangifer tarandus caribou).
Environ un million de caribous des bois vivent dans deux grandes hardes dans le Nord du Québec et au Labrador et traversent environ 2 000 kilomètres chaque année pour se nourrir. Un peu plus d'une centaine de bêtes survivent sur les hauts plateaux du Parc National de la Gaspésie, constituant la population la plus méridionale de l'espèce. Leurs passages détériorent la disponibilité alimentaire rapidement et ils doivent se déplacer constamment. Le caribou des bois sédentaire vit dans la forêt boréale, de l'Alaska jusqu’à Terre-Neuve.
Au cœur de l'été, près de 400 000 caribous broutent dans les plaines côtières gorgées d'eau qui bordent la mer de Beaufort, tout au nord de l'Amérique. Les femelles s'y rendent sans les mâles. Elles font ainsi leurs petits loin de la plupart des loups qui craignent les sols détrempés. Leur cycle est synchronisé par celui de la toundra.
Photo du site ►Québec hebdo qui propose un nouveau programme de recherche sur le Caribou ,sa population,et les effets du changement climatique sur cette espèce animale...a voir.
Vers les années 1880, le caribou pouvait être observé partout au Nunavik. Les Inuits de la région le chassaient avec succès pour se nourrir. Entre 1890 et 1910 toutefois, on assista au déclin du caribou. Personne ne sait ce qui a causé la baisse des troupeaux, mais le caribou est demeuré extrêmement rare pendant de nombreuses années
A lire sur le site ► nuvavik-tourism
Ci dessous
Costume d'été féminin, vers 1880; Athapascans kutchins, région du fleuve Yukon, Alaska/Territoire du Yukon; peau de caribou tannée, piquants de porc-épic teints, graines, perles de bois, tendon; 104,5 cm de long
Costume d'été pour enfant, vers 1870; Athapascans koyukons, Tanana/région du fleuve Yukon, Alaska; peau de caribou tannée, étoffe de laine, fil de coton, tendon, pigment d'ocre rouge, perles de verre et de métal; 87,7 cm de long
musée Canadien des civilisations.
Un panneau très typique
Cette photo de Stéphanie Mausset est copyright le site ► http://www.photos-voyages.com/
Un site pour la protection du caribou forestier ► SNAPQC
Voila un document intéressant montrant a quoi servaient chaque parties du corps d'un Caribou chassé par les Autochtones,tout est utilisé . La chasse était ainsi , " tuer " un animal, pas par plaisir ,mais par nécessité de nourrir et de procurer toutes les matières premières dont ils avaient besoin pour la confection de leur moyen de survie .
Cette documentation vient du site ► Fur Trade Stories
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" Kuaï Kuaï " ( bonjour )
Les Abénakis font partie de la famille linguistique algonquienne. Au Québec, ils sont plus de 2 000, près de 400 vivent sur réserve. Leur territoire est situé sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, en face de Trois-Rivières. Il existe deux communautés abénaquises au Québec : Odanak et Wôlinak.
Autrefois, les Abénakis vivaient de la chasse, de la pêche, de la trappe, de la cueillette de petits fruits et de la culture du maïs, du haricot, de la courge, de la pomme de terre et du tabac.
3 génerations d'Abénakis
cliquez sur ->musée des Abénakis
Les Algonquins
" Kwé " ( bonjour )
Les Algonquins font partie de la famille linguistique algonquienne. Au Québec, ils sont plus de 9 000, dont un peu plus de 5 000 vivent sur réserve. Leur territoire se situe dans la région de l'Abitibi-Témiscamingue. Il existe neuf communautés algonquines au Québec : Eagle Village-Kipawa, Hunter's Point, Kitcisakik, Kitigan Zibi, Lac-Simon, Pikogan, Rapid Lake, Timiskaming et Winneway.
Autrefois, les Algonquins vivaient principalement de la chasse, de la pêche et de la cueillette, mais s'adonnaient également à l'agriculture.
Saviez-vous que le mot d'origine algonquine « achigan » signifie
« celui qui se débat » ?
