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Les Indiens d'Amérique du Nord

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© Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society)

RALLIEMENT NATIONAL

QUÉBEC DEMANDE LA RÉHABILITATION

Le 10 novembre 2020
L'Assemblée nationale du Québec
a adopté à l'unanimité une résolution
demandant à Ottaw
a la réhabilitation de Louis Riel

VIVE QUÉBEC !

RALLIEMENT NATIONAL

PAR LA SOCIÉTE DES AMIS DE LOUIS RIEL (10 NOVEMBRE 2020)

(TRADUIT DE L'ANGLAIS ET ANNOTÉ PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

Les Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society) sont une société non-partisane qui s’est constituée en Colombie-Britannique afin d'engager les soutiens canadiens et internationaux du chef métis à participer à des discussions et des actions créatives visant à lui donner une place correcte dans l’histoire du Canada. Elle a une vision à long terme de la réconciliation entre les Blancs et les Autochtones, susceptible de mener à la reconnaissance de Louis Riel comme «Père autochtone (métis) de la Confédération ».

À l'approche du 135e anniversaire de l'exécution injustifiée de Louis Riel, afin d’appuyer sa réhabilitation, la Coalition nationale - composée d'organisations telles que la Société des Amis de Louis Riel, l'Union nationale métisse Saint-Joseph du Manitoba [fondée en 1887 par Joseph Riel, frère de Louis] (1), et la Fédération des Métis de Colombie-Britannique [British Columbia Metis Federation, créée en 2010] -, a encouragé les Canadiens à aller de l'avant et à réclamer justice pour le chef métis.

En un merveilleux geste de solidarité, le 10 novembre 2020, l'Assemblée nationale du Québec adoptait à l'unanimité une résolution demandant à Ottawa de réhabiliter Louis Riel.

C'est une excellente nouvelle que notre Coalition ait réussi à placer l'inique exécution de Louis Riel et la dégradation de son image au centre des discussions à travers le pays.

Les gens veulent avoir leur mot à dire et des réponses à leurs questions. Ils veulent connaître la différence qui existe entre « pardon et « réhabilitation » (voir ci-dessous). Ils veulent qu'après 135 ans, justice soit rendue au leader métis. Les gens ont pris conscience du racisme systémique, du colonialisme et de la bataille pour les droits autochtones et démocratiques qui se résument en lui. Maintenant que les parlementaires du Québec ont voté une motion demandant l'exonération de M. Riel, notre campagne pour sa réhabilitation se déploie dans toute son étendue.

Longue vie à l'esprit de Louis Riel !

© Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society)

RÉHABILITEZ LOUIS RIEL !

LA RÉHABILITATION N'EST PAS LA MÊME CHOSE QUE LE PARDON

QUE SIGNIFIE RÉHABILITER ?

Selon le Dictionnaire Black des Lois, « enlever, ôter la tache de ce qu’on appelle blâme, responsabilité ou punition ». C’est plus que juste libérer une personne accusée de la responsabilité d’un acte criminel ou illégal, ou encore mauvais. On déclare là publiquement que cet accusé n’aurait jamais dû l’être en première instance.

QUE SIGNIFIE PARDONNER ?

Qu’est-ce que le pardon ? 
Selon le Dictionnaire Black des Lois, « un acte de grâce procédant du pouvoir chargé de l’exécution des lois, qui exempte l’individu auquel il est accordé de la punition que la loi inflige pour un crime qu’il a commis. »

LES AMIS DE LOUIS RIEL CHERCHENT À OBTENIR LA RÉHABILITATION

Notre position est que Louis Riel n’aurait jamais dû être accusé en première instance, en particulier pour  « crime de haute trahison » selon les termes d’une loi britannique datant du Moyen Âge [1352] ! Le pardon n’est ni approprié ni suffisant dans son cas. Louis Riel n’a pas besoin d’être pardonné pour un crime, pour la simple raison qu’il n’a commis aucun crime. Il chercha à défendre les droits autochtones et démocratiques contre le colonialisme canadien, et il fut attaqué, accusé, jugé et exécuté pour avoir recherché la justice pour les différents peuples du Nord-Ouest.

Louis Riel mérite d’être réhabilité et reconnu comme « le Père autochtone (métis) de la Confédération ».

Cet article a été repris dans louisriel.org, 14 novembre 2020,
http://www.louisriel.org/ArticleView.php?article_id=110

Rejoignez la Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society) sur Facebook : https://www.facebook.com/friendsoflouisriel/

Coalition nationale - contacts : Marvin Rotland, tel : 514-774-1073 -
Nicole Amiel, Beattie Tartan, tel : 416-436-5185 -
Courriel : Nicole.amiel@beattiegroup.com

NOTE 

1. Cet organisme vit le jour dans la lignée de l'Union métisse Saint-Joseph, qui avait été mise sur pied le 24 septembre 1884 par Louis Riel et Gabriel Dumont en Saskatchewan. Saint Joseph est le patron des Métis.

 

 

© Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society)

 

 

 

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© Société des Amis de Louis Riel (Louis Riel Society) - Facebook - 

RIEL : LE 150ÈME

1869-1870 2019-2020

UNE COMMÉMORATION

Reconnaissez le rôle unique et historique de Louis Riel comme fondateur du Manitoba, sa contribution au développement de la Confédération canadienne et son leadership dans la protection des droits des Autochtones, en faisant de lui le Père autochtone (métis) de la Confédération du Canada. 

