Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Les Indiens d'Amérique du Nord

<< < 1 2 3

autochtones

journée du patrimoine MÉTIS le 16 juin 2013 à PRINCE GEORGE, enCOLOMBIE-BRITANNIQUE

La Fédération des Métis de Colombie-Britannique (British Columbia Metis Federation, BCMF - président : M. Keith Henry), en partenariat avec La Société culturelle métisse du Nord Intérieur de Prince George (Prince George Northern Interior Metis Cultural Society - président : M. Patrick Pocha), organiseront une Journée du Patrimoine métis le 16 juin 2013, à Prince George. Il s'agit du troisième événement culturel estival parrainé par la Fédération.

Cérémonies d'ouverture à 11h45, spectacles d'artistes locaux, musique avec le groupe Street Church House Band, artisanat, vente de mets, tentes gonflables pour les enfants... De nombreux divertissements se conjugueront pour vous permettre de célébrer d'une merveilleuse façon la Fête des pères et celle des Autochtones (le 21 juin).
 
Pour plus d'informations, veuillez composer le 604-638-7220 ou consulter le site web de la Fédération des Métis de Colombie-Britannique : http://www.bcmetis.com Pour la location de tables ou de stands, appelez M. Patrick Pocha au 250-561-9484 ou adressez-lui un courriel : patshair@shaw.ca
 
 
 

© Fédération des Métis de la Colombie-Britannique (British Columbia Metis Federation) - Prince George Northern Interior Metis Cultural Society (Société culturelle métisse du Nord Intérieur de Prince George)

 

 

Voir les commentaires

voici le lien de Ontario  Ministère des Affaires Autochtones 

qui vous parle sur cette page des vêtements traditionnels  des Premières Nations ,Métis et  Inuits

 Affaires Autochtones 

Voir les commentaires

 

Lettre ouverte 

Le gouvernement Harper, UN PAS EN AVANT, DEUX PAS EN ARRIÈRE...

La Maison amérindienne de Mont-Saint-Hilaire, seul musée multi nations, situé hors réserve, qui s’est donné avec succès, pour mission depuis plus de 13 ans, d'être un lieu d'échanges, de partage et de rapprochement des peuples, ne peut rester indifférente, comme de nombreux Canadiens, devant l'attitude insolente du Premier ministre Harper. Son refus catégorique de rencontrer la Chef Theresa Spence, Chef de la réserve d'Attawapiskat, qui a entamé une grève de la faim sur l'île Victoria, dans la rivière Outaouais, à quelques centaines de mètres du Parlement Canadien est une gifle pour l’ensemble des Autochtones.

Depuis son arrivée au pouvoir le gouvernement conservateur fait un pas en avant, deux pas en arrière dans ses relations avec les Autochtones. Il y a quelques mois le Premier ministre a semblé montrer un brin de sensibilité, face à «ses sujets» en daignant passer une journée en compagnie des représentants autochtones. Ces échanges courtois, qui nous semblaient prometteurs pour l'avenir, n'étaient en fait qu'un semblant de dialogue, de la poudre aux yeux pour nous endormir. Cet automne, il a ouvert son jeu et montré l'autre côté de sa personnalité. Dans son projet de Loi C 45, l'adoption de mesures législatives relatives à la protection de l'environnement et à la gestion de nos territoires lui ont permis d’amorcer de façon sournoise des actions concrètes pour arriver à une «solution finale» du problème que sont les autochtones pour le gouvernement Canadien. 

Pour arriver à ses fins, il a utilisé la technique: «diviser pour mieux régner». Quelques groupes autochtones, désireux de s'enrichir rapidement en embarquant dans une économie de marché, qui est loin d'avoir fait ses preuves lorsqu'on regarde la situation économique des grandes puissances, ont mordus à l'hameçon. Heureusement la majorité de nos leaders ont gardé la tête froide. Ils ont raison de craindre une intrusion prochaine du gouvernement fédéral dans les Conseils de bande, la remise en question de certains traités, des restrictions sur les voies navigables et des changements environnementaux. 

Plusieurs autres changements concernent l'ensemble des Canadiens. Combien savent qu'avec la révision de la Loi sur la protection des eaux navigables, seul 97 lacs et 62 rivières seront dorénavant protégées au pays, alors que des dizaines de milliers de lacs et de rivières ne le seront plus? Fini aussi la gestion des terres sur les réserves autochtones, adoptée en 1999, qui accordait aux Premières Nations signataires, le pouvoir d'élaborer des lois concernant les terres des réserves, les ressources et l'environnement. Maintenant, les sociétés pourront acheter ces terres privées et les développer à leur guise en faisant, avec la complicité du gouvernement, des études environnementales expéditives.

Toutes ces réformes du gouvernement conservateur soulèvent la question de savoir dans l'intérêt de qui elles ont été conçues? Émanent-elles vraiment des revendications de quelques Conseil de bande gourmands ou ont-elles été imposées pour satisfaire les besoins des grandes entreprises de l'ouest du pays?

