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Les Indiens d'Amérique du Nord

 

 
 
 
Dans un mois aura lieu ,le Pow Wow  "Danse avec La Loue" ,réservez votre week end pour ce grand moment de partage  avec les Premières Nations .
Ci dessus une photo de Greg Red Elk ( qui sera de nouveau je l'espère présent à ce 2ème Pow Wow en France ) avec l'aimable autorisation d'Angel Wynn , son site -->Nativestock 
 
 

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encore un présent de mon ami Antoine
 
 

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Superbe sac à pipe offert par Antoine 
 

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Voici de l'artisanat réalisé par la Piste Rouge
 
 
 
 
 

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photos de l'élevage de bisons de Valdivienne

 
 

 

 
 
 

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Le Chef Pontiac, légendaire personnage, est né de père Odawa et de mère Ojibway en 1720, au bord du lac Nipissing. Il devient chef des Ottawas et chef suprême de la confédération des Algonquins des Grands Lacs grâce à ses qualités de stratège et de communicateur. Allié des Français et ami fidèle de Montcalm, Pontiac dirige les Ottawas au combat et se distingue à la bataille de Monongahéla en 1755. Il est assassiné en 1769 à Cahokia (East St-Louis). Aujourd’hui, une municipalité ainsi qu’une municipalité régionale de comté (MRC) de l’Outaouais portent fièrement son nom.

Pontiac  ou de son nom original Obwandiyag, était un chef de la tribu des Amérindiens Outaouais de Détroit. Il réussit à mobiliser toutes les tribus de la régions des Grands Lacs contre les Britaniques après la victoire de ces derniers sur les Français. Les Outaouais avaient toujours été les alliés et les partenaires commerciaux des Français et ils ressentaient cruellement le départ de ces derniers. Les Britanniques, dorénavant seuls acheteurs de fourrures, traitaient ces anciens ennemis avec arrogance en leur imposant des règles commerciales désavantageuses.

Lors d'un conseil célèbre du 27 avril 1763, Pontiac appelle ses auditeurs à se lever contre les Anglais.

Il créa une coalition de tribus autochtones (les Outawouais, les Miamies, les Wyandots, les Chippewas, les Potawatomies, les Shawnees, les Renards, les Winnebagoes et d'autres tribus algonquines) pour arrêter l'expansion vers l'Ouest des Américains, malgré l'interdiction. À cette situation difficile, s'ajoutaient des inquiétudes sur le devenir de leur terres. Ils craignaient que bientôt des nuées de colons britanniques envahissent leurs territoires ancestraux.

Les Outaouais se soulevèrent finalement pour ramener les Français et rétablir un certain équilibre des forces dans cet immense territoire. Au début, la révolte fut fulgurante ; et les forces de Pontiac s'emparèrent et détruisirent tous les postes de la région des Grands Lacs sauf Niagara et Détroit

Les Britanniques mobilisèrent des forces militaires et utilisèrent tous les moyens pour éteindre cette révolte, en se servant parfois de moyens pas très propres, contribuant notamment à répandre la petite vérole chez ces peuples. Finalement, voyant que par le Traité de Paris de 1763 la France renonçait à revenir, les guerriers de Pontiac se dispersèrent et la révolte s'éteignit lentement.

Cette révolte força le roi George III à faire la proclamation royale de 1763, qui affirmait les droits illimités des Indiens sur les terres qu'ils occupaient et interdisait toute implantation nouvelle colonie au-delà des Appalaches. Par le fait même entraîna le mécontentement des marchands et des spéculateurs américains!

Pontiac fut assassiné en 1769 par un Amérindien. Un jeune guerrier Peoria appelé Pihi ou Chien  Noir, qui l'accompagnait, n'était pas d'accord avec le message de paix donné par Pontiac. Alors qu'ils quittaient le poste de traite, Pihi assomma Pontiac. Le grand chef tomba et Pihi le poignarda.