COMMÉMORATION DU 150ÈME ANNIVERSAIRE DE LA RÉSISTANCE DE LOUIS RIEL ET DE L'ENTRÉE DU MANITOBA DANS LA CONFÉDÉRATION CANADIENNE

PAR LA SOCIÉTÉ DES AMIS DE LOUIS RIEL

(TRADUIT DE L'ANGLAIS ET ANNOTÉ PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

Les Amis de Louis Riel, hier comme aujourd’hui, viennent d’horizons variés. Ce qu’ils ont en commun, c’est une croyance inébranlable en la cause de la justice d’un peuple qui fut privé de ses droits, déplacé, dont la terre fut volée, la culture réduite, et dont les droits, une fois soit-disant assurés, furent totalement et délibérément violés.
La Société des Amis de Louis Riel

Alors que le Canada se prépare à commémorer le cent-cinquantenaire de la formation de la province du Manitoba et de son entrée dans la Confédération canadienne, qui fut guidée par Louis Riel, les Canadiens portent l’impressionnante responsabilité de réviser et de donner un nouveau développement à notre histoire. La condamnation de Louis Riel « pour haute trahison » a besoin d’être réexaminée et son rôle historique de « Père autochtone (métis) de la Confédération canadienne », reconnu et commémoré, puisque les Canadiens célèbrent le 150e anniversaire du Manitoba en tant que province canadienne.   

Inconsistant dans l’Histoire, Louis Riel demeure un criminel condamné, un « traître coupable de haute trahison », en dépit de la Résolution-Riel que l’ancien premier ministre du Canada [de juin 1979 à mars 1980], le Très Honorable Joe Clark, fit passer en 1992 : elle  reconnaissait que par le biais de structures et de procédures démocratiques, Louis Riel et le peuple de la Terre de Rupert et du Nord-Ouest avaient pris des mesures effectives pour maintenir l’ordre et  protéger les vies, les droits, ainsi que les propriétés des colons de la rivière Rouge. Même le premier ministre John A. Macdonald1 [qui avait fait condamner Riel] reconnut plus tard que dans les circonstances, les habitants de la jeune colonie avaient été obligés de former un gouvernement provisoire pour protéger leurs vies et leurs biens. 

En 1982, le Parlement canadien prit note qu'une Liste des droits avait été adoptée sous la direction de Louis Riel, et que les clauses d’admission de la Terre de Rupert et du Territoire du Nord-Ouest dans le Dominion du Canada furent négociées à partir de là. Ces clauses forment une partie de l’Acte du Manitoba. De manière significative, la Résolution-Riel reconnut aussi la nature juste et démocratique de la défense que Louis Riel avait prise des Métis en Saskatchewan.

En 1885, Louis Riel paya de sa vie son leadership dans un mouvement qui combattait pour le maintien des droits et des libertés du peuple métis. Quand on considère que sous l’égide officielle du chef métis Harry Daniels2, la loi constitutionnelle de 1982 a affirmé les droits existants des Métis en vertu des traités autochtones3, Riel constitue un cas exemplaire.

À la lumière du cent-cinquantenaire de la campagne constitutionnelle de Louis Riel, qui conduisit dans les années 1869-1870 à l’entrée du Territoire du Nord-Ouest et de la Terre de Rupert dans la Confédération canadienne en tant que province du Manitoba, il est plus que temps de reconnaître celui-ci comme «Père autochtone (métis) de la Confédération».

Nous, les amis de Louis Riel, commémorons et saluons Louis « David » Riel4 et demandons à tous les Canadiens de nous rejoindre pour commémorer la fondation du Manitoba. 

Cet article a été repris dans louisriel.org, 2020, http://www.louisriel.org/ArticleView.php?article_id=85

Rejoignez la Société des Amis de Louis Riel) sur Facebook : https://www.facebook.com/friendsoflouisriel/

NOTES

1. John Alexander Macdonald (1815-1891). Homme d’État canadien d'origine écossaise. Né à Glasgow, il émigra à Kingston (Haut-Canada) dans sa jeunesse et devint membre fondateur du parti libéral-conservateur après les élections de 1854. En 1867, il accéda au poste de premier ministre du Canada et se fit « bâtisseur de la nation », selon ses propres termes, en adjoignant le Québec, le Manitoba, les Territoires du Nord-Ouest, la Colombie-Britannique et l’Île du Prince-Édouard à la Confédération. Toutefois, son implication dans le scandale de la construction du chemin de fer Canadian Pacific – il fut accusé d'avoir touché des pots-de-vin – l’obligea à démissionner en 1873. Grâce à une politique tarifaire qui protégeait le secteur manufacturier en imposant des taxes élevées sur les importations, il revint au pouvoir en 1878 et travailla à une forme de coopération avec l’Angleterre. Mais la pendaison de Louis Riel (le 16 novembre 1885), dont il est le premier responsable, jointe à des problèmes d’alcoolisme et d’opiomanie, rendit la fin de son mandat difficile : il perdit ses appuis politiques au Québec et se heurta à une opposition de plus en plus forte. Il fut néanmoins réélu à la tête du pays en 1890. Au Canada anglais, il est considéré comme l’un des « Pères de la Confédération ».