La Chef, Theresa Spence risque sa vie pour faire comprendre à tous les Canadiens et à la communauté internationale que le moment est grave. Elle qui vient de l'une des communautés autochtones des plus misérables du Canada a besoin de l'appui de l'ensemble des Canadiens pour montrer à monsieur Harper que sa stratégie ne fonctionne pas. Il est temps que le tambour résonne, d'un bout à l'autre de nos territoires ancestraux, pour regrouper tous les autochtones du Canada, dans cet ultime combat, qui concerne aussi tous les habitants de notre grand pays, autochtones et non-autochtones.

Le Conseil d'administration de La Maison amérindienne
Pierre Sioui, Huron Wendat
Michel Noël, Algonquin
Richard Ruest, Malécite
Alain O'Bomsawin, Abénaki

 

idle no more 28
 

Voir les commentaires

 

artistes

Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or / Val-d'Or Native Friendship Centre

 Passez le mot, nous sommes à la recherche d'artisans autochtones pour notre allée

des artisans lors de la Journée nationale des Autochtones le 21 juin prochain!

 

 

Voir les commentaires

Voici un lien du site Radio Canada Internationnal qui nous parle de

l'histoire des Autochtones et de beaucoup d'autres choses 

 Cliquez ici  ► l'autre histoire  

La rencontre des Européens avec les Premières Nations

 épisode 1

  épisode 2

  épisode 3

► épisode 4

 épisode 5

 épisode 6

et  Les grandes familles Amérindiennes d’Amérique du Nord  

épisode 1 et 2   familles Amérindiennes

épisode 3 et 4  familles Amérindiennes

 

 

 

Voir les commentaires

 

jean_jolicoeur_120x190

 

COPRÉSIDENCE DES AUTOCHTONES MÉTIS DE LA NATION QUÉBÉCOISE 

 

11 JUIN 2009 : JEAN JOLICŒUR DÉNONCE LA VIOLATION DES DROITS DES MÉTIS ET DES INDIENS HORS-RÉSERVES  PAR LES GOUVERNEMENTS LORS D’UNE CONFÉRENCE D’ISMÈNE TOUSSAINT PRONONCÉE SUR GABRIEL DUMONT À LA SOCIÉTÉ SAINT-JEAN-BAPTISTE DE MONTRÉAL.

GABRIEL DUMONT SOUS TOUS SES ANGLES

Le 11 mai 2009, lors du lancement de son ouvrage, Gabriel Dumont, Souvenirs de résistance d’un immortel de l’Ouest (écrit en collaboration avec Denis Combet, Éditions Cornac), à la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM), l’auteure Ismène Toussaint annonçait la renaissance et la consolidation de l’Union métisse Est-Ouest, un mouvement qu’elle avait cofondé le 8 mai 2005 pour permettre aux Métis des Provinces Maritimes, du Québec et du Manitoba de se retrouver après cent-vingt ans de séparation. Le 18 mai suivant, appuyés par des Métis de la SSJBM, des associations nationalistes et du gouvernement du Québec, Gilles Rhéaume, président de l'Union, Jean Jolicœur, chef de l’Alliance Autochtone du Québec (AAQ, 30 000 membres Premières Nations, Métis et Inuits Métis hors-réserves), et elle-même faisaient reconnaître la Nation métisse par la Nation québécoise devant plus de 400 représentants de l’élite du pays réunis lors de la Soirée des Patriotes, à Montréal : une action qui valait à ces deux derniers d’être nommés Coprésidents des Autochtones Métis de la Nation québécoise (CAMNQ).

Le 11 juin 2009, l’écrivaine était invitée par Jean-Pierre Durand, Métis et vice-président de la SSJBM, à prononcer une conférence dans le cadre de cet organisme : « Après cent-vingt ans, Gabriel Dumont revient au Québec ». Après avoir dévoilé un tableau de Guéganne, la plus grande artiste métisse Micmaque des Provinces Maritimes, intitulé La Cause métisse, et rendu hommage aux cofondateurs de l’Union métisse Est-Ouest dans cette région, Ismène Toussaint a expliqué la signification de quelques symboles et objets. Puis elle a retracé les faits les plus saillants de la vie de l’ancien chef métis de l’Ouest : sa naissance, en 1837, à Saint-Boniface (colonie de la rivière Rouge, futur Manitoba) ; sa participation, alors qu’il n’était encore qu’un adolescent, à la bataille de Grand-Coteau contre les Sioux (Missouri, 1851) ; ses activités de capitaine de chasse aux bisons ; son soutien indéfectible à Louis Riel dans sa lutte contre les spoliateurs canadiens-anglais des terres autochtones ; son mandat de premier président des Territoires du Nord-Ouest à Saint-Laurent (Saskatchewan, 1873-1878) ; son organisation du soulèvement métis dans cette région, mené avec maestria contre l’armée canadienne mais qui se solda par l’écrasante défaite de Batoche (12 mai 1885) et par son exil aux États-Unis ; l’accueil triomphal remporté par sa tournée de conférences au Québec, en 1888 ; la rédaction de ses souvenirs (1888 et début des années 1900), qui ne seraient révélés au public qu’en 2009 ; et son retrait dans l’ombre jusqu’à sa mort, survenue en 1906 en Saskatchewan.

