• Festival Ciné Alter'Natif

    du 5 au 14 Octobre

    Depuis 2009, le Festival Ciné Alter’Natif, événement unique en Europe, propose des films et des documentaires uniquement réalisés/produits par des Amérindiens. Véritable rendez-vous du cinéma amérindien, le Festival Ciné Alter’Natif est dédié à l’expression artistique autochtone contemporaine.

    la suite ici pour la programmation sur le site de  ► De la plume à l'écran

     

     


    votre commentaire
  •  Après Dignity dans le sud Dakota pour les Nations Lakota et Dakota voici une nouvelle sculpture créé pour la nation des Osages

    Osage Trail Legacy

     

    Les figures représentées dans la sculpture sont situées sur le côté nord de l'Interstate 44, à côté du centre des visiteurs de Cuba. Ce monument, le seul au Missouri à honorer la nation Osage, dépeint une famille Osage voyageant à l'ouest, hors du Missouri le long de la piste originale de l'Osage. Conduite à partir de leurs terres du Missouri par un soi-disant «traité» en 1825, cette famille symbolique met leurs espoirs à l'ouest. C'est la plus grande sculpture jamais consacrée à la nation Osage.

    L'histoire Osage Trail Legacy

    La statue a été créée par le sculpteur Glen Tutterrow. Aidé par son fils Curtis, les deux ont terminé quatre des cinq figures en acier du groupe, qui ont 35 pieds de haut, 20 pieds de large, et s'étendent sur 80 pieds de terrain. La hauteur du monument permettra de voir l'autoroute par le trafic en direction est et vers l'ouest. Une fonctionnalité d'eau est prévue, ainsi que l'éclairage pour que l'œuvre soit visible de nuit. Pour compléter la famille, un courage Osage sera le dernier chiffre à installer, quelque temps plus tard en 2017.

    (traduction google)

     

    fabrication du loup

    Osage Trail Legacy

     


    votre commentaire
  • On ne doit pas oublier qu'ils sont venus combattre en France  pour notre " Liberté "

     


    votre commentaire
  •  

    « NAVAJO SONGLINE »

      Ya' at'eeh 


    Bonjour en langue Navajo

    De la nécessité de réinventer notre futur, on assiste à d'incessants glissements et rebondissements avec une culture occidentale préoccupée entre ses visées du toujours plus
    et sa quête du vivre ensemble.

     

    « NAVAJO SONGLINE »

    .L’existence sur notre planète « Terre » c’est quoi ?

    - Expérimenter, mettre en œuvre et former aux principes de développement humain durable ;

    - Se baser sur des structures fondamentales dans lesquelles il est possible de puiser la source d'une sagesse qui puisse représenter une culture ;

    - Entretenir le lien entre les êtres humains, le rapport des hommes avec la nature, le rôle de la nature dans la culture, le rôle de la personne dans la société, la parole dans la société, les outils de guérison et enfin la spiritualité.


    Le Cinquième Monde

    L'expression Cinquième Monde désigne, chez les Indiens Navajo, l’univers physique actuel. Il inclut pour eux la cosmogonie, la tradition et enfin, les cycles de toute vie sur terre.
    Pour eux, le temps tourne. Alors que dans le monde occidental, le temps s’écoule avec précipitation, d’où une angoisse perpétuelle reconnue dans les sociétés majoritaires.


    Présentation du film « NAVAJO SONGLINE »

    A la demande des Frères Navajo et par l’intermédiaire du film documentaire, l’ANF et avec
    l’aide de ses précieux partenaires, prend part aux activités de l’appel au crowdfunding pour le road movie de 52 minutes, « NAVAJO SONGLINE ».

    Appel à participation :
    https://www.generosity.com/community-fundraising/navajo-songline/x/16375222

     

    Le projet :

    « NAVAJO SONGLINE », réalisé par Bruno Vienne et Lorenza Garcia, vous propose de partager le regard d’hommes et de femmes d’expériences et de jeunes à l’écoute de leur tradition et comme le définit Pierre Rabhi, les derniers gardiens de l’humanité.
    Les images, les témoignages, les chants de ce peuple vivant sur leur terre sacrée vous sont transmis pour s’en inspirer et préserver la vie.


    Afin que les nouveaux paradigmes de notre monde puissent advenir dans le cadre de ce véritable dialogue inter-civilisationnel, ce film révèle une nécessaire prise de conscience de notre responsabilité éthique, sociétale et spirituelle.

    Merci pour votre précieux soutien.

    Puissiez-vous marcher dans la beauté.

     

    publication avec autorisation du site ► navajo-france

     


    2 commentaires
  • Le Levi's Skateboarding présente fièrement: ' Skateboarding In Pine Ridge' , un documentaire réalisé par Greg Hunt qui relate la construction du skatepark à Pine Ridge, South Dakota. Pine Branch est largement rapporté dans les médias en tant que communauté appauvrie avec une épidémie de drogue et d'alcool et taux de suicide chez les adolescents sept à dix fois plus élevés que la moyenne nationale .Lorsque l'équipe de Levi a visité la réservation, elle a vu une communauté transformée. Ils ont trouvé une génération inspirée - un groupe de personnes se défendant par leurs actions collectives.

    de la page " the Berrics "

     

     


    votre commentaire
  • Un conseil de chefs Autochtones Américains a ....

    Un conseil de Chefs Autochtones Américains a offert une amnistie partielle aux estimés de 220 ​​millions d' immigrants blancs illégaux vivant aux États-Unis. Le problème " blanc " a été un sujet de beaucoup de débats dans la communauté Amérindienne depuis des siècles, et les dirigeants de la communauté ont décidé que le temps est venu de l'examiner correctement .

     " Lors d' une réunion du Conseil des peuples autochtones (APN) à Albuquerque, Nouveau - Mexique hier, les dirigeants Autochtones Américains ont examiné plusieurs propositions sur l'avenir de la nombreuse population Européenne non autorisée  de ce continent. Les anciens ont finalement décidé de prolonger la citoyenneté pour les personnes sans antécédents criminels ".

