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Les Indiens d'Amérique du Nord

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canada

 

  

   

Lac Rapide, Territoire Algonquin

   

Le 18 mai 2011

Avis d'arrêt de toutes les activités en cours ou en planification ayant lieu sur le territoire Algonquin sans avoir été approuvées par le Conseil des Aînés de la Nation Algonquine.

Certains Canadiens et Québécois sont convaincus qu'ils peuvent négocier un contrat avec le gouvernement fédéral ou provincial pour une activité se tenant sur le territoire algonquin. Ces personnes se trompent sur l'histoire de la Nation et se trouvent dans l'illégalité. En effet, les membres de la nation algonquine n'ont jamais cédé leur territoire au Canada, ni par traité, ni par mesures légales, telles que les lois internationales ou la proclamation royale l'exigent.

Le territoire algonquin est clairement défini dans l'entente trilatérale signée en 1992 et inclut La Réserve Faunique de La Vérendrye. Le gouvernement canadien doit accepter l'indiscutable réalité que les Algonquins sont propriétaires des titres de leurs terres et qu'ils ont juridiction sur leur territoire.

 

Toutes les activités en cours ou en planification ayant lieu sur le territoire algonquin sans avoir été approuvées par le Conseil des Aînés de la Nation Algonquine, violent les lois algonquines et internationales et sont une agression envers la Nation souveraine des Algonquins : ces activités doivent cesser immédiatement. La machinerie et les équipements, ainsi que les forces policières et militaires, doivent être immédiatement retirés du territoire algonquin.

 

Toute machinerie ou tout équipement apporté illégalement sur le territoire algonquin sera saisi et mis à la disposition de son propriétaire pour retrait immédiat. Toutes les actions policières ou militaires visant à l'arrestation et à l'enlèvement d'un Anishnabe se heurteront à notre résistance (la plus pacifique possible). Nous protégerons nos gens de ce genre d'agression. De plus, les accusations portées par les agents de la Couronne ne seront pas reconnues : ni le Québec ni le Canada n'a juridiction sur le territoire Algonquin.

Afin de résoudre ces importants conflits, des négociations, tenues en bonne et due forme, soldées par des ententes signées par le Conseil des Aînés de la Nation Algonquine, sont requises. La violence n'est pas dans nos moeurs : nous souhaitons régler ces questions de façon pacifique.

Le Conseil des Aînés de la Nation Algonquine

 

Comme vous pouvez vous en apercevoir,la lutte des Autochtones et des Métis pour protéger leurs territoires ,n'est pas finie malheureusemement. Ces textes viennent du site d'Ismène Toussaint avec son accord et si je les affiche sur mon blog c'est pas pour faire du copier coller ,mais vous faire parvenir des infos importantes ,faire comprendre au monde que ce qui c'est passé il y a des dizaines d'années n'est pas terminé et que cela continu .Le but est toujours le même l'argent. Ils feraient mieux d'investir pour aider les jeunes à s'en sortir.

La terre des Premières Nations leur appartient .Respectez là.

 

Voici un lien justement d'une pétition à ce sujet --> United Tribal Coucil of the America's  

 

 

  

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Énoncé du Canada appuyant la déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones

Le 12 novembre 2010

Aujourd’hui, le Canada se joint aux pays qui ont déjà appuyé la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Par ce geste, le Canada réaffirme sa détermination à promouvoir et à protéger les droits des peuples autochtones, aussi bien au pays que dans le monde entier.

Le gouvernement du Canada tient à saluer les hommes et les femmes autochtones qui ont joué un rôle important dans l’élaboration de cette déclaration.

La Déclaration est un document d’aspirations qui porte sur les droits individuels et collectifs des peuples autochtones et qui tient compte de leur culture et de leur situation socio-économique particulières.

Même si la Déclaration n’est pas juridiquement contraignante, ne constitue pas une expression du droit international coutumier et ne modifie pas les lois canadiennes, notre appui à ce document réitère notre volonté de continuer à travailler de concert avec les peuples autochtones pour bâtir un Canada meilleur.

