• Native American Veterans and Native Canadian Veterans

    On this anniversary of Normandy Landings and its campaign, let us pay tribute to the many Native american buried in Normandy:

    En ce jour anniversaire du Débarquement en Normandie et de sa campagne, rendons hommage aux nombreux Amérindiens enterrés en Normandie :

    normandy american cemetery and memorial 
    http://listnativeveterans.e-monsite.com/…/colleville-sur-em…

    cimetiere de guerre de bayeux
    http://listnativeveterans.e-monsite.com/…/ville…/bayeux.html

    cimetiere de guerre canadien de beny sur mer
    http://listnativeveterans.e-monsite.com/…/ville-cim-france/…

    cimetiere de guerre de ranville
    http://listnativeveterans.e-monsite.com/…/vil…/ranville.html

    cimetiere de guerre canadien de bretteville sur laize
    http://listnativeveterans.e-monsite.com/…/bretteville-sur-l…

    Native American Veterans and Native Canadian Veterans

    image de Pinterest

     

     


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    the tipis raisers ► Lakota ride2018 

    Le Lakota Ride 2018 c'est

    • Une promenade à cheval de 400 miles de Denver, CO à la réserve indienne Pine Ridge dans le Dakota du Sud.
    • Le but du Ride est de rassembler les Lakota et les autres afin d'encourager la guérison et la compréhension entre le peuple Lakota et ceux qui ne vivent pas dans la réserve

     

     


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  • Un autre film mis en ligne et offert par l'office National du film du Canada 

    Sundance : la danse sacrée du soleil

    Dans ce long métrage documentaire signé par le réalisateur autochtone Brian J. Francis, des participants à la cérémonie de la danse sacrée du soleil passent quatre jours sans boire ni manger, puis transpercent la chair de leur poitrine dans une offrande au Créateur. Un point de vue privilégié sur la spiritualité des Premières Nations d’Amérique du Nord et la transmission unique d’une tradition culturelle de la nation Elsipogtog à la nation Mi’gmaqs.

    Sundance : la danse sacrée du soleil, Brian J. Francis, offert par l'Office national du film du Canada

     

     


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  • Cette vidéo est offerte par l'office national du film du Canada  

    Ruse ou traité

    cliquez  ► Alanis Obomsawin

    Ruse ou traité?, Alanis Obomsawin, offert par l'Office national du film du Canada

    Dans la foulée du mouvement Idle No More, ce long métrage documentaire de la réputée cinéaste Alanis Obomsawin suit le parcours de chefs autochtones en quête de justice, cherchant à établir un dialogue avec le gouvernement canadien. En retraçant l’histoire de leurs ancêtres depuis la signature du Traité no 9, ils veulent sensibiliser la population aux enjeux qui les préoccupent : la protection de leurs terres et de leurs ressources naturelles, ainsi que le droit de pratiquer la chasse et la pêche pour que leur société puisse prospérer. Ce film donne la parole à ceux et à celles qui refusent d’abdiquer.

     

     


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  • Venez découvrir comment les Amérindiens Sioux transmettent leur culture, leur histoire et leur lutte pour survivre.
    " The Ride " , le 7 février 2018 au cinéma

     

     


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  • BLACK SNAKE KILLAZ: A #NODAPL STORY

    du site UNICORN RIOT

    ( traduction Google )

     Synopsis:
    Black Snake Killaz est un long métrage documentaire sur la résistance au Dakota Access Pipeline. Ce film explore les mesures prises par les protecteurs de l'eau pour arrêter la construction de l'oléoduc et met en lumière les mesures prises par les forces de l'ordre, les militaires et les mercenaires corporatifs pour réprimer la manifestation qui dure depuis plusieurs mois. Black Snake Killaz met en ligne les événements historiques qui se sont déroulés à Standing Rock tout au long de l'année 2016 et vous apporte l'expérience brute de nombreuses actions de première ligne pour protéger l'eau. Bien que le pipeline d'accès Dakota soit terminé, l'impact du mouvement sera durable. Alors que les projets d'extraction de combustibles fossiles continuent d'avoir un impact sur certaines des communautés les plus vulnérables des États-Unis d'Amérique, l'importance de l'histoire des protecteurs de l'eau augmente.