    "Nous sommes prêts à offrir les Blancs la possibilité de rester sur ce continent légalement et de demander la citoyenneté», explique le chef Wamsutta de la nation Wampanoag. "En retour, ils doivent payer des impôts impayés et rendre la terre volée de nos ancêtres.

    " Toute personne blanche avec un casier judiciaire, cependant, sera expulsé dans les 90 prochains jours en arrière dans leur patrie ancestrale. Rush Limbaugh se rendra en Allemagne. Justin Bieber va partir pour le Canada. Et l'ensemble du casting de Jersey Shore sera de retour en Italie."

    l'immigration illégale blanche a augmenté rapidement depuis près de 400 ans paar les pays européens ( France, l'Espagne et l'Angleterre). Ces clandestins ont ravi la terre et colonisé les zones occupées par les indigènes.

    Certains partisans blancs affirment que les immigrés sont une bénédiction, en faisant valoir qu'ils prennent tous les emplois de bureau que les indigènes ne veulent même pas. «Quel Natif voudrait avoir un salaire pépère et un coin de bureau comme comptable, ou l'excès de pouvoir en tant que sénateur ou la   fortune d'un des 500 PDG ?  prétendent ils. 

    D'autres ne sont pas si indulgent. " Pourquoi ne pouvons-nous pas simplement expulser tous les Blancs vers l'Europe? " demande Ité Omácau du peuple Lakota. "Ils sont juste un drain sur notre économie de toute façon. Ils sont venus ici pour voler nos ressources parce qu'ils sont trop paresseux pour développer leur propre retour à la maison ... Je ne peux pas croire que nous allons juste leur faire payer une indemnité . Ils doivent faire la queue  comme tout le monde - derrière les Mexicains ".

    source MINDS  et traduction internet 

    A prendre bien sur au second degré ,c'est une plaisanterie yes

     


    votre commentaire
  •  

     superbe vidéo 

     


    votre commentaire
  •  

    native américan times
     
    Une autre revue consacrée aux Premières Nations

    NATIVE OKLAHOMA qui est  est une publication de Native American Times

    un magazine qui parle de toute l'actualité des Premières Nations dans l'Oklahoma

    -- Inter-Tribal --

    Native

     

    Native Oklahoma2
     
    une revue en fichier PDF de  Septembre 2013  téléchargement gratuit et vous avez la possibilité de voir d'autres numéros en téléchargement.
     
    Ci dessous voici les deux numéros que m'a envoyé gracieusement Lisa Snell
    qui est Publisher | Editor Writer | Designer à  Native Américan Times
     
    février 2015
     
    revue2
     
    le site → Native Oklahoma 
     
    Un grand merci encore à Lisa qui m'a aussi autorisé à publier cet article. 
     
    oklahoma-flag-animated
     
     
     
     

    votre commentaire
  • native peoples
     
    Native People
     
    Native People 2
     
    Native People est le premier magazine consacré aux arts et cultures des peuples Autochtones d'Amérique du Nord .
     
    Natif peuples Magazine
    5333 N 7th St, Ste C224 
    Phoenix, AZ 85014 
    602 / 265-4855 
    602 / 265-3113 télécopieur 
    info@nativepeoples.com
    pour s'abonner --> Native Peoples 
     
     
     

    votre commentaire
  • Le journal TMV de La Rochelle a fait un petit article sur mon blog.

    voici le lien -->TMV La Rochelle  

     

    suite à cet article ,une bonne surprise m'attendait à mon travaicar une personne après avoir lu l'article,est venue me déposer ce tomahawk qui vient du Canada.

     

    tomahawk
     
    mille merci pour ce présent qui m'a vraiment touché.

    votre commentaire
  • ► Si l'Amérique m'était contée

    A l'occasion du 70e anniversaire du Débarquement et de la bataille de Normandie, Philippe Collin et Xavier Mauduit reçoivent Jim "Pee Wee"Martin, vétéran parachutiste et représentant des anciens combattants de la 101e Division aéroportée, Morris Bullbear, fils de GI amérindien parachuté en Normandie et Yvonne & Alphonse Hervieu, témoins anonymes du 6 juin 1944.

    nous sommes pret  
     
     
    merci Morris et à tous les Amérindiens ayant participé à notre libération .  
     
     

    votre commentaire
  • LE PEUPLE ANISHINABÉ MET L’HUMANITÉ EN GARDE…

    PAR GENEVIEVE (GENIGO) NOTTAWAY ET WALLY THOMAS
    (TRADUIT DE L’ANGLAIS PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

    Le 10 mars 2014 - Au nom de l’Aînée Anishinabée Elizabeth Maranda, qui réside à Maigan Agik, une communauté située dans le Parc La-Vérendrye, au Québec (Amérique du Nord), un petit groupe de traducteurs de l'algonquin à l'anglais a écrit cette lettre de mise en garde à l’humanité pour exposer comment la division est survenue dans notre peuple et comment nous allons avancer en n’en faisant qu’un seul.

    S’il vous plait, lisez très attentivement le texte qui suit, en vous efforçant d'en comprendre les liens, car nous y expliquons la signification de l’Acte de Constitution des Indiens d’Amérique du Nord, y résumons un document de recherches historiques de 41 pages, et y décrivons la Prophétie des Anciens.

    Meegwetch (Merci et salutations)

     

    AU COMMENCEMENT DES TEMPS

     

    Au commencement des temps, toute l’humanité était reliée au Créateur par l’esprit et par le cœur. Un jour, le Mauvais Esprit, le frère du Créateur, voulut plus de pouvoir que lui et conquérir la Terre. Mais le Créateur ne laissa pas son frère, le Mauvais Esprit, devenir plus puissant que lui. Il le jeta dans un puits de feu profond.

    Du feu, le Mauvais Esprit dit : « Je vais posséder la moitié des humains », et il œuvra à travers nos esprits, exactement comme le Créateur l’avait fait. Alors les êtres humains perdirent leur lien pur et direct avec le Créateur, et en même temps, leur propre pouvoir.