Le présent gouvernement a su modifier les rapports entre le Canada et les Premières Nations, les Inuits et les Métis, comme en témoignent les excuses historiques présentées par le premier ministre aux anciens élèves des pensionnats indiens, la création de la Commission de vérité et de réconciliation, les excuses présentées aux familles inuites réinstallées dans l’Extrême-Arctique ou encore l’hommage rendu aux vétérans métis à la plage de Juno.

Ces gestes ont mis le pays tout entier sur une nouvelle voie caractérisée par l’espoir et la réconciliation, et axée sur la reconnaissance de la richesse et de la profondeur des différentes cultures autochtones.

Le Canada continue de réaliser des progrès exemplaires, sur la base d'une relation positive fondée sur la bonne foi, la collaboration et le respect mutuel qu’il entretient avec les Autochtones de tout le pays.

Pour l’avenir, le gouvernement aspire à ce que les familles et les communautés autochtones soient autosuffisantes et prospères et vivent dans un milieu sûr et sain, dans un Canada où les citoyens prennent leurs propres décisions, gèrent leurs propres affaires et apportent une solide contribution à l’ensemble du pays.

Le gouvernement a fait preuve d’un grand leadership en prenant des mesures pour protéger les droits des Autochtones du Canada. La modification de la Loi canadienne sur les droits de la personne, le projet de loi sur l’équité entre les sexes relativement à l’inscription au registre des Indiens et le projet de loi sur les biens immobiliers matrimoniaux situés dans les réserves n’en sont que quelques exemples récents.

Le gouvernement a également pris des mesures concrètes et durables dans des domaines importants comme l’éducation, le perfectionnement des compétences, le développement économique, l’emploi, la santé, le logement ainsi que l’accès à l’eau potable. Ces mesures s’inscrivent dans un programme permanent visant à obtenir des résultats tangibles avec l’aide de partenaires compétents et de bonne volonté.

À l’échelle internationale, le Canada milite vigoureusement en faveur de la protection des droits de la personne. Il est d’ailleurs signataire de nombreuses conventions importantes des Nations Unies sur les droits de la personne, concrétisant ainsi son engagement.

Son programme de développement international ambitieux et constructif aide à améliorer la situation des Autochtones dans bien des régions du monde. L’engagement actif du Canada à l’étranger, doublé de sa fructueuse relation de partenariat avec les Autochtones canadiens, contribue concrètement à la promotion des droits et des libertés des Autochtones, au pays comme à l’étranger.

En 2007, au moment du vote à l’Assemblée générale des Nations Unies, le Canada a exprimé officiellement ses inquiétudes relativement à diverses dispositions de la Déclaration dont celles sur les terres, les territoires et les ressources, sur le consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause lorsqu’interprété comme un droit de veto, sur l’autonomie gouvernementale sans que l’importance des négociations soit reconnue, sur la propriété intellectuelle, sur les questions militaires et sur le besoin de parvenir à un juste équilibre entre les droits et les obligations des peuples autochtones, des États et des tiers. Ces inquiétudes sont bien connues et demeurent. Toutefois, nous avons écouté les leaders autochtones qui pressaient le Canada d’appuyer la Déclaration, et nous avons tiré des leçons de l’expérience d’autres pays. Nous sommes désormais convaincus que le Canada peut interpréter les principes de la Déclaration de façon conforme à sa Constitution et à son cadre juridique.

Les droits ancestraux et les droits issus de traités sont protégés au Canada grâce à un cadre unique. Ils sont enchâssés dans notre Constitution, y compris la Charte canadienne des droits et libertés, et sont appuyés par des politiques pratiques qui s’adaptent à notre réalité changeante. Ce cadre demeurera la pierre angulaire de nos efforts visant à promouvoir et à protéger les droits des Autochtones canadiens.

Les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 ont été marquants pour le Canada. Ils ont insufflé à la population un énorme sentiment de fierté nationale et ont démontré dans quelle mesure les peuples autochtones et leurs cultures contribuent à faire du Canada une nation unique. La participation sans précédent des quatre Premières Nations hôtes et des peuples autochtones de l’ensemble du pays a fixé la barre quant à la façon dont nous pouvons collaborer pour réussir brillamment.

