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Les Indiens d'Amérique du Nord

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autochtone

Gaspésie

désolé ,info récupérée un peu tard , c'était la semaine dernière  

 

 

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Une vison contemporaine de la nation huronne-wendat. Production: Jean-Pierre Verville

une vidéo très intéressante sur cette Nation

 

 

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Une Inuite lutte à vélo contre le suicide chez les Autochtones

Voilà une superbe idée qui j'espère portera ses fruits car je suis attristé de lire tout ces messages nous apprenant le suicide d' Autochtones jeunes ou moins jeunes. On se sent impuissant devant ces actes de lassitude à la vie . 

vu sur TVA Nouvelles

Une jeune Inuite du Québec fait présentement le tour du Canada, en partie à vélo, afin de sensibiliser la population au problème endémique du suicide chez les Autochtones.

article ici sur tvanouvelles.ca

 

 

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 powwow

 

 

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cet article à été envoyé aux inscrits à la newsletter mais je le reporte aussi ici car il concerne aussi les femmes métis Autochtones et puis aussi parce que Ismène fait partie de mes amis (es) croisés sur internet et j'en suis fier 

L’AUTEURE ISMÈNE TOUSSAINT HONORÉE DANS UN OUVRAGE D'ALEXANDRIA ANTHONY ÉCRIT EN MÉMOIRE DES FEMMES AUTOCHTONES DISPARUES ET ASSASSINÉES : « SACRED INDIGENOUS/METIS WOMEN » (FEMMES AUTOCHTONES MÉTISSES SACRÉES ; MULES OF THE LORD PUBLISHER, 2019)

L’auteure ISMÈNE TOUSSAINT honorée dans un ouvrage D'ALEXANDRIA ANTHONY

© Mules of the Lord Publisher - Alexandria Anthony -

ALEXANDRIA ANTHONY PUBLIE UN OUVRAGE EN L’HONNEUR DES FEMMES AUTOCHTONES DISPARUES ET ASSASSINÉES :

SACRED INDIGENOUS/METIS WOMEN 
(MULES OF THE LORD PUBLISHER, 2019) 

PAR ÉRIC CARTIER (COMMUNICATEUR, MONTRÉAL) 
 RÉVISION : ISMÈNE TOUSSAINT

Toutes les femmes sont sacrées.
Alexandria Anthony

Le 28 juin 2019 – L’auteure canadienne française et métisse d’adoption Ismène Toussaint a eu toute une surprise au printemps dernier en découvrant qu’elle figurait dans l’ouvrage d’Alexandria Anthony1, Sacred Indigenous/Metis Women (Femmes autochtones métisses sacrées ; Mules of the Lord Publisher, Manitoba, 2019), parmi une vingtaine de portraits de femmes ayant joué un rôle important dans l’histoire métisse.

Écrit en hommage aux milliers de femmes autochtones2 qui ont disparu et (ou) été assassinées au Canada au cours des dernières décennies, ce livre éducatif à colorier – dont le produit des ventes sera versé à la cause des victimes (Missing and Murdered Indigenous Women, MMIW) – poursuit un double objectif : sensibiliser les jeunes et les moins jeunes à une tragédie qui se perpétue dans la relative indifférence de la population blanche ; dénoncer un fléau qui, malgré l’ouverture en 2016 d’une Enquête nationale de trois années, est insuffisamment pris en considération par les pouvoirs publics, alors qu’il exigerait, selon l’historienne, «l’effort collectif des gouvernements, des organisations et des individus» pour être endigué.