    Les humains commencèrent à se régenter eux-mêmes en faisant leurs propres lois. Le Mauvais Esprit agit si bien, qu’il possède aujourd’hui beaucoup plus que la moitié des âmes humaines ; et la Terre, qui est abîmée et mourante, est presque toute sous son contrôle. Les leaders humains continuent encore à faire des lois mais ils ignorent où ils conduisent leur peuple. 

    Le Créateur, qui voulait aider les gens, décida de les avertir en leur envoyant différents messages, visions et prophéties. Par la compréhension de nos visions et des symboles, nous voyons où l’on mène notre peuple. Nos ancêtres nous guident pour nous aider à bien faire les choses. Il est de notre responsabilité d’agir ainsi, individuellement et collectivement.

     

    LA PROCLAMATION ROYALE

    Par le biais de la Proclamation royale de 1763, le roi George III d’Angleterre promit aux Indiens qu’ils seraient protégés des « grandes fraudes et des abus » commis par l’intrusion des Blancs sur leurs terres. Depuis cette époque-là, des dirigeants corrompus ont édicté des lois sur la manière d’administrer les terres de la Couronne, tout en ignorant les Indiens et leurs droits. 

    LA CONSTITUTION

    En juin 1944, de nombreux chefs indiens,à travers l’Amérique du Nord, se réunirent pour partager leurs expériences. Ils en conclurent que la promesse britannique avait été rompue partout et qu’ils devaient s’unir pour se protéger eux-mêmes.

    C’est pourquoi, les 18, 19 et 20 juin 1945, lors d’une convention des Indiens qui se tint à Ottawa, les chefs approuvèrent et signèrent l’Acte de Constitution des Indiens d’Amérique du Nord. Résultat : les Indiens se virent remettre des cartes d’identité faisant état de leurs droits autochtones.

    Le département des Affaires indiennes (DAI), qui était essentiellement contrôlé par d’anciens prêtres (des Oblats), ne reconnut jamais cette Constitution. Il tenta d’abolir ces cartes d’identité en offrant 100$ à chaque Indien, en échange d’un autre type de carte sur laquelle n’apparaissait aucun droit.

    La Constitution de 1982 est le dernier Acte que l’Angleterre promulgua concernant les Indiens. Il déclare, à la section 35, que « les droits aborigènes existant et issus des traités sont reconnus et affirmés ».

    Il nous reste encore là à protéger les richesses naturelles que le Créateur nous a prodiguées : c’est pourquoi les Indiens de cette partie du monde entrent en contact avec vous pour partager cette prophétie.  Il nous fait plaisir de prévenir les gens que ce jour va arriver très bientôt et que nous devons agir en conséquence. 

    UN DOCUMENT DE RECHERCHE ET D’HISTOIRE DE 41 PAGES  

    En 1989, Peter Degangi transmit aux habitants du Lac Rapide (Rapid Lake) un document de recherches de 41 pages. Ce dernier relate le traitement que subirent les Algonquins du Lac-la-Barrière (La Barriere Lake, Mitchikanibikok Inik), qui est situé au Lac Rapide, dans le Parc La-Vérendrye, au Québec. 

    L’histoire qu’il raconte commence en 1919, lorsque David Machahoose, le chef indien du Lac-la-Barrière, et ses deux conseillers, Thuskie Ratt et Philip Nottaway, déclarèrent au DAI qu’ils avaient le droit de pêcher et de résider sur la rive du Lac-la-Barrière.

    Dans les années 1920, une famine survint, liée à l’empoisonnement des animaux et à la chasse sans permis auxquels se livraient des Blancs sur le territoire. Suivit, en 1928, l’inondation d’environ 20 foyers, due à l’édification d’un barrage par la Gatineau Power Compagny et la Quebec Stream Commission.

    Dans les années 1930, c’est une autoroute qui fut construite : comme elle traversait le territoire en ligne droite, du nord au sud, en formant à l’intérieur un couloir de 20 miles (321,80 km), où la chasse et la pêche étaient interdites, elle favorisa l’exploitation de la forêt et la chasse illégales sur le reste de cette étendue.

    Tout le territoire qu’en 1939 on avait dénommé   à l’origine «Préservation du Castor» pour les Anishinabés, devint en 1950 un parc où la chasse et la pêche furent interdites à tout le monde, sauf aux Indiens. En 1979, sous la direction du gouvernement du Québec, le nom du parc changea pour celui de «Réserve faunique», où la forêt elle-même ne fut plus officiellement protégée. Beaucoup de Blancs y vinrent chasser et pêcher, leur nombre croissant au fil des années, et les entreprises de bois de débit commencèrent à abattre des arbres sur tout le territoire. Ce qui avait été interdit au départ dans ce lieu protégé pour les Anishinabés, devint officiellement permis par le gouvernement.

    Face à de telles dégradations de l’environnement, telles que l’inondation de leurs terres, les Anishinabés furent forcés de partir. En 1945, la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) et l’Église établirent une nouvelle colonie au Lac Rapide. En 1964, le DAI inscrivit le Lac Rapide comme « colonie » dans le Registre topographique du Canada. La vie y était paisible et les gens travaillaient encore ensemble, et se parlaient.

    Tout cela changea en 1980, lorsque, une nuit, Jean-Maurice Matchewan s’autoproclama illégalement chef, pendant que les aînés dormaient. Le lendemain, il rédigea une pétition  que 46 membres de la bande signèrent. Parmi eux, plusieurs aînés ne  lisaient pas l’anglais et c’est donc là qu’on leur mentit sur le contenu réel de la pétition. Le DAI reconnut immédiatement comme interlocuteurs ce chef et les conseillers qu’il avait élus

    La coupe forestière s’industrialisa plus que jamais et Downtar (devenue Resolute Forest Compagny) en prit la tête en obtenant du gouvernement des concessions pour abattre des arbres sur  le territoire, avec la coopération du conseil de bande.