Couple Algonquin
Le thé de cèdre, un breuvage traditionnel algonquin, est toujours une boisson populaire au café de la réserve Pikwakanagan aux abords du lac Golden.
Les Cris
" Wachiya " ( bonjour )
"Eeyou Astchee"
(signifie "Notre Territoire")
Les Cris font partie de la famille linguistique algonquienne. Au Québec, ils sont plus de 14 800, dont plus de 13 000 vivent sur réserve. Les Cris ont signé la Convention de la Baie-James et du Nord québécois. Leur territoire se situe dans le bassin de la baie James et en partie près de Chibougamau. Il existe neuf communautés cries au Québec : Chisasibi, Eastmain, Mistissini, Nemiscau, Oujé-Bougoumou, Waskaganish, Waswanipi, Wemindji et Whapmagoostui.
Autrefois, les Cris étaient principalement nomades et se nourrissaient de gibier et de poisson.
Saviez-vous que les communautés cries connaissent un essor économique important dans les secteurs du transport routier et aérien, de la construction et du tourisme eth no-culturel ? Saviez-vous également que plus de 30 % des Cris au Québec tirent encore aujourd'hui leurs revenus des activités traditionnelles reliées à la chasse, à la pêche et au piégeage ?
Bataille de Cut Knife Hill, le 2 mai 1885. (du site Patrimoine militaire canadien )
Trois cent cinquante miliciens canadiens, dirigés par lieutenant-canadien Otter, ont attaqué un camp de Cris des plaines, à l'aube du 2 mai 1885. Surpris, les Cris ont quand même livrés une dure bataille sous le chef de guerre, Fine Day. Alors que les Canadiens se sont retirés plus tard dans la journée, les Cris ont cessé leur poursuites envers leurs adversaires, sous l'influence du chef Poundmaker. Quelques historiens croient qu'Otter et ses hommes, peu expérimentés, aient été sauvés du massacre. Cette image idéalisée de la bataille, est tirée d'une série s'intitulant, « The Canadian Pictorial and Illustrated War News ».
Les Hurons-Wendat
" Koey Koey Ataro " (Bonjour l'ami)
Les Hurons-Wendat font partie de la famille linguistique iroquoienne. Au Québec, ils sont + de 3 000, dont un peu plus du tiers vivent sur réserve. Leur territoire se situe tout près de la ville de Québec. Il existe une seule communauté huronne-wendat au Québec : Wendake.
Autrefois, les Hurons-Wendat vivaient principalement de l'agriculture et du commerce du maïs et du tabac.
Saviez-vous que les Hurons-Wendat ont fait découvrir le maïs soufflé aux Européens ? Les Hurons lui donnaient le nom de « ogarita », tandis que les Français l'appelaient « blé fleuri ».
cliquez sur ->Huron Wendat
cliquez sur ->Nation Huronne Wendat
Un village huron au XVIe siècle
Les Innus
" Kuei Kuei " ( bonjour )
Tshima minu-takushinieku nitshinat ( bienvenu chez nous )
Les Innus, aussi appelés Montagnais, font partie de la famille linguistique algonquienne. Au Québec, ils sont plus de 15 600, dont plus de 11 000 vivent sur réserve. Il s'agit de la nation la plus populeuse de la province. Leur territoire s'étend de la Côte-Nord au Lac-Saint-Jean. Il existe neuf communautés innues au Québec : Betsiamites, Essipit, La Romaine, Mashteuiatsh, Mingan, Natashquan, Pakua Shipi, Matimekosh–Lac-John et Uashat–Maliotenam.
Autrefois, les Innus avaient un mode de vie traditionnel nomade. Ils utilisaient la peau et les os des animaux pour se fabriquer des vêtements et des armes.
Saviez-vous que les Jésuites ont établi leur première mission chez les Innus en 1632
Un lien a voir -> musée
et un autre ->Tradition vivante site Innu
Groupe innu devant une tente, QC, vers 1881
Jules-Ernest Livernois
Vers 1881, 20e siècle
Les Atikamekw
"Kwé" (bonjour )
NITASKINAN qui signifie "Notre terre" dans la langue ATIKAMEKW
ASKI veut dire "terre" et le préfixe "NIT" signifie "notre"
Le suffixe "NAN" indique le collectif.