    Regardez le film complet gratuitement ci-dessous! (Durée: 120 minutes)

    la page du site  Unicorn Riot

     


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  • Festival Ciné Alter'Natif

    du 5 au 14 Octobre

    Depuis 2009, le Festival Ciné Alter’Natif, événement unique en Europe, propose des films et des documentaires uniquement réalisés/produits par des Amérindiens. Véritable rendez-vous du cinéma amérindien, le Festival Ciné Alter’Natif est dédié à l’expression artistique autochtone contemporaine.

    la suite ici pour la programmation sur le site de  ► De la plume à l'écran

     

     


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  •  Après Dignity dans le sud Dakota pour les Nations Lakota et Dakota voici une nouvelle sculpture créé pour la nation des Osages

    Osage Trail Legacy

     

    Les figures représentées dans la sculpture sont situées sur le côté nord de l'Interstate 44, à côté du centre des visiteurs de Cuba. Ce monument, le seul au Missouri à honorer la nation Osage, dépeint une famille Osage voyageant à l'ouest, hors du Missouri le long de la piste originale de l'Osage. Conduite à partir de leurs terres du Missouri par un soi-disant «traité» en 1825, cette famille symbolique met leurs espoirs à l'ouest. C'est la plus grande sculpture jamais consacrée à la nation Osage.

    L'histoire Osage Trail Legacy

    La statue a été créée par le sculpteur Glen Tutterrow. Aidé par son fils Curtis, les deux ont terminé quatre des cinq figures en acier du groupe, qui ont 35 pieds de haut, 20 pieds de large, et s'étendent sur 80 pieds de terrain. La hauteur du monument permettra de voir l'autoroute par le trafic en direction est et vers l'ouest. Une fonctionnalité d'eau est prévue, ainsi que l'éclairage pour que l'œuvre soit visible de nuit. Pour compléter la famille, un courage Osage sera le dernier chiffre à installer, quelque temps plus tard en 2017.

    (traduction google)

     

    fabrication du loup

    Osage Trail Legacy

     


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  • On ne doit pas oublier qu'ils sont venus combattre en France  pour notre " Liberté "

     


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  •  Dignity 

    créé par un artiste des Black Hills, Dale Lamphere

    cette statue se situe dans le Sud Dakota, le long des rives de la rivière Missouri.

    son poids est de 12 tonnes, entièrement en acier inoxydable. 

     Il représente la fierté, la force et la durabilité des cultures autochtones ici", a déclaré M. Lamphere. 

     la sculpture rend hommage à la culture des Peuples  Lakota et  Dakota Autochtones du Dakota du Sud



    Cette photo de Chamberlain est fournie gracieusement par TripAdvisor


    Cette photo de Chamberlain est fournie gracieusement par TripAdvisor

    et celle ci pour vous donnez une idée de la taille = 15 m de haut 

     

     

    Cliquez ici ► South Dakota magazine

    Chamberlain ► Dignity

     superbe photo  

     

     


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    « NAVAJO SONGLINE »

      Ya' at'eeh 


    Bonjour en langue Navajo

    De la nécessité de réinventer notre futur, on assiste à d'incessants glissements et rebondissements avec une culture occidentale préoccupée entre ses visées du toujours plus
    et sa quête du vivre ensemble.

     

    « NAVAJO SONGLINE »

    .L’existence sur notre planète « Terre » c’est quoi ?

    - Expérimenter, mettre en œuvre et former aux principes de développement humain durable ;

    - Se baser sur des structures fondamentales dans lesquelles il est possible de puiser la source d'une sagesse qui puisse représenter une culture ;

    - Entretenir le lien entre les êtres humains, le rapport des hommes avec la nature, le rôle de la nature dans la culture, le rôle de la personne dans la société, la parole dans la société, les outils de guérison et enfin la spiritualité.