Pontiac fut enterré avec les honneurs militaires dus à son rang sur les rives du Mississipi par la garnison française des Forts de Vincennes et de Chartres, commandés par le capitaine Louis Saint-Ange de Bellerive.

L'assassinat de Pontiac marque le début d'une légende. Bien que sa rébellion se soit avérée un échec, son exemple inspirera bon nombre de ses successeurs dans leur résistance à la domination des Européens.

 

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Greg Red Elk rencontré au Pow wow d'Ornans en 2008 est aussi un artiste peintre
 
My English name is Greg Red Elk and my Dakota name is He-Haka-Duta meaning Red Elk. I am a Vietnam Era Veteran, self-taught artist and started painting in October of 1997. I paint native peoples and symbolism and at first my paintings were works from photography. Today I paint images from my heart and past using symbolism. I hope to tell the story of my past, present, and future while bringing forth images that connect me to the spirit world. I feel like these spirits, my Ghost Faces, come to me because they want to be seen and painted
 
mon nom anglais est Greg Red Elk et mon nom Dakota est He-Haka Valkeakoski-Duta signifiant Wapitis rouge. Je suis un vétéran de la guerre du Vietnam, artiste autodidacte  j'ai commencé la peinture en octobre 1997. Je peint les peuples Autochtones et des symboles et tout d'abord mes peintures étaient des œuvres d'après photographie. Aujourd'hui je peints des images avec mon cœur et passé à l'aide de symboles. J'espère raconter l'histoire de mon passé, présent et futur tout en apportant des images qui me connectent au monde de l'esprit de suite. Je me sens comme ces esprits, mes visages fantômes,  me viennent parce qu'ils veulent être vu et peints.
 
 
quelques unes de ses œuvres et d'autres sur --> Ebuy Native Art 
 
 
 
 

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Monsieur Janvier Jean Pierre rencontré à Brulon m'a fait parvenir un CD de ses figurines qu'il réalise à la perfection .Vous remarquerez tous les détails qui en font des merveilles. Je vous fais profiter de quelques unes de ses photos avec accord .Suite à une fermeture de Adobe flash player  le diaporama était obsolète j'ai donc remis ses photos sur vidéo  

Merci Jean Pierre pour ce CD

 

 
 
 
 
 
 
 
 

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Visit First Nation and Native American Communities!

Un portail très intéressant sur les Nations des indiens d'Amérique groupées linguistiquement

Le site  First Nations Seeker  

 au centre il y a une carte pour situer géographiquement les Nations

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Four Host First Nations Welcome vidéo de HostFirstNations

Aboriginal 2010 Pavillion Opening Ceremony vidéo de youreyeproductions

     Je ne pouvais passer sous silence les 4 Nations représentées à Vancouver ainsi que les artistes artisans qui durant ces jeux ont présent leurs arts au public.

     

Aboriginal Culture in British Columbia vidéo de TourismBC

J'espère que supporters et autres des J.O auront vu  aussi ces merveilles et qu'ils auront laissé un peu d'argent dans les boutiques des Autochtones.

 

 

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Les chefs de la réserve de Kahnawake, au Canada, ont décidé d'expulser les étrangers.

C'est un Mohawk pansu, à la tête de vieil oiseau. Il tient la première boutique de fumées en tous genres, à l'entrée de la réserve de Kahnawake. « Native Indian Cigarettes - Discount » (« cigarettes indiennes - soldées », NDLR), indique la pancarte près de sa cabane. L'homme sort comme un diable de la baraque le visage plein de haine. Il éructe : « Pas de photos. Pas de questions. Ne notez pas de noms car la route peut être dangereuse. » Le fier-à-bras, casquette rouge vissée sur une tête trop petite, fait signe à deux bouledogues. Kahnawake, dernier refuge de ces Mohawks autrefois alliés des Anglais, a déclaré ouverte la chasse aux Blancs.