Pour la descendante de Cuthbert Grant3, fondateur de la Nation Métisse politique dans l’Ouest (1816), et leader des Métis écossais contemporains, ce drame indigne d’un pays tel que le Canada puise ses racines dans l’Acte des Indiens de 1876 (1850-1851 pour le Québec) : en contraignant les Premiers peuples à s’établir dans des réserves, il a en effet ôté à ces derniers « tout contrôle sur leur vie ». Placées désormais sous la domination du chef de famille et forcées d’adopter le système de valeurs des colons (comportement codifié, sexualité réglementée, divorce interdit, etc.), les femmes autochtones ont perdu leur liberté, leur force mentale, spirituelle, et leur rôle, lequel consistait non seulement à entretenir le foyer et à élever les enfants, mais aussi à guérir les malades, à transmettre leurs connaissances aux jeunes filles, et à découper et conserver le gibier chassé par les hommes. La position de vulnérabilité et l’extrême marginalisation dans lesquelles elles se sont retrouvées en ont fait par conséquent les victimes toutes désignées des viols, de la prostitution, du kidnapping, du trafic humain et des assassinats. Cependant, la magistrature canadienne continue à percevoir la violence et les problèmes sociaux sévissant chez les Autochtones comme un « phénomène naturel »...

L’auteure ISMÈNE TOUSSAINT honorée dans un ouvrage D'ALEXANDRIA ANTHONY


L’étudiante Tina Fontaine était une amie d’Ismène Toussaint. En 2014, elle fut violée, étranglée et jetée dans la rivière Rouge, à Winnipeg (Manitoba). Bien qu’elle soit devenue depuis un symbole national pour les femmes autochtones, son présumé assassin a été libéré.

L’Association des Femmes Autochtones du Canada (Native Women’s Association in Canada, NWAC) a répertorié les noms de près de 10 000 femmes disparues et (ou) assassinées depuis les quatre dernières décennies. Encore est-on loin du compte… S’y sont ajoutés ceux de 130 nouvelles victimes depuis le début de l’Enquête nationale. Au point qu'au terme de celle-ci, les Autochtones n’ont pas craint de qualifier cette terrible situation de « génocide » : une accusation qui a secoué le pays tout entier, attisant les polémiques et attirant sur le gouvernement les foudres de plusieurs médias et organismes étrangers.

Accompagné de photographies, de dessins signés Preacher Timothy et de reproductions d’éléments de la culture métisse à colorier (chevaux, charrettes de la rivière Rouge, violons, etc.), l'ouvrage d'Alexandria Anthony, de belle facture, facile à lire et aussi émouvant qu’instructif, est divisé en quatre parties.

Dans la première, l’auteure recense les Femmes historiques autochtones métisses, au nombre  desquelles les « femmes de Louis Riel » : sa grand-mère maternelle, Marie-Anne Gaboury (épouse Lagimodière), dont on dit qu’elle fut, au XVIIIe siècle, la première pionnière « blanche » du Bas-Canada dans l’Ouest ; sa mère, Julie Lagimodière-Riel ; sa sœur, Sarah Riel, religieuse missionnaire en Saskatchewan ; et son épouse, Marguerite Monet-Belhumeur, qui, dans les années 1884-1885, l’accompagna dans sa tragique résistance aux autorités politiques et militaires en Saskatchewan. On y fait aussi la connaissance des aïeules d’Alexandria Anthony : Marie McGillis, femme de Cuthbert Grant, et leur fille Maria Rose Grant (épouse Gariépy puis Breland), qui donnèrent toutes deux naissance à une impressionnante lignée de Grant. On y rencontre également Mikak, la première Inuk à avoir voyagé en Europe au XVIIIe siècle, et qui servit d’intermédiaire entre les colons blancs et les marchands de fourrures amérindiens au Labrador ; Madeleine Wilkie, qui partagea avec son mari, Gabriel Dumont, les affres de la bataille de Batoche (Saskatchewan), en  1885 ;  la poète E. Pauline Johnson, qui, entre la fin du XIXe siècle et le début du suivant, célébra sur scène son héritage autochtone ; ou encore Kenojuak Ashevak, pionnière de l’art Inuit.