    Le Cinquième Monde

    L'expression Cinquième Monde désigne, chez les Indiens Navajo, l’univers physique actuel. Il inclut pour eux la cosmogonie, la tradition et enfin, les cycles de toute vie sur terre.
    Pour eux, le temps tourne. Alors que dans le monde occidental, le temps s’écoule avec précipitation, d’où une angoisse perpétuelle reconnue dans les sociétés majoritaires.


    Présentation du film « NAVAJO SONGLINE »

    A la demande des Frères Navajo et par l’intermédiaire du film documentaire, l’ANF et avec
    l’aide de ses précieux partenaires, prend part aux activités de l’appel au crowdfunding pour le road movie de 52 minutes, « NAVAJO SONGLINE ».

    Appel à participation :
    https://www.generosity.com/community-fundraising/navajo-songline/x/16375222

     

    Le projet :

    « NAVAJO SONGLINE », réalisé par Bruno Vienne et Lorenza Garcia, vous propose de partager le regard d’hommes et de femmes d’expériences et de jeunes à l’écoute de leur tradition et comme le définit Pierre Rabhi, les derniers gardiens de l’humanité.
    Les images, les témoignages, les chants de ce peuple vivant sur leur terre sacrée vous sont transmis pour s’en inspirer et préserver la vie.


    Afin que les nouveaux paradigmes de notre monde puissent advenir dans le cadre de ce véritable dialogue inter-civilisationnel, ce film révèle une nécessaire prise de conscience de notre responsabilité éthique, sociétale et spirituelle.

    Merci pour votre précieux soutien.

    Puissiez-vous marcher dans la beauté.

     

    publication avec autorisation du site ► navajo-france

     


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  • Le Levi's Skateboarding présente fièrement: ' Skateboarding In Pine Ridge' , un documentaire réalisé par Greg Hunt qui relate la construction du skatepark à Pine Ridge, South Dakota. Pine Branch est largement rapporté dans les médias en tant que communauté appauvrie avec une épidémie de drogue et d'alcool et taux de suicide chez les adolescents sept à dix fois plus élevés que la moyenne nationale .Lorsque l'équipe de Levi a visité la réservation, elle a vu une communauté transformée. Ils ont trouvé une génération inspirée - un groupe de personnes se défendant par leurs actions collectives.

    de la page " the Berrics "

     

     


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  • Un conseil de chefs Autochtones Américains a ....

    Un conseil de Chefs Autochtones Américains a offert une amnistie partielle aux estimés de 220 ​​millions d' immigrants blancs illégaux vivant aux États-Unis. Le problème " blanc " a été un sujet de beaucoup de débats dans la communauté Amérindienne depuis des siècles, et les dirigeants de la communauté ont décidé que le temps est venu de l'examiner correctement .

     " Lors d' une réunion du Conseil des peuples autochtones (APN) à Albuquerque, Nouveau - Mexique hier, les dirigeants Autochtones Américains ont examiné plusieurs propositions sur l'avenir de la nombreuse population Européenne non autorisée  de ce continent. Les anciens ont finalement décidé de prolonger la citoyenneté pour les personnes sans antécédents criminels ".

    "Nous sommes prêts à offrir les Blancs la possibilité de rester sur ce continent légalement et de demander la citoyenneté», explique le chef Wamsutta de la nation Wampanoag. "En retour, ils doivent payer des impôts impayés et rendre la terre volée de nos ancêtres.

    " Toute personne blanche avec un casier judiciaire, cependant, sera expulsé dans les 90 prochains jours en arrière dans leur patrie ancestrale. Rush Limbaugh se rendra en Allemagne. Justin Bieber va partir pour le Canada. Et l'ensemble du casting de Jersey Shore sera de retour en Italie."

    l'immigration illégale blanche a augmenté rapidement depuis près de 400 ans paar les pays européens ( France, l'Espagne et l'Angleterre). Ces clandestins ont ravi la terre et colonisé les zones occupées par les indigènes.

    Certains partisans blancs affirment que les immigrés sont une bénédiction, en faisant valoir qu'ils prennent tous les emplois de bureau que les indigènes ne veulent même pas. «Quel Natif voudrait avoir un salaire pépère et un coin de bureau comme comptable, ou l'excès de pouvoir en tant que sénateur ou la   fortune d'un des 500 PDG ?  prétendent ils. 