L’auteure a enchaîné avec un bref portrait de la cause métisse contemporaine, dont elle poursuit la défense avec plusieurs leaders dans la lignée de Louis Riel et de Gabriel Dumont, puis achevé son exposé par une adresse à Jean Jolicœur sur la définition de « Sauvages Blancs » – ces premiers Européens ayant embrassé le mode de vie autochtone et qui devaient fonder le peuple métis –, elle-même étant une Française adoptée plusieurs fois « Métisse ».

L’invité d’honneur de cette causerie était Denis Riel, arrière-petit-cousin de Louis Riel et homme d’affaires, qui n’hésita pas à prendre fait et cause pour son illustre aïeul tout en évoquant son engagement récent dans le mouvement métis. 

LE COUP DE MAÎTRE DE JEAN JOLICŒUR : UNE DEMANDE DE RECONNAISSANCE COLLECTIVE DES MÉTIS ET DES INDIENS HORS-RÉSERVES

Mais ce fut Jean Jolicœur, un Algonquin justifiant d’une solide ascendance métisse (2), qui créa la surprise de la soirée par sa présentation d’un rapport historique et juridique de fraîche date démontrant que « les Autochtones hors-réserves ont les mêmes droits que ceux des réserves », seuls bénéficiaires jusqu’à présent des ententes conclues avec les gouvernements et des avantages financiers concédés par ces derniers. Initiée par l’AAQ et par neuf de ses membres actuellement poursuivis pour infraction à la Loi sur la Conservation et la mise en valeur de la faune et à la Loi sur les Pêches, cette requête pour jugement déclaratoire intitulée « Alliance Autochtone du Québec et Nicolas Schattler et Richard Schattler et Churchill Boland et Jules Saint-Gelais et Christian Tremblay et Henrico Lapointe et Jimmy Tremblay et David Béchamp et Rhéal Paul, requérants, c. Le procureur général du Québec pour et au nom du Ministre des Ressources naturelles et de la Faune du Québec et du Ministre délégué aux Affaires autochtones du Québec et Le procureur général du Canada pour et au nom du Ministre des Pêches et Océans du Canada et du Ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien et interlocuteur fédéral auprès des Métis et des Indiens non-inscrits, intimés, et Assemblée nationale du Québec à l’intention de M. Vallières, ès qualités de président, mis en cause » (3) a été soumise à la Cour Supérieure du Québec afin qu’elle répare les injustices qui frappent les pratiques de chasse et de pêche de subsistance inhérentes à la culture autochtone, et redonne au peuple ignoré « toutes les opportunités et toute la dignité auxquelles il est en droit de s’attendre de la part d’un état démocratique. »

Avec passion et conviction, Jean Jolicœur a passé en revue les principaux aspects de ce document. Il a tout d’abord rappelé que selon le rapport de la Commission royale sur les Peuples Autochtones de 1996, les Indiens étaient jadis « organisés en sociétés et occupaient les territoires comme leurs ancêtres le faisaient depuis des siècles », mais qu’aux liens fraternels tissés par les Européens avec ceux-ci, s’était substituée, à partir de la fin du XVIIIe siècle, une politique coloniale aux visées agriculturistes, commerciales et industrielles qui avait progressivement entraîné leur déracinement, leur acculturation et leur assimilation à la société blanche. En 1850, la Loi sur les Indiens, en contraignant ces derniers à s’établir dans des réserves, provoqua notamment la perte de leur pouvoir décisionnel, de leur autonomie financière, ainsi que celle du statut autochtone pour les femmes mariées à des non-Indiens et pour leurs descendants (4). Elle sécréta également un pernicieux clivage entre les Indiens des réserves et ceux qui refusèrent d’y entrer ou qui furent oubliés ou exclus des registres d’inscription, aussi bien qu’une négation inique des Métis, condamnant désormais ces peuples à vivre dans la marginalité, l’indigence et l’isolement. 

Suite de cet article sur --> Ismène Toussaint 

Voir les commentaires

 

jean_jolicoeur_120x190

 

COPRÉSIDENCE DES AUTOCHTONES MÉTIS DE LA NATION QUÉBÉCOISE 

 

11 JUIN 2009 : JEAN JOLICŒUR DÉNONCE LA VIOLATION DES DROITS DES MÉTIS ET DES INDIENS HORS-RÉSERVES  PAR LES GOUVERNEMENTS LORS D’UNE CONFÉRENCE D’ISMÈNE TOUSSAINT PRONONCÉE SUR GABRIEL DUMONT À LA SOCIÉTÉ SAINT-JEAN-BAPTISTE DE MONTRÉAL.