En appuyant la Déclaration, le Canada réaffirme sa volonté de nouer avec les Inuits, les Premières Nations et les Métis une relation fructueuse, constructive et fondée sur notre histoire commune, le respect et le désir de faire face à l’avenir ensemble, et ce, pour accroître le bien-être des Autochtones canadiens.

 

 

 

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Bartley Harris est avocat et nous vient du Canada
il est de la Nation Cree Nation of Saskatchewan, et a grandi à Alberta, au Canada
 

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Un totem haïda dans le Thunderbird Park de Victoria (Colombie Britannique)This photo was taken by Ryan Bushby

" je veux qu'ils sachent qu'il y a
seulement trois générations de celà, des gens avaient des vies plus riches,
pleines et satisfaisantes que vous ne pouvez imaginer; Je veux qu'ils
sachent que leurs aïeux étaient des hommes extraordinaires"
Bill Reid

 Le site --> Esprits des lieux  un site très intéressant 

Les Haïda vivent dans l'une des vieilles forêts pluviales tempérées du Canada. Une « Vieille » forêt est une forêt formée d'arbres qui ont une centaine d'années et qui n'ont jamais été coupés. La plupart des forêts du Canada sont des forêts secondaires, c'est-à-dire des forêts dont les arbres ont déjà été coupés par des bûcherons et dont les nouveaux arbres sont jeunes. Les Haïda habitent un territoire constitué de 138 îles en Colombie-Britannique, connues comme les îles de la Reine-Charlotte. Ils appellent leur terre « Haïda Gwaii », c'est-à-dire « les îles du peuple ». Dans le passé, les Haïda vivaient dans des régions qui s'étendaient jusqu'à l'Alaska d'aujourd'hui. Au fil des ans, ils se sont engagés dans la défense de certaines des plus belles forêts pluviales au monde contre la coupe rase. On dit qu'il y a coupe rase quand des sociétés forestières coupent tous les arbres d'une forêt en même temps pour obtenir les arbres qu'ils veulent utiliser. La zone que les Haïda ont essayé de protéger est connue sous le nom de Gwaii Haanas, ou encore Moresby-Sud. Les Haïda ont également la réputation d'être de fameux sculpteurs. Aujourd'hui, les sculpteurs haïda sont célèbres dans le monde entier. Du site -->collectionCanada.gc.ca

Le testament du vieil Indien ( vidéo de Alex de Cotte )

A l'Ouest du Canada, Moresby Island est la plus sauvage, la plus déserte, la plus inaccessible des îles de la reine Charlotte. Ultime représentant de la tribu Haida, Charles Westley se bat pour que l'homme blanc respecte la mémoire et les traditions de ceux qui furent les premiers Américains.  

 

Haida Totem Pole Raising, Old Massett, Haida Gwaii, Queen Charlotte Islandsl

Vidéo de archievideo35

 

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Un reportage sur les Jeux Olympiques de Vancouver 2010 dans un journal télévisé passé récemment m'a conduit à rechercher plus d'infos à ce sujet .Si certains Autochtones sont pour ces jeux (des artistes Autochtones vont présenter leurs art et diverses autres animations ) et puis une certaine somme d'argent va être versée aux Nations pour dédomagements (??? ) .Mais un bon nombre sont contres et la mobilisation est très forte et pour cause : Les aménagements des Jeux vont obligées encore à modifier le paysage ,mais surtout les terres qui appartiennent aux Autochtones du Canada .Vous trouverez plus bas des sites à visiter pour vous en rendre compte  .Visionnez aussi la vidéo .Faites passer le message ,à l'heure ou on parle d'écologie,de respect de la terre ,la lutte est loin d'être finie .Soutenons nos amis.

Les Olympiques d’Hiver de 2010 signifient:

(Pas d’) Olympiques sur les terres autochtones volées
La Colombie-Britannique et le Canada n’ont aucun droit sur la souveraineté des territoires de la population autochtone. Ils occupent illégalement la terre et volent les ressources. Les personnes autochtones continuent d’être dépossédées de leurs terres et d’endurer la pire condition de vie au pays. Les événements de 2010 vont renforcer cela (excepté pour quelques boulot qui seront offerts à court terme) en intensifiant la perte des territoires et des ressources destinées aux générations futures.

