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Cher ami ,
Si vous suivez notre travail sur Standing Rock depuis un an, vous ne serez pas surpris d'apprendre que le conseil municipal dominé par les Blancs de ma ville natale de McLaughlin, dans le Dakota du Sud, affiche son traitement partial des résidents autochtones. D'abord, ils ont coupé l'électricité aux maisons pendant les premiers mois froids du COVID-19. Puis ils ont empêché mon amie, Hoksila White Mountain, de se présenter à la mairie de la deuxième plus grande ville de la réserve de Standing Rock. Maintenant, ils ont renié la promesse du maire de nommer Hoksila au conseil municipal. Inacceptable!
S'il vous plaît, aidez-nous à inverser cet horrible modèle local d'assujettissement autochtone. Signez notre pétition au conseil municipal de McLaughlin aujourd'hui et faites-leur savoir que vous soutenez notre refus d'accepter cette promesse non tenue.
Notre amie, Hoksila White Mountain, devrait siéger au conseil municipal de McLaughlin.
Lundi, nous assisterons à la réunion du conseil et, dans une démonstration de force de la part des autochtones de cette communauté, nous livrerons notre message directement à nos législateurs locaux. Je dirige également une équipe de cinq personnes faisant du porte-à-porte pour recueillir des signatures dans toute la ville, et je suis heureux d'annoncer que notre avocat principal, Chase Iron Eyes, sera là lundi pour représenter Hoksila.
Comme point de pression supplémentaire, nous sommes en dialogue avec le Campaign Legal Center de DC (le cabinet d'avocats qui a rejoint avec succès le Native American Rights Fund pour poursuivre le Dakota du Nord en 2018 pour sa loi de suppression des électeurs) à ce sujet. Je suis convaincu que la puissance de nos voix combinées peut apporter le changement dont nous avons besoin.
Nous avons un effet de levier. Le maire de McLaughlin a déclaré à plusieurs reprises que Hoksila occuperait le siège vacant dans son propre quartier. Le maire n'a aucune raison valable de renoncer à cette promesse publique - seulement la peur et / ou le racisme. Hoksila ne serait que la deuxième personne autochtone au conseil municipal de la deuxième plus grande ville de Standing Rock, qui était autrefois un bastion du KKK. (Mes amis et moi l'appelons le «Grand Nord».)
Mais j'ai grandi sur cette terre, et je connais le pouvoir qu'elle - et ses habitants d'origine - ont. En novembre dernier, à Standing Rock, nous avons contribué à générer le plus grand taux de participation électorale de l'histoire des États-Unis, et le vote autochtone a eu un impact indéniable. Nous refusons donc de nous retirer et d'accepter des irrégularités électorales comme celle-ci à Standing Rock. Envoyez une pétition à la ville de McLaughlin et faites-leur savoir que vous êtes avec nous pour demander la nomination de Hoksila au conseil. Il est plus que temps pour la représentation autochtone et la justice dans nos patries.
Wopila tanka - votre action habilite notre peuple!
Honorata Defender
Standing Rock Organisateur
Lakota People's Law Project
Projet de loi populaire de Lakota
547 South 7th Street # 149
Bismarck, ND 58504-5859
Le Lakota People's Law Project fait partie de l'Institut Romero, un centre de droit et de politique à but non lucratif 501 (c) (3). Tous les dons sont déductibles des impôts.
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Wes Studi (Cherokee) a été nommé dimanche dans la prestigieuse liste des «25 plus grands acteurs du 21e siècle (jusqu'à présent)» du New York Times.
Article ici sur ► nativenewsonline.net
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© Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society)
RÉCONCILIATION
RÉHABILITEZ LES CHEFS CRIS !
POUNDMAKER ONE ARROW BIG BEAR
LE CHEF CRI POUNDMAKER (1) A ÉTÉ RÉHABILITÉ LE 23 MAI 2019.
RÉHABILITEZ AUSSI ONE ARROW (2) ET BIG BEAR (3) !
