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Les Indiens d'Amérique du Nord

micmacs

Un livre sur l’histoire des Micmacs

La version francophone est lancée
vu sur "La voix des Premières Nations" et publié ici avec leur aimable autorisation
Cette représentation d'un campement micmac montre les aliments qu’ils consommaient : poissons, petits gibiers à poils et à plumes. (Crédit photo: Musée des beaux-art du Canada, no 6663)

À la suite d’une quinzaine d’années de recherches complètes et synthétisées, les Micmacs détiennent maintenant un outil puissant en français afin de participer à une démarche de réappropriation culturelle.

L’histoire des Micmacs sera dorénavant accessible par la lecture du livre Nta’tugwaqanminen – Notre histoire. La collaboration entre groupe d’imminents chercheurs, les Mi’gmaq ainsi que les aînés des trois communautés autochtones du Gespe’gewa’gi ont permis l’accomplissement de ce corpulent ouvrage.

D’après l’auteur, qui est le Secrétariat Mi’gmawei Mawiomi, ce livre «exprime notre vision, notre histoire, nos liens avec la terre et nos relations passées et actuelles».

Il est également question des traités britanniques et canadiens signés et qui n’ont pas été respectés par les instances gouvernementales à une certaine époque.

Préalablement édité en version anglaise, il y a deux ans, ce livre est maintenant disponible dans les librairies francophones.

 

 

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Dans deux jugements attendus en Cour du Québec, chambre criminelle et pénale, l’un. écrit, au Palais de justice de New-Carlisle, le second, verbal, rendu sur le banc au Palais de Rivière-du-Loup, les Métis de la Gaspésie et du Bas Saint-Laurent l’ont emporté coup sur coup le vendredi 3 mai dernier contre le Procureur général du Canada et le Procureur général du Québec qui demandaient au tribunal de rejeter leurs avis de contestation constitutionnelle des lois sur la chasse et la pêche, ce qui aurait eu pour effet de couper les jambes à leur mouvement de revendication.

Rappelons que Jacinthe Marchand, son fils Stéphane Oakes et Éric Parent font face à des accusations de chasse et pêche illégale. Parent est accusé d’avoir pris et gardé plus de poissons de fond que la limite quotidienne permise dans les eaux du golfe Saint-Laurent, en face du quai de Paspébiac ; Marchand est accusée de chasse et de pêche illégale dans le Témiscouata ; Oakes est accusé de l’avoir incitée à chasser en dehors des périodes prescrites.

Les défendeurs opposent des droits ancestraux métis de chasse et pêche à l’année pour s’alimenter. Entre-temps, ils ont avisé les procureurs généraux du Canada et du Québec de leur intention de faire déclarer inconstitutionnelles à leur égard les dispositions des lois sur la pêche et sur la chasse. Les procureurs généraux du Canada et du Québec demandaient le rejet de leurs avis. Le tribunal a rejeté leurs requêtes en irrecevabilité.

«Excellents jugements», a déclaré Me Pierre Montour qui a plaidé avec passion qu’on ne peut empêcher les Métis de contester l’application des lois à leur égard et que l’obligation d’en aviser les procureurs généraux du Canada et du Québec doit recevoir une application souple.

Dans un jugement étoffé fondé sur une jurisprudence abondante soumise par les défendeurs, dont La Reine contre Caplan en 1994, le juge Richard Côté s’est déclaré satisfait de la preuve à première vue d’une communauté métisse historique composée de 17 familles formée de Normands et de Métis à Listuguj en 1760.

Ces Métis, allègue Parent dans son Avis, sont les descendants des femmes Micmacs, Etchemins, Malécites, Abénaquis, Pentagouets et Passamaquoddy unis à des Européens. Ils occupent le même territoire que les Premières Nations de la région, notamment la Baie des Chaleurs en 1760.  

Parent a également fait état dans son Avis d’un article paru dans le journal La Presse en 1885 traitant «du soulèvement des Métis de Paspébiac».

