Voila un bon livre que je peux vous conseiller sans problème vu le contenu ,qui intéressera aussi bien les amateurs d'histoire ,des passionnée et aussi ceux à la recherche de détails sur la vie des Amérindiens.
Cet ouvrage de Daniel Dubois et Yves Berger est unique:c'est une véritable encyclopédie du costume , des mœurs , des coutumes ,de la religion et de l'histoire des Indiens des Plaines .Cette nouvelle édition, ornée d'un porto-folio consacré aux inestimables << Collections Royales >> du musée des Arts Premiers du Quai Branly de Paris,fais que ce livre demeurera une référence sans égal à tous ceux qui ont toujours recherché une documentation irréfutable
Peinture d'un guerrier Osage réalisé par Georges Catlin en 1834
La tribu des Osages est une tribu d'Amérindiens vivant aux Etats Unis principalement dans le comté d'Osage en Oklahoma En langue Osage, les Osages s'appellent eux-même «Wazházhe» ce qui signifie «enfants de l'eau du milieu». Le nom Osage serait une déformation d'origine française due aux trappeurs et coureurs desboisfrançais et Canadiens Français parcourant ces territoires de la Louisianne Française et de la Nouvelle France Cette tribu Amérindienne a donné son nom à l'arbre dont elle se servait pour faire des peintures ou des arcs : l'Oranger des Osages La rivière Osage rappelle que cet affluent duMississipi, traverse le lieu historique de ce peuple amérindien dans l'État du Missouri .( Wikipédia )
Avant l'arrivée des Européens, les Indiens Osages parcourent un vaste domaine au cœur de l'Amérique du Nord. Bien que les Osages étaient une fière et puissante tribu, ils ne pouvaient pas résister à la pression de la civilisation européenne.. Peu de temps après les trappeurs de fourrures français établirent des contacts avec les Osages dans les années 1670, leur mode de vie a commencé à changer. En 1872, l’avancée des colons américains force les Osages d'abandonner la plupart de leurs autres terres ancestrales et les transférer à leur réservation en Oklahoma .
Le mode de vie dépend de la chasse, les cerfs et les bisons fournissent de la nourriture, des vêtements et autres produits essentiels pour eux. Avant de partir en chasse de l'été (l'une des trois chasse annuelle), les Osages plantent des légumes comme le maïs, les haricots et les citrouilles. En août, ils retournent à la récolte de leurs cultures et puis pour une chasse d'automne.. Bien que seuls les hommes chassaient, les femmes s'occupent du découpage et de la préparation de la viande, et le tannage des peaux.
John Mix Stanley (1814-1872) "Osage Scalp Dance" 1845.
Attention Pour le respect des Native présents à ce Pow Wow et à leur demande , les photos de ce Pow wow sont toutes Copyright ,il est donc interdit par quelques moyens que ce soit de les reproduire et en aucun cas les diffuser sur sites ou autres blogs .
Et puis désolé aucune photo ne vous sera envoyées .Merci
Rick McCollum a grandi dans Tahlequah, Oklahoma, capitale de la nation Cherokee, "Mon père et mes oncles étaient des éleveurs,mes amis étaient des Autochtones " l'un des domaines dans la peinture qui m'a vraiment intéressé est la peinture de Pow wow.Je veux transmettre en quelque sorte un événement culturel important. Beaucoup de gens pensent que le Pow wow est juste des groupes d’Indiens qui dansent mais c'est une célébration de l'identité et du patrimoine qui donne vie aux traditions du passé et qui puise ses racines dans mille ans d'histoire
Toute la première semaine de Mai la Rochelle a fêté les 400 ans de la fondation de Québec ,outre la flotte d'une cinquantaine de bateaux qui sont partis le 7 Mai direction Québec ,d'autres animations avaient lieu ,dans ce hall étaient dressées des perches symbolisant les Tipis et sur lesquelles étaient fixées des fiches explicatives sur la vie des Amérindiens ,la rencontre avec Samuel Champlain etc ...
Ces vitrines aussi pour montrer l'artisanat des Amérindiens
Et dans la délégation du Québec présente il faut noter la présence de Max Gros louis
Mercredi matin, 7 mai, le grand chef Huron-Wendat, Max "Oné-Onti" Gros-Louis représentant des premières nations nord-américaines ; et non pas "indiennes" a ouvert par un rituel de purification la conférence de la Société du 400e au Village de La Grande Traversée. Il a salué les quatre points cardinaux plaçant ainsi la rencontre entre les peuples sous leur protection. Il a ensuite invité les maires de Québec, Régis Labeaume et de La Rochelle, Maxime Bono à partager le calumet de la paix pour symboliser l'entente entre leurs peuples et rappeler les liens forts qui les unis. Les élus ainsi que Daniel Gélinas, directeur général de la Société du 400e ont exprimé leur bonheur d'être ensemble face au port de La Rochelle d'où sont partis de très nombreux migrants vers la Nouvelle-France.
Avec l'autorisation du site►Ubacto.comque je remercie vivement
Le Grand Chef Max Gros Louis à La Rochelle pour le 400e de Québec, mai 2008 : à lire sur ubacto.com
Game of Arrows. Crow ca. 1913. Photo by Joseph Dixon (taken as part of the Wanamaker Expedition). Source - Yale Collection of Western Americana, Beinecke Rare Book and Manuscript Library.
Le jeu de la flèche : il consistait a envoyer une flèche en l'air et avant qu'elle ne retouche terre, il fallait en décocher un maximum et cela pouvait atteindre jusqu'à 10 flèches .
une rapidité d'exécution phénoménale !!!!
▲ Crow Game of Arrows. ca. 1910. Photo by Richard Throssel. Source - University of Wyoming, American Heritage Center. The arrows were thrown towards one arrow stuck in the ground.
▲ George Catlin's Archery of The Mandan. ▲
▲ Un jeu de balle des Choctaws ▲
de George Catlin (1796-1872)
ce divertissement pouvait durer de l'aube a la nuit ,et continu a être populaire chez les Choctaws ,après avoir quand même perdu de sa violence .
le jeu de la balle commençait toujours de la même manière -> les braves dansaient autour du but de leur équipe ,les femmes martelaient le sol en cadence , au centre se tenaient les sorciers qui se recueillaient et a leur signal ,les joueurs se jetaient dans une mêlée indescriptible .
Chez les Séminoles la partie était joué entre hommes et femmes lors de la cérémonie du " Maïs vert " .Il s'agit de viser le sommet du poteau et le résultat était affiché avec des entailles a chaque but marqué .Les femmes se servaient de leurs mains ,mais les hommes eux doivent se servir de leurs raquettes.
Il été inventé au début du XVIème siècle par les indiens Iroquois de la tribu des Oneidas. En Indien ce sport s’appelait le Ga-Lahs et en Français on l'a appelé "La Crosse".
Bâton de jeu de balle. Deux spécimens. Séminole, Floride. Expédition F.K. Seward-William F. Stiles
Bâtons de jeu de balle. Cinq spécimens. Winnebago. Collecte par T.R. Roddy
.National Museum of the American Indian Smithsonian Institution.
Members of the Choctaw Nation of Oklahoma play stickball, a traditional game that was a precursor to lacrosse.
Le stickball des Choctaws, le sport de champ le plus ancien de l'Amérique était par le passé connu en tant que « petit frère de guerre » parce que c'était une méthode de régler des conflits parmi des groupes de Choctaws et entre les communautés.
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▲ regardez cette vidéo ( extrait de film documentaire ) Le jeu de balle sert d'approche d'un fort ... une bonne ruse
Auteur du manuscrit : Jacques Viger Titre de la planche : Première rencontre des Illinois Artiste : James Duncan [entre 1844 et 1846] Musée de la civilisation, collection du Séminaire de Québec, fonds Viger-Verreau O-102
George Catlin(Wilkes-Barre, Pennsylvanie, 1796 - Jersey City, New Jersey, 1872) est un peintre américain spécialisé dans la représentation des Indiens d'Amérique et de leurs us et coutumes. En 1821, il abandonne une brillante carrière d'avocat, pour se consacrer à sa passion : peindre les indiens. Il voyage beaucoup dans les vastes territoires américains, et rapporte des peintures, des dessins et des objets d'artisanat. Son œuvre offre un témoignage essentiel sur la culture amérindienne .Son style est caractérisé par un trait synthétique et un minimalisme des couleurs, révélateur des conditions difficiles de ses voyages, et de la rapidité d'exécution nécessaire. Dans les années 1830, Catlin crée l'Indian Gallery, destinée à rassembler le matériel qu'il a constitué. Elle est présentée sur la côte est des Etats Unis, ainsi qu'en Europe, où elle rencontre un grand succès.