Itinérance, pauvreté et dettes
À Vancouver, 100 individus ont été expulsés des hôtels à faible coût depuis 2003. Pendant que des milliards de dollars sont donnés à des compagnies de construction, les subventions aux services sociaux et au système de santé sont coupées. En fin de compte, ce sera aux individus et générations futures de rembourser cette immense dette publique.

Destruction écologique et invasion corporative
Expansion des autoroutes, nouvelles routes, ponts, chemins de fer, ports et stades olympiques ayant coûté des milliards de dollars aux fonds publics; tout cela se poursuivra jusqu’en 2010. Ces infrastructures servent aussi à attirer les investisseurs des corporations pour intensifier l’exploitation des ressources (mines, gaz & pétrole, immobilier, stations de ski).

 

Resist 2010: Eight Reasons to Oppose the 2010 Winter Olympics. (LOW RES) from BurningFist Media on Vimeo.

 

 

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Peinture rupestre Kokopelli - Dinosaur National Monument

Kokopelli est un personnage mythique souvent représenté comme un joueur de flûte bossu, issu des anciennes croyances amérindiennes du Sud-Ouest des États-Unis, il a plus de 3000 ans. Kokopelli était une image de la mythologie des Indiens Anasazi, symbole de fertilité, de joie, de fête, de longue vie. C’est aussi un ménestrel, un esprit de la musique, un conteur, un voyageur de commerce, un faiseur de pluie, un guérisseur, un professeur, un magicien farceur, un séducteur, un fertilisateur (il a d’ailleurs aussi comme autres noms "le Casanova Anasazi" ou "Cassanova of the Cliff Dwellers" car il est parfois représenté avec un attribut mâle d’une taille exagérée). Kokopelli possède la sagesse de l’âge. Ce voyageur joyeux a une leçon pour chacun. Sa plus grande leçon semble être de nous montrer que nous ne devrions pas prendre la vie trop au sérieux. Il est plus particulièrement présent dans le pays du « Four corners », haut plateau à cheval sur quatre états (Nouveau-Mexique, Colorado, Utah et Arizona) dont l’intersection se trouve sur la réserve des indiens Navajos. Néanmoins des peintures rupestres le représentant ont été trouvées du Pérou au Canada.

Mythes

Dans certains mythes, la bosse de Kokopelli contient des graines, des plantes, des bébés, des mocassins et des couvertures, des sacs de chansons, des objets sacrés ou médicinaux, le tout étant destiné à être offert aux personnes qu'il souhaite séduire ou contenter. Tout en semant les graines cachées au creux de sa bosse, il chante et il joue de la flûte. Il insuffle, ainsi, dans les semences, le souffle de la vie. Il est le bienvenu pendant la saison des plantations de maïs et il est recherché par les épouses stériles.

Dans d’autres mythes, il parle au vent et au ciel. On entend sa flûte dans la brise de printemps, apportant la chaleur après le froid d'hiver. Il incarne donc aussi la pureté et le spirituel de la musique. Selon cette légende, Kokopelli apporte la bonne fortune et la prospérité à celui qui écoute ses chansons. Sa flûte annonce sa venue et à son départ la récolte est abondante et toutes les femmes sont enceintes.

Dans d’autres enfin, il possède un phallus proéminent voire détachable qui flotte en aval et qui, non détecté, imbibe les demoiselles se baignant dans le fleuve. C’était un grand honneur pour la femme de l’avoir comme « compagnon d’un temps de rêve » lors de sa venue dans un village.