2. Harry Daniels (1940-2004). Leader métis. Originaire de Regina Beach (Saskatchewan), il entra dans la marine à l’âge de dix-sept ans, puis exerça divers métiers au Canada et aux États-Unis avant de revenir suivre dix ans plus tard un cours de droit autochtone à l’Université de la Saskatchewan (Saskatoon).  Il devint successivement directeur exécutif de la Société des Métis de la Saskatchewan (Saskatchewan Métis Society, en 1969) ; vice-président de l’Association des Métis de l’Alberta (Alberta Metis Association, en 1971) ; et président du Conseil des Autochtones du Canada (Native Council of Canada, de 1975 à 1981), qui était à l’époque la seule organisation nationale représentant les Métis et les Indiens sans statut. Cette dernière changea par la suite son nom en Congrès des Peuples Autochtones (Congress of Aboriginal People, CAP) et Harry Daniels en assuma la présidence de 1997 à 2000. Au début des années 1980, alors que le gouvernement de Pierre-Elliot Trudeau préparait le rapatriement de la Constitution canadienne de Grande-Bretagne afin de débarrasser le Canada des vestiges du colonialisme britannique, il fut invité à participer aux réunions du Comité parlementaire qui s'occupait des aspects autochtones des amendements constitutionnels. Résultat de sa persévérance, la section 35 de l’Acte de Constitution de 1982 nomma spécifiquement les Métis comme l’un des peuples autochtones du Canada, et reconnut et affirma leurs droits autochtones existants. En décembre 2000, de pair avec le CAP, il déposa  un dossier de requête à la Cour fédérale du Canada contre le ministre des Affaires indiennes et l’Avocat général du Canada. Le procès portait sur une déclaration juridique selon laquelle les Métis et les Indiens sans statut étaient des « Indiens » dans la section 91 (24) de l’Acte de la Constitution de 1867. Il mourut dix ans plus tard, avant que la Cour d’Appel fédérale ne déclare, en 2014, que les Métis étaient des « Indiens » dans l'objectif de cette section.

3. Rappel de l'article 35 de la Constitution canadienne :

35. (1) Les droits existants — ancestraux ou issus de traités — des peuples autochtones du Canada sont reconnus et confirmés.

(2) Dans la présente loi, « peuples autochtones du Canada » s'entend notamment des Indiens, des Inuits et des Métis du Canada.

(3) Il est entendu que sont compris parmi les droits issus des traités, dont il est fait mention au paragraphe (1), les droits existants issus d'accords sur des revendications globales ou ceux susceptibles d'être ainsi acquis.

(4) Indépendamment de toute autre disposition de la présente loi, les droits — ancestraux ou issus de traités — visés au paragraphe (1) sont garantis également aux personnes des deux sexes. »

4. Le 18 décembre 1874, alors qu’il se trouvait dans le parc Mount Vernon de Worcester (Massachussetts, États-Unis), Louis Riel aurait reçu un « message céleste » : « Lève-toi, David Riel, tu as une mission à accomplir. » En fait, convaincu de la mission spirituelle qu’il avait à mener auprès du peuple métis, il aurait choisi ce prénom en référence au David de la Bible, qui, après avoir vaincu le géant Goliath, était devenu roi d’Israël, puis messie (« oint »). C’est d’ailleurs sous le nom de « Louis David Riel » que le chef métis se fera inscrire lorsque, souffrant d’une dépression nerveuse, il entrera le 6 mars 1876 à l’hôpital Saint-Jean-de-Dieu, à Longue-Pointe (Montréal).

 

 

 

© Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society)

 

 

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LES BOIS BRÛLÉS

Les Bois-Brûlés formaient une communauté humaine constituée de Métis issus de l'union d'Amérindiens et de Canadiens-français au cours du XIXe siècle installés sur le territoire qui constitua par la suite les futures provinces du Manitoba et de la Saskatchewan, au Canada. 
Les trappeurs, coureurs des bois et colons canadiens-français qui émigrèrent vers les nouvelles contrées de l'Ouest Canadien, s'unirent aux membres des diverses tribus amérindiennes et donnèrent naissance à une génération nouvelle dénommée dès le XVIIIe siècle "Sang mêlé" et qui reçut, le siècle suivant le surnom de "Bois-brûlé", à cause de la couleur de leur peau. Plus tard, vers le milieu du XIXe siècle, ils s'appelleront "Métis". Depuis la fin du XXe siècle ils forment ce qui est de nos jours appelée: La Nation Métis. 
Les principaux chefs des Bois-Brûlés furent Louis Riel père et fils. Ils possédaient tous les deux la double nationalité Américaine et Canadienne.

article repris de Mato Sapa

 


 Métis le long de la rivière Rouge
 

Territoire de la Nation des Bois-Brûlés

La Nation métisse des Bois-Brûlés s'était installée le long de la rivière Rouge, autour de Saint-Boniface et Winnipeg, du côté de la rivière Qu'Appelle ainsi qu'autour du lac Athabasca à la limite des provinces de la Saskatchewan et de l'Alberta. Jusqu'en 1870, la Nation des Bois-Brûlés prospérèrent et cette population métisse se développa avec la création de villages. Les distractions sont multiples et la chasse aux bisons bat son plein jusque dans les grandes plaines du Dakota. Les Bois-Brûlés habitaient toutefois la région des Grands Lacs vers les années 1830 également, comme le mentionne Alexis de Tocqueville dans son récit "Quinze jours au désert" ( "qui êtes-vous donc, lui dis-je? vous parlez français, et vous avez l'air d'un Indien? Il me répondit qu'il était un Bois-Brûlé, c'est-à-dire le fils d'un Canadien et d'une Indienne " )

cliquez sur les mots en bleus ▲ 

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 info du site d'Ismène Toussaint 

TROIS PROFESSEURS PUBLIENT « LES BOIS-BRÛLÉS DE L'OUTAOUAIS - UNE ÉTUDE ETHNOCULTURELLE DES MÉTIS DE LA GATINEAU » (PRESSES DE L'UNIVERSITÉ LAVAL, QUÉBEC)

Trois professeurs publient « LES BOIS-BRÛLÉS DE L'OUTAOUAIS

© PUL

Les Métis ont longtemps été cantonnés à l’Ouest du Canada dans l’imaginaire collectif. 

La question demeure d’actualité selon le refus de certains de reconnaître la présence historique de Métis au Québec. Dans Bois-Brûlés, il est proposé que les Métis émergent plutôt au sein d’une diaspora formée de nombreuses communautés se trouvant sur l’entièreté du territoire couvert par les empires de la fourrure. Cette étude de la communauté métisse de la vallée de la Gatineau ouvre un nouveau pan de l’historiographie métisse et québécoise, en y intégrant la région de l’Outaouais.