Sur les 8 000 habitants, environ 300 ne seraient pas mohawks. Les chefs indiens, à la suite de lettres anonymes et d'appels téléphoniques d'une centaine de leurs compatriotes, ont décidé d'expulser un premier contingent de Blancs, dont les conjoints sont pourtant mohawks. « Nous avons identifié un premier groupe de 26 personnes. Ils ont dix jours pour déguerpir. Ces gens ne sont pas mohawks. Ils n'ont pas le droit de vivre ici. Nous ne faisons qu'appliquer la loi », confie l'ancien chef Joe Delaronde, aujourd'hui porte-parole du conseil de bande, qui gère la vie de la petite communauté.

Une loi raciale de 1981 

En 1973, les Amérindiens ont expulsé 1 000 Blancs de Kahnawake. Depuis une loi raciale de 1981, seuls les Mohawks ont droit de vivre dans la réserve. Ceux qui se marient ou vivent avec un étranger transgressent la tradition. « If you marry out, get out » (« Si tu te maries en dehors de la communauté, va-t-en », NDLR), dit le dicton mohawk. « Les gens pensent que nous sommes une ville comme une autre. Nous ne sommes pas canadiens. Nous sommes mohawks. Nous avons une histoire, une terre, une culture. Nous sommes encerclés par les Américains, les Canadiens, les Québécois. Nous préservons notre culture, notre droit d'exister », explique Joe Delaronde.

La décision d'expulser des Blancs a provoqué l'ire des Québécois. Le ministre fédéral des Affaires indiennes, Chuck Strahl, a exprimé son malaise. À Kahnawake même, les avis sont partagés. William, 29 ans, cuisinier du restaurant-épicerie Dustin, lance : « Pourquoi 26 personnes et pas toutes ? Il y a là un problème de justice. » Au Dustin, les travailleurs de force engouffrent des petits déjeuners roboratifs. Des costauds, les épaules rentrées, plongent le nez dans leur tasse de café. Regards en coin. Murmures. C'est une auscultation en règle. Ici, le Blanc est un étranger. Pete, un colosse rigolard, dit mi-figue, mi-raisin : « Un canard ne va pas vivre dans la maison du poulet. » Salopette ocre, veste noire matelassée, le Mohawk est ironworker (travailleur de l'acier sur les gratte-ciel, NDLR) à New York. Depuis trente ans, il aligne les allers-retours entre son appartement de Brooklyn et sa réserve. Pete montre une photo sépia accrochée au mur. C'était lors de l'été 1990. À l'époque, les Mohawks, barricadés, avaient bloqué le pont Mercier qui relie l'île de Montréal aux banlieues. Les Québécois, terrorisés, avaient fait appel à l'armée. Le conflit a duré deux mois.

Il a laissé de fortes rancœurs envers ceux que les Québécois considèrent comme des profiteurs, des « voleurs de taxes » exemptés d'impôts et bénéficiaires des subventions d'Ottawa.

Selon les médias canadiens, la réserve des trafiquants de tabac et des casinos Internet est devenue la ville du nettoyage ethnique. Kahnawake a deux visages. L'un regarde vers Montréal, de l'autre côté du fleuve. L'autre est tourné vers les États-Unis, distants d'une cinquantaine de kilomètres. D'un côté, la haine et les jalousies. La vente des cigarettes se fait à la barbe du gouvernement québécois. « Nous sommes depuis longtemps dans ce commerce qui fait vivre 2 000 personnes sur 8 000 », plaide Steve Bonspiel, le rédacteur en chef du journal autochtone The Eastern Door.