    La corruption et les activités frauduleuses se poursuivirent dans la communauté. À la fin des années 1980 et au début des années 1990, les Anishinabés traditionnels multiplièrent les pétitions, les manifestations et les blocages de routes contre les membres vénaux du conseil de bande, les gouvernements provincial et fédéral, et les entreprises de bois de débit. Beaucoup d’efforts furent investis dans ces différentes actions : elles réussirent quelque peu à atteindre l’opinion publique par le biais des médias, mais une fois de plus, aucune justice sociale ou environnementale ne fut rendue aux Anishinabés et les leaders malhonnêtes continuèrent à sévir.

    Le 22 août 1991, Matchewan signa l’Entente trilatérale avec des représentants des gouvernements québécois et canadien, dont Clifford Lincoln à titre de représentant spécial. Matchewan trompa les membres de la bande du Lac Rapide en leur faisant croire que cet accord était la section 35 [de l’Acte de la Constitution canadienne], afin de soutirer leur confiance et leur consentement.

    L’Entente trilatérale lança une étude de 3 à 5 ans qui devait déboucher sur un plan « de développement durable et d’harmonisation des travaux forestiers avec les activités traditionnelles des Algonquins ». Cela faisait beau sur le papier et entraîna la cessation des manifestations qui se déroulaient contre la coupe et  l’utilisation du territoire ; mais en réalité, cet accord permit à l’exploitation abusive des terres de s’accroître.

    En avril 1993, afin de résister à la malfaisance de la bande, les aînés de la communauté nommèrent un gouvernement provisoire, que le  DAI ne reconnut pas. En décembre 1994, ce dernier refusa également de reconnaître le nouveau chef ainsi que les quatre conseillers qui avaient été choisis par les anciens. Tous ceux qui cherchaient à changer les choses furent estampillés « dissidents » par les chefs dénaturés. Ils ne reçurent plus de services et la bande du Lac Rapide les releva presque tous de leurs fonctions.

    En novembre 1995, l’on présenta une nouvelle requête et le DAI reconnut le conseil par intérim du Lac-la-Barrière. La même demande fut soumise à la Cour fédérale. Le DAI fut obligé de l’avaliser au mois de janvier 1996. Au mois de février suivant, le conseil de bande par intérim  exigea alors l’ouverture d’une enquête judiciaire. Mais le directeur général associé du DAI pour la région du Québec, André Côté, en tut les résultats, en dépit des réclamations qui lui furent faites pour qu’il les communique. 

    En juin 1996, un nouveau chef et un nouveau conseil furent approuvés par la communauté, mais pas par le bureau régional du gouvernement québécois, sous prétexte qu’une « procédure de médiation » - qui avait été imposée par le DAI - était en cours.

    Le « processus de facilitation du choix de la direction » devint la préoccupation majeure de Matchewan et de son avocat, David Newagabow, qui était à ses côtés depuis 1986. Même chose pour Russel Diabo, son conseiller depuis 1985. En mars 1997, Matchewan entama ce processus, ainsi qu’une codification des coutumes de la communauté. André Maltais et Michel Gratton furent nommés facilitateurs pour ce travail, et acceptés par le DAI.

    Le 31 mai 1997, le processus aboutit au « Rapport final des facilitateurs du choix de la direction ». Il n’apparut rien de moins qu’un tissu de mensonges. Ainsi : l’approbation d’une liste de membres « éligibles » ou « non éligibles », aptes à participer aux  réunions communautaires ; la soi-disant « approbation des aînés » (qui, en fait, proclamaient haut et fort leur opposition) ;  et de fausses signatures. Même le problème de la validation du Rapport fut biaisé. Dans ce dernier, la question posée était la suivante : « Qui approuve le code électoral et les traditions ? » Traduite en algonquin, elle devenait : « Qui veut être indien ? » De la même manière, les paroles de certains aînés, une fois écrites, furent délibérément falsifiées pour en modifier le sens.

    Ce furent avec ces mensonges et une totale impunité que la déclaration des Algonquins du Lac-la-Barrière - qui réclamait une codification de leurs coutumes - et l’élection du chef Harry Wawatie et de son conseil de bande, furent validés le 9 avril 1997.

    Au même moment, l’on empêcha les gens qui dénonçaient l’indignité de la direction de confronter la communauté du Lac Rapide. Ils furent contraints de partir et coupés de tous services et droits. Ils choisirent alors de retourner de façon permanente sur leurs terrains de chasse traditionnels. Au printemps 1997, les esprits guidèrent les aînés pour trouver un autre lieu d’habitation, un terrain choisi pour l’installation des « êtres vrais » : ainsi établirent-ils la communauté de Maigan Agik.

    Le 21 juin 2004, les résidents de Maigan Agik ralentirent toute la journée la circulation sur l’autoroute 17 et distribuèrent des informations sur les problèmes qui existaient dans leur communauté, ainsi que sur la coupe abusive des forêts et sur leurs réclamations de services. La communauté déclara à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qu’une enquête sur sa direction s’imposait, de même que sur le contrôle qu’exerçait la bande du Lac Rapide sur les finances, les ressources et les services. Cela attira l’attention du DAI, qui, quelques jours plus tard, envoya trois officiels pour parlementer. À partir de ce moment-là, la GRC et le DAI ne firent plus rien pour la communauté et la bande du Lac Rapide lui refusa encore les services de base, tels le logement et les soins de santé.

    De nombreux blocages routiers et manifestations ont eu lieu depuis 2004. Le peuple Anishinabé continue à être « criminalisé » par le gouvernement canadien parce qu’il essaie de protéger ses droits ancestraux. Et la terre continue d’être dévastée par les actions « écologiquement durables », la coupe industrielle des arbres, et la pollution en escalade de ses lacs et de ses rivières, qui sont le fait du DAI, du gouvernement du Québec, d’Hydro-Québec, de l’industrie forestière et du conseil de bande du Lac Rapide. 