    D'autres ne sont pas si indulgent. " Pourquoi ne pouvons-nous pas simplement expulser tous les Blancs vers l'Europe? " demande Ité Omácau du peuple Lakota. "Ils sont juste un drain sur notre économie de toute façon. Ils sont venus ici pour voler nos ressources parce qu'ils sont trop paresseux pour développer leur propre retour à la maison ... Je ne peux pas croire que nous allons juste leur faire payer une indemnité . Ils doivent faire la queue  comme tout le monde - derrière les Mexicains ".

    source MINDS  et traduction internet 

    A prendre bien sur au second degré ,c'est une plaisanterie yes

     


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     superbe vidéo 

     


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    native américan times
     
    Une autre revue consacrée aux Premières Nations

    NATIVE OKLAHOMA qui est  est une publication de Native American Times

    un magazine qui parle de toute l'actualité des Premières Nations dans l'Oklahoma

    -- Inter-Tribal --

    Native

    Native Oklahoma2

    une revue en fichier PDF de  Septembre 2013  téléchargement gratuit et vous avez la possibilité de voir d'autres numéros en téléchargement.  
    Ci dessous voici les deux numéros que m'a envoyé gracieusement Lisa Snell
    qui est Publisher | Editor Writer | Designer à  Native Américan Times
     
     
    février 2015 
     
    revue2
     
     
      le site ► Native Oklahoma    Un grand merci encore à Lisa qui m'a aussi autorisé à publier cet article. 
     
     
      oklahoma-flag-animated  
     
     
         

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  • native peoples
     
    Native People   Native People 2  
     
    Native People est le premier magazine consacré aux arts et cultures des peuples Autochtones d'Amérique du Nord .  
     Natif peuples Magazine
    5333 N 7th St, Ste C224 
    Phoenix, AZ 85014 
    602 / 265-4855 
    602 / 265-3113 télécopieur info@nativepeoples.com
    pour s'abonner --> Native Peoples   
     
       
     
     

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  • Le journal TMV de La Rochelle a fait un petit article sur mon blog.

    voici le lien --> TMV La Rochelle   

    ▲ ce lien est obsolète ,le journal a fermé

    suite à cet article ,une bonne surprise m'attendait à mon travail car une personne après avoir lu l'article,est venue me déposer ce tomahawk qui vient du Canada.

     

    tomahawk
     
    mille merci pour ce présent qui m'a vraiment touché.
     
     
     

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  • cliquez ► Si l'Amérique m'était contée

    A l'occasion du 70e anniversaire du Débarquement et de la bataille de Normandie, Philippe Collin et Xavier Mauduit reçoivent Jim "Pee Wee"Martin, vétéran parachutiste et représentant des anciens combattants de la 101e Division aéroportée, Morris Bullbear, fils de GI amérindien parachuté en Normandie et Yvonne & Alphonse Hervieu, témoins anonymes du 6 juin 1944.

    nous sommes pret  
     
    merci Morris et à tous les Amérindiens ayant participé à notre libération .  
     
     

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  • LE PEUPLE ANISHINABÉ MET L’HUMANITÉ EN GARDE…

    PAR GENEVIEVE (GENIGO) NOTTAWAY ET WALLY THOMAS
    (TRADUIT DE L’ANGLAIS PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

    Le 10 mars 2014 - Au nom de l’Aînée Anishinabée Elizabeth Maranda, qui réside à Maigan Agik, une communauté située dans le Parc La-Vérendrye, au Québec (Amérique du Nord), un petit groupe de traducteurs de l'algonquin à l'anglais a écrit cette lettre de mise en garde à l’humanité pour exposer comment la division est survenue dans notre peuple et comment nous allons avancer en n’en faisant qu’un seul.

    S’il vous plait, lisez très attentivement le texte qui suit, en vous efforçant d'en comprendre les liens, car nous y expliquons la signification de l’Acte de Constitution des Indiens d’Amérique du Nord, y résumons un document de recherches historiques de 41 pages, et y décrivons la Prophétie des Anciens.