Une nation souveraine 

De l'autre côté, la fierté d'un travail aux États-Unis, pour un peuple victime du paternalisme canadien. Joe Delaronde souligne : « Lorsque j'étais enfant, tous nos pères travaillaient comme ironworkers à New York. Nous n'avons rien à voir avec les Canadiens. »

Pete, lui non plus, n'aime pas les mélanges avec les Blancs : « Tu vas vivre avec les chevaux, ça ne veut pas dire que tu deviens cheval. » Les Blancs se terrent. Ils sont devenus pestiférés. À quelques maisons de là, l'un d'eux requiert l'anonymat. Il est marié à une Mohawk. Il vit depuis huit ans dans la réserve. « Je suis inquiet. Je suis très impliqué dans la vie de Kahnawake, alors j'espère qu'ils seront compatissants. En même temps, je les comprends. Ce peuple a été peu à peu dépossédé de tout. » Le petit peuple amérindien est au garde-à-vous devant les chefs du conseil de bande. « Ils divisent la communauté. Historiquement, nous avons toujours adopté, protégé des non-Amérindiens. Des gens sont terrorisés. L'affaire peut très mal tourner, avec de la violence à la clé », déplore Steve Bonspiel. Le journaliste tempère : « Nous sommes une nation souveraine. Nous étions ici avant le Canada.

Cette annonce trouvée sur le Figaro

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Voici le coffret qui comprend 4 DVD
L'histoire de ce qu'ont vécu les Amérindiens à l'arrivée des colons Européens .De grands moments d'émotions dans les récits des gens des Premières Nations.
Une bonne réalisation.
 
 
   

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Un totem haïda dans le Thunderbird Park de Victoria (Colombie Britannique)This photo was taken by Ryan Bushby

" je veux qu'ils sachent qu'il y a
seulement trois générations de celà, des gens avaient des vies plus riches,
pleines et satisfaisantes que vous ne pouvez imaginer; Je veux qu'ils
sachent que leurs aïeux étaient des hommes extraordinaires"
Bill Reid

 Le site --> Esprits des lieux  un site très intéressant 

Les Haïda vivent dans l'une des vieilles forêts pluviales tempérées du Canada. Une « Vieille » forêt est une forêt formée d'arbres qui ont une centaine d'années et qui n'ont jamais été coupés. La plupart des forêts du Canada sont des forêts secondaires, c'est-à-dire des forêts dont les arbres ont déjà été coupés par des bûcherons et dont les nouveaux arbres sont jeunes. Les Haïda habitent un territoire constitué de 138 îles en Colombie-Britannique, connues comme les îles de la Reine-Charlotte. Ils appellent leur terre « Haïda Gwaii », c'est-à-dire « les îles du peuple ». Dans le passé, les Haïda vivaient dans des régions qui s'étendaient jusqu'à l'Alaska d'aujourd'hui. Au fil des ans, ils se sont engagés dans la défense de certaines des plus belles forêts pluviales au monde contre la coupe rase. On dit qu'il y a coupe rase quand des sociétés forestières coupent tous les arbres d'une forêt en même temps pour obtenir les arbres qu'ils veulent utiliser. La zone que les Haïda ont essayé de protéger est connue sous le nom de Gwaii Haanas, ou encore Moresby-Sud. Les Haïda ont également la réputation d'être de fameux sculpteurs. Aujourd'hui, les sculpteurs haïda sont célèbres dans le monde entier. Du site -->collectionCanada.gc.ca

Le testament du vieil Indien ( vidéo de Alex de Cotte )

A l'Ouest du Canada, Moresby Island est la plus sauvage, la plus déserte, la plus inaccessible des îles de la reine Charlotte. Ultime représentant de la tribu Haida, Charles Westley se bat pour que l'homme blanc respecte la mémoire et les traditions de ceux qui furent les premiers Américains.  