Cet ouvrage documente l’histoire d’une collectivité métisse longtemps occultée, en rassemblant une quantité impressionnante de données archivistiques et orales inédites. En adoptant une approche comparative, les trois auteurs combinent leur expertise en anthropologie, en sciences juridiques et en histoire. Ils présentent ainsi l’expérience identitaire des Métis de la vallée de la Gatineau, depuis le tournant du 19e siècle jusqu’à nos jours. À travers deux siècles d’histoire, Bois-Brûlés nous enjoint à repenser l’autochtonie métisse au Québec.

Auteurs : Sébastien Malette, Michel Bouchard, Guillaume Marcotte - 

Éditeur : Presses de l'Université Laval, Québec - 304 pages - 35$ -

NOTES

Sébastien Malette. Expert métis en droit autochtone canadien, il est professeur agrégé au Département de droit et d'études légales de l’Université Carleton (Ontario). Spécialiste des enjeux identitaires autochtones et des questions métisses au Canada, explorant en particulier la notion de «violence latérale», il a coécrit avec Michel Bouchard Songs Upon the Rivers. The Buried History of the French-Speaking Canadiens and Metis from the Great Lakes and the Mississippi across to the Pacific (Chants sur les rivières - L'histoire enterrée des Canadiens et des Métis de langue française des Grands Lacs et du Mississipi jusqu'au Pacifique ; Éditions Baraka Books, Montréal, 2016). Il est également l’auteur, avec Guillaume Marcotte, d'une étude importante,  Marie-Louise: Protector of Louis Riel (Marie-Louise Riel, protectrice de Louis Riel), parue dans Media Tropes, no 7, volume 1, en 2017 (disponible sur Internet).

Michel Bouchard. Professeur titulaire au Département d’anthropologie de l’Université du Nord de la Colombie-Britannique (UNBC), il est spécialiste des questions de l’ethnogenèse et des enjeux nationaux et ethniques. Ses travaux portent non seulement sur l’Amérique du Nord et les communautés de langue française, présentes et historiques, mais aussi sur les origines de l’idée de nation au Moyen Âge, plus précisément en Russie. Il a été président de la Société canadienne d’anthropologie (CASCA) entre 2013 et 2016. Il est également l'auteur, avec Sébastien Malette, de Songs Upon the Rivers - The Buried History of the French-Speaking Canadiens and Métis from the Great Lakes and the Mississippi across to the Pacific (Chants sur les rivières - L'histoire enterrée des Canadiens et des Métis de langue française des Grands Lacs et du Mississipi jusqu'au Pacifique ; Éditions Baraka Books, Montréal, 2016).

Guillaume Marcotte. Titulaire d'une maîtrise en histoire, cet universitaire métis s’intéresse depuis une douzaine d’années aux archives des compagnies de  traite des fourrures, ainsi qu’aux écrits missionnaires du 19e siècle.  En 2017, il a publié  Les francophones et la traite des fourrures du Grand Témiscamingue (Éditions GID, Québec), en plus de quelques articles sur les Métis de l’Outaouais parus dans Rabaska, revue d’ethnologie d’Amérique française ; et Recherches amérindiennes au Québec). Son mémoire de maîtrise, effectué dans le cadre de l'Université de Saint-Boniface (USB) et de l'Université du Manitoba (UDM), porte sur Les gens libres dans la traite des fourrures entre la Baie-James et Montréal au 19e siècle. 

 

© Presses de l'Université Laval

 

 

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du site d'Ismène Toussaint ▼

19 NOVEMBRE 2018 : CRÉATION ET REMISE DU PRIX LITTÉRAIRE

82, rue Sherbrooke Ouest, Montréal, État du Québec H2X 1X3

Composition du Directoire :

Yves Saint-Denis, président, saintdenis@sympatico.ca         
Jean Jolicœur, vice-président, jean@jolicœur.ca 
Éva Boyer, trésorière, therese.eva.boyer@gmail.com          

Gérard Héroux, directeur, hérouxgg@videotron.ca
Bernard Longpré, directeur, bernard.longpre@hotmail.com  

Daniel Gingras, directeur, daniel.gingras.dg90@gmail.com

L’Assemblée des Patriotes de l’Amérique Française (APAF) vous prie de bien vouloir honorer de votre présence le lancement et la remise du

PRIX LITTÉRAIRE ISMÈNE-TOUSSAINT

qui se déroulera le lundi 19 novembre 2018, à 18h30, à la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM), 82, Sherbrooke Ouest, à Montréal (métro Place-des-Arts).

L’Assemblée des Patriotes de l’Amérique Française (APAF), vouée à l’histoire nationale, a annoncé le 16 avril 2018 la création du Prix littéraire Ismène-Toussaint, une distinction qui récompense un écrivain ou une écrivaine s’illustrant sous le double volet de l'essai et du roman historique.  Le président de l'APAF, Yves Saint-Denis, lui-même docteur en lettres françaises, a déclaré : « Nous avons créé et remis plusieurs prix au cours de la dernière décennie, tels les Grands Prix Honoré-Mercier, Raymond-Barbeau, Jos-Montferrand et Jacques-Viger. Nous songions aussi à un prix littéraire en symbiose avec l'histoire.  Or, le choix de  l'essayiste et romancière Ismène Toussaint s'est imposé à notre esprit, tant ses  écrits correspondaient à notre idée, à la fois par la profondeur de la recherche et le style hautement littéraire.  C'est toute l'œuvre de l'écrivaine qui loge à l'enseigne de l'excellence ».