PAR LA SOCIÉTÉ DES AMIS DE LOUIS RIEL
(TRADUIT DE L’ANGLAIS ET ANNOTÉ PAR ISMÈNE TOUSSAINT)
Les Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society) sont une société non-partisane qui s’est constituée en Colombie-Britannique afin d’engager les soutiens canadiens et internationaux du chef métis à participer à des discussions et des actions créatives visant à lui donner une place correcte dans l’histoire du Canada. Elle a une vision à long terme de la réconciliation entre les Blancs et les Autochtones, susceptible de mener à la reconnaissance de Louis Riel comme « Père autochtone (métis) de la Confédération ».
La réhabilitation de Poundmaker (Faiseur d’Enclos) [par le gouvernement canadien, le 23 mai 2019], fut seulement un acte de justice partial.
En 1885, il n’y eut aucune révolte générale crie. Les Cris et leurs alliés menèrent une guerre défensive contre l’agression canadienne qui survint en Saskatchewan. Au début des hostilités : l’exécution à bout portant d’Asseeweyin (4) et d’Isidore Dumont (5) (sous un drapeau blanc de la paix !) par l’éclaireur « Gentleman » Joe McKay, qui était sous les ordres du major Crozier, inspecteur de la Police montée du Nord-Ouest. Cet acte incita One Arrow (Une seule Flèche) et le chef sioux White Cap (Bonnet blanc) à conduire leur peuple et leurs troupeaux dans le village de Batoche pour les protéger des forces canadiennes.
Le soi-disant « siège de Battleford » (6) effectué par Faiseur d’Enclos se limita à la réquisition de nourriture, après que l’agent des Indiens John Rae, au mépris du traité n° 6, ait refusé d’en attribuer aux Cris en se cachant derrière les murs de Fort-Battleford.
Lors de la défense de Cut Knife Hill (la Colline du Couteau coupé) par Faiseur d’Enclos et le chef de guerre Fine Day (Jour agréable), on vit le premier laisser la Police montée du Nord-Ouest qui attaquait se retirer, sans se faire agresser de son côté et annihiler.
Après la débâcle à Frog Lake (Lac-à-la-Grenouille), [où neuf personnes furent tuées], Gros Ours convainquit le chef Wandering Spirit (Esprit errant) (7) de ne pas lancer un assaut contre Fort-Pitt : il envoya une lettre qui sommait la police de déposer les armes et de quitter le fort – ce qu’elle fit –, sauvant ainsi 68 vies. Puis il veilla en personne à la sécurité de 46 otages civils cris : aucun d'entre eux ne fut tué ou blessé avant d'être relâché.
Comme on l’avait vu parler à Louis Riel à Batoche, Une seule Flèche fut arrêté. Faiseur d’Enclos se rendit « inconditionnellement » au major-général Middleton (8) et Gros Ours abandonna la partie à Fort-Carlton, alors qu’il aurait pu s’enfuir aux États-Unis avec son fils Imasees. Bien qu’il eût tenté d’endiguer la marée de violence qui avait envahi la colonie du Lac-à-la-Grenouille, on fit porter tout le blâme au « chef Gros Ours, lâche et fauteur de troubles ». En un instant, il devint un « sauvage assoiffé de sang », un « démon bon à être balayé de la surface de la terre ».
Les trois leaders cris furent envoyés à Régina et jugés pour crime de trahison ; soit pour « avoir attenté au pouvoir de la reine (Victoria) » [textuellement « avoir fait tomber son chapeau »] et « l’avoir poignardée dans le dos ». Bien que le procès se déroulât en anglais et qu’on interdît à leurs défendeurs de s’exprimer avant la sentence, tous trois furent déclarés coupables et condamnés à trois ans d’emprisonnement au pénitencier de Stony Mountain (Manitoba). Là, ils contractèrent la tuberculose et moururent au cours des trois années qui suivirent. Une seule Flèche repose dans une sépulture voisine de celle de Louis Riel, dans le cimetière de Saint-Boniface (même province).