La seconde partie met en relief les Femmes autochtones métisses ayant eu un impact sur nos contemporains : Jody Wilson-Raybould, avocate et ancienne ministre fédérale de la Justice ; l’actrice Tantoo Cardinal ; la violoneuse Sierra Noble ; Charlene Hancox, défenseure du Vieux Moulin des Grant (Grant Old’s Mill), à Winnipeg (Manitoba) ; la Sage Thérèse Lizotte, artisane et poète ; aussi l’auteure Ismène Toussaint, cofondatrice du mouvement d’Union métisse Est-Ouest (voir son portrait en note 4).

Dans la troisième partie, intitulée En mémoire des femmes autochtones assassinées,l’historienne a tenu à rendre hommage à trois de ces martyres : Annie Yassie, Helen Betty Osborne et Anie Mae Aquash, jeunes filles respectivement disparue et assassinées dans les années 1970.

Dans la quatrième partie, Considérations finales de l'auteure, elle affirme que les grandes figures de femmes autochtones devraient occuper dans l’histoire du pays une place égale à celle de leurs homologues canadiennes. De même espère-t-elle que son ouvrage permettra à de nombreux lecteurs de prendre conscience que la vie des femmes autochtones, quelles qu’elles soient, est aussi précieuse que celle de toutes les autres femmes. Et que la lutte contre leur disparition et leur assassinat constitue un véritable impératif national. En conséquence, elle encourage vivement toute personne témoin d’un meurtre à rapporter les faits à la gendarmerie, même de manière anonyme, ou à l'adresse courriel suivante : metiswarrior@gmail.com

Pour commander l’ouvrage, dont une version enrichie vient déjà de paraître, veuillez consulter le site Metis Warriors,  http://www.metiswarrior.com – L’auteure est joignable par le biais des pages Facebook « Alexandria Anthony » et « Metis Warriors ».

 

L’auteure ISMÈNE TOUSSAINT honorée dans un ouvrage D'ALEXANDRIA ANTHONY

 
Alexandria Anthony

NOTES

1. Originaire de Selkirk (Manitoba), Alexandria Anthony (née Horyski) est l’arrière-arrière-arrière-petite-nièce de Cuthbert Grant, fondateur de la Nation métisse politique dans l’Ouest (1816). Elle a effectué une carrière dans la finance. En 2010, elle procède au réveil des Métis écossais sous la bannière de son ancêtre que, selon son expression, elle « déterre des sables de l’oubli dans lesquels l’histoire canadienne officielle l’avait enfoui ». Elle lui rend ses lettres de noblesse en organisant notamment de nombreux événements historiques et culturels au Vieux Moulin des Grant (Grant’s Old Mill), à Winnipeg, et deux ans plus tard, fonde le Clan Siol Cudbright sous le parrainage du 33e chef du Clan Grant d’Écosse, Sir James Grant, Lord Strathpey. Parallèlement, elle devient l’une des personnalités-phares du mouvement d’Union métisse Est-Ouest cofondé par l’auteure Ismène Toussaint en 2005. En 2018, elle crée avec son mari Timothy Anthony le groupe Metis Warriors (Les Guerriers métis), dont la vocation est de dénoncer toutes les formes d’abus, de corruption et de mensonges historiques régnant dans la Nation métisse (voir leurs vidéos dans le site Youtube). Elle est également l’auteure de plusieurs ouvrages historiques, dont Cuthbert Grant Jr – A Metis visionary(Cuthbert Grant fils, un visionnaire métis), The Seed of a Metis Warrior planted in the Colony of Jamestown (Une graine de guerrier métis plantée dans la colonie de Jamestown), Rumblings of Tyranny within the Metis Nation (Grondements de tyrannie au sein de la Nation métisse) ; de livres à colorier, et d’une série éducative mettant en scène l’amusant Bannock Boy (Le garçon Banique), inspiré du pain banique que confectionnent les Autochtones. Voir le site Metis Warriors, http://www.metiswarrior.com

2. Rappelons que le terme « Autochtone » englobe « les Premières Nations, les Métis et les Inuit », selon l’article 35 de la Constitution canadienne de 1982.