Le juge Richard Côté a précisé que l’Avis de Parent permet d’identifier à première vue une communauté historique provenant de ces 17 familles. Le défendeur pourrait toutefois être requis de fournir plus de précisions à leur sujet.

«Le généalogiste gaspésien Réjean Martel les fournira avant la prochaine audience prévue au Palais de justice de New-Carlisle le 12 juin prochain», a précisé Me Montour.

Éric Parent descend du pionnier Guillaume Caplan uni à une Amérindienne vers 1700. On retrouve aujourd’hui une partie de leurs descendants chez les Micmacs, comme en témoigne le jugement La Reine contre Caplan. Les autres, comme Parent, sont des Métis privés de leurs droits.

Le juge Côté écrit que des précisions devront être apportées sur les limites du territoire occupé par la communauté contemporaine. On se souviendra que les membres de la communauté réunis en assemblée générale annuelle et spéciale le 25 août 2012 ont précisé que leur territoire ancestral englobe au Québec toute la région située au sud-est de la Ville de Québec, à partir de la Pointe de Lévis, incluant le territoire du Bas Saint-Laurent, la rive nord et la rive sud de la péninsule gaspésienne.

Deux autres jugements sur requête en irrecevabilité d’Avis sont attendus en Cour supérieure, chambre civile, Palais de justice de Percé. En effet, Luc Vallée, de Chandler, et Gilles-Marie Côté, de Grande Rivière, font face à des requêtes en dépossession d’emplacements qu’ils occupent. Ils opposent aux dispositions de la Loi sur les terres du domaine de l’État des droits ancestraux métis de chasse à l’année et celui, accessoire, d’occuper des emplacements et d’y ériger des camps – ou abris - pour les exercer.

 

article du portail de la Gaspésie de Mai 2013

 

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l'histoire
 
Une revue parue ces jours ci.
sommaire:
Les Indiens D'Amérique
Des Micmacs au Red Power.
Chapitre 1 ► Avant les Européens
   Chapitre 2 ► Le temps des Français
                   Chapitre 3 ► Etats Unis : le grand face à face
       Chapitre 4 ► La renaissance Indienne
 
 
 

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Voici ce que Sa'n de la Nation MI'KMAQ  m'avait envoyé pour l'année 2007

merci

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Aquarelle d'Eugene Leliepvre ,peintre officiel de l'armée .Ce document vient du musée de la Nouvelle France qui ce trouvait au château d'Oléron et qui a été transféré vers Bordeaux ...collection personnelle

 

Le Gouverneur de la Nouvelle France lève fréquemment des partis de guerre parmi les nations indiennes les plus fidèles.Ces contingents constituent même bien souvent la part la plus importante des effectifs engagés dans une campagne .Au regard en effet de l'action que peuvent mener les quelques milliers d'hommes des compagnies franches ,seul l'appui systématique des contingents indiens peut expliquer que les Français aient pu "tenir" pendant deux siècles , face a un adversaire nombreux et déterminé. Ainsi servent aux cotés des Français en Acadie les Micmacs et les Abenakis, au Canada les Hurons, les Iroquois des missions, les Algonquins ,les Outaouais, au sud des grands lacs, les Illinois ,en Louisianne les Chactas, les Tonicas, les Natchitoches .Les guerriers indiens se distinguent par des tenues de guerre particulières et qui varient presque a l'infini La plus habituelle est crane rasé ou presque, plumes d'origine plus ou moins nobles selon que l'on est simple guerrier ou un chef , peintures aux couleurs vives, jambières hautes taillées dans de la peau et maintenues par une lanière a la ceinture ,collier de dents d'ours ou de loup. Quelquefois , une sorte d'armure faite de baguettes d'osier contre la poitrine. Le casse-tête est la plupart du temps remplacé par un fusil de guerre fourni par les dépôts de l'armée.

 

 

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