D’origine française, Ismène Toussaint a complété au Manitoba une thèse de doctorat de lettres sur Gabrielle Roy. Journaliste, historienne, conférencière, collaboratrice à L’Encyclopédie du Canada, elle nous a légué trois ouvrages sur cette romancière : Les Chemins secrets de Gabrielle Roy – Témoins d’occasions ; Les Chemins retrouvés de Gabrielle Roy – Témoins d’occasions au Québec ;  Gabrielle Roy et le nationalisme québécois ; trois autres sur le célèbre chef des Métis : Louis Riel, le bison de cristal ; Louis Riel, Journaux de guerre et de prison suivis de chronologie de l’histoire des Métis canadiens français de l’Ouest (1604-2006) ; le troisième est encore inédit ; un livre sur le bras-droit du même Riel, Gabriel Dumont : Souvenirs d’un immortel de l’Ouest ; une traduction du roman de Conan Doyle Les Réfugiés. Son essai, La littérature d’expression française dans l’Ouest canadien – Trois siècles d’écriture, lui a valu le Prix André-Laurendeau, et les deux premiers tomes de son roman, La Maîtresse d’école, qui mettent en scène la jeune enseignante Gabrielle Roy, se sont classés parmi les meilleures ventes d’ouvrages. Souvent considérée comme la fille spirituelle de Louis Riel, Ismène a aussi cofondé en 2005 l’Union métisse Est-Ouest, un mouvement pancanadien ayant contribué au réveil de ses compatriotes brisés par plus d’un siècle d’injustices.

Le nom de l'écrivain(e) choisi(e) comme récipiendaire sera connu bientôt.  Le Prix littéraire Ismène-Toussaint sera décerné chaque année par l’Assemblée des Patriotes de l’Amérique Française. Le (la) lauréat(e) devra s’être distingué(e) par le raffinement de son écriture, son sens de la couleur et de la description, son intérêt pour l’histoire, passée ou contemporaine, et sa sensibilité aux êtres désavantagés de la société.

Contact et informations : Yves Saint-Denis, courriel : saintdenis@sympatico.ca – Tel : 613-632-7576.

 

© Assemblée des Patriotes de l'Amérique Française

 

 

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tambour autochtone à l'effigie de Louis Riel (fait par Don Fraser, Métis de l'Alberta)

 

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rendez vous Métis
 
Rendez-vous le 31 mai 2015 à Wallaceburg.
 
musiciens et vendeurs
 
 

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vous pouvez signer la pétition directement à partir de ce blog même si le mot " pétition " n'est pas affiché correctement dans la case ,cela fonctionne quand même.Merci.

 

Fête nationale des autochtones du Canada: Un jour férié/National Aboriginal Day: A National Holiday

ENGLISH VERSION BELOW

 

Attention: Cette pétition s'adresse exclusivement aux citoyens du Canada.

 

ATTENDU QUE la Constitution du Canada reconnaît les droits existants des peuples autochtones du Canada;

ATTENDU QUE dans la même constitution «peuples autochtones du Canada» s'entend des Premières nations, des Inuits et des Métis du Canada;

ATTENDU QUE les peuples autochtones du Canada ont contribué et continuent de contribuer de façon remarquable à la société canadienne et qu'il est jugé opportun de désigner une journée dans l'année pour souligner et célébrer cette contribution et reconnaître les diverses cultures de ces peuples;

 ATTENDU QUE bon nombre de peuples autochtones célèbrent le solstice d'été, lequel revêt un symbolisme important dans leurs cultures;

ATTENDU QUE depuis 1996, chaque 21 juin, les Canadiens de tous les horizons sont invités à participer aux nombreuses activités de la journée nationale des Autochtones qui a lieu d'un océan à l'autre ;

NOUS DEMANDONS aux gouvernements des provinces et territoires ainsi qu’au Gouvernement du Canada de déclarer le 21 juin, jour férié, et de changer l’appellation de cette journée pour

       FÊTE NATIONALE DES AUTOCHTONES DU CANADA

 

au même titre que la Saint-Jean-Baptiste (le 24 juin), est la Fête nationale du Québec, et le 1er juillet la Fête du Canada.

                                                   

ENGLISH VERSION

 

Please note: This petition can only be signed by Canadian citizens.

 

GIVEN THAT Canada's constitution recognizes the rights of the Aboriginal peoples of Canada;

GIVEN THAT in the constitution, the Aboriginal peoples consists of the First Nations, Inuits and Métis peoples;

GIVEN THAT the First Nations of Canada have contibuted in the past and continue to contribute significantly to the development of Canadian society, it would be appropriate to have a day of the year to highlight and celebrate this contribution. It would also be an opportunity to celebrate the diversity of the Aboriginal community;

GIVEN THAT a large number of the Aboriginal Peoples celebrate the summer solstice, due to its rich symbolic and cultural significance;

GIVEN THAT since 1996, on June 21st, Canadians from all walks of life and from across Canada are invited to get involved in the numerous activities related to the National Aboriginal Day;

WE ARE ASKING that the Provincial, Territorial and Federal Governments declare June 21st, as 

NATIONAL ABORIGINAL DAY and declare it as a NATIONAL HOLIDAY

equivalent to the Saint-Jean-Baptist Day (June 24) in the province of Quebec and Canada Day.

 

 

La Maison amérindienne    Contacter l'auteur de la pétition

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Votre adresse de courriel ne sera jamais affichée publiquement, ni divulguée à qui que ce soit.
   
   
   

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Dans deux jugements attendus en Cour du Québec, chambre criminelle et pénale, l’un. écrit, au Palais de justice de New-Carlisle, le second, verbal, rendu sur le banc au Palais de Rivière-du-Loup, les Métis de la Gaspésie et du Bas Saint-Laurent l’ont emporté coup sur coup le vendredi 3 mai dernier contre le Procureur général du Canada et le Procureur général du Québec qui demandaient au tribunal de rejeter leurs avis de contestation constitutionnelle des lois sur la chasse et la pêche, ce qui aurait eu pour effet de couper les jambes à leur mouvement de revendication.