GABRIEL DUMONT SOUS TOUS SES ANGLES

Le 11 mai 2009, lors du lancement de son ouvrage, Gabriel Dumont, Souvenirs de résistance d’un immortel de l’Ouest (écrit en collaboration avec Denis Combet, Éditions Cornac), à la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM), l’auteure Ismène Toussaint annonçait la renaissance et la consolidation de l’Union métisse Est-Ouest, un mouvement qu’elle avait cofondé le 8 mai 2005 pour permettre aux Métis des Provinces Maritimes, du Québec et du Manitoba de se retrouver après cent-vingt ans de séparation. Le 18 mai suivant, appuyés par des Métis de la SSJBM, des associations nationalistes et du gouvernement du Québec, Gilles Rhéaume, président de l'Union, Jean Jolicœur, chef de l’Alliance Autochtone du Québec (AAQ, 30 000 membres Premières Nations, Métis et Inuits Métis hors-réserves), et elle-même faisaient reconnaître la Nation métisse par la Nation québécoise devant plus de 400 représentants de l’élite du pays réunis lors de la Soirée des Patriotes, à Montréal : une action qui valait à ces deux derniers d’être nommés Coprésidents des Autochtones Métis de la Nation québécoise (CAMNQ).

Le 11 juin 2009, l’écrivaine était invitée par Jean-Pierre Durand, Métis et vice-président de la SSJBM, à prononcer une conférence dans le cadre de cet organisme : « Après cent-vingt ans, Gabriel Dumont revient au Québec ». Après avoir dévoilé un tableau de Guéganne, la plus grande artiste métisse Micmaque des Provinces Maritimes, intitulé La Cause métisse, et rendu hommage aux cofondateurs de l’Union métisse Est-Ouest dans cette région, Ismène Toussaint a expliqué la signification de quelques symboles et objets. Puis elle a retracé les faits les plus saillants de la vie de l’ancien chef métis de l’Ouest : sa naissance, en 1837, à Saint-Boniface (colonie de la rivière Rouge, futur Manitoba) ; sa participation, alors qu’il n’était encore qu’un adolescent, à la bataille de Grand-Coteau contre les Sioux (Missouri, 1851) ; ses activités de capitaine de chasse aux bisons ; son soutien indéfectible à Louis Riel dans sa lutte contre les spoliateurs canadiens-anglais des terres autochtones ; son mandat de premier président des Territoires du Nord-Ouest à Saint-Laurent (Saskatchewan, 1873-1878) ; son organisation du soulèvement métis dans cette région, mené avec maestria contre l’armée canadienne mais qui se solda par l’écrasante défaite de Batoche (12 mai 1885) et par son exil aux États-Unis ; l’accueil triomphal remporté par sa tournée de conférences au Québec, en 1888 ; la rédaction de ses souvenirs (1888 et début des années 1900), qui ne seraient révélés au public qu’en 2009 ; et son retrait dans l’ombre jusqu’à sa mort, survenue en 1906 en Saskatchewan.

L’auteure a enchaîné avec un bref portrait de la cause métisse contemporaine, dont elle poursuit la défense avec plusieurs leaders dans la lignée de Louis Riel et de Gabriel Dumont, puis achevé son exposé par une adresse à Jean Jolicœur sur la définition de « Sauvages Blancs » – ces premiers Européens ayant embrassé le mode de vie autochtone et qui devaient fonder le peuple métis –, elle-même étant une Française adoptée plusieurs fois « Métisse ».

L’invité d’honneur de cette causerie était Denis Riel, arrière-petit-cousin de Louis Riel et homme d’affaires, qui n’hésita pas à prendre fait et cause pour son illustre aïeul tout en évoquant son engagement récent dans le mouvement métis. 

LE COUP DE MAÎTRE DE JEAN JOLICŒUR : UNE DEMANDE DE RECONNAISSANCE COLLECTIVE DES MÉTIS ET DES INDIENS HORS-RÉSERVES

Mais ce fut Jean Jolicœur, un Algonquin justifiant d’une solide ascendance métisse (2), qui créa la surprise de la soirée par sa présentation d’un rapport historique et juridique de fraîche date démontrant que « les Autochtones hors-réserves ont les mêmes droits que ceux des réserves », seuls bénéficiaires jusqu’à présent des ententes conclues avec les gouvernements et des avantages financiers concédés par ces derniers. Initiée par l’AAQ et par neuf de ses membres actuellement poursuivis pour infraction à la Loi sur la Conservation et la mise en valeur de la faune et à la Loi sur les Pêches, cette requête pour jugement déclaratoire intitulée « Alliance Autochtone du Québec et Nicolas Schattler et Richard Schattler et Churchill Boland et Jules Saint-Gelais et Christian Tremblay et Henrico Lapointe et Jimmy Tremblay et David Béchamp et Rhéal Paul, requérants, c. Le procureur général du Québec pour et au nom du Ministre des Ressources naturelles et de la Faune du Québec et du Ministre délégué aux Affaires autochtones du Québec et Le procureur général du Canada pour et au nom du Ministre des Pêches et Océans du Canada et du Ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien et interlocuteur fédéral auprès des Métis et des Indiens non-inscrits, intimés, et Assemblée nationale du Québec à l’intention de M. Vallières, ès qualités de président, mis en cause » (3) a été soumise à la Cour Supérieure du Québec afin qu’elle répare les injustices qui frappent les pratiques de chasse et de pêche de subsistance inhérentes à la culture autochtone, et redonne au peuple ignoré « toutes les opportunités et toute la dignité auxquelles il est en droit de s’attendre de la part d’un état démocratique. »