    L’abattage industriel des arbres, qui est effectué par Domtar et maintenant par Resolute, cause des dommages à de nombreuses populations animales. L’orignal et le lapin diminuent à une vitesse alarmante. Les poissons, comme le doré jaune et le brochet, ont des taches cancéreuses visibles. De nouvelles menaces approchent, au nombre desquelles l’exploitation minière. Si elle se concrétise, ce sera désastreux pour  tout l’écosystème, cela empoisonnera les eaux, la terre, toute vie et toute chose qui lui sont reliées. L’habitat naturel d’innombrables espèces est ravagé dans tout le Parc La-Vérendrye, et on l’appelle  « Réserve faunique » ! Comment la vie sauvage peut-elle se développer alors qu’on est en train de détruire sa maison ?

    Le Parc La-Vérendrye est seulement la petite partie d’une terre qui n’a pas été cédée par les Anishinabés. Il peut servir de modèle pour le reste du monde s’il demeure protégé. Respecter les limites, maintenir l’équilibre et la paix, c’est tout ce que nous voulons.  Aujourd’hui, même les résidents du Lac Rapide se lèvent pour dire la vérité au sujet de leur conseil de bande véreux. Nous voulons nous unir avec tous les gens qui souhaitent participer au changement, guidés par des enseignements traditionnels qui soient appliqués de la bonne manière, afin de vivre une vie de respect, en harmonie avec la nature !

    LA PROPHÉTIE

    Dès notre plus jeune âge, nos anciens nous ont annoncé ce qui allait se produire. Ils ont créé des ceintures de wampums pour aider les gens à comprendre ces prophéties. Ils nous ont prévenus que nous verrions beaucoup de changements au cours de notre vie. Ils nous ont raconté, entre autres choses, que l’esprit des tornades agirait plus fréquemment ; qu’il y aurait des inondations dans certains endroits et de la sécheresse dans d’autres ; que la lune se briserait et qu’il y aurait finalement une période de ténèbres. Cela ne signifie pas que la vie s’arrêtera, la vie continuera toujours, mais il se passera quelque chose que nous n’avons jamais expérimenté auparavant.

    Les gens se diviseront en deux camps : ceux qui croient et ceux qui ne croient pas. Ils devront choisir clairement entre deux chemins : l’un, qui conduira à la destruction complète, totale ; l’autre, à l’illumination spirituelle et à la paix éternelle.

    Aujourd’hui, nous avertissons l’humanité de ce vers quoi la corruption nous mène ; et nous exprimons le vœu du Créateur, selon lequel les humains doivent respecter la Terre Mère et échanger des conseils, afin d’avancer ensemble comme un seul être, sur le bon chemin.

    QUELQUES PENSÉES EN GUISE DE CONCLUSION

    Comme l’aînée Elizabeth Maranda le raconte, être élevée dans le bois signifiait vivre une vie en harmonie avec la nature, au lieu d’être obsédée par la consommation et par l’argent. Ce qu’Elizabeth a vu dans sa jeunesse, c’étaient son père et son grand-père qui fabriquaient des canots, des rames, des haches, et d’autres objets qu’ils taillaient, dont des jouets pour les enfants. Elle se rappelle avoir remonté les rivières à la rame, avoir nommé les lacs et les animaux que vous pouviez y trouver pour la chasse et la trappe. Sa grand-mère faisait du sirop d’érable. La richesse des connaissances était transmise de génération en génération, comme la compréhension que la Mère Terre vous prodigue tout ce dont vous avez besoin pour vivre.

    Le peuple Anishinabé a vécu de cette manière pendant des millénaires, en droite ligne jusqu’aux années 1980. Les gens s’entendaient bien, étaient heureux, l’écosystème était encore en bonne santé et nous fournissait en abondance ce dont nous avions besoin pour bien vivre.

    Aujourd’hui, la plupart des adultes ont perdu le lien avec le mode de vie traditionnel, tout comme leurs enfants sont en train de perdre les enseignements. La langue, les traditions et les connaissances sont en déclin car notre mode de vie se raréfie : ils pourraient bientôt se désagréger tous ensemble si nous ne nous rassemblons pas pour nous lever.

    La prophétie que porte notre aînée et qu’elle veut partager avec nous, c’est que ce document de recherches historiques de 41 pages et l’Acte de la Constitution des Indiens d’Amérique du Nord sont une piste pour dénouer le nœud qui enserre l’histoire de la communauté du Lac Rapide. C’est aussi une clé pour dénouer les nœuds similaires qui existent tout autour du monde, pour comprendre et pour répondre au problème du leadership.

    La communauté éclatée du Lac Rapide, avec sa direction corrompue, est le microcosme d’une plus grande scène, qui se joue partout sur la Terre Mère. Ce qu’il se passe ici affecte le monde entier et vice-versa. Comme l’effet papillon, dont les battements d’ailes provoquent des ondulations à travers toute la planète. Nous, à Maigan Agik, nous sentons notre cœur battre très fort et nous exhortons les gens à se réveiller, et à se lever, unis, en équilibre avec la Terre Mère.

     

    Pour plus d’informations, veuillez prendre contact avec :

    Mme Genevieve (Genigo) Nottaway : tel : 819-334-0737 – courriel : gnottaway@gmail.com

    ou

     M. Wally Thomas : tel : 514-266-5353 - courriel : whitewolf_76@hotmail.com -

     


    votre commentaire
  • origine
     
    Vous voulez faire du tourisme chez les Autochtones au Québec, plonger dans l'histoire , voir de l'artisanat ,visiter leurs musés ,assister à un Pow Wow ,vous ressourcer ,voici le nouveau catalogue en fichier PDF ( très pratique et écologique ) cliquez ici  --> Origine 2014-2015  c'est une invite au voyage par Tourisme Autochtone Québec / Québec Aboriginal Tourism n'hésitez pas à les contacter

    votre commentaire
  • DSC02382
     
    DSC02386
     
    DSC02390
     
    DSC02388
     
    DSC02391
     
    DSC02394
     
    Photos prises au mois de Décembre par notre amie Claudine Bull Bear 
     
    un grand moment ...
     