Rappelons que Jacinthe Marchand, son fils Stéphane Oakes et Éric Parent font face à des accusations de chasse et pêche illégale. Parent est accusé d’avoir pris et gardé plus de poissons de fond que la limite quotidienne permise dans les eaux du golfe Saint-Laurent, en face du quai de Paspébiac ; Marchand est accusée de chasse et de pêche illégale dans le Témiscouata ; Oakes est accusé de l’avoir incitée à chasser en dehors des périodes prescrites.

Les défendeurs opposent des droits ancestraux métis de chasse et pêche à l’année pour s’alimenter. Entre-temps, ils ont avisé les procureurs généraux du Canada et du Québec de leur intention de faire déclarer inconstitutionnelles à leur égard les dispositions des lois sur la pêche et sur la chasse. Les procureurs généraux du Canada et du Québec demandaient le rejet de leurs avis. Le tribunal a rejeté leurs requêtes en irrecevabilité.

«Excellents jugements», a déclaré Me Pierre Montour qui a plaidé avec passion qu’on ne peut empêcher les Métis de contester l’application des lois à leur égard et que l’obligation d’en aviser les procureurs généraux du Canada et du Québec doit recevoir une application souple.

Dans un jugement étoffé fondé sur une jurisprudence abondante soumise par les défendeurs, dont La Reine contre Caplan en 1994, le juge Richard Côté s’est déclaré satisfait de la preuve à première vue d’une communauté métisse historique composée de 17 familles formée de Normands et de Métis à Listuguj en 1760.

Ces Métis, allègue Parent dans son Avis, sont les descendants des femmes Micmacs, Etchemins, Malécites, Abénaquis, Pentagouets et Passamaquoddy unis à des Européens. Ils occupent le même territoire que les Premières Nations de la région, notamment la Baie des Chaleurs en 1760.  

Parent a également fait état dans son Avis d’un article paru dans le journal La Presse en 1885 traitant «du soulèvement des Métis de Paspébiac».

Le juge Richard Côté a précisé que l’Avis de Parent permet d’identifier à première vue une communauté historique provenant de ces 17 familles. Le défendeur pourrait toutefois être requis de fournir plus de précisions à leur sujet.

«Le généalogiste gaspésien Réjean Martel les fournira avant la prochaine audience prévue au Palais de justice de New-Carlisle le 12 juin prochain», a précisé Me Montour.

Éric Parent descend du pionnier Guillaume Caplan uni à une Amérindienne vers 1700. On retrouve aujourd’hui une partie de leurs descendants chez les Micmacs, comme en témoigne le jugement La Reine contre Caplan. Les autres, comme Parent, sont des Métis privés de leurs droits.

Le juge Côté écrit que des précisions devront être apportées sur les limites du territoire occupé par la communauté contemporaine. On se souviendra que les membres de la communauté réunis en assemblée générale annuelle et spéciale le 25 août 2012 ont précisé que leur territoire ancestral englobe au Québec toute la région située au sud-est de la Ville de Québec, à partir de la Pointe de Lévis, incluant le territoire du Bas Saint-Laurent, la rive nord et la rive sud de la péninsule gaspésienne.

Deux autres jugements sur requête en irrecevabilité d’Avis sont attendus en Cour supérieure, chambre civile, Palais de justice de Percé. En effet, Luc Vallée, de Chandler, et Gilles-Marie Côté, de Grande Rivière, font face à des requêtes en dépossession d’emplacements qu’ils occupent. Ils opposent aux dispositions de la Loi sur les terres du domaine de l’État des droits ancestraux métis de chasse à l’année et celui, accessoire, d’occuper des emplacements et d’y ériger des camps – ou abris - pour les exercer.

 

article du portail de la Gaspésie de Mai 2013

 

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ours2
 
voilà j'ai reçu ces 4 magnifiques griffes d'ours de la part de mon ami Jacques ( Métis ) du Québec,chasseur mais aussi sculpteur sur panaches dont voici une photo si dessous car il mérite bien d'être connu par un large public.
 

griffes d'Ours

     

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s'amuser pour apprendre
 
voilà une page internet très intéressante pour ceux qui étudient les Amérindiens du Canada , qui voudraient faire un exposé ou autre pour leur classe.
il y a plein de liens sur divers sujets ,mais aussi des activités interactives
 
 
 
 
 

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Métis

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Je vous présente  Jacques Darveau qui nous vient du Québec .
 
Jacques est Métis -->  Normand - Micmac
 
Ses sculptures et capteurs de rêves sont faits à la main avec des matériaux qui proviennent de la nature et il tenait à me faire préciser qu'aucun animal n'était tué pour ses réalisations .
  
Un Chef qui a du Panache
 
Une superbe sculpture sur un panache d'Orignal 

 

Voici la vidéo de cette réalisation,affichée sur mon blog avec l'autorisation de Mr Jacques Darveau ,qui je le précise bien, ne souhaite pas que ses réalisations soient copiées. Merci de respecter l'auteur. 

jacques Darveau
 
le voici avec quelques unes de ses oeuvres 

Une autre vidéo ou l'on peut admirer son travail remarquable .

Et bien maintenant je vous invite à visiter sa page sur facebook ou vous pourrez y voir d'autres vidéos et photos car je ne vais pas pouvoir tout mettre sur mon blog .