Depuis 1985 et le centenaire de la résistance du Nord-Ouest, la façade coloniale s’effondre finalement devant la vérité. Comme Louis Riel et les Métis, les Cris ne cherchaient pas la guerre – ce fut une poussée sur eux et ils résistèrent. Ce n’est pas de la trahison, c’est du patriotisme. La réhabilitation, l’abrogation de toutes les condamnations « pour crimes » et la reconnaissance par le gouvernement canadien d’une injustice ayant eu des conséquences majeures, sont totalement appropriées dans le cas des dirigeants cris, exactement comme elles le sont pour Riel et les Métis.
Longue vie à l’esprit puissant de Faiseur d’Enclos, d’Une seule Flèche, de Gros Ours, et de Louis Riel !
Cet article a été repris dans louisriel.org, 24 novembre 2020, http://www.louisriel.org/ArticleView.php?article_id=82
Rejoignez la Friends of Louis Riel Society (Société des Amis de Louis Riel) sur Facebook : https://www.facebook.com/friendsoflouisriel/
NOTES
1. Poundmaker (Faiseur d’Enclos ou Pîhtokahânapiwiyin ; 1842-1886). Chef cri des Plaines. En 1873, à l’âge de trente-et-un an, il devint une figure importante lorsqu’il fut adopté par Crowfoot (Pied-de-Corbeau), le grand chef de la tribu des Pieds-Noirs. Opposé à la signature du traité nº 6 avec les Blancs, il finit par céder, le bison se raréfiant en raison de la colonisation des territoires, et en 1876, fit entrer son peuple dans une réserve sise près de Battleford (Saskatchewan). Deux ans plus tard, il fut nommé chef de son clan, mais lors du soulèvement des Métis, au printemps 1885, il ne put empêcher un groupe de Cris de participer au pillage de Battleford et de tuer neuf personnes au Lac-à-la-Grenouille (même région), le 2 avril. Le 2 mai, il battit les troupes du colonel William D. Otter lors d’un affrontement à la Colline du Couteau coupé (Cut Knife Hill, même région) et parvint à retenir ses guerriers de poursuivre l’armée qui battait en retraite. Mais il fut contraint de se rendre le 23 mai. Condamné à trois années d’emprisonnement au pénitencier de Stony Mountain (Manitoba), il fut libéré un an plus tard. Cependant, malade et profondément abattu, il s’éteignit dans la réserve de Pied-de-Corbeau, à Blackfoot Crossing (Alberta). Il a été officiellement réhabilité par le gouvernement canadien le 23 mai 2019.
2. One Arrow (Une seule Flèche ou Pah-yak-as-to-cum ; 1815-1886). Chef cri des Saules. Né probablement dans la vallée de la Saskatchewan, il chassait le bison dans le sud de cette région. Opposé au traité n° 6, il finit par le signer en 1879 et entra avec son peuple dans une réserve située derrière le village métis de Batoche (même région). Certains historiens racontent que lors du soulèvement des Métis, au printemps 1885, et en dépit de son âge avancé, il mena ses guerriers sans faillir aux combats du Lac aux Canards, de L’Anse aux Poissons et de Batoche ; d’autres, que sa participation aux hostilités fut minime. Lors de son procès, il ne bénéficia d’aucune représentation, d’aucune traduction en cri, et fut condamné à trois ans de prison. Au terme de la sentence, il nia toute implication dans le soulèvement du Nord-Ouest et accusa même Gabriel Dumont, le chef de la résistance métisse, de l’avoir forcé à se joindre au combat de Batoche. Libéré en 1886 du pénitencier de Stony Mountain (Manitoba) pour des raisons de santé, il s’en alla mourir chez Mgr Adélard Langevin, l’archevêque de Saint-Boniface (même province). Il est enterré près de Louis Riel, dans le cimetière de cette ville.
3. Big Bear (Gros Ours ou Mistanimaskwa ; 1825-1888). Chef cri des Plaines. Né à Fort-Carlton (Saskatchewan), ce chef de 65 familles dénonça dès 1870 la disparition du bison, l’envahissement des Territoires du Nord-Ouest par les pionniers blancs, ainsi que les traités qui condamnaient les siens à la pauvreté et à la destruction de leur mode de vie. En 1882, il obtint une réserve près de Fort-Pitt (même région) et en constatant l’extrême pauvreté des Indiens qui avaient rejoint ces ghettos, d’arracher des garanties au gouvernement fédéral. En 1884, il échoua dans sa tentative d’unir 2000 autochtones lors d’un rassemblement qui se déroula dans la réserve du chef cri Poundmaker (Faiseur d’Enclos), située près de Battleford (même région). Il se rapprocha alors de Louis Riel, qui rêvait d’établir une république métisse et indienne dans les Territoires du Nord-Ouest, sans toutefois conclure d’alliance effective avec les Métis. Malheureusement, lorsque ces derniers se soulevèrent au printemps 1885, il ne put empêcher un groupe de Cris de sa tribu de commettre des pillages à Battleford et des meurtres au Lac-à-la-Grenouille (même région), le 2 avril. Après s’être rendu le 9 juillet aux autorités, il fut accusé de trahison aggravée de crime et condamné à trois ans d’emprisonnement au pénitencier de Stony Mountain (Manitoba). Libéré en 1887, mais brisé et malade, il s’en alla mourir dans la réserve de Faiseur d’Enclos.
4. Asseeyiwin (ou Asiyiwin, Ah-si-we-in, Machiwi ou Joseph Trottier ; date de naissance inconnue). Membre influent de la réserve du chef cri Beardy (Barbu ou Petit-Barbet), il avait été adopté par Charles Trottier, le chef métis de Prairie Ronde (Saskatchewan). Au printemps 1885, malgré son âge relativement avancé et ses problèmes de vue, il devint capitaine d’une des compagnies de l'adjudant général Gabriel Dumont, chef de la résistance métisse. Mais il fut tué à la bataille du Lac aux Canards (même région) le 26 mars, en même temps que le frère de ce dernier, Isidore Dumont, qui menait avec lui une mission de paix auprès de la Police montée du Nord-Ouest.
5. Isidore Dumont (1834-1885). Né sur la Terre de Rupert, il était le frère aîné de Gabriel Dumont, futur adjudant-général de Louis Riel et héros de la résistance métisse de 1885. Chasseur de bisons, il combattit en 1851 à ses côtés contre les Sioux, à Grand Coteau (Dakota du Nord), et s’établit en 1872 comme agriculteur à Saint-Laurent (Saskatchewan). Lors des événements de 1885, il devint capitaine d’une des compagnies de son frère, mais fut tué le 26 mars à la bataille du Lac aux Canards (même région), en même temps que le chef cri Asiyiwin, qui menait avec lui une mission de paix auprès de la Police montée du Nord-Ouest.
6. Selon les historiens Blair Stonechild et Bill Waiser, auteurs de Loyal till Death – Indians and the NorthWest Rebellion (Fifth House Publisher, Calgary, 1997 ; Loyaux jusqu’à la mort – Les Indiens et la rébellion du Nord-Ouest), la plus grande partie du saccage de Battleford fut commis par les habitants de la ville eux-mêmes et par les miliciens du colonel William D. Otter qui faisaient route vers la réserve de Faiseur d’Enclos, sise à Cut Knife Hill (Colline du Couteau coupé).
7. Wandering Spirit (Esprit errant ou Ka-pa-pa-mah-chak-wew, Pa-pa-mah-chak-wa-yo ; 1845-1885). Chef cri des Plaines. On connaît peu de choses sur sa jeunesse mais ayant combattu les Pieds-Noirs, qui étaient les ennemis des Cris, il fut élevé au rang de chef de guerre au sein de la tribu du chef Gros Ours. Lorsque ce dernier signa le traité n° 6 en 1882 et fit entrer son peuple dans une réserve sise près de Fort-Pitt (Saskatchewan), il éprouva une profonde amertume. Rendu haineux par le comportement de certains agents des Indiens qui affamaient ses compatriotes, il profita du mouvement de résistance des Métis, au printemps 1885, pour attaquer la colonie du Lac-à-la-Grenouille (même région) avec une bande de Cris : ceux-ci y tuèrent neuf personnes le 2 avril. Après avoir vagabondé quelques jours durant, puis tenté de se suicider, il fut transféré au fort de Battleford (même région), jugé sommairement et pendu le 27 novembre avec huit des siens. Voir l’article du Daily Scrum du 27 novembre 2019, repris et traduit dans le site ismenetoussaint.ca : « 134e anniversaire de la plus grande exécution de masse d’Autochtones au Canada »,
http://www.ismenetoussaint.ca/ArticleView.php?article_id=1191)
8. Frederick Dobson Middleton (1825-1898). Officier irlandais et canadien. Il effectua toute sa carrière dans l’armée britannique. En 1884, élevé au grade de major général de la Milice canadienne, il commanda la Force expéditionnaire qui écrasa les troupes métisses de l’adjudant-général Gabriel Dumont à Batoche (Saskatchewan), le 12 mai 1885. Après avoir trempé dans une douteuse affaire d’assurances de fourrures, il devint gardien des joyaux de la Couronne à la tour de Londres. Il mourut dans cette capitale.
© Friends of Louis Riel Society (La Société des Amis de Louis Riel)
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“Copyright 2020 Smithsonian Institution. Reprinted with permissions from Smithsonian Enterprises. All rights reserved. Reproduction in any medium is strictly prohibited without permission from Smithsonian magazine.”
«Copyright 2020 Smithsonian Institution. Réimprimé avec les autorisations de Smithsonian Enterprises. Tous les droits sont réservés. La reproduction sur quelque support que ce soit est strictement interdite sans l'autorisation du magazine Smithsonian . »
Smithsonian Magazine que je remercie pour mettre une partie de cet article sur mon blog
et photos avec accord de Becky Haberacker (Smithsonian)
d' Alan Karchmer que je remercie aussi
Une cérémonie de dévoilement a lieu pratiquement le 11 novembre 2020 au Smithsonian's National Museum of the American Indian. (NMAI, Alan Karchmer)
Le 11 novembre, Journée des anciens combattants, le premier mémorial national dédié uniquement aux anciens combattants amérindiens sera dévoilé au Smithsonian's National Museum of the American Indian à Washington, DC Le monument a été un peu plus de deux décennies en construction.
En raison de la pandémie de coronavirus, le dévoilement sera virtuel et n'aura pas l'apparat initialement prévu. Il sera marqué par un court message virtuel qui sera affiché sur le site Web du musée et sa chaîne YouTube . Mais le dévoilement sera toujours un moment triomphant et émouvant pour les centaines de milliers d’Amérindiens, d’Alaska et d’Hawaï qui ont servi ou qui servent actuellement dans l’armée - et pour leurs familles et leurs communautés.
«Les Amérindiens ont toujours répondu à l'appel à servir, et ce mémorial est un hommage approprié à leur patriotisme et à leur profond engagement envers ce pays», déclare le directeur du musée, Kevin Gover.
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RALLIEMENT NATIONAL
QUÉBEC DEMANDE LA RÉHABILITATION
Le 10 novembre 2020
L'Assemblée nationale du Québec
a adopté à l'unanimité une résolution
demandant à Ottawa la réhabilitation de Louis Riel
VIVE QUÉBEC !
RALLIEMENT NATIONAL
PAR LA SOCIÉTE DES AMIS DE LOUIS RIEL (10 NOVEMBRE 2020)
(TRADUIT DE L'ANGLAIS ET ANNOTÉ PAR ISMÈNE TOUSSAINT)
Les Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society) sont une société non-partisane qui s’est constituée en Colombie-Britannique afin d'engager les soutiens canadiens et internationaux du chef métis à participer à des discussions et des actions créatives visant à lui donner une place correcte dans l’histoire du Canada. Elle a une vision à long terme de la réconciliation entre les Blancs et les Autochtones, susceptible de mener à la reconnaissance de Louis Riel comme «Père autochtone (métis) de la Confédération ».
À l'approche du 135e anniversaire de l'exécution injustifiée de Louis Riel, afin d’appuyer sa réhabilitation, la Coalition nationale - composée d'organisations telles que la Société des Amis de Louis Riel, l'Union nationale métisse Saint-Joseph du Manitoba [fondée en 1887 par Joseph Riel, frère de Louis] (1), et la Fédération des Métis de Colombie-Britannique [British Columbia Metis Federation, créée en 2010] -, a encouragé les Canadiens à aller de l'avant et à réclamer justice pour le chef métis.
En un merveilleux geste de solidarité, le 10 novembre 2020, l'Assemblée nationale du Québec adoptait à l'unanimité une résolution demandant à Ottawa de réhabiliter Louis Riel.
C'est une excellente nouvelle que notre Coalition ait réussi à placer l'inique exécution de Louis Riel et la dégradation de son image au centre des discussions à travers le pays.
Les gens veulent avoir leur mot à dire et des réponses à leurs questions. Ils veulent connaître la différence qui existe entre « pardon et « réhabilitation » (voir ci-dessous). Ils veulent qu'après 135 ans, justice soit rendue au leader métis. Les gens ont pris conscience du racisme systémique, du colonialisme et de la bataille pour les droits autochtones et démocratiques qui se résument en lui. Maintenant que les parlementaires du Québec ont voté une motion demandant l'exonération de M. Riel, notre campagne pour sa réhabilitation se déploie dans toute son étendue.
Longue vie à l'esprit de Louis Riel !

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RÉHABILITEZ LOUIS RIEL !
LA RÉHABILITATION N'EST PAS LA MÊME CHOSE QUE LE PARDON
QUE SIGNIFIE RÉHABILITER ?
Selon le Dictionnaire Black des Lois, « enlever, ôter la tache de ce qu’on appelle blâme, responsabilité ou punition ». C’est plus que juste libérer une personne accusée de la responsabilité d’un acte criminel ou illégal, ou encore mauvais. On déclare là publiquement que cet accusé n’aurait jamais dû l’être en première instance.
QUE SIGNIFIE PARDONNER ?
Qu’est-ce que le pardon ?
Selon le Dictionnaire Black des Lois, « un acte de grâce procédant du pouvoir chargé de l’exécution des lois, qui exempte l’individu auquel il est accordé de la punition que la loi inflige pour un crime qu’il a commis. »
LES AMIS DE LOUIS RIEL CHERCHENT À OBTENIR LA RÉHABILITATION
Notre position est que Louis Riel n’aurait jamais dû être accusé en première instance, en particulier pour « crime de haute trahison » selon les termes d’une loi britannique datant du Moyen Âge [1352] ! Le pardon n’est ni approprié ni suffisant dans son cas. Louis Riel n’a pas besoin d’être pardonné pour un crime, pour la simple raison qu’il n’a commis aucun crime. Il chercha à défendre les droits autochtones et démocratiques contre le colonialisme canadien, et il fut attaqué, accusé, jugé et exécuté pour avoir recherché la justice pour les différents peuples du Nord-Ouest.
Louis Riel mérite d’être réhabilité et reconnu comme « le Père autochtone (métis) de la Confédération ».
Cet article a été repris dans louisriel.org, 14 novembre 2020,
http://www.louisriel.org/ArticleView.php?article_id=110
Rejoignez la Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society) sur Facebook : https://www.facebook.com/friendsoflouisriel/
Coalition nationale - contacts : Marvin Rotland, tel : 514-774-1073 -
Nicole Amiel, Beattie Tartan, tel : 416-436-5185 -
Courriel : Nicole.amiel@beattiegroup.com
NOTE
1. Cet organisme vit le jour dans la lignée de l'Union métisse Saint-Joseph, qui avait été mise sur pied le 24 septembre 1884 par Louis Riel et Gabriel Dumont en Saskatchewan. Saint Joseph est le patron des Métis.
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Livre de Daniel N. Paul et Jean-François Cyr
" Son auteur des Premières Nations a utilisé les archives des Européens pour prouver leurs actes ignobles et montrer que, en comparaison des Mi'kmaq, les Européens étaient des sauvages sans dignité."
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Vu sur Indian Country Today ( avec Karen Lincoln Michel President, Indian Country Today )
Reprinted with permission by Indian Country Today.

(Photo gracieuseté de Katie Dunham)
Douglas Miles dit que ses peintures murales sont un rappel de voter et de réfléchir à ce que signifie être un électeur autochtone aux États-Unis
L'artiste Apache Douglas Miles sait ce qui est en jeu dans l'élection de 2020 et veut promouvoir les voix autochtones.
«Je crois au vote. Je pense que le vote est un outil important que les autochtones ne devraient pas avoir peur d'utiliser », a déclaré Miles.
Il a été chargé par Culture Surge, une coalition de membres et d'organisateurs voués à l'engagement civique, de créer la peinture murale «Vous votez sur la terre natale», qui est exposée sur ses terres natales à la réserve de San Carlos Apache en Arizona.
Il a déclaré que le président de la tribu de San Carlos Apache, Terry Rambler, le vice-président Tao Etpison et d'autres membres du conseil tribal ont également aidé à soutenir le projet.
Le projet est issu d'une campagne sociale qu'il a créée en septembre. Miles a déclaré qu'il voulait un message audacieux et que le public réfléchisse de manière critique aux raisons pour lesquelles nous votons, où nous votons et pour qui nous votons.
► indiancountrytoday.com/news/apache-artist-expresses-power-of-the-indigenous-vote
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voici une partie de l'article paru dans ▼
World Indigenous News
Cliquez sur les liens soulignés en bleus pour d'autres infos ▼
Le 17 septembre, la Première nation de Sipekne'katik a lancé une pêche autoréglementée , affirmant son droit inhérent et constitutionnel à le faire. Dans les jours et les semaines qui ont suivi, des foules de pêcheurs non autochtones ont commencé à enlever les pièges appartenant aux Mi'kmaw et à harceler les Mi'kmaw.
Un véhicule a été incendié, des masses de homard détruites et une fourrière de homard incendiée. Des images ont été prises par des pêcheurs mi'kmaw et la communauté et partagées en ligne. Les images choquantes se sont rapidement propagées à travers le pays.
Candis Callison, qui est Tahltan, est professeur agrégé à la School of Journalism, Writing and Media et à l'Institute for Critical Indigenous Studies de l'UBC, a déclaré que la couverture médiatique traditionnelle manquait de contexte.
l'article en entier ici ► indiginews.com/okanagan/media
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voici un personnage Autochtone dont je ne connaissais pas l'existence, mais ma curiosité me fait parcourir internet pour y trouver des infos originales ou intéressantes, donc je vous présente
Kateri Tekakwitha (Tekakwitha : « Celle qui avance en hésitant » en langue iroquoise ; 1656 - 1680 ; aussi connue comme le « lys des Mohawks1 ») est née à Ossernenon sur les rives de la rivière Mohawk, aujourd'hui située dans l'État de New York, est une jeune Agnière convertie au christianisme.
Après sa béatification par Jean-Paul II le 22 juin 1980, un décret portant sur un nouveau miracle a été signé en décembre 2011 et a permis qu'elle soit déclarée sainte par l'Église catholique. Elle devient ainsi la toute première autochtone d'Amérique du Nord à être canonisée, lors d'une cérémonie qui s'est déroulée le 21 octobre 2012 et présidée à Rome par le pape Benoît XVI.
(vu sur Wikipédia )
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VOUS pouvez vous impliquer dans la création d'un changement systémique à travers les arts avec la plus ancienne organisation autochtone des arts et de la culture à Los Angeles et le plus grand festival international du film Indigneous au monde. Soutenez le récit autochtone en créant un changement systémique par les arts
le lien de la page ► rednationff.com
Le premier et le plus grand festival de films et cérémonie de remise de prix dirigés par des autochtones. Fondé en 1995 dans la capitale mondiale du divertissement à Los Angeles en Californie. Le Festival international du film RNCI Red Nation se déroule du 1er au 30 novembre 2020. Présenté par Red Nation Celebration Institute, l'organisation à but non lucratif 501 (c) (3) la plus ancienne des Amérindiens et des Autochtones, reconnue par le gouvernement fédéral, basée à Los Angeles, en Californie. .
► filmfreeway.com/RedNationFilmFestivalNativeCinema
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Articles et photos anciennes et récentes sur les Premières Nations d'Amérique du Nord .News letters de Lakota People's Law Project, Pow wow Amérique du Nord ,Canada ,Québec et en France ,exposition etc....
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