
Ces embarcations étaient faite de troncs d'arbres immenses ,dont l'intérieur était brûlé a l'aide de tisons enflammés,( la mise a l'eau de ce genre de canoë taillé dans un seul tronc nécessitait une dizaine d'hommes),de roseaux tressés ou de structures en bois recouvertes d'écorce de bouleau, collée a l'aide de gomme d'épicéa chauffée.Si les canoës convenaient mieux pour les eaux calmes,les embarcations munies d'une proue et d'une poupe relevées résistaient davantage a la force des vagues en mer.Dans le Nord Ouest ,les ornements de la proue des canoës de cérémonies reflétaient l'importance de la famille.Les Chumashs de Californie naviguaient sur des barques en planches de pin;les Inuits (Esquimaux) construisaient de légers kayaks a une ou deux places, en peaux huilées et tendues sur une
" The Bark Cutters " par Robert Griffing

voilà des formes de canoës suivant les différents Peuples Autochtones et régions histoire et construire un canoë sur ce site ► thomassondesign Aleut bidara (a skin covered boat) design plan Alaska Peninsula, Alaska in engraving made 1807
L’écorce de bouleau, lisse, dure, légère, résistante et imperméable, est la matière idéale pour la fabrication du canot. Comparativement à l’écorce d’autres arbres, celle du bouleau constitue une matière supérieure, puisqu’elle s’enroule autour du tronc plutôt que de le parcourir sur la longueur, ce qui fait en sorte qu’elle est plus malléable. Le bouleau se trouve presque partout au Canada, sauf à certains endroits, comme à l’ouest des Rocheuses, dans la région subarctique, où l’on utilisait de l’écorce d’épinette ou de cèdre, faute de bouleaux. Le savoir-faire des fabricants de canots d’écorce se passe alors de génération en génération. La structure du canot est généralement en bois de cèdre, que l’on fait d’abord tremper dans l’eau pour le modeler afin de former un canot. Les joints sont faits à partir de racines de pin blanc ou d’épinette, qui sont cueillies, fendues et bouillies par les femmes. Les joints sont ensuite imperméabilisés grâce à de la résine d’épinette ou de pin chaude, qu’on applique à l’aide d’un bâton. Pendant le voyage, les rameurs doivent appliquer de la résine presque tous les jours pour garantir l’imperméabilité du canot. Des couleurs, des dessins ou encore des insignes d’entreprises sont souvent peints sur la proue des canots. La forme et la grandeur des canots dépendent de l’utilisation qu’on en fera et des coutumes du fabricant.
du site HISTORICA CANADA








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