3. Voir la rubrique « Dossiers - Cuthbert Grant » située en haut à gauche de ce site, et en particulier l’article d’Ismène Toussaint intitulé «Cuthbert Grant, le Bison-tempête, fondateur de la Nation Métisse», 1er novembre 2012, ► http://www.ismenetoussaint.ca/ArticleView.php?article_id=834 De nombreux articles ont été également consacrés à Alexandria Anthony.

4. L’auteure la présente ainsi :
« Ismène Toussaint, docteure ès lettres, est née en Bretagne, région originelle d’une partie de la famille de Louis Riel. Elle a vécu parmi les Métis du Manitoba et du Québec. Chroniqueuse et auteure, elle a publié plusieurs ouvrages sur l’histoire franco-canadienne, notamment Louis Riel, le Bison de cristal (2000), Louis Riel, Journaux de guerre et de prison, suivis de Chronologie métisse 1604-2006(2005),  Gabriel Dumont, Souvenirs de résistance d’un immortel de l’Ouest (avec Denis Combet, 2009), et Louis Riel et le Québec (en préparation). Elle a également écrit des centaines d’articles sur Louis Riel et la cause métisse contemporaine. Quelques-uns d’entre eux figurent dans L’Encyclopédie canadienne.

Le 8 mai 2005, elle a cofondé le mouvement d’Union métisse Est-Ouest dans l’esprit de Louis Riel, qui a permis aux Métis du Manitoba, du Québec et des Provinces Maritimes de se retrouver après 120 ans d’injustices.

Le 8 mai 2007, elle a cosigné l’Acte d’Union métisse Est-Ouest qui déclare que les Métis forment « un seul peuple, fraternel, uni et indivisible, d’une extrémité à l’autre du continent ». Depuis 2005, son adoption par les Métis a été confirmée à plusieurs reprises. Jusqu’en 2011, elle a œuvré continuellement en partenariat avec des organismes métis, participant à des émissions de télévision et de radio, aidant les Métis et représentant ceux-ci dans des événements.

La même année, elle a reçu le grade honorifique de major à Ottawa de l’Association des Vétérans et membres actifs autochtones du Canada (Canadian Aboriginal Veterans and Service Members Association), « pour services exceptionnels rendus à la Nation métisse ». Elle publie actuellement une trilogie romanesque intitulée La maîtresse d’école (Les Éditeurs Réunis, 2015, 2016, 2019), dans laquelle apparaissent des personnages métis. En 2018, un prix littéraire national a été créé en son nom au Québec. Site Web : http://www.ismenetoussaint.ca » 

 

 

 

© Éric Cartier – 
Ismène Toussaint  

 

 

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L'équipe de Teueikan expérience algonquine vous attends pour la nouvelle saison touristique...

 

Venez partager la culture des Algonquiens dans un village reconstitué avec ses traditions, ses objets et ses habitations en écorce. Un univers à découvrir à 15 minutes de Baie-Saint-Paul, Québec.Visitez le site pour infos   teueikan

 

 

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avec Stéphane Mapachee danseur Fancy Feather qui était venu à Ornans en 2018

 

 

 

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Eau minérale Abénakis

 

Nommée ainsi en hommage à la tribu amérindienne Abénakis, les premiers à découvrir la source 

le site sur cette eau  Abenakis

 

Eau minérale Abénakis

 

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langage codé

photo du site The New York State Senate

Le dernier Mohawk à parler le langage codé utilisé pendant la guerre est décédé

article sur espace Autochtone de Radio Canada

espaces-autochtones

ses funérailles   2019/06/01/last-mohawk-code-talker

 

 

 

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attendre que le document s'ouvre 

 

 

 

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seul vétéran présent aux cérémonies.