 

Haida Totem Pole Raising, Old Massett, Haida Gwaii, Queen Charlotte Islandsl

Vidéo de archievideo35

 

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  Voilà qui va vous donner certainement un peu plus l'envie d'aller au Pow Wow danse avec  La Loue organisé par Four Winds .Nouvel emplacement ,des gradins en forme d'arêne ,pour profiter pleinement du spectacle, et l'aire de danse superbe ,je pense que les danseurs vont l'apprécier  .Merci Pascal pour ces photos (de l'asso Four Winds )  

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Un reportage sur les Jeux Olympiques de Vancouver 2010 dans un journal télévisé passé récemment m'a conduit à rechercher plus d'infos à ce sujet .Si certains Autochtones sont pour ces jeux (des artistes Autochtones vont présenter leurs art et diverses autres animations ) et puis une certaine somme d'argent va être versée aux Nations pour dédomagements (??? ) .Mais un bon nombre sont contres et la mobilisation est très forte et pour cause : Les aménagements des Jeux vont obligées encore à modifier le paysage ,mais surtout les terres qui appartiennent aux Autochtones du Canada .Vous trouverez plus bas des sites à visiter pour vous en rendre compte  .Visionnez aussi la vidéo .Faites passer le message ,à l'heure ou on parle d'écologie,de respect de la terre ,la lutte est loin d'être finie .Soutenons nos amis.

Les Olympiques d’Hiver de 2010 signifient:

(Pas d’) Olympiques sur les terres autochtones volées
La Colombie-Britannique et le Canada n’ont aucun droit sur la souveraineté des territoires de la population autochtone. Ils occupent illégalement la terre et volent les ressources. Les personnes autochtones continuent d’être dépossédées de leurs terres et d’endurer la pire condition de vie au pays. Les événements de 2010 vont renforcer cela (excepté pour quelques boulot qui seront offerts à court terme) en intensifiant la perte des territoires et des ressources destinées aux générations futures.

Itinérance, pauvreté et dettes
À Vancouver, 100 individus ont été expulsés des hôtels à faible coût depuis 2003. Pendant que des milliards de dollars sont donnés à des compagnies de construction, les subventions aux services sociaux et au système de santé sont coupées. En fin de compte, ce sera aux individus et générations futures de rembourser cette immense dette publique.

Destruction écologique et invasion corporative
Expansion des autoroutes, nouvelles routes, ponts, chemins de fer, ports et stades olympiques ayant coûté des milliards de dollars aux fonds publics; tout cela se poursuivra jusqu’en 2010. Ces infrastructures servent aussi à attirer les investisseurs des corporations pour intensifier l’exploitation des ressources (mines, gaz & pétrole, immobilier, stations de ski).

 

Resist 2010: Eight Reasons to Oppose the 2010 Winter Olympics. (LOW RES) from BurningFist Media on Vimeo.

 

 

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USA: Pas de libération pour Leonard Peltier

Le 28 juillet dernier, Léonard Peltier avait été longuement entendu dans le cadre de sa demande de libération conditionnelle. Son agent de liberté conditionnelle, ainsi qu'un membre d'une communauté indienne du Dakota du Nord avaient également pu prendre la parole. Ce dernier avait notamment déclaré avoir un emploi de professeur d'art dans un collège de la communauté pour lui. De plus, une maison a été mise à sa disposition.

Rappelons que le militant amérindien est détenu pour le meurtre de deux agents du FBI en 1975, mais qu'aucune preuve formelle de sa culpabilité n'a jamais pu être apportée au dossier. Pourtant, ce 21 août, Léonard Peltier s'est vu refuser cette liberté conditionnelle. Emprisonné depuis 1977, il ne pourra plus introduire de demande avant juillet 2024. Il aura alors 79 ans.

Info prise sur le site "secours rouges "

 
 
 

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kokopelli
 

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Voila sur ce site des exemples de perlage ,et aussi une page interactive pour mettre en place vos rangs de perles avec les couleurs

Cliquez ici -->http://www.nativetech.org/beadwork/index.php

 

 

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Les Indiens d'Amérique du Nord

Articles et photos anciennes et récentes sur les Premières Nations d'Amérique du Nord .News letters de Lakota People's Law Project, Pow wow Amérique du Nord ,Canada ,Québec et en France ,exposition etc....

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