     

    votre commentaire
  •  

    August Schellenberg
     
    August Schellenberg  (métis ....père Suisse et mère Mohawk ) est décédé ce 15 Août d'un cancer à l'age de 77 ans.

     

    Beaucoup se souviendront de son rôle (  Randolph Johnson ) dans Sauvez Willy. Mais aussi Le chef Powhatan dans le " Nouveau Monde " , et surtout Sitting Bull dans Crazy Horse ( ci dessous )en 1996

     

    August Schelennberg
     
    Le Canada a perdu un grand acteur.

    votre commentaire
  • gateau
     
    cake
     
    gateaux
     
    des idées de gateaux pour anniversaire ,mariage ou autres 
     
    gateau
     
    gateau
     
     
     

    votre commentaire
  •  

    Résistance au colonialisme : Le Canada restitue des terres Mohawk volées

     
    Mohawk Nation News

     

    Les maires de la Rive-Sud de Montréal sont stupéfaits. Le Parti du Québec du gouvernement Québécois a restitué 300 hectares de terrains volés aux Mohawks de Kahnawake. 


    Le maire de Châteauguay a déclaré que ces terres leur appartenaient alors qu’ils les avaient dérobées deux fois, et espère être dédommagé !

    Seigneurie de Kahnawake

    C’est la première fois, depuis que la confédération est créée, que des terres nous ont été rendues. Bientôt suivront les 45 000 acres de terres de la Seigneurie du Sault St Louis. Sur ces terres se trouvent plusieurs villes comme : Châteauguay, St Constant, St Isidore, La Prairie, Candiac, St Rémi, Ste Catherine, Montréal, Lachine, LaSalle et le lit de la rivière de Kaniatarowano/St Laurent. La requête de la Seigneurie s’appuie sur la donation frauduleuse de 1680, de terres que le roi de France Louis XIV accorda aux jésuites. Il n’avait aucun droit de les leur donner. Les jésuites furent envoyés pour tuer tous les indigènes de l’hémisphère occidental. Les Français arrivèrent à la Seigneurie parce que les Mohawks, “arrogants”, ne voulurent pas travailler pour les étrangers et labourer leurs champs. Les jésuites ont donné, loué ou vendu ces terrains à l’exception de 13 000 arpents où se situent Kahnawake. [1]

    Les territoires Mohawk de notre Nation Kanionkehaka incluent l’île de Montréal et s’étendent au Sud jusque la vallée de la rivière Mohawk, les Finger Lakes à l’Ouest vers l’Ohio, au Nord jusqu’au lac supérieur et le lac St Louis postérieur. Notre vaste territoire est accessible grâce à un vaste réseau de rivières connues les grands fleuves des Iroquois : Les Grands Lacs, le St Laurent, la rivière Richelieu, le lac Champlain, l’Hudson et la rivière Mohawk. Nous avons toujours occupé nos terres et avons toujours été régi selon notre propre constitution : Kaianareh’ko:wa ou la Grande Loi de la Paix. [2]

    La corporation des Jésuites, troupes d’assaut de l’Église catholique, fut formée sous la Doctrine Papale de la Découverte. Un “titre indien” frauduleux fut créé, stipulant que nous n’avions pas de titre souverain, mais une simple utilisation de notre territoire ! Ceci a constitué la base de leur occupation illégale, de la dépossession de nos terres et de nos ressources, et cela a déclenché leur campagne de génocide.

    La Grande Paix de Montréal de 1701 n’a en aucun cas été une reddition ou rétrocession de territoire. Ce fut un traité de paix donnant aux Français le droit d’y vivre aussi longtemps qu’ils respectaient les principes du Wampum à Deux Rangées. [3] 
    Ils acceptèrent le traité, mais le brisèrent ensuite, devenant de facto les occupants illégaux de Onowaregeh/L’île de la grande tortue. [4]

    En 1763, la Couronne a interdit aux gouverneurs coloniaux de donner des titres ou d’acheter des terres indiennes dans toute l’Amérique du Nord.Les articles 109 et 132 de la loi 867 en Amérique du Nord britannique confirment notre relation de nation à nation avec la Couronne britannique et stipulent que la corporation du Canada et ses provinces [5] doivent respecter nos “intérêts précédents” sur nos fonds, territoires et ressources. En violant la loi internationale, l’Indian Act canadien de 1876 a déclaré que nous “n’étions pas des personnes”, afin de détourner l’IndianTrust Fund toujours croissant, d’une valeur de 81 000 milliards de dollars, ainsi que nos ressources. La Corporation du Canada se fait passer pour une démocratie constitutionnelle, alors qu’en réalité elle est autocratie qui change les règles pour favoriser ses propres projets de développement.

     

    mohawk seigneury

    La Seigneurie n’est qu’une infime partie du vaste territoire, non restitué, de la Nation Kanionkehaka.

    Traditionnellement, les femmes sont les détentrices du titre. Pour être légales, toutes les transactions de territoire doivent être présentées au Conseil du Feu des femmes Mohawks, et non pas à celui d’une bande de marionnettes indiennes du gouvernement corporatiste canadien [6].

    Comme Thin Lizzy le chante : Sortez d’ici. "Sortez d’ici. Dois-je me faire bien comprendre. Pliez bagages. Partez. Rentrez chez vous. Sortez d’ici ! "

    MNN Mohawk Nation News 

    kahentinetha2@yahoo.com 

    Thahoketoteh@hotmail.com

    More stories at MNN Archives. Address : Box 991, Kahnawake [Quebec, Canada] J0L 1B0

    Traduit de l’anglais par Résistance 71

    [1NdT : un des territoires Mohawk actuel.

    [2NdT : La constitution de la Confédération Iroquoise est la plus ancienne constitution de l’humanité, rédigée vers l’an 1000. Elle a servi de base au développement de la constitution des États-Unis, sous la direction de Benjamin Franklin, et a également servi de base pour établir la charte des Nations-Unies...