Avec passion et conviction, Jean Jolicœur a passé en revue les principaux aspects de ce document. Il a tout d’abord rappelé que selon le rapport de la Commission royale sur les Peuples Autochtones de 1996, les Indiens étaient jadis « organisés en sociétés et occupaient les territoires comme leurs ancêtres le faisaient depuis des siècles », mais qu’aux liens fraternels tissés par les Européens avec ceux-ci, s’était substituée, à partir de la fin du XVIIIe siècle, une politique coloniale aux visées agriculturistes, commerciales et industrielles qui avait progressivement entraîné leur déracinement, leur acculturation et leur assimilation à la société blanche. En 1850, la Loi sur les Indiens, en contraignant ces derniers à s’établir dans des réserves, provoqua notamment la perte de leur pouvoir décisionnel, de leur autonomie financière, ainsi que celle du statut autochtone pour les femmes mariées à des non-Indiens et pour leurs descendants (4). Elle sécréta également un pernicieux clivage entre les Indiens des réserves et ceux qui refusèrent d’y entrer ou qui furent oubliés ou exclus des registres d’inscription, aussi bien qu’une négation inique des Métis, condamnant désormais ces peuples à vivre dans la marginalité, l’indigence et l’isolement. 

Suite de cet article sur --> Ismène Toussaint 

Voir les commentaires

Énoncé du Canada appuyant la déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones

Le 12 novembre 2010

Aujourd’hui, le Canada se joint aux pays qui ont déjà appuyé la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Par ce geste, le Canada réaffirme sa détermination à promouvoir et à protéger les droits des peuples autochtones, aussi bien au pays que dans le monde entier.

Le gouvernement du Canada tient à saluer les hommes et les femmes autochtones qui ont joué un rôle important dans l’élaboration de cette déclaration.

La Déclaration est un document d’aspirations qui porte sur les droits individuels et collectifs des peuples autochtones et qui tient compte de leur culture et de leur situation socio-économique particulières.

Même si la Déclaration n’est pas juridiquement contraignante, ne constitue pas une expression du droit international coutumier et ne modifie pas les lois canadiennes, notre appui à ce document réitère notre volonté de continuer à travailler de concert avec les peuples autochtones pour bâtir un Canada meilleur.

Le présent gouvernement a su modifier les rapports entre le Canada et les Premières Nations, les Inuits et les Métis, comme en témoignent les excuses historiques présentées par le premier ministre aux anciens élèves des pensionnats indiens, la création de la Commission de vérité et de réconciliation, les excuses présentées aux familles inuites réinstallées dans l’Extrême-Arctique ou encore l’hommage rendu aux vétérans métis à la plage de Juno.

Ces gestes ont mis le pays tout entier sur une nouvelle voie caractérisée par l’espoir et la réconciliation, et axée sur la reconnaissance de la richesse et de la profondeur des différentes cultures autochtones.

Le Canada continue de réaliser des progrès exemplaires, sur la base d'une relation positive fondée sur la bonne foi, la collaboration et le respect mutuel qu’il entretient avec les Autochtones de tout le pays.

Pour l’avenir, le gouvernement aspire à ce que les familles et les communautés autochtones soient autosuffisantes et prospères et vivent dans un milieu sûr et sain, dans un Canada où les citoyens prennent leurs propres décisions, gèrent leurs propres affaires et apportent une solide contribution à l’ensemble du pays.

Le gouvernement a fait preuve d’un grand leadership en prenant des mesures pour protéger les droits des Autochtones du Canada. La modification de la Loi canadienne sur les droits de la personne, le projet de loi sur l’équité entre les sexes relativement à l’inscription au registre des Indiens et le projet de loi sur les biens immobiliers matrimoniaux situés dans les réserves n’en sont que quelques exemples récents.

Le gouvernement a également pris des mesures concrètes et durables dans des domaines importants comme l’éducation, le perfectionnement des compétences, le développement économique, l’emploi, la santé, le logement ainsi que l’accès à l’eau potable. Ces mesures s’inscrivent dans un programme permanent visant à obtenir des résultats tangibles avec l’aide de partenaires compétents et de bonne volonté.

À l’échelle internationale, le Canada milite vigoureusement en faveur de la protection des droits de la personne. Il est d’ailleurs signataire de nombreuses conventions importantes des Nations Unies sur les droits de la personne, concrétisant ainsi son engagement.

Son programme de développement international ambitieux et constructif aide à améliorer la situation des Autochtones dans bien des régions du monde. L’engagement actif du Canada à l’étranger, doublé de sa fructueuse relation de partenariat avec les Autochtones canadiens, contribue concrètement à la promotion des droits et des libertés des Autochtones, au pays comme à l’étranger.

En 2007, au moment du vote à l’Assemblée générale des Nations Unies, le Canada a exprimé officiellement ses inquiétudes relativement à diverses dispositions de la Déclaration dont celles sur les terres, les territoires et les ressources, sur le consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause lorsqu’interprété comme un droit de veto, sur l’autonomie gouvernementale sans que l’importance des négociations soit reconnue, sur la propriété intellectuelle, sur les questions militaires et sur le besoin de parvenir à un juste équilibre entre les droits et les obligations des peuples autochtones, des États et des tiers. Ces inquiétudes sont bien connues et demeurent. Toutefois, nous avons écouté les leaders autochtones qui pressaient le Canada d’appuyer la Déclaration, et nous avons tiré des leçons de l’expérience d’autres pays. Nous sommes désormais convaincus que le Canada peut interpréter les principes de la Déclaration de façon conforme à sa Constitution et à son cadre juridique.

Les droits ancestraux et les droits issus de traités sont protégés au Canada grâce à un cadre unique. Ils sont enchâssés dans notre Constitution, y compris la Charte canadienne des droits et libertés, et sont appuyés par des politiques pratiques qui s’adaptent à notre réalité changeante. Ce cadre demeurera la pierre angulaire de nos efforts visant à promouvoir et à protéger les droits des Autochtones canadiens.

Les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 ont été marquants pour le Canada. Ils ont insufflé à la population un énorme sentiment de fierté nationale et ont démontré dans quelle mesure les peuples autochtones et leurs cultures contribuent à faire du Canada une nation unique. La participation sans précédent des quatre Premières Nations hôtes et des peuples autochtones de l’ensemble du pays a fixé la barre quant à la façon dont nous pouvons collaborer pour réussir brillamment.

En appuyant la Déclaration, le Canada réaffirme sa volonté de nouer avec les Inuits, les Premières Nations et les Métis une relation fructueuse, constructive et fondée sur notre histoire commune, le respect et le désir de faire face à l’avenir ensemble, et ce, pour accroître le bien-être des Autochtones canadiens.

 

 

 

Voir les commentaires

 
Chantal ( Algonquine ) avant une émission télé
 
 
 
Moment très sympathique ou l'on fige avec l'appareil photo les rencontres( merci Chantal ), en arrière plan Christian Larqué
 

Voir les commentaires

 
Un reportage sur les Jeux Olympiques de Vancouver 2010 dans un journal télévisé passé récemment m'a conduit à rechercher plus d'infos à ce sujet .Si certains Autochtones sont pour ces jeux (des artistes Autochtones vont présenter leurs art et diverses autres animations ) et puis une certaine somme d'argent va être versée aux Nations pour dédomagements (??? ) .Mais un bon nombre sont contres et la mobilisation est très forte et pour cause : Les aménagements des Jeux vont obligées encore à modifier le paysage ,mais surtout les terres qui appartiennent aux Autochtones du Canada .Vous trouverez plus bas des sites à visiter pour vous en rendre compte  .Visionnez aussi la vidéo .Faites passer le message ,à l'heure ou on parle d'écologie,de respect de la terre ,la lutte est loin d'être finie .Soutenons nos amis.

Les Olympiques d’Hiver de 2010 signifient:

(Pas d’) Olympiques sur les terres autochtones volées
La Colombie-Britannique et le Canada n’ont aucun droit sur la souveraineté des territoires de la population autochtone. Ils occupent illégalement la terre et volent les ressources. Les personnes autochtones continuent d’être dépossédées de leurs terres et d’endurer la pire condition de vie au pays. Les événements de 2010 vont renforcer cela (excepté pour quelques boulot qui seront offerts à court terme) en intensifiant la perte des territoires et des ressources destinées aux générations futures.

Itinérance, pauvreté et dettes
À Vancouver, 100 individus ont été expulsés des hôtels à faible coût depuis 2003. Pendant que des milliards de dollars sont donnés à des compagnies de construction, les subventions aux services sociaux et au système de santé sont coupées. En fin de compte, ce sera aux individus et générations futures de rembourser cette immense dette publique.

Destruction écologique et invasion corporative
Expansion des autoroutes, nouvelles routes, ponts, chemins de fer, ports et stades olympiques ayant coûté des milliards de dollars aux fonds publics; tout cela se poursuivra jusqu’en 2010. Ces infrastructures servent aussi à attirer les investisseurs des corporations pour intensifier l’exploitation des ressources (mines, gaz & pétrole, immobilier, stations de ski).

 

Resist 2010: Eight Reasons to Oppose the 2010 Winter Olympics. (LOW RES) from BurningFist Media on Vimeo.