Kokopelli est donc une divinité positive, adorée des indiens Navajos,Hopi, Zuñi, Anasazi, Hohokam, Mogollon, Fremont, Hope, Mimbres, Tewa Nepokwa'i. Kokopelli est aussi révéré de nos jours par des descendants des Taos et du peuple Acoma. Son nom est composé de « KOKO » pour le bois et « Pilau » pour la bosse en langue Navajo et se prononce kô kô pel´ lê. Une autre étymologie en langue Zuni rapproche « Koko » de Dieu et « Pelli » du nom d’une mouche voleuse de dessert qui porte aussi une bosse et une trompe nasale proéminente. Il porte aussi d’autres noms tels que « Kokopilau », « Kokopele », « Kokopetiyot » et "Olowlowishkya".

Il existe aussi son double au féminin qui est appelée « Kokopelli Mana » présentée aussi parfois comme l’épouse de Kokopelli qui séduit les hommes. Elle était toujours en vagabondage la nuit, recherchant quelqu'un à aider sexuellement. Dans la langue des indiens Hopi, Mana est « femme; épouse. »

source Wikipédia

Représentations diverses de Kokopelli

Photo prise en l'entrée de Petrified Forest Arizona par Dominique

du site --> "aux tribus indiennes " merci pour l'autorisation.

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Toute la  première semaine de Mai la Rochelle a fêté les 400 ans de la fondation de Québec ,outre la flotte d'une cinquantaine de bateaux qui sont partis le 7 Mai direction Québec ,d'autres animations avaient lieu ,dans ce hall étaient dressées des perches symbolisant les Tipis  et sur lesquelles étaient fixées des fiches explicatives sur la vie des Amérindiens ,la rencontre avec Samuel Champlain etc ...

Ces vitrines aussi pour montrer l'artisanat des Amérindiens

Et dans la délégation du Québec présente il faut noter la présence de Max Gros louis

Max Gros-Louis ou Oné Onti né le 6 août 1931 est un chef Huron-Wendat de Wendake, près de Québec (Québec, Canada).vu sur Wikipédia et pour d'autres renseignements  Max Gros Louis 

Mercredi matin, 7 mai, le grand chef Huron-Wendat, Max "Oné-Onti" Gros-Louis représentant des premières nations nord-américaines ; et non pas "indiennes" a ouvert par un rituel de purification la conférence de la Société du 400e au Village de La Grande Traversée. Il a salué les quatre points cardinaux plaçant ainsi la rencontre entre les peuples sous leur protection. Il a ensuite invité les maires de Québec, Régis Labeaume et de La Rochelle, Maxime Bono à partager le calumet de la paix pour symboliser l'entente entre leurs peuples et rappeler les liens forts qui les unis. Les élus ainsi que Daniel Gélinas, directeur général de la Société du 400e ont exprimé leur bonheur d'être ensemble face au port de La Rochelle d'où sont partis de très nombreux migrants vers la Nouvelle-France.

Avec l'autorisation du site  Ubacto.com que je remercie vivement

Le Grand Chef Max Gros Louis à La Rochelle pour le 400e de Québec, mai 2008 : à lire sur ubacto.com 
pour info lien vers l'édition spéciale  Ubacto.com : Québec-400eme et d'autres photos    
 
 
 
 
 

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Mistahimaskwa ou Big Bear Gros Ours )

 est un chef Cri né dans le Nord Ouest Canadien vers1825 .Il est surtout connu pour avoir mené la résistance des Amérindiens des plaines  face au gouvernement Canadien  pendant la seconde moitié du xix siècle. C'est pendant cette période que le gouvernement canadien commence à négocier une série de traités de restitution des terres aux indiens. Big Bear, l'un des négociateurs du Traité 6, refuse de signer, décriant le traité comme injuste et biaisé en faveur des colons canadiens. Il fait alors campagne contre les divers traités auprès des tribus indiennes de la région, essayant de conclure des alliances avec elles: de cette manière, toutes les tribus créant par le biais des traités des réserves contiguës les unes aux autres, on se trouverait en présence d'une nation indienne en plein cœur du Canada. Lorsque le gouvernement apprend ce plan, il le rejette fermement, quand bien même les traités autorisent les indiens à s'installer là où ils le souhaitent. Pour renforcer son réseau d'alliances, Big Bear va même jusqu'à s'associer avec ses vieux rivaux, les Pieds-Noirs (Blackfoot) du chef Crowfoot.

En dépit de ses efforts, le Traité 6 est signé et, avec l'épuisement des troupeau de bisons, les Cris sont décimés par la famine en moins de dix ans. L'assistance gouvernementale canadienne est minimale. Lorsque les Métis de Louis Riel et Gabriel Dumont déclenchent la Rébellion du Nord-Ouest en 1885, Big Bear et ses guerriers sont sévèrement punis en dépit d'une implication minimale. Les troupes envoyées pour prendre Batoche sont également utilisées pour réprimer les Cris, ( Wikipédia )

Mistahimaskwa se rend à Fort Carlton, le 2 juillet. Il est traduit en justice à Regina, le 11 septembre. Après avoir délibéré pendant quinze minutes, le jury l'a déclaré coupable de trahison, crime, et il est condamné à trois ans au pénitencier de Stony Mountain.Libéré en février 1887 en raison de sa mauvaise santé, Mistahimaskwa retourne sur la réserve de Poundmaker, où il  décède le 17 janvier 1888

 

 

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Je remet cette photo ici ,car elle fait déja partie d'un article ( dans rubrique fete ) mais je me dois de le faire,car pour moi c'est exceptionnel et merci encore a Todd et Lori ,Amérindien du Canada.

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Voici ce que Sa'n de la Nation MI'KMAQ  m'avait envoyé pour l'année 2007

merci

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Ka-Be-Mub-Be,Celui -qui- s'Assoit -Partout ,est Iroquois.Pour suivre ses études,  il quitte sa tribu et prend le nom de William Camus. Du Canada aux Etats Unis,il a recueilli auprès des vieux Sages la mémoire du peuple indien qu'il  nous transmet depuis,à travers ses nombreux ouvrages. Il consacre désormais sa vie à la cause de ses frères Peaux Rouges. 

 

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Protège document en peau qui vient du Canada 

 

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Le  canoë également appelé canot au Canada, est un type d'embarcation légère mue à la pagaie simple, dédiée à la navigation sur les rivières et les lacs. Construit à l'origine par des peuples Nord Amérindiens
 
 
 Les canoës servaient a pêcher , se rendre d'un territoire de chasse a l'autre,transporter des marchandises et aussi a la guerre. Des pagaies aux bords aiguisés étaient parfois utilisées lors des affrontements de canoë a canoë.
Ces embarcations étaient faite de troncs d'arbres immenses ,dont l'intérieur était brûlé a l'aide de tisons enflammés,( la mise a l'eau de ce genre de canoë taillé dans un seul tronc nécessitait une dizaine d'hommes),de roseaux tressés ou de structures en bois recouvertes d'écorce de bouleau, collée a l'aide de gomme d'épicéa chauffée.Si les canoës convenaient mieux pour les eaux calmes,les embarcations munies d'une proue et d'une poupe relevées résistaient davantage a la force des vagues en mer.Dans le Nord Ouest ,les ornements de la proue des canoës de cérémonies reflétaient l'importance de la famille.Les Chumashs de Californie naviguaient sur des barques en planches de pin;les Inuits (Esquimaux) construisaient de légers kayaks a une ou deux places, en peaux huilées et tendues sur une
structure de bois flotté,ils traquaient les mammifères marins a l'aide de leurs rapides et silencieux kayaks  
pleins de renseignements sur les canoës ici  TRADITION  
 
  The manner of making their boates by Theodor de Bry after a John White watercolor. Native Americans  
 
The manner of making their boates by Theodor de Bry after a John White watercolor. Native Americans make a dugout canoe with seashell scrapers 1590 La manière de faire leurs Barques par Théodore de Bry d'après une aquarelle John White. Amérindiens font une pirogue avec racleurs de coquillage 1590 .
 

cette photo vient de  Native skills buffalo un site ou il y a pas mal de motifs différents de peintures