    [3NdT : le Wampum est une ceinture faite de perles de couleurs. C’est la façon traditionnelle de communiquer par écrit des Iroquois. Chaque ceinture a une signification spécifique et particulière ce qui la rend totalement unique. Elles sont conservées par les femmes des chefs et font foi des accords passés ou des décisions prises après les réunions de conseils. 
    La ceinture Wampum à Deux Rangées représente un accord passé entre la confédération Haudenosaunee (Peuple de la longue maison = Iroquois) et les colons européens (dans le texte ci-dessus, une ceinture Wampum spécifique à deux rangées fut faite pour l’accord passé entre les Mohawks et les colons français). Bien que l’accord soit vieux de plusieurs siècles, le message qu’il communique est toujours très important aujourd’hui. Les deux lignes mauves (faites de perles de nacre de coquillages teintées) parallèles symbolisent les lignes de navigation de deux embarcations. 
    L’une est celle des Haudonosaunee (en l’occurrence ici, celle des Mohawks) et l’autre celle des Européens. Chaque groupe a ses propres croyances, lois, et façon de vivre. La ceinture enseigne que chacune des deux parties doit voyager côte à côte, mais sans interférer avec la vie, us et coutumes de l’autre. Ainsi, les deux groupes humains pourront continuer à co-exister en tout respect mutuel et en toute harmonie.

    [4NdT : Ce qui est aujourd’hui le Mexique, les Etats-Unis et le Canada.

    [5NdT : Le Canada a été officiellement créé en 1867 ; il est une dépendance de la Couronne britannique. La reine d’Angleterre nomme un gouverneur général du Canada qui parle et agit, peu il est vrai, au nom de la reine. Toute décision politique importante est entérinée par le gouverneur général du Canada, représentant officiel de la couronne d’Angleterre.

    [6NdT : qui n’ont aucun pouvoir traditionnel

    texte de la page du journal   Le Grand Soir  le Grand Soir 

     

     

     

     


    votre commentaire
  •  

    20130430_C2125_PHOTO_FR_26193

    lancement du magazine touristique Autochtone du Québec

    WENDAKE, QC, le 30 avril 2013 /CNW Telbec/ - C'est avec fierté que Tourisme Autochtone Québec lance officiellement son tout nouveau magazine touristique autochtone du Québec édition 2013-2014. Origin(e) met en lumières les expériences autochtones au Québec et permet de découvrir davantage l'authenticité de notre culture par des contenus éditoriaux riches et diversifiés.

    Origin(e) est un magazine touristique de prestige qui permet d'explorer un volet art de vivre autochtone avec des articles recherchés sur différents grands secteurs représentatifs de nos entreprises autochtones tout en gardant l'utilité première d'assurer la visibilité des attraits touristiques proposés sur le Québec autochtone. « Origin(e) n'est pas qu'un simple guide, il permet de découvrir la riche diversité culturelle et touristique des Premières nations et Inuit du Québec. Et cette diversité ne peut qu'apporter une valeur ajoutée à la destination touristique du Québec »,souligne Steeve Gros-Louis, président de Tourisme Autochtone Québec.

    Avec une distribution de 40 000 copies bilingues, disponibles dans les centres d'information touristique de Québec et de Montréal, dans les postes frontaliers principaux du Québec, dans les réseaux d'ATR Associés, dans le réseau de distribution européen et bien évidemment, chez les membres de Tourisme Autochtone Québec, Origin(e) est un outil gratuit, aussi offert en version virtuelle en suivant le lien sur notre site internet au www.tourismeautochtone.com.

    Rappelons qu'annuellement, le Québec autochtone partage sa culture avec plus de 800 000 visiteurs, crée près de 3 500 emplois tout en totalisant des retombées économiques de l'ordre du 169 M$.

     La mission de Tourisme Autochtone Québec est d'offrir aux entrepreneurs autochtones du Québec impliqués dans l'industrie touristique, un organisme de représentation qui a pour but de défendre leurs intérêts, de stimuler leur développement et de leur offrir une gamme de produits et de services favorisant le développement des entreprises, l'amélioration des pratiques d'affaires et leur positionnement sur les marchés touristiques.

    Bas de vignette : "Origin(e) : le magazine touristique autochtone du Québec est lancé (Groupe CNW/Tourisme Autochtone Québec)". Lien URL de l'image :http://photos.newswire.ca/images/download/20130430_C2125_PHOTO_FR_26193.jpg

    SOURCE : Tourisme Autochtone Québec

    Renseignements :

    Patricia Auclair, Agente des communications

    T. 418-843-5030 C. 418-254-5067

    pauclair@tourismeautochtone.com

    du site CNW -->  page d'accueil 

    Sur la première page il s'agit de Jerry Hunter


    3 commentaires
  •  

     
      La vente de ces masques "sacrés" est contestée par la tribu Hopi.
     
    © CAPTURE D'ECRAN NERET-MINET TESSIER & SARROU
     

    Dans un cas rare d'une réclamation du patrimoine culturel découlant de la vente d'objets américains à l'étranger, les Indiens Hopi d'Arizona ont demandé aux fonctionnaires fédéraux pour aider à arrêter une vente aux enchères des prix élevés de 70 masques sacrés à Paris la semaine prochaine.

    suite de l'article ici -->the New York Times 

    Un tribunal rejette la demande de suspension  d'une vente d'objets sacrés Hopi  le 12 Avril 2013

    James Kootshongsie
     
    L'ainé Hopi James Kootshongsie,décédé en 1996. Les Hopi sont farouchements opposés à la vente aux enchères de leurs objets à l'hotel Drouot à Paris.
    photo de  Jonathan Mazower / Survival.
    suite de l'article --> SURVIVAL 
     