une chasse a l'ours ▲
Máh-to-tóh-pa, Four Bears...Mandan ▲
Indiens de la tribu Sauk ▲
il faut rendre hommage a ces hommes, peintres ou photographes qui ont côtoyé les Amérindiens et qui ont su nous faire parvenir toutes ces scènes de vie si naturelles ,et qui sans eux nous ne connaitrions pas.
voici l'intérieur du tepee ou j'ai dormi ,spacieux et confortable oui ....mais avant les lits des Natives étaient fait avec des petits troncs pour l'arcade et le matelas de l'époque, avec des herbes sèches et le sac les contenant était tissé .( source Navajo )
Howard Terpningest un Américain peintre et illustrateur connu pour ses peintures sur les Amérindiens
( Peintre américain, né en 1927 )
Signals in the wind -- Signaux dans le vent ▲
Les indiens d'Amérique avaient mis au point un vaste système de signaux qui permettaient a des groupes de communiquer entre eux pendant les expéditions de chasse ou de guerre, Ils agitaient très souvent une couverture, une peau d'animal, ou ils chevauchaient leurs montures d'une manièreparticulière, ils utilisaient aussi des signaux de fumée ( comme sur la peinture d'Howard Terpning ou l'on voit les indiens observer les signaux sur la colline de droite) employés dans une vaste région qui allait du Mississipi jusque sur le plateau .Mais il y avait le langage des signes pour communiquer. par exemple: "Blackfoot" est signifié en touchant son mocassin puis en frottant ses doigts sur quelque chose de noir. Pour Pawnee, "le peuple loup" le locuteur lance sa main droite en écartant deux doigts vers l'avant et vers le haut, a coté de sa tête, pour indiquer les oreilles dressées, puis fait le signe de l'homme .Fatigue s'exprimant par un mouvement vers le bas, puis le coté des deux mains était placé devant le corps , index tendus et on obtenait ainsi une image de l'épuisement total. "Mauvais" correspondait au geste de lancer quelque chose au loin une autre version que j'ai trouvé = mauvais représenté avec le bras droit en finissant le mouvement la main baissée et les doigts écartés. "Vérité" s'obtenait par des signes indiquant que les paroles partaient droit, et "mensonge" par celui du langage associé a celui qui symbolise une autre direction, d'où "parle de deux façons"
Sound of a Distant Bugle ▲
Chef Joseph Rides to Surrender ▲
The Stragglers▲
Voici quelques unes de ses peintures et le lien du site Firstpeople ou vous y verrez d'autres de ses œuvres, des morceaux de vies des indiens des plaines qui sont très souvent reprises dans de nombreux sites et blogs.►Firstpeople
un superbe site mais en anglais , cliquez sur►Wounded Knee moment d'histoire d'un massacre inutile, le 29 décembre 1890 Dans le Dakota du Sud, près de 400 indiens sioux, principalement des femmes et des enfants, sont exterminés par les troupes nord-américaines. Le massacre de Wounded Knee met un terme aux guerres indiennes qui sévissent en Amérique du Nord depuis le début de la colonisation blanche au XVIIème siècle. La photo du dessus a été prise après le massacre ,il s'agit du chef Big Foot dont le corps a gelé sur place .Big Foot était un chefAmérindien de la tribu des Sioux Minicoujous.