Jacques Darveau --> Sculptures sur Panaches et Capteurs de rêves 

" Un petit clin d’œil " à une de ses dernières réalisations ci dessous 

mon oeil
 
résultat magnifique 
 
Jacques Darveau   jacques   la dernière de ses oeuvres  

 

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Le 26 juillet 2013

Bonjour à tous,

Dans le cadre du Festival Présence Autochtone/Terres en Vues, vous êtes cordialement invités à la première du film Mitchif  L’esprit de Riel et Dumont, qui se déroulera le jeudi 1er août, à 18 h30, à la Cinémathèque québécoise,335, boulevard De Maisonneuve-Est, à Montréal (métro Berri-UQÀM). La projection sera précédée du court-métrageCongo Square  Lieu sacré des Houmas (ONF, 2005, 26mn).

Veuillez vous présenter à l'accueil (l'accès au festival coûte 10$). Des places ont été réservées aux membres de l'équipe et à une vingtaine d'invités. Il est préférable d’arriver tôt afin de conserver votre priorité. Merci de votre compréhension et sachez que je serai honoré de votre présence. 

Bien amicalement,

André Gladu, réalisateur

Info-festival : 514-814-8144 / Cinémathèque : 514-842- 9763


   
 M. André Gladu

                                                   

Mitchif L’esprit de Riel et Dumont a été tourné en juillet 2006 lors du pèlerinage annuel des Métis à Batoche en Saskatchewan pour souligner les 100 ans de la mort de Gabriel Dumont, le chef militaire de Louis Riel lors de la résistance de 1885. 

« Riel, c’est la conscience du Canada... »  nous confie l’aumônier-métis Guy Lavallée. Pendant que le fameux violoneux John Arcand donne une leçon de violon à deux jeunes violoneux métis, Paul Chartrand, ardent défenseur des droits aborigènes et métis, nous entraîne à la Coulée-des-Touronds, là où les Métis ont gagné une bataille : « Les historiens y z’avont dit, c’est la fin d’un peuple 1885. C’est pas facile ça finir un peuple, n’importe quel peuple...On n’est pas fini nous-autres les Métis. Tous les peuples, tout le monde, devraient toujours insister sur les choses qui constituent  la force d’un peuple ».

La réalisation de ce film n’aurait pas été possible sans le soutien technique et financier de : L’Aide au cinéma indépendant (ACIC) du Programme français de l’Office national du film du Canada (ONFC), le Centre de la francophonie des Amériques (CFA, Québec), le Secrétariat aux Affaires intergouvernementales canadiennes (SAIC) et le Gouvernement du Manitoba.

 

  

 

© André Gladu -
Photos : Couverture de Louis Riel et Gabriel Dumont par Joseph Boyden, éditions Boréal, Montréal, 2011 (traduit de l'anglais) - slblogue.net - presenceautochtotone.ca - 23ème édition -

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 En été, les îles sont des pâturages à ciel ouvert      
   L'Île-Dupas                        

Le 18 juillet 2013

Mesdames, Messieurs,
Chers Métis,

Nous, la Nation Métis Contemporaine (NMC) et la municipalité de La Visitation-de-l’Île-Dupas (région de Lanaudière, Québec), invitons dignitaires et médias à une conférence de presse le mardi 6 août 2013, à 15 h, au bureau municipal de La Visitation-de-l’Île-Dupas, situé au 113 rue de l’Église. Les portes ouvriront à 14 h 30.

Ne manquez pas cette conférence de presse car Mgr Gilles Lussier, évêque du Diocèse de Joliette, sera présent afin de signer un traité historique avec la Nation Métis Contemporaine : une raison de plus pour vous joindre à nous. 

De plus, pour démarrer la saison estivale 2013, Le Petit Musée de l’île-Dupas profitera de cette occasion pour effectuer le lancement d’une exposition sur le thème Nous, les Métis, qui se tiendra du 7 août au 2 septembre 2013. De plus, lors de cette conférence, sera dévoilé le déroulement d’une journée toute spéciale, soit la Grande Rencontre annuelle des Métis(ses), qui aura lieu à La Visitation-de-l’île-Dupas le 17 août 2013 (voir l'article «Vientan partagerdi danli siilibrations... Grande rencontre métisse le 17 août 2013 à l'Île-Dupas, Terre des Métis (Lanaudière, Québec)» dans l'espace central de ce site).

Rappelons que le 2 septembre 2012, une plaque commémorative a été inaugurée à La Visitation-de-l’Île-Dupas afin de souligner le mariage des ancêtres de Louis Riel, le 21 janvier 1704, en Nouvelle-France : Jean-Baptiste Riel, dit «L’Irlandais», et son épouse Marie Louise Coutu. La Visitation-de-l’Île-Dupas est donc un lieu historique en ce qui a trait à l’histoire des Métis, au Québec et au Canada.

Après la conférence de presse, les gens seront invités à se rendre au Petit Musée de l’Île-Dupas, situé au 121 rue de l’Église, pour découvrir l’exposition Nous, les Métis,  où, dans une ambiance conviviale, seront servis du vin et des petites bouchées.

Pour toute information supplémentaire, n’hésitez pas à nous contacter.

Prière de CONFIRMER votre présence à cet évènement.

Au plaisir de vous rencontrer sur place, salutations distinguées,

Claude Mahikan Samson
Président-Chef de la Nation Métisse contemporaine
Saint-Charles Borromée (Lanaudière, Québec)
Tel : 450 753 4469
Courriel
cosamson@videotron.ca
Site de la Nation Métis Contemporaine : http://www.metisquebec.org

Maurice Désy
Maire de La Visitation-de-l'Île-Dupas (Lanaudière, Québec)

Tel : 450-836-6019

invitation à la conférence de presse de la NATION MÉTIS contemporaine et à l'inauguration de l'expo  

Plaque commémorative Louis-Riel à La Visitation-de-l'Île-Dupas
© Journal L'Action d'Autray

 

© Claude Samson, la Nation Métisse Contemporaine - Maurice Désy, La-Visitation-de-l'Île-Dupas -
Photo Ile : wikipedia.org

 

 

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 En été, les îles sont des pâturages à ciel ouvert      
   L'Île-Dupas                        

Le 18 juillet 2013

Mesdames, Messieurs,
Chers Métis,

Nous, la Nation Métis Contemporaine (NMC) et la municipalité de La Visitation-de-l’Île-Dupas (région de Lanaudière, Québec), invitons dignitaires et médias à une conférence de presse le mardi 6 août 2013, à 15 h, au bureau municipal de La Visitation-de-l’Île-Dupas, situé au 113 rue de l’Église. Les portes ouvriront à 14 h 30.

