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Les Indiens d'Amérique du Nord

legende

Un petit site tres sympa pour les enfants qui veulent connaitre diverses choses sur les Autochtones .Ce site est géré par le musé Glenbow .

Légende trouvé sur le site

 

Iniskim (les pierres à bisons)

Bien que nos gens aient commencé à vivre comme les makoyi (loups) leur ont montré, la vie est encore très difficile et ils souffrent souvent de faim. Un jour, un iinni (bison) a pitié d'eux.

Une dame nommée Weasel Woman est en train de puiser de l'eau à la rivière près de son campement lorsqu'elle entend quelque chose l'appeler depuis les buissons. En regardant de plus près, elle se rend compte que c'est une pierre qui lui parle. La pierre lui explique comment elle pourrait être utilisée au cours d'une cérémonie qui permettrait d'attirer les bisons vers un pisskan (précipice à bisons).

Weasel Woman rapporte l' iniskim (pierre à bisons) au campement. Elle parle aux chefs spirituels de la cérémonie permettant d'attirer les bisons. Les gens suivent ses instructions et, bientôt, ils ont de la viande à profusion et de nombreuses peaux pour recouvrir leurs huttes à neuf.

Il y a un grand nombre d' iniskims dans les Prairies. Beaucoup de nos gens les conservent comme ballots sacrés. Nous invoquons les iniskims pour qu'elles nous aident à réussir notre vie.

Lien du site cliquez sur --> Musée de Glenbow

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La plupart des Indiens d’Amérique du Nord croyaient que l’âme d’une personne se trouvait dans ses cheveux. De nombreuses tribus estimaient que si l’on pouvait s’emparer des cheveux ou du scalp d’une personne récemment décédée, on possédait aussi son âme. A quelques exceptions près, le scalp était considéré comme un objet rituel, plutôt que comme un trophée de guerre. Traité avec respect et dignité, c’était à la fois un objet plein de signification et de pouvoir. Le scalp que vous voyez ci-dessous (probablement obtenu par les Hurons) est peint en rouge et tendu sur un anneau en bois, décoré avec des piquants de porc-épic et des racines dilacérées.

L’image contient peut-être : bijoux

 
 

Ce petit texte trouvé sur courrier international.com , plutôt surprenant !!!

La loi fixant la récompense offerte aux chasseurs de primes pour un scalp indien, en vigueur depuis deux cent quarante-quatre ans, devrait être abrogée prochainement par les autorités de Nouvelle-Ecosse, au Canada.

Kiowa Scalp Dance Stephen Mopope

aquarelle sur papier

collection du Philbrook Muséum of art

photo : Don Wheeler

LÉGENDE DE LA COURSE AU PIN SOLITAIRE

Bertha Weston Price
(traduit du livre Legends of Our Lakes and Rivers, 1937)

Le feu du Conseil projetait des ombres étranges sur les arbres et les flots reflétaient ses éclats. Le chef de la tribu Abénaquis, grand et autoritaire, aux yeux étincelants mais de physionomie calme et immuable, se tenait debout au milieu du cercle de feu. S'adressant aux hommes de sa tribu, le chef parla ainsi : "Les dés sont jetés. Nos ennemis, les Iroquois, ont réclamé le droit sur la vallée du Saint-François pour leur territoire de chasse. Nous savons que cette contrée est la nôtre." Il avait étendu ses mains et pointait vers le nord et le sud, vers l'est et l'ouest afin d'accentuer ses paroles.

High-Brow (Front-Étroit), chef des Iroquois, sauta sur ses pieds. "Mon frère, Tall-Feather (Longue-Plume), a parlé. La course d'endurance va avoir lieu. Celui qui gagne donnera à sa tribu la possession des terres aujourd'hui contestées. Ma parole est donnée."

Les bandes ennemies des Abénaquis et des Iroquois se rejoignirent à Skaswantegon (signifiant, en langue indienne, Endroit où l'on fume), sur la pointe de terre à la jonction des rivières Magog et Saint-François dans les limites de la ville de Sherbrooke, près du pont du Canadien National qui enjambe la rivière.