Le poids d'un bison male adulte est environ de 700kg a 1000kg, sa vitesse de pointe 60km/h.Les jeunes ont une fourrure rousse. Avant l'arrivée des blancs on comptait 60millions de bisons.Les indiens connaissant parfaitement la topographie des terrains ainsi que le comportement de l'animal ,les poussaient vers des précipices ,un campement était installé a proximitée puis le dépecage pouvait commencer.Ils le chassaient pour sa viande et sa graisse,sa peau une fois tannée servait a diverses fabrications:moccasins,couvertures, tepees:avec les cornes ils faisaient des bols, des cuilleres:les os pouvaient servir d'arme: les boyaux,les tendons servaient aussi pour la confection des arcs ,couture etc....Tout etait récuperé .L'arrivée des blancs a mis fin a cette proffusion de nourriture.A la fin de la guerre de secéssion il a fallut occuper bon nombre de soldats et ce fut le massacre des bisons.Mais ce n'etait pas que pour les occuper , le dessin est clair, le but etait d'affamer les indiens des plaines afin qu'ils se rendent et regagnent les réserves qu'ils leurs etaient attribuées.Le bison a presque été exterminé.En 1994 est né un bison blanc dans une ferme du Wisconsin, evenement rarissime -un heureux présage pour les indiens des Etats Unis-Nous retrouvons le bison sur la piece de 5 cents.Photo "saut de bisons"peinture 1867 archive nationale du Canada -Ottawa.
un gif ancien d'un bison......Bison de l'année 1887 photographié par Eadweard Muybridge
La bêtise humaine n'a pas de limite,tout ça pour affamer les Premières Nations et les obliger à se rendre.
Une méthode de chasse des Amérindiens ,diriger les bisons vers un précipice
tout est recyclé
une méthode de chasse
poursuivre les bisons pour les pousser vers des précipices
La traite des fourrures était la base des échanges entre Amérindiens et Français. Les chasseurs autochtones chassaient les animaux a l'aide de pièges pour ensuite traiter les peaux qu'ils échangeaient contre des objets qui les intéressaient et facilitaient leurs vies (fusils, chaudrons entre autre)Les Iroquois ont arrêté la fabrication de nombreuses choses comme la hache de pierre remplacée par des haches en fer ou acier, les piquants de porc-épic ont été remplacé par des perles de verres et les vêtements de cuir par des habits de laine ou coton. Tout un mode de vie commençait a être bouleversé Les Montagnais apprécièrent les échanges avec les Français. Ils les ont aidé a survivre dans le climat froid du Canada. Vers la fin du 16ème siècle le castor a été l'animal le plus chassé car la mode en Europe était le chapeau .Les Mi'Kmaq initièrent les Acadiens a leurs méthodes de chasse et montrèrent comment fabriquer des vêtements. LITTLE CROW chef Sioux Kapiosa devint populaire auprès des différents commerçants de fourrure. En haut peinture de Robert Griffing "la traite en hiver" Paramount press .
Illustration de Francis Back démontrant Champlain et les Amérindiens lors d'une séance de troc Francis Back/Musée canadien des civilisations/S94-13213
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cette vidéo très intéressante a été faite pour des élèves de 4ème ,et peut être visionnée par tous
La traite des fourrures était l'échange de biens de nécessité contre des fourrures, en particulier entre les colons européens d'Amérique du Nord, françaiset britanniques et les autochtones des Premières Nations en Nouvelle-France. Elle était l'une des principales activités économiquesdu xviie siècle au xixe siècle entre Autochtones et nouveaux arrivants. Les fourrures qui transitaient par les colons étaient destinées en presque totalité aux marchés européens, en particulier aux marchés des deux mères-patries, laFrance et la Grande-Bretagne. On retrouve également un tel commerce entre les Pays-Bas et ses colonies américaines, ainsi qu'en Russie.
Les explorateurs français, (Radisson et Groseilliers, La Salle, Le Sueur) qui cherchaient à l'origine des voies de pénétration à travers le continent, établirent des contacts avec les Amérindiens et s'aperçurent qu'ils désiraient échanger des fourrures contre des objets que les Européens jugeaient courants (miroirs, bouilloires, hachettes, couteaux…). La fourrure (particulièrement celle decastor) était alors particulièrement prisée sur les marchés européens.