    Meegwetch (Merci et salutations)

     

    AU COMMENCEMENT DES TEMPS 

    Au commencement des temps, toute l’humanité était reliée au Créateur par l’esprit et par le cœur. Un jour, le Mauvais Esprit, le frère du Créateur, voulut plus de pouvoir que lui et conquérir la Terre. Mais le Créateur ne laissa pas son frère, le Mauvais Esprit, devenir plus puissant que lui. Il le jeta dans un puits de feu profond.

    Du feu, le Mauvais Esprit dit : « Je vais posséder la moitié des humains », et il œuvra à travers nos esprits, exactement comme le Créateur l’avait fait. Alors les êtres humains perdirent leur lien pur et direct avec le Créateur, et en même temps, leur propre pouvoir.

    Les humains commencèrent à se régenter eux-mêmes en faisant leurs propres lois. Le Mauvais Esprit agit si bien, qu’il possède aujourd’hui beaucoup plus que la moitié des âmes humaines ; et la Terre, qui est abîmée et mourante, est presque toute sous son contrôle. Les leaders humains continuent encore à faire des lois mais ils ignorent où ils conduisent leur peuple. 

    Le Créateur, qui voulait aider les gens, décida de les avertir en leur envoyant différents messages, visions et prophéties. Par la compréhension de nos visions et des symboles, nous voyons où l’on mène notre peuple. Nos ancêtres nous guident pour nous aider à bien faire les choses. Il est de notre responsabilité d’agir ainsi, individuellement et collectivement.

    LA PROCLAMATION ROYALE

    Par le biais de la Proclamation royale de 1763, le roi George III d’Angleterre promit aux Indiens qu’ils seraient protégés des « grandes fraudes et des abus » commis par l’intrusion des Blancs sur leurs terres. Depuis cette époque-là, des dirigeants corrompus ont édicté des lois sur la manière d’administrer les terres de la Couronne, tout en ignorant les Indiens et leurs droits. 

    LA CONSTITUTION

    En juin 1944, de nombreux chefs indiens,à travers l’Amérique du Nord, se réunirent pour partager leurs expériences. Ils en conclurent que la promesse britannique avait été rompue partout et qu’ils devaient s’unir pour se protéger eux-mêmes.

    C’est pourquoi, les 18, 19 et 20 juin 1945, lors d’une convention des Indiens qui se tint à Ottawa, les chefs approuvèrent et signèrent l’Acte de Constitution des Indiens d’Amérique du Nord. Résultat : les Indiens se virent remettre des cartes d’identité faisant état de leurs droits autochtones.

    Le département des Affaires indiennes (DAI), qui était essentiellement contrôlé par d’anciens prêtres (des Oblats), ne reconnut jamais cette Constitution. Il tenta d’abolir ces cartes d’identité en offrant 100$ à chaque Indien, en échange d’un autre type de carte sur laquelle n’apparaissait aucun droit.

    La Constitution de 1982 est le dernier Acte que l’Angleterre promulgua concernant les Indiens. Il déclare, à la section 35, que « les droits aborigènes existant et issus des traités sont reconnus et affirmés ».

    Il nous reste encore là à protéger les richesses naturelles que le Créateur nous a prodiguées : c’est pourquoi les Indiens de cette partie du monde entrent en contact avec vous pour partager cette prophétie.  Il nous fait plaisir de prévenir les gens que ce jour va arriver très bientôt et que nous devons agir en conséquence. 

    UN DOCUMENT DE RECHERCHE ET D’ HISTOIRE DE 41 PAGES  

    En 1989, Peter Degangi transmit aux habitants du Lac Rapide (Rapid Lake) un document de recherches de 41 pages. Ce dernier relate le traitement que subirent les Algonquins du Lac-la-Barrière (La Barriere Lake, Mitchikanibikok Inik), qui est situé au Lac Rapide, dans le Parc La-Vérendrye, au Québec. 

    L’histoire qu’il raconte commence en 1919, lorsque David Machahoose, le chef indien du Lac-la-Barrière, et ses deux conseillers, Thuskie Ratt et Philip Nottaway, déclarèrent au DAI qu’ils avaient le droit de pêcher et de résider sur la rive du Lac-la-Barrière.