Charles Norman Shay est un ancien de la tribu Penobscot, un écrivain et un vétéran décoré de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre de Corée 

il avait 19 ans quand il a débarqué à Omaha Beach au matin du 6 juin 1944. 

 

 

 

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Les Mohawks bloquent un projet immobilier à Oka

 ci dessus Serge Otsi Simon qui était venu à Ornans en 2018

Grand chef des Mohawks de Kanesatake (membre de l'assemblée des Premières Nations Québec Labrador  ANPQL 

Photo: Fabrice Lecaer 

 

vu sur Espaces Autochtones Radio Canada

Presque 30 ans après la crise d'Oka, des projets immobiliers sur des terres contestées continuent de créer des tensions entre les Mohawks et la municipalité d'Oka

suite de l'article ici  ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones 

 

 

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Bonjour ami (es) visiteurs 

Des amis du Québec me demandent de faire passer ce message. Des hommes médecines viennent en France pour pratiquer suivant monnayage $$$ des soins qui ne vous apporteront rien sauf de dépenser de l'argent ,en fait il s'agit de charlatans qui ne seraient même pas Autochtones .

Alors faites attention ne vous faites pas berner

et prenez soin de vous 

 

 

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jeudi 16 mai dès 16h30

pour les détails c'est ici  vernissage

 

 

 

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une grande préoccupation des Autochtones ► l'eau 

 

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28e marche à la mémoire des femmes autochtones

Les meurtres et les disparitions de femmes autochtones au Canada constituent un phénomène sociétal qui a retenu l'attention des médias et du gouvernement canadien en raison de la surreprésentation de femmes autochtones touchées, comparé à leur proportion dans la population féminine canadienne

La marche annuelle des femmes autochtones disparues et assassinées le 14 février 2019 Photo: Radio-Canada / Paul Préfontaine

À Vancouver, des centaines de personnes ont participé à la marche annuelle à la mémoire des femmes autochtones assassinées ou portées disparues 

suite de l'article sur ici Radio Canada  ici.radio-canada.ca/nouvelle 28ème marche en mémoire des femmes autochtones disparues ou assassinees

et une veillée organisée  ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones 

 

 

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la Nation Pawnee lance une collecte de fond pour acheter des provisions pour les familles des travailleurs fédéraux touchés par l'arrêt gouvernement 

sur cette page  aid-for-our-federal-families

 

 

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 suite du précédent article 

beaucoup d'arrestations d'opposants Autochtones à ce projet de gazoduc sur leurs terres

 ► ici.radio-canada.ca

Les esprits pourraient s'échauffés 

 devspace1.smartmarkit.com

 

 

 

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le 18 Janvier 2019 

texte traduit par google ▼ 

Rejoignez le mouvement et faites partie de l'histoire! Soyez le changement que méritent les peuples autochtones! Il est temps que la vérité soit révélée. 

Nous rassemblons des influenceurs, des pionniers, des leaders, des médias, des artistes, des célébrités et des personnes qui souhaitent faire la différence et qui croient que les droits des peuples autochtones sont des droits humains et des droits environnementaux. Le 18 janvier 2019 sera une réunion épique et historique avec une voix unie sur une plate-forme majeure qui sera monumentale et percutante et le plus important, les gouvernements seront obligés d'écouter et de noter que nous, les peuples autochtones, ne seront pas ignorés et que nous sommes toujours ici 

 ici ► indigenouspeoplesmovement

 la vidéo ci dessous à été enregistré pendant la marche par Michelle Reed ( notre amie d'Ornans ) qui m'a autorisé à la partager ici ▼

 

et sur Waging non violence 

Indigenous Peoples march

La marche des peuples autochtones le 18 janvier. (Twitter / Jordan Shearer)
The Indigenous Peoples March was about a lot more than the kids in MAGA hats

résumé à lire sur cette page ► wagingnonviolence.org

 

 

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rien de plus normal, moi je suis ok 

 

 

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