Ne manquez pas cette conférence de presse car Mgr Gilles Lussier, évêque du Diocèse de Joliette, sera présent afin de signer un traité historique avec la Nation Métis Contemporaine : une raison de plus pour vous joindre à nous. 

De plus, pour démarrer la saison estivale 2013, Le Petit Musée de l’île-Dupas profitera de cette occasion pour effectuer le lancement d’une exposition sur le thème Nous, les Métis, qui se tiendra du 7 août au 2 septembre 2013. De plus, lors de cette conférence, sera dévoilé le déroulement d’une journée toute spéciale, soit la Grande Rencontre annuelle des Métis(ses), qui aura lieu à La Visitation-de-l’île-Dupas le 17 août 2013 (voir l'article «Vientan partagerdi danli siilibrations... Grande rencontre métisse le 17 août 2013 à l'Île-Dupas, Terre des Métis (Lanaudière, Québec)» dans l'espace central de ce site).

Rappelons que le 2 septembre 2012, une plaque commémorative a été inaugurée à La Visitation-de-l’Île-Dupas afin de souligner le mariage des ancêtres de Louis Riel, le 21 janvier 1704, en Nouvelle-France : Jean-Baptiste Riel, dit «L’Irlandais», et son épouse Marie Louise Coutu. La Visitation-de-l’Île-Dupas est donc un lieu historique en ce qui a trait à l’histoire des Métis, au Québec et au Canada.

Après la conférence de presse, les gens seront invités à se rendre au Petit Musée de l’Île-Dupas, situé au 121 rue de l’Église, pour découvrir l’exposition Nous, les Métis,  où, dans une ambiance conviviale, seront servis du vin et des petites bouchées.

Pour toute information supplémentaire, n’hésitez pas à nous contacter.

Prière de CONFIRMER votre présence à cet évènement.

Au plaisir de vous rencontrer sur place, salutations distinguées,

Claude Mahikan Samson
Président-Chef de la Nation Métisse contemporaine
Saint-Charles Borromée (Lanaudière, Québec)
Tel : 450 753 4469
Courriel
cosamson@videotron.ca
Site de la Nation Métis Contemporaine : http://www.metisquebec.org

Maurice Désy
Maire de La Visitation-de-l'Île-Dupas (Lanaudière, Québec)

Tel : 450-836-6019

invitation à la conférence de presse de la NATION MÉTIS contemporaine et à l'inauguration de l'expo  

Plaque commémorative Louis-Riel à La Visitation-de-l'Île-Dupas
© Journal L'Action d'Autray

 

© Claude Samson, la Nation Métisse Contemporaine - Maurice Désy, La-Visitation-de-l'Île-Dupas -
Photo Ile : wikipedia.org

 

 

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journée du patrimoine MÉTIS le 16 juin 2013 à PRINCE GEORGE, enCOLOMBIE-BRITANNIQUE

La Fédération des Métis de Colombie-Britannique (British Columbia Metis Federation, BCMF - président : M. Keith Henry), en partenariat avec La Société culturelle métisse du Nord Intérieur de Prince George (Prince George Northern Interior Metis Cultural Society - président : M. Patrick Pocha), organiseront une Journée du Patrimoine métis le 16 juin 2013, à Prince George. Il s'agit du troisième événement culturel estival parrainé par la Fédération.

Cérémonies d'ouverture à 11h45, spectacles d'artistes locaux, musique avec le groupe Street Church House Band, artisanat, vente de mets, tentes gonflables pour les enfants... De nombreux divertissements se conjugueront pour vous permettre de célébrer d'une merveilleuse façon la Fête des pères et celle des Autochtones (le 21 juin).
 
Pour plus d'informations, veuillez composer le 604-638-7220 ou consulter le site web de la Fédération des Métis de Colombie-Britannique : http://www.bcmetis.com Pour la location de tables ou de stands, appelez M. Patrick Pocha au 250-561-9484 ou adressez-lui un courriel : patshair@shaw.ca
 
 
 

© Fédération des Métis de la Colombie-Britannique (British Columbia Metis Federation) - Prince George Northern Interior Metis Cultural Society (Société culturelle métisse du Nord Intérieur de Prince George)

 

 

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idle no more
 
Fini la passivité: les Métis du Québec
 
affiche de Mr Yves Kakou Décosse ,Métis de la Montérégie

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Ce documentaire est un hommage émouvant à Richard Cardinal, un adolescent métis qui s'est suicidé en 1984. Enlevé à son domicile à l'âge de 4 ans en raison de problèmes familiaux, il passa le reste de ses 17 ans à peine se déplacer dans et hors de 28 foyers d'accueil, foyers de groupe et les refuges de l'Alberta. Un homme sensible, articulé jeune, Richard Cardinal a laissé un journal intime sur lequel ce film est basé.

This short documentary is a moving tribute to Richard Cardinal, a Métis adolescent who committed suicide in 1984. Taken from his home at the age of 4 due to family problems, he spent the rest of his 17 short years moving in and out of 28 foster homes, group homes and shelters in Alberta. A sensitive, articulate young man, Richard Cardinal left behind a diary upon which this film is based.

Richard Cardinal: Cry from a Diary of a Métis Child by Alanis Obomsawin, National Film Board of Canada

 

vidéo du site de NFB

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