 Solitary Hunter ( chasseur solitaire ) peinture réalisée par Z.S. Liang 

Image hébérgée par hiboox.com

" The Bark Cutters " par Robert Griffing

mohawks
 
" AGILE BARK CANOE " de John Buxton
 

Les canoës

   pêche nocturne en canoës et torches of Paul Kane died in 1871 Ceci est une reproduction photographique fidèle d'une œuvre d'art originale en deux dimensions  
Institut Jayhawk ► jayhawkinstitute.org
 
 
canoë   voilà des formes de canoës suivant les différents Peuples Autochtones et régions    histoire et construire un canoë sur ce site thomassondesign       
 

Les canoës

Aleut bidara (a skin covered boat) design plan Alaska Peninsula, Alaska in engraving made 1807

Les canoës

 L’écorce de bouleau, lisse, dure, légère, résistante et imperméable, est la matière idéale pour la fabrication du canot. Comparativement à l’écorce d’autres arbres, celle du bouleau constitue une matière supérieure, puisqu’elle s’enroule autour du tronc plutôt que de le parcourir sur la longueur, ce qui fait en sorte qu’elle est plus malléable. Le bouleau se trouve presque partout au Canada, sauf à certains endroits, comme à l’ouest des Rocheuses, dans la région subarctique, où l’on utilisait de l’écorce d’épinette ou de cèdre, faute de bouleaux. Le savoir-faire des fabricants de canots d’écorce se passe alors de génération en génération. La structure du canot est généralement en bois de cèdre, que l’on fait d’abord tremper dans l’eau pour le modeler afin de former un canot. Les joints sont faits à partir de racines de pin blanc ou d’épinette, qui sont cueillies, fendues et bouillies par les femmes. Les joints sont ensuite imperméabilisés grâce à de la résine d’épinette ou de pin chaude, qu’on applique à l’aide d’un bâton. Pendant le voyage, les rameurs doivent appliquer de la résine presque tous les jours pour garantir l’imperméabilité du canot. Des couleurs, des dessins ou encore des insignes d’entreprises sont souvent peints sur la proue des canots. La forme et la grandeur des canots dépendent de l’utilisation qu’on en fera et des coutumes du fabricant.

du site  HISTORICA CANADA

 

 

 

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Blackfoot Nation  
 
Les Blackfeet,une tribu indienne des plus puissante.Installés dans une vaste région située entre les rives nord du Saskatchewan maintenant Alberta au Canada et le cours superieur du Missouri maintenant le Montana.Une vie de nomade ,la principal ressource alimentaire était le bison.Ils vivaient dans des tipis facilement démontable pour suivre la migration des bisons.Les femmes suspendaient dans le tipi , des parures et des objets cultuels,puis installaient leur literie,les effets personnels et la batterie de cuisine.Ces tipis étaient transportés sur des travoix ( attelage de 2 perches en V) puis tirés par des chiens ou meme parfois des femmes.Avec l'apparition des chevaux , les travoix ont été aggrandis pour porter des charges plus lourdes...Chez les Blackfeet du Canada , les femmes détiennent les secrets de la médecine et les talismans qui protege la santé.La langue Cheyenne est de la famille Algonquin parlée dans l'Oklaoma et au Montana du sud est.
 
blackfeet    
 
La nation des Pieds-Noirs se compose en fait de quatre tribus différentes: le Blackfoot / Siksika,
Blood / Kainai, Pikuni / Péigans et Pikuni tribus nord-Peigan.
Situé principalement dans le Nord Ouest des Etats Unis et au Canada  après la migration de la région des Grands Lacs ,les Indiens Blackfeet ont une histoire et une culture riche
 
Les indiens Pieds-Noirs étaient des chasseurs de bisons légendaires, et ont vécu une vie nomade principalement en suivant leurs déplacements . Jusqu'à ce que le bison a été presque anéantie par la chasse illimitée par les colons blancs, les Indiens Pieds-Noirs ont prospéré sur le buffle et la terre, et par le commerce des peaux de bison et d'autres marchandises avec d'autres tribus indiennes.
BLACKFOOT
 
 
Kat-O-Capee   Blackfeet Indian
 
1900....photographe  John Howard Havelock
 
BLACKFOOT language  Native language 
 
et le site officiel de la Nation Blackfeet   mt.gov Montana official state website 
 
un autre site  legendsofamerica 
 
 
blackfeet      

 

 

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