     
    Des masques Hopis se sont arrachés vendredi aux enchères à Drouot à  pour plus de 900 000 € au , en dépit des suppliques de la tribu amérindienne d'Arizona qui réclame la restitution de ces objets qu'ils jugent sacrés et qui a tenté de stopper la vente par voie de .
    «C'est une honte ! It's a shame !», s'est écriée une femme alors que la vente, organisée par la maison Neret-Minet Tessier & Sarrou, débutait dans une salle pleine à craquer, surchauffée, décorée de peintures tribales et de la photo géante d'un grand chef Hopi datant de 1935.
    Le commissaire-priseur Neret-Minet a fait appel à un service d’ordre musclé pour expulser de la salle plusieurs Amérindiens qui venaient exprimer leur indignation. « Comment peut-on mettre un prix sur une religion ?», s’est exclamé l’un d’eux. Les journalistes ont également été mis dehors. Un service d’ordre spécial a ensuite fermé les portes de la salle alors que la vente se poursuivait… dans une atmosphère lourde.
    Les 70 masques «Katsinam», qui appartenaient un collectionneur français anonyme ayant longtemps vécu aux Etats-Unis, estimés entre 600 000 et 800 000 €, sont en bois et en cuir, souvent très colorés, parfois sertis de plumes, certains représentant des animaux. Ils incarnent l'esprit des ancêtres pour les Hopis.
     
    l' Ambassadeur des Etats Unis  attristé
    Ils se sont arrachés pour un montant total de 931 435 € (frais compris) chez Drouot, contrairement aux récentes ventes d'art précolombien «fragilisées par les demandes de pays comme le Mexique ou le Pérou qui réclament la restitution des œuvres d'art et objets», selon une experte. Les acheteurs, venus très nombreux chez Drouot, n'ont pas hésité à enchérir, tendant leurs cartes de crédit, leur chéquier, pendant que le commissaire-priseur Daniel Dubois a osé une comparaison entre les yeux en forme de losange d'un des masques et le «logo de la régie Renault».

    Devant lui aussi des visages attristés, comme celui de Jean-Patrick Razon, à la tête de Survival International France, une association de défense des peuples indigènes, à l'origine, avec les Hopis, de la procédure judiciaire. L'ambassadeur des Etats-Unis, Charles H. Rivkin a twitté en direct être «attristé d'apprendre que des objets culturels sacrés Hopi soient mis aux enchères aujourd'hui ». 
    L'acteur Robert Redford a quant à lui jugé la vente «sacrilège» dans une lettre et demandé la restitution des masques à la tribu.

    «Comme si quelqu'un essayait de vendre la Torah»

    «Ce ne sont pas de simples objets d'art, nous croyons qu'ils renferment l'esprit. C'est comme pour les Juifs, si quelqu'un essayait de vendre la Torah. On ressent la même chose pour ces Katsinam», a déploré Bo Lomahquahu, 25 ans, membre des Hopis et étudiant en lettres à Paris. Devant la salle des ventes, le jeune homme, dont le nom signifie «aigle merveilleux», a expliqué qu'il espérait encore qu'un acquéreur achète l'intégralité de la collection. «Ce sont vraiment des masques très importants que nous n'exposons pas en public, qui servent à nos rites de passage. Ils ne sont pas destinés aux musées», a-t-il ajouté.

    A ses côtés, un défenseur du Comité de solidarité avec les Indiens des Amériques exhibait un drapeau noir, rouge, jaune et blanc, «le drapeau du renouveau des nations indiennes».


    La sœur de Joe Dassin achète un masque pour le rendre aux Hopis

    Parmi les acheteurs, Alain Giraud, qui vient de traduire de l'anglais un livre écrit par le chanteur Joe Dassin (1938-1980) «Cadeau pour Dorothy» (Flammarion, 2013). Joe Dassin, a-t-il expliqué, était diplômé d'ethnologie aux Etats-Unis dans les années 60 et avait été adopté par une tribu Hopi. En accord avec la soeur du chanteur décédé, la Fondation Joe Dassin a acquis l'un des premiers masques à la vente, une «tête de boue» hopi des années 1910-1920 partie à 3700 €, qu'elle compte restituer à la tribu.

    A midi, un juge du tribunal des référés avait maintenu la vente, estimant que ces masques avaient certes une «valeur sacrée» pour les Hopis, mais que cela n'en faisait pas pour autant des «biens incessibles». Dénonçant une «vision trop restrictive et mal fondée du droit», l'avocat français qui défendait les Hopi, Me Pierre Servan-Schreiber, s'est félicité cependant que cette affaire ait au moins eu le mérite de montrer une «très forte mobilisation» en faveur des Hopis. «C'est le début d'une réelle prise de conscience de l'opinion publique qui comprend que tout ne peut pas être acheté ou vendu, surtout pas quelque chose de si intime et sacré. Peut-être que dans dix ans nous gagnerons», a-t-il dit.
    article du " Parisien.fr "
     
    un autre article -->Arizona Daily Star 
     
     
    une autre vidéo -->france24 
     
     
    il est dit dans cette vidéo que ces masques avaient été vendu par les Hopis il y a 20 ou 30 ans ???je doute vraiment de la véracité de ces propos .
     
    voilà la vente de ces masques rituels et sacrés s'est faite malgré la contestation très forte des Hopis qui espéraient leurs retours chez eux ,et malgré aussi la présence de quelques militants en faveur des Premières Nations. Ou est le respect  dans tout ça? à quoi ça sert d'avoir ces masques chez soi ?
    la France ne montre pas le bon exemple ....

    votre commentaire
  •  

     vidéo créée par le comité Empreintes de Manawan pour dénoncer le racisme présent dans les équipes de sport. – avec Anthony QuitishPineshish MoarIsai FlamandOshim Joaquim David Ottawa,Pactonesiw BudweizineauJean-Marc FlamandBastien DubéTiffaney Ottawa FlamandMatna Ottawa-Bull,Anniie Landron-Rivera RodriguezJay NdizihiweAlie Procyszyn-Cabelli et Mikhala LS.

    c'est quand même lamentable qu'à notre époque ,que des jeunes Autochtones qui veulent faire du  sport ,subissent  encore ces insultes inqualifiables. Les blancs qui sont là bas sont sur les terres des Premières Nations qui étaient là bien avant eux .Il faut faire arrêter cette discrimination .

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique