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Les Indiens d'Amérique du Nord

manitoba


© Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society)

RALLIEMENT NATIONAL

QUÉBEC DEMANDE LA RÉHABILITATION

Le 10 novembre 2020
L'Assemblée nationale du Québec
a adopté à l'unanimité une résolution
demandant à Ottaw
a la réhabilitation de Louis Riel

VIVE QUÉBEC !

RALLIEMENT NATIONAL

PAR LA SOCIÉTE DES AMIS DE LOUIS RIEL (10 NOVEMBRE 2020)

(TRADUIT DE L'ANGLAIS ET ANNOTÉ PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

Les Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society) sont une société non-partisane qui s’est constituée en Colombie-Britannique afin d'engager les soutiens canadiens et internationaux du chef métis à participer à des discussions et des actions créatives visant à lui donner une place correcte dans l’histoire du Canada. Elle a une vision à long terme de la réconciliation entre les Blancs et les Autochtones, susceptible de mener à la reconnaissance de Louis Riel comme «Père autochtone (métis) de la Confédération ».

À l'approche du 135e anniversaire de l'exécution injustifiée de Louis Riel, afin d’appuyer sa réhabilitation, la Coalition nationale - composée d'organisations telles que la Société des Amis de Louis Riel, l'Union nationale métisse Saint-Joseph du Manitoba [fondée en 1887 par Joseph Riel, frère de Louis] (1), et la Fédération des Métis de Colombie-Britannique [British Columbia Metis Federation, créée en 2010] -, a encouragé les Canadiens à aller de l'avant et à réclamer justice pour le chef métis.

En un merveilleux geste de solidarité, le 10 novembre 2020, l'Assemblée nationale du Québec adoptait à l'unanimité une résolution demandant à Ottawa de réhabiliter Louis Riel.

C'est une excellente nouvelle que notre Coalition ait réussi à placer l'inique exécution de Louis Riel et la dégradation de son image au centre des discussions à travers le pays.

Les gens veulent avoir leur mot à dire et des réponses à leurs questions. Ils veulent connaître la différence qui existe entre « pardon et « réhabilitation » (voir ci-dessous). Ils veulent qu'après 135 ans, justice soit rendue au leader métis. Les gens ont pris conscience du racisme systémique, du colonialisme et de la bataille pour les droits autochtones et démocratiques qui se résument en lui. Maintenant que les parlementaires du Québec ont voté une motion demandant l'exonération de M. Riel, notre campagne pour sa réhabilitation se déploie dans toute son étendue.

Longue vie à l'esprit de Louis Riel !

© Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society)

RÉHABILITEZ LOUIS RIEL !

LA RÉHABILITATION N'EST PAS LA MÊME CHOSE QUE LE PARDON

QUE SIGNIFIE RÉHABILITER ?

Selon le Dictionnaire Black des Lois, « enlever, ôter la tache de ce qu’on appelle blâme, responsabilité ou punition ». C’est plus que juste libérer une personne accusée de la responsabilité d’un acte criminel ou illégal, ou encore mauvais. On déclare là publiquement que cet accusé n’aurait jamais dû l’être en première instance.

QUE SIGNIFIE PARDONNER ?

Qu’est-ce que le pardon ? 
Selon le Dictionnaire Black des Lois, « un acte de grâce procédant du pouvoir chargé de l’exécution des lois, qui exempte l’individu auquel il est accordé de la punition que la loi inflige pour un crime qu’il a commis. »

LES AMIS DE LOUIS RIEL CHERCHENT À OBTENIR LA RÉHABILITATION

Notre position est que Louis Riel n’aurait jamais dû être accusé en première instance, en particulier pour  « crime de haute trahison » selon les termes d’une loi britannique datant du Moyen Âge [1352] ! Le pardon n’est ni approprié ni suffisant dans son cas. Louis Riel n’a pas besoin d’être pardonné pour un crime, pour la simple raison qu’il n’a commis aucun crime. Il chercha à défendre les droits autochtones et démocratiques contre le colonialisme canadien, et il fut attaqué, accusé, jugé et exécuté pour avoir recherché la justice pour les différents peuples du Nord-Ouest.

Louis Riel mérite d’être réhabilité et reconnu comme « le Père autochtone (métis) de la Confédération ».

Cet article a été repris dans louisriel.org, 14 novembre 2020,
http://www.louisriel.org/ArticleView.php?article_id=110

Rejoignez la Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society) sur Facebook : https://www.facebook.com/friendsoflouisriel/

Coalition nationale - contacts : Marvin Rotland, tel : 514-774-1073 -
Nicole Amiel, Beattie Tartan, tel : 416-436-5185 -
Courriel : Nicole.amiel@beattiegroup.com

NOTE 

1. Cet organisme vit le jour dans la lignée de l'Union métisse Saint-Joseph, qui avait été mise sur pied le 24 septembre 1884 par Louis Riel et Gabriel Dumont en Saskatchewan. Saint Joseph est le patron des Métis.

 

 

© Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society)

 

 

 

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© Société des Amis de Louis Riel (Louis Riel Society) - Facebook - 

RIEL : LE 150ÈME

1869-1870 2019-2020

UNE COMMÉMORATION

Reconnaissez le rôle unique et historique de Louis Riel comme fondateur du Manitoba, sa contribution au développement de la Confédération canadienne et son leadership dans la protection des droits des Autochtones, en faisant de lui le Père autochtone (métis) de la Confédération du Canada. 

COMMÉMORATION DU 150ÈME ANNIVERSAIRE DE LA RÉSISTANCE DE LOUIS RIEL ET DE L'ENTRÉE DU MANITOBA DANS LA CONFÉDÉRATION CANADIENNE

PAR LA SOCIÉTÉ DES AMIS DE LOUIS RIEL

(TRADUIT DE L'ANGLAIS ET ANNOTÉ PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

Les Amis de Louis Riel, hier comme aujourd’hui, viennent d’horizons variés. Ce qu’ils ont en commun, c’est une croyance inébranlable en la cause de la justice d’un peuple qui fut privé de ses droits, déplacé, dont la terre fut volée, la culture réduite, et dont les droits, une fois soit-disant assurés, furent totalement et délibérément violés.
La Société des Amis de Louis Riel

Alors que le Canada se prépare à commémorer le cent-cinquantenaire de la formation de la province du Manitoba et de son entrée dans la Confédération canadienne, qui fut guidée par Louis Riel, les Canadiens portent l’impressionnante responsabilité de réviser et de donner un nouveau développement à notre histoire. La condamnation de Louis Riel « pour haute trahison » a besoin d’être réexaminée et son rôle historique de « Père autochtone (métis) de la Confédération canadienne », reconnu et commémoré, puisque les Canadiens célèbrent le 150e anniversaire du Manitoba en tant que province canadienne.   

Inconsistant dans l’Histoire, Louis Riel demeure un criminel condamné, un « traître coupable de haute trahison », en dépit de la Résolution-Riel que l’ancien premier ministre du Canada [de juin 1979 à mars 1980], le Très Honorable Joe Clark, fit passer en 1992 : elle  reconnaissait que par le biais de structures et de procédures démocratiques, Louis Riel et le peuple de la Terre de Rupert et du Nord-Ouest avaient pris des mesures effectives pour maintenir l’ordre et  protéger les vies, les droits, ainsi que les propriétés des colons de la rivière Rouge. Même le premier ministre John A. Macdonald1 [qui avait fait condamner Riel] reconnut plus tard que dans les circonstances, les habitants de la jeune colonie avaient été obligés de former un gouvernement provisoire pour protéger leurs vies et leurs biens. 

En 1982, le Parlement canadien prit note qu'une Liste des droits avait été adoptée sous la direction de Louis Riel, et que les clauses d’admission de la Terre de Rupert et du Territoire du Nord-Ouest dans le Dominion du Canada furent négociées à partir de là. Ces clauses forment une partie de l’Acte du Manitoba. De manière significative, la Résolution-Riel reconnut aussi la nature juste et démocratique de la défense que Louis Riel avait prise des Métis en Saskatchewan.

En 1885, Louis Riel paya de sa vie son leadership dans un mouvement qui combattait pour le maintien des droits et des libertés du peuple métis. Quand on considère que sous l’égide officielle du chef métis Harry Daniels2, la loi constitutionnelle de 1982 a affirmé les droits existants des Métis en vertu des traités autochtones3, Riel constitue un cas exemplaire.

À la lumière du cent-cinquantenaire de la campagne constitutionnelle de Louis Riel, qui conduisit dans les années 1869-1870 à l’entrée du Territoire du Nord-Ouest et de la Terre de Rupert dans la Confédération canadienne en tant que province du Manitoba, il est plus que temps de reconnaître celui-ci comme «Père autochtone (métis) de la Confédération».

Nous, les amis de Louis Riel, commémorons et saluons Louis « David » Riel4 et demandons à tous les Canadiens de nous rejoindre pour commémorer la fondation du Manitoba. 

Cet article a été repris dans louisriel.org, 2020, http://www.louisriel.org/ArticleView.php?article_id=85

Rejoignez la Société des Amis de Louis Riel) sur Facebook : https://www.facebook.com/friendsoflouisriel/

NOTES

1. John Alexander Macdonald (1815-1891). Homme d’État canadien d'origine écossaise. Né à Glasgow, il émigra à Kingston (Haut-Canada) dans sa jeunesse et devint membre fondateur du parti libéral-conservateur après les élections de 1854. En 1867, il accéda au poste de premier ministre du Canada et se fit « bâtisseur de la nation », selon ses propres termes, en adjoignant le Québec, le Manitoba, les Territoires du Nord-Ouest, la Colombie-Britannique et l’Île du Prince-Édouard à la Confédération. Toutefois, son implication dans le scandale de la construction du chemin de fer Canadian Pacific – il fut accusé d'avoir touché des pots-de-vin – l’obligea à démissionner en 1873. Grâce à une politique tarifaire qui protégeait le secteur manufacturier en imposant des taxes élevées sur les importations, il revint au pouvoir en 1878 et travailla à une forme de coopération avec l’Angleterre. Mais la pendaison de Louis Riel (le 16 novembre 1885), dont il est le premier responsable, jointe à des problèmes d’alcoolisme et d’opiomanie, rendit la fin de son mandat difficile : il perdit ses appuis politiques au Québec et se heurta à une opposition de plus en plus forte. Il fut néanmoins réélu à la tête du pays en 1890. Au Canada anglais, il est considéré comme l’un des « Pères de la Confédération ».

2. Harry Daniels (1940-2004). Leader métis. Originaire de Regina Beach (Saskatchewan), il entra dans la marine à l’âge de dix-sept ans, puis exerça divers métiers au Canada et aux États-Unis avant de revenir suivre dix ans plus tard un cours de droit autochtone à l’Université de la Saskatchewan (Saskatoon).  Il devint successivement directeur exécutif de la Société des Métis de la Saskatchewan (Saskatchewan Métis Society, en 1969) ; vice-président de l’Association des Métis de l’Alberta (Alberta Metis Association, en 1971) ; et président du Conseil des Autochtones du Canada (Native Council of Canada, de 1975 à 1981), qui était à l’époque la seule organisation nationale représentant les Métis et les Indiens sans statut. Cette dernière changea par la suite son nom en Congrès des Peuples Autochtones (Congress of Aboriginal People, CAP) et Harry Daniels en assuma la présidence de 1997 à 2000. Au début des années 1980, alors que le gouvernement de Pierre-Elliot Trudeau préparait le rapatriement de la Constitution canadienne de Grande-Bretagne afin de débarrasser le Canada des vestiges du colonialisme britannique, il fut invité à participer aux réunions du Comité parlementaire qui s'occupait des aspects autochtones des amendements constitutionnels. Résultat de sa persévérance, la section 35 de l’Acte de Constitution de 1982 nomma spécifiquement les Métis comme l’un des peuples autochtones du Canada, et reconnut et affirma leurs droits autochtones existants. En décembre 2000, de pair avec le CAP, il déposa  un dossier de requête à la Cour fédérale du Canada contre le ministre des Affaires indiennes et l’Avocat général du Canada. Le procès portait sur une déclaration juridique selon laquelle les Métis et les Indiens sans statut étaient des « Indiens » dans la section 91 (24) de l’Acte de la Constitution de 1867. Il mourut dix ans plus tard, avant que la Cour d’Appel fédérale ne déclare, en 2014, que les Métis étaient des « Indiens » dans l'objectif de cette section.

3. Rappel de l'article 35 de la Constitution canadienne :

35. (1) Les droits existants — ancestraux ou issus de traités — des peuples autochtones du Canada sont reconnus et confirmés.

(2) Dans la présente loi, « peuples autochtones du Canada » s'entend notamment des Indiens, des Inuits et des Métis du Canada.

(3) Il est entendu que sont compris parmi les droits issus des traités, dont il est fait mention au paragraphe (1), les droits existants issus d'accords sur des revendications globales ou ceux susceptibles d'être ainsi acquis.

(4) Indépendamment de toute autre disposition de la présente loi, les droits — ancestraux ou issus de traités — visés au paragraphe (1) sont garantis également aux personnes des deux sexes. »

4. Le 18 décembre 1874, alors qu’il se trouvait dans le parc Mount Vernon de Worcester (Massachussetts, États-Unis), Louis Riel aurait reçu un « message céleste » : « Lève-toi, David Riel, tu as une mission à accomplir. » En fait, convaincu de la mission spirituelle qu’il avait à mener auprès du peuple métis, il aurait choisi ce prénom en référence au David de la Bible, qui, après avoir vaincu le géant Goliath, était devenu roi d’Israël, puis messie (« oint »). C’est d’ailleurs sous le nom de « Louis David Riel » que le chef métis se fera inscrire lorsque, souffrant d’une dépression nerveuse, il entrera le 6 mars 1876 à l’hôpital Saint-Jean-de-Dieu, à Longue-Pointe (Montréal).

 

 

 

© Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society)

 

 

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LES BOIS BRÛLÉS

Les Bois-Brûlés formaient une communauté humaine constituée de Métis issus de l'union d'Amérindiens et de Canadiens-français au cours du XIXe siècle installés sur le territoire qui constitua par la suite les futures provinces du Manitoba et de la Saskatchewan, au Canada. 
Les trappeurs, coureurs des bois et colons canadiens-français qui émigrèrent vers les nouvelles contrées de l'Ouest Canadien, s'unirent aux membres des diverses tribus amérindiennes et donnèrent naissance à une génération nouvelle dénommée dès le XVIIIe siècle "Sang mêlé" et qui reçut, le siècle suivant le surnom de "Bois-brûlé", à cause de la couleur de leur peau. Plus tard, vers le milieu du XIXe siècle, ils s'appelleront "Métis". Depuis la fin du XXe siècle ils forment ce qui est de nos jours appelée: La Nation Métis. 
Les principaux chefs des Bois-Brûlés furent Louis Riel père et fils. Ils possédaient tous les deux la double nationalité Américaine et Canadienne.

article repris de Mato Sapa

 


 Métis le long de la rivière Rouge
 

Territoire de la Nation des Bois-Brûlés

La Nation métisse des Bois-Brûlés s'était installée le long de la rivière Rouge, autour de Saint-Boniface et Winnipeg, du côté de la rivière Qu'Appelle ainsi qu'autour du lac Athabasca à la limite des provinces de la Saskatchewan et de l'Alberta. Jusqu'en 1870, la Nation des Bois-Brûlés prospérèrent et cette population métisse se développa avec la création de villages. Les distractions sont multiples et la chasse aux bisons bat son plein jusque dans les grandes plaines du Dakota. Les Bois-Brûlés habitaient toutefois la région des Grands Lacs vers les années 1830 également, comme le mentionne Alexis de Tocqueville dans son récit "Quinze jours au désert" ( "qui êtes-vous donc, lui dis-je? vous parlez français, et vous avez l'air d'un Indien? Il me répondit qu'il était un Bois-Brûlé, c'est-à-dire le fils d'un Canadien et d'une Indienne " )

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Cérémonie de Windigokon au Turtle Lodge Les 2 et 3 février, à partir de 18h chaque soir. Protocoles cérémoniels tels que partagés ci-dessous. S'il vous plaît apporter un plat à partager pour les Fêtes du Potluck chaque soir. Toutes les personnes sont les bienvenues

turtle lodge

Les personnes venant aux cérémonies sont responsables de faire leurs propres arrangements de voyage et d'hébergement, apportent un don pour les logeurs et un plat de nourriture à partager aux Fêtes du Potluck, leur propre literie et fournitures, par exemple assiettes, tasses, papier toilette, etc. demandé de nettoyer après eux-mêmes dans les loges cérémonielles.

plus d'informations sur la page ► turtle lodge

 

 

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programme ► waff.ca

sur facebook ► aboriginal film fest

 

 

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metis
 

Changement de décor pour la Fête internationale Métisse qui, pour sa 4e édition annuelle, quitte le Jardin de la Paix (International Peace Garden), situé à la frontière du Manitoba et du Dakota du Nord, pour le Centre Shamrock, à Killarney, un village du sud de la province canadienne où elle se déroulera du 27 au 29 juillet 2012. Le programme s'annonce grandiose : trois jours de violon, de danses et de spectacles en continu. Concours de violon et de gigue, spectacles en direct sur de vastes scènes, soirées de danses du bon vieux temps, Village Rendez-Vous, immense poste de traite, expositions culturelles, ateliers d'artisanat, authentiques repas michif, jeux de Voyageurs, bingo, etc. Économisez en achetant avant le 30 juin 2012, un passe pour ce week-end de trois jours, au prix de 30$ ! (40$ à l'ouverture). 

Venez en amis et repartez en famille !

Dan et Roxanne Goodon, organisateurs  

cet article vient du facebook d'Ismène Toussaint

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Un grand rendez vous pour les Métis au mois d'Aout

 

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