    Dans les années 1920, une famine survint, liée à l’empoisonnement des animaux et à la chasse sans permis auxquels se livraient des Blancs sur le territoire. Suivit, en 1928, l’inondation d’environ 20 foyers, due à l’édification d’un barrage par la Gatineau Power Compagny et la Quebec Stream Commission.

    Dans les années 1930, c’est une autoroute qui fut construite : comme elle traversait le territoire en ligne droite, du nord au sud, en formant à l’intérieur un couloir de 20 miles (321,80 km), où la chasse et la pêche étaient interdites, elle favorisa l’exploitation de la forêt et la chasse illégales sur le reste de cette étendue.

    Tout le territoire qu’en 1939 on avait dénommé   à l’origine «Préservation du Castor» pour les Anishinabés, devint en 1950 un parc où la chasse et la pêche furent interdites à tout le monde, sauf aux Indiens. En 1979, sous la direction du gouvernement du Québec, le nom du parc changea pour celui de «Réserve faunique», où la forêt elle-même ne fut plus officiellement protégée. Beaucoup de Blancs y vinrent chasser et pêcher, leur nombre croissant au fil des années, et les entreprises de bois de débit commencèrent à abattre des arbres sur tout le territoire. Ce qui avait été interdit au départ dans ce lieu protégé pour les Anishinabés, devint officiellement permis par le gouvernement.

    Face à de telles dégradations de l’environnement, telles que l’inondation de leurs terres, les Anishinabés furent forcés de partir. En 1945, la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) et l’Église établirent une nouvelle colonie au Lac Rapide. En 1964, le DAI inscrivit le Lac Rapide comme « colonie » dans le Registre topographique du Canada. La vie y était paisible et les gens travaillaient encore ensemble, et se parlaient.

    Tout cela changea en 1980, lorsque, une nuit, Jean-Maurice Matchewan s’autoproclama illégalement chef, pendant que les aînés dormaient. Le lendemain, il rédigea une pétition  que 46 membres de la bande signèrent. Parmi eux, plusieurs aînés ne  lisaient pas l’anglais et c’est donc là qu’on leur mentit sur le contenu réel de la pétition. Le DAI reconnut immédiatement comme interlocuteurs ce chef et les conseillers qu’il avait élus

    La coupe forestière s’industrialisa plus que jamais et Downtar (devenue Resolute Forest Compagny) en prit la tête en obtenant du gouvernement des concessions pour abattre des arbres sur  le territoire, avec la coopération du conseil de bande.

    La corruption et les activités frauduleuses se poursuivirent dans la communauté. À la fin des années 1980 et au début des années 1990, les Anishinabés traditionnels multiplièrent les pétitions, les manifestations et les blocages de routes contre les membres vénaux du conseil de bande, les gouvernements provincial et fédéral, et les entreprises de bois de débit. Beaucoup d’efforts furent investis dans ces différentes actions : elles réussirent quelque peu à atteindre l’opinion publique par le biais des médias, mais une fois de plus, aucune justice sociale ou environnementale ne fut rendue aux Anishinabés et les leaders malhonnêtes continuèrent à sévir.

    Le 22 août 1991, Matchewan signa l’Entente trilatérale avec des représentants des gouvernements québécois et canadien, dont Clifford Lincoln à titre de représentant spécial. Matchewan trompa les membres de la bande du Lac Rapide en leur faisant croire que cet accord était la section 35 [de l’Acte de la Constitution canadienne], afin de soutirer leur confiance et leur consentement.

    L’Entente trilatérale lança une étude de 3 à 5 ans qui devait déboucher sur un plan « de développement durable et d’harmonisation des travaux forestiers avec les activités traditionnelles des Algonquins ». Cela faisait beau sur le papier et entraîna la cessation des manifestations qui se déroulaient contre la coupe et  l’utilisation du territoire ; mais en réalité, cet accord permit à l’exploitation abusive des terres de s’accroître.

    En avril 1993, afin de résister à la malfaisance de la bande, les aînés de la communauté nommèrent un gouvernement provisoire, que le  DAI ne reconnut pas. En décembre 1994, ce dernier refusa également de reconnaître le nouveau chef ainsi que les quatre conseillers qui avaient été choisis par les anciens. Tous ceux qui cherchaient à changer les choses furent estampillés « dissidents » par les chefs dénaturés. Ils ne reçurent plus de services et la bande du Lac Rapide les releva presque tous de leurs fonctions.

    En novembre 1995, l’on présenta une nouvelle requête et le DAI reconnut le conseil par intérim du Lac-la-Barrière. La même demande fut soumise à la Cour fédérale. Le DAI fut obligé de l’avaliser au mois de janvier 1996. Au mois de février suivant, le conseil de bande par intérim  exigea alors l’ouverture d’une enquête judiciaire. Mais le directeur général associé du DAI pour la région du Québec, André Côté, en tut les résultats, en dépit des réclamations qui lui furent faites pour qu’il les communique. 

    En juin 1996, un nouveau chef et un nouveau conseil furent approuvés par la communauté, mais pas par le bureau régional du gouvernement québécois, sous prétexte qu’une « procédure de médiation » - qui avait été imposée par le DAI - était en cours.

    Le « processus de facilitation du choix de la direction » devint la préoccupation majeure de Matchewan et de son avocat, David Newagabow, qui était à ses côtés depuis 1986. Même chose pour Russel Diabo, son conseiller depuis 1985. En mars 1997, Matchewan entama ce processus, ainsi qu’une codification des coutumes de la communauté. André Maltais et Michel Gratton furent nommés facilitateurs pour ce travail, et acceptés par le DAI.

    Le 31 mai 1997, le processus aboutit au « Rapport final des facilitateurs du choix de la direction ». Il n’apparut rien de moins qu’un tissu de mensonges. Ainsi : l’approbation d’une liste de membres « éligibles » ou « non éligibles », aptes à participer aux  réunions communautaires ; la soi-disant « approbation des aînés » (qui, en fait, proclamaient haut et fort leur opposition) ;  et de fausses signatures. Même le problème de la validation du Rapport fut biaisé. Dans ce dernier, la question posée était la suivante : « Qui approuve le code électoral et les traditions ? » Traduite en algonquin, elle devenait : « Qui veut être indien ? » De la même manière, les paroles de certains aînés, une fois écrites, furent délibérément falsifiées pour en modifier le sens.

    Ce furent avec ces mensonges et une totale impunité que la déclaration des Algonquins du Lac-la-Barrière - qui réclamait une codification de leurs coutumes - et l’élection du chef Harry Wawatie et de son conseil de bande, furent validés le 9 avril 1997.

    Au même moment, l’on empêcha les gens qui dénonçaient l’indignité de la direction de confronter la communauté du Lac Rapide. Ils furent contraints de partir et coupés de tous services et droits. Ils choisirent alors de retourner de façon permanente sur leurs terrains de chasse traditionnels. Au printemps 1997, les esprits guidèrent les aînés pour trouver un autre lieu d’habitation, un terrain choisi pour l’installation des « êtres vrais » : ainsi établirent-ils la communauté de Maigan Agik.

    Le 21 juin 2004, les résidents de Maigan Agik ralentirent toute la journée la circulation sur l’autoroute 17 et distribuèrent des informations sur les problèmes qui existaient dans leur communauté, ainsi que sur la coupe abusive des forêts et sur leurs réclamations de services. La communauté déclara à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qu’une enquête sur sa direction s’imposait, de même que sur le contrôle qu’exerçait la bande du Lac Rapide sur les finances, les ressources et les services. Cela attira l’attention du DAI, qui, quelques jours plus tard, envoya trois officiels pour parlementer. À partir de ce moment-là, la GRC et le DAI ne firent plus rien pour la communauté et la bande du Lac Rapide lui refusa encore les services de base, tels le logement et les soins de santé.

    De nombreux blocages routiers et manifestations ont eu lieu depuis 2004. Le peuple Anishinabé continue à être « criminalisé » par le gouvernement canadien parce qu’il essaie de protéger ses droits ancestraux. Et la terre continue d’être dévastée par les actions « écologiquement durables », la coupe industrielle des arbres, et la pollution