 

 

Voir les commentaires

 
Sur ce site ,on vous présente les instruments de musique ,leurs origines ,histoires et aussi écouter les sons pour certains ,mais il y a aussi sur ce site des contes et légendes, de l'histoire, prix  cinématographiques (reconnaissance aux cinéastes et vidéastes des Premières Nations ) etc... Terre en vue

Voir les commentaires

2005c
 
Steve Reevis au stand dédicace
 

Voir les commentaires

Bracelets trouvés en vide-grenier. Je pense en provenance du Canada

 

 

 

Voir les commentaires

 
 

Superbe photo,et en voulant voir a quoi cela correspondait ,je me suis rendu compte qu'il s'agissait d'un Native Américain qui exerçait dans l'art de décorer les skateboards .Et je peux vous dire que d’après les photos et vidéos que j'ai regardé, les jeunes Natives pratiquent le skate avec fougue et cela mérite d’être connu  surtout pour ceux qui croient encore qu'ils sont tous désoeuvrés ou se promenant avec des plumes..

War pony
 
vidéo --> Sur vimeo 
 
et aussi ►warpony  ou il y a un peu plus de visuels

Hey everyone!

. Je suis de la Montagne Blanche Apache et Navajo Nations.  J'ai grandi dans Whiteriver, Window Rock, et de Tempe, en Arizona. J'ai maintenant le patinage pendant plus de vingt ans, et ont été encore plus longue pour le dessin.

. Cette aventure est quelque chose de skateboard J'ai été désireux de faire depuis longtemps, maintenant. Malheureusement, comme beaucoup d'entre vous le savez, les rêves sont parfois  mis en attente.

 Je fais ma vie comme producteur de films, sous BetterOnes Productions, la compagnie de mon épouse et moi avons commencé en 1998. . Si vous regardez assez dur, vous pourriez voir quelque chose que j'ai été impliqué dans, sur les chaînes de télévision nationales ou même dans votre bien-aimée communauté.  Je suis fier de le dire, je travaille avec et pour les Autochtones, à chaque occasion, je suis donnée.

 Une grande partie de mon travail est inspiré par ces gens que j'ai rencontré dans mon film, et de la Montagne Blanche Apache Skate Crew! . J'ai passé le temps de travailler avec ces jeunes hommes (maintenant adultes, avec leurs propres familles) sera toujours une partie de mes souvenirs préférés.

 Achetez une planche à patiner ou à rassembler, et nous nous réjouissons de voir beaucoup plus de moi.  Merci pour le soutien!

Much Respect, Beaucoup de respect,

 Dustinn Craig

La bannière et puis ci dessous cette photo avec d'autres  superbes modèles de dessins sur skate

4 Wheel Warpony

 

 

 

Voir les commentaires

 
 

 

en haut mocassins Cheyenne   et bas   Sioux Beaded Mocassins Historic American Indian Art circa 1920 Beadwork sur -> BruceKapson

 

Beaded Moccasins, featuring Lot 184 (center), Lakota Fully Beaded Moccasins, Est. $2,000-2,500

Beaded Moccasins, featuring Lot 184 (center), Lakota Fully Beaded Moccasins, Est. $2,000-2,500 - vu sur  Skinner

Les mocassins sont les premières chaussures ayant été portées par les cultures autochtones d’Amérique du Nord. La souplesse de ces chaussures à semelle non rigide leur permettait d’être enfilées sous des raquettes, offrait la possibilité de se déplacer sans bruit de part et d’autre du territoire et de voyager en canot d’écorce de bouleau sans endommager ce dernier. Les motifs et les empiècements décoratifs des mocassins indiquaient parfois le clan ou la communauté

 

Le mocassin est un soulier sans talon et souple à la semelle ramenée sur les côtés et au dessus des orteils où elle est joint par une couture pluckered seam a une pièce en forme de U sur le dessus du pied, inspiré notamment de la chaussure traditionnelle de peau utilisée par les amérindiens du nord. Le loafer, ou penny loafer, désigne un mocassin dépourvu de boucles ou de lacets.

mocassins sur Assiniboines tipis

Mini-mocassins  vue sur bricolages Amérindiens

Instructions pour faire le patron des mocassins "grandeur nature". Le patron du mini-mocassin fait en camp.

Trace le contour de ton pied sur une feuille de papier et découpe-le. (Figure a)
Place ton patron sur la feutrine ou le cuir et dessine une ligne à 2.5 cm tout le tour (Figure b). Découpe sur la ligne. Au talon, fait deux encoches d'une longueur de 2.5 cm de chaque côté du talon (il y a la largeur de ton talon entre les 2 encoches) (Figure d).
Place ton patron sur la feutrine, trace le haut du pied. Sur les côtés, agrandis graduellement jusqu'à environ 1.5 cm à la largeur au milieu du pied. Trace une courbe (Figure c). Vérifie ton patron en posant ton pied sur la semelle, relève les deux côtés et mets le dessus sur ton pied. Si la semelle et le dessus se chevauchent légèrement de 2-3 mm, c'est parfait.
Découpe deux bandes de la longueur de ton pied et d'une largeur de 4 cm. (Figure d)
Fais les franges sur les deux bandes, et décore le haut du pied et les bandes. (Broderie avec du fil ou des perles, ou de la peinture).
 