La possession des terres de chasse dans la vallée du Saint-François, riche et couverte de forêts, était contestée depuis longtemps. Mais maintenant la décision était prise : on allait régler la question. Deux guerriers furent choisis, un de chaque tribu, afin de régler la dispute de manière traditionnelle quoiqu'un peu spectaculaire. Les braves s'avancèrent et se tinrent dans la clarté du feu, attendant tranquillement les derniers ordres de leurs chefs respectifs.

La tâche qui leur fut désignée consistait courir autour du rocher qui se tenait seul, excepté pour un pin qui s'y accrochait, jusqu'à ce que l'un des deux devienne le vainqueur. Celui qui aurait le plus d'endurance réclamerait le scalp de la victime et obtiendrait pour sa tribu la suprématie sur la vallée. C'était une course vers la mort, mais la vitesse et l'endurance représentaient pour eux une compétition que le meilleur homme gagnerait

À l'aube du jour, Tall-Feather, l'Abénaquis, et High-Brow, l'Iroquois, accompagnés de leurs guerriers, descendirent au bord de la rivière à une distance d'un peu plus d'un demi-mille (0,8 km) du confluent des deux rivières. À cet endroit, ils s'assemblèrent, chaque tribu faisant face à l'emplacement d'où les guerriers attendaient l'ordre de commencer leur course. Leurs corps, de profil sur le ciel maintenant éclairé par le soleil du matin qui se levait au-dessus des montagnes de Stoke, offraient une scène dramatique

Tout à coup, et sans brouhaha, deux formes, agiles et brunes, bondirent de parmi leurs compagnons, s'élancèrent dans la rivière, puis débutèrent leur course autour du rocher sur la petite île. Silencieux et tendus, les Indiens regardaient les adversaires. Ah, l'un était tombé! Mais déjà il était déjà debout et courait. L'autre tombe... et la course se poursuit jusqu'à ce que l'Iroquois trébuche, se relève, se repose une seconde, puis roule dans les eaux peu profondes. L'Abénaquis saisit sa victime, se procure le scalp, puis se tient debout les bras croisés, les yeux étincelants et l'allure triomphante, sous des cris de joie et de désarroi entremêlés. Aucune parole n'est prononcée par le vainqueur : nul besoin. Lui, comme tous les Indiens, se tient coi au moment du triomphe autant qu'au moment de la souffrance. Or, le guerrier a gagné pour sa tribu la magnifique vallée de la rivière Saint-François!

Source : Bertha Weston Price, Legends of Our Lakes and Rivers, Lennoxville, 1937, p. 17-19.

Du site  Gyner magazine patrimoine des Cantons

 

 

Le scalp

ici le Portrait du chef Pikuni Big Mouth Spring vers 1910 de Edward Curtis avec sur sa chemise "un scalp "

 

Le scalp

 

Le scalp

les blancs n'hésitaient pas scalper pour récupérer les primes  

 

 

 

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Pocahontas

 Pocahontas (vers 1595 – 21 mars 1617) était une amérindienne de la confédération de tribus Powhatan. Elle était la fille de Wahunsunacock (aussi appelé chef Powhatan) qui a régné sur presque toutes les tribus voisines dans une région alors appelée Tenakomakah. Ses noms formels étaient Matoaka et Amonute, Pocahontas étant un surnom d'enfance se rapportant à sa nature espiègle (dans la langue de Powhatan cela signifie « petite dévergondée » ). Quand elle a été baptisée, son nom a été changé en Rebecca. Elle prendra le nom de Rebecca Rolfe après son mariage.La vie de Pocahontas a été la base de beaucoup de légendes. Puisqu'elle n'a jamais appris à écrire, tout ce qui est maintenant connu sur elle a été communiqué de génération en génération, de sorte que les pensées et les sentiments de Pocahontas demeurent en grande partie inconnus. Son histoire est devenue la source de nombreuses adaptations littéraires et cinématographiques.

Russell Means (voice of Pocahontas' Chief Powatan) and Irene Bedard (voice of Pocahontas) were among the honored Disneyland guests. Photo by Frank Anzalone du site -->Mouseplanet

représentation de Pocahontas d'époque

le dessin animé Disney

Pocahontas le film

ci dessous Pocahontas sur-->coloriage-dessin

 

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