Les Atikamekw font partie de la famille linguistique algonquienne. Au Québec, ils sont plus de 6 000, dont la majorité vit sur réserve. Leur territoire se situe entre ceux des nations innues, algonquines et cries, soit dans les régions de Lanaudière, de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Il existe trois communautés atikamekw au Québec : Obedjiwan, Wemotaci et Manawan. Coucoucache est également une réserve atikamekw, mais n'est pas habitée.
Au XVIIe siècle, leur position géographique favorisait le troc avec les nations voisines. Les Atikamekw vivaient principalement de la chasse au gibier, de la pêche et de la culture du maïs.
Saviez-vous que le mot
« atikamekw » signifie « poisson blanc » ? Saviez-vous aussi que ce sont les Atikamekw qui ont découvert le sirop d'érable
lien du site ->Nitaskinan
Canot Atikamekw .......vers 1900 Québec
en écorce de bouleau
musée Canadien des civilisations
Les Malécites
" Kwé " (bonjour )
Les Malécites font partie de la famille linguistique algonquienne. Au Québec, ils sont 764, mais seulement 2 d'entre eux résident sur réserve. Leur territoire est situé dans le Bas-Saint-Laurent, près de Rivière-du-Loup. Il existe deux communautés malécites au Québec : Cacouna et Whitworth.
Autrefois, les Malécites étaient semi-nomades. Ils vivaient de la chasse et de la pêche, mais cultivaient aussi le maïs.
Saviez-vous que, jusqu'au XVIe siècle, les Malécites vivaient au Nouveau-Brunswick ?
Voici le lien d'un site Micmacs Malécites ,il vous faut Quicktime car il y a pleins de vidéos très inintéressantes contemporaines -> site a voir absolument
Gabriel Acquin avec une pagaie, Première Nation malécite (vers 1860)
(Gracieuseté :
The 22nd (Cheshire) Regiment Museum
http://www.chester.ac.uk/militarymuseum
numéro MM024082)

Les Micmacs
" Welta'sualul " (bonjour )
Les Micmacs font partie de la famille linguistique algonquienne. Au Québec, ils sont plus de 4 900, dont plus de 2 400 vivent sur réserve. Leur territoire est situé en Gaspésie. Il existe trois communautés micmaques au Québec : Listuguj, Gesgapegiag et Gaspé (Gespeg). Cette dernière n'a toutefois pas le statut de réserve.
Autrefois, les Micmacs étaient nomades et vivaient de la pêche, de la chasse, de la trappe et de la cueillette de petits fruits.
Saviez-vous que le mot « gaspé » signifie « au bout de l'extrémité » ?
Guerrier micmac, vers 1740
Ce guerrier micmac des années 1740 est armé d'un mousquet de fabrication française et porte une chemise européenne. Reconstitution par Francis Back.
" Kwé Kwé " (bonjour )
Les Mohawks font partie de la famille linguistique iroquoienne. Au Québec, ils sont plus de 11 400, dont plus de 8 700 vivent sur réserve. Leur territoire se situe en périphérie de Montréal. Il existe trois communautés Mohawks au Québec : Kahnawake, Kanesatake et Akwesasne. Une partie de cette dernière se trouve en Ontario. Doncaster est également une réserve Mohawk, mais n'est pas habitée.
Autrefois, les Mohawks vivaient principalement de l'agriculture, de l'échange commercial de produits agricoles et artisanaux, de la chasse, de la pêche ainsi que de la cueillette.
Saviez-vous que les Mohawks se faisaient autrefois engager dans de nombreuses compagnies de transport à titre de pagayeurs ? Grâce à leur aptitude à affronter les rapides et à faire face aux eaux agitées, ils ont, entre autres, permis à une expédition britannique de remonter le Nil jusqu'à Khartoum, au Soudan.
Des guerriers Mohawks attaquent le groupe du père Jogues, 1646
Le père Isaac Jogues, le frère Jean de la Lande et des Hurons convertis sont attaqués par des guerriers Mohawks sur la rivière Richelieu en octobre 1646. Capturés et emmenés à un village iroquois, ils sont tués le 18 octobre. À cause des Iroquois, les déplacements sur la plupart des cours d'eau sont très dangereux et la petite garnison française ne peut rien y faire.
Les Naskapis :
" Waachiyaa " ( bonjour )
Les Naskapis font partie de la famille linguistique algonquienne. Au Québec, ils sont près de 600, dont la majorité vivent sur réserve. Les Naskapis ont signé la Convention de la Baie-James et du Nord québécois en 1978. Leur territoire se situe au Nord de Schefferville, à proximité du Labrador. Il n'existe qu'une seule communauté naskapie au Québec : Kawawachikamach. Autrefois les Naskapis étaient un peuple nomade qui tirait sa subsistance presque entièrement du caribou, de la chasse au phoque et aux oiseaux migrateurs ainsi que de la pêche blanche. L'agriculture était impraticable sur ces terres nordiques.
Saviez-vous que les Naskapis ont déjà habité à Kuujjuaq et qu'ils ont vécu une grande famine en 1949 ?
The Kawawachikamach Band of the Naskapi Nation, Quebec
Site officiel ->Naskapi
Les Inuits
Les Inuit font partie de la famille linguistique esquimau-aléoute. Au Québec, ils sont plus de 10 000, dont plus de 9 500 vivent dans les villages nordiques. Les Inuit font partie des signataires de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois (CBJNQ). Quatorze communautés inuites sont situées sur le territoire du Nunavik et deux dans le bassin de la baie James. Leurs noms : Akulivik, Aupaluk, Chisasibi, Inukjuak, Ivujivik, Kangiqsualujjuaq, Kangiqsujuaq, Kangirsuk, Killiniq, Kuujjuaq, Kuujjuarapik, Puvirnituq, Quaqtaq, Salluit, Tasiujaq et Umiujaq.
Avant l'arrivée des Européens, les Inuit du Nunavik étaient des nomades et survivaient grâce aux ressources de la terre et de la mer. Ils modifiaient leur alimentation au gré des saisons.
Saviez-vous que plusieurs anthropologues considèrent les Inuit comme un des peuples les plus inventifs de la terre ? Ils ont entre autres mis au point des lunettes protectrices faites d'os, de bois de cerf et d'ivoire afin de se protéger des reflets aveuglants du soleil sur la neige.
Femme Inuit 1907
Lucassie Tookalak, 1985
Photographie: Cheryl Lean.
Photo trouvée sur le site --> Musée Canadien des civilisations
un site ->Autochtones du Québec Affaires Indiennes et du Nord Canada
un lien aussi intéressant d'une boutique + histoire ,contes et légendes etc...en Français
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UN JEU DE QUESTIONS CLIQUEZ ICI--> HISTOIRE DE LA NOUVELLE FRANCE
artisanat des premieres Nations -> Musée virtuel
carte des communautés Autochtones du Québec ► Autochtones du Québec

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et puis sur cette photo ,côté gauche on voit un petit garçon habillé dans ses habits traditionnels quand il était encore avec ses parents ,et sur le côté droit après avoir été enlevé de force à ses parents et placé dans une école ,avec des habits plutôt européens qui n'ont plus rien à voir avec sa culture,et les cheveux coupés .Il faut savoir que dans ces écoles ,il était interdit aux enfants de parler leurs langues natales sous peine d'être puni sévèrement. Beaucoup d'enfants sont morts suite aux maltraitances subies dans ces écoles.
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une carte postale reçue de la part de Manuèle ,merci beaucoup
Manuèle est bénévole du projet Généalo
Association généalogique de Vanves - Vice-Présidente
Association Généalogique Flandre-Hainaut
elle possède aussi toute une série de cartes postales anciennes sur les amérindiens dont elle se sépare -> si cela vous intéresse, je vous donnerais ses coordonnées.
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