Passer une fil de fronce tout le tour de la partie supérieure (Figure e)
Épingler le dessus du pied à la semelle. Tirer sur le fil de fronce jusqu'à ce que la semelle ait la même forme que le dessus. Coudre ensemble le dessus et la semelle. (Figure f)
Coudre ensemble les deux côtés du talon. Couper pour arrondir la partie du milieu, puis la coudre au talon. (Figure g)
Coudre la bande (attention de la mettre dans le bon sens!) (Figure h)
Faire quatre petites encoches sur chaque côté du mocassin, ainsi que sur le dessus. (Figure h) Enfiler un lacet ou un ruban à travers ces encoches. Replier la bande. Ton mocassin est prêt à porter!

faire ses mocassins ici  Nativetech  

 Voici une carte avec les différents mocassins suivant les Nations.

Une méthode trouvée sur internet

voir ici aussi ► indians mocassins 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Vos messages et commentaires sont les bienvenus ( ceux qui seront sans rapport avec le blog seront effacés automatiquement ).

Que vous soyez de France ,du Québec du Canada inscrivez vous aussi à la newsletter  

 Important  --> les mots rouges dans les textes sont tres souvent des liens  --> alors cliquez dessus pour visiter d'autres sites  ou continuer l'article sur la page originale.

blue feather
 
et puis si vous êtes Autochtones d'Amérique du Nord  ,ou touristes passionnés en vacances là bas vous pouvez m'envoyer des cartes postales ou même des petits souvenirs, je dirais pas non....lol
ça fait toujours plaisir ,qu'on se le dise.
 
 
 
 

Voir les commentaires

La photographie prise par Canning en 1911, intitulée « Tué par des Gens du Sang », présente une interprétation stéréotypée du guerrier indien . Trois Gens du Sang y figurent, debout devant le corps étendu d'un acteur qui semble jouer le rôle de l'homme blanc mort, le corps transpercé de flèches. Cette image en dit plus long sur la société blanche et ses attitudes à l'égard des Autochtones que sur les réalités de la vie dans la réserve des Gens du Sang j'ai trouvé cette photo intéressante a publier ,car en effet on y voit bien dans cette prise de vue ce pourquoi on voulait faire passer les autochtones a l'époque J'espère que la propriétaire du site me pardonnera cette copie si elle visite mon blog un jour

 

 

Voir les commentaires

 

La traite des fourrures était la base des échanges entre Amérindiens et Français. Les chasseurs autochtones chassaient les animaux a l'aide de pièges pour ensuite traiter les peaux qu'ils échangeaient contre des objets qui les intéressaient et facilitaient leurs vies (fusils, chaudrons entre autre)Les Iroquois ont arrêté la fabrication de nombreuses choses comme la hache de pierre remplacée par des haches en fer ou acier, les piquants de porc-épic ont été remplacé par des perles de verres et les vêtements de cuir par des habits de laine ou coton. Tout un mode de vie commençait a être bouleversé Les Montagnais apprécièrent les échanges avec les Français. Ils les ont aidé a survivre dans le climat froid du Canada. Vers la fin du 16ème siècle le castor a été l'animal le plus chassé car la mode en Europe était le chapeau  .Les Mi'Kmaq initièrent les Acadiens a leurs méthodes de chasse et montrèrent comment fabriquer des vêtements. LITTLE CROW chef Sioux Kapiosa devint populaire auprès des différents commerçants de fourrure. En haut peinture de Robert Griffing "la traite en hiver" Paramount press .

 

Fort Laramie painting by Alfred Jacob Miller,

Walters Art Gallery.

 

 

Illustration de Francis Back démontrant Champlain et les Amérindiens lors d'une séance de troc
Francis Back/Musée canadien des civilisations/S94-13213

 

 ▲

cette vidéo très intéressante a été faite pour des élèves de 4ème ,et peut être visionnée par tous 

 

La traite des fourrures était l'échange de biens de nécessité contre des fourrures, en particulier entre les colons européens d'Amérique du Nord, français et britanniques et les autochtones des Premières Nations en Nouvelle-France. Elle était l'une des principales activités économiques du xviie siècle au xixe siècle entre Autochtones et nouveaux arrivants. Les fourrures qui transitaient par les colons étaient destinées en presque totalité aux marchés européens, en particulier aux marchés des deux mères-patries, la France et la Grande-Bretagne. On retrouve également un tel commerce entre les Pays-Bas et ses colonies américaines, ainsi qu'en Russie.

Les explorateurs français, (Radisson et GroseilliersLa SalleLe Sueur) qui cherchaient à l'origine des voies de pénétration à travers le continent, établirent des contacts avec les Amérindiens et s'aperçurent qu'ils désiraient échanger des fourrures contre des objets que les Européens jugeaient courants (miroirs, bouilloires, hachettes, couteaux…). La fourrure (particulièrement celle de castor) était alors particulièrement prisée sur les marchés européens.

La traite des fourrures

Traite avec les Autochtones, Canada, 1777

 

 

 

Voir les commentaires

<< < 1 2 3
Haut

Les Indiens d'Amérique du Nord

Articles et photos anciennes et récentes sur les Premières Nations d'Amérique du Nord

Archives

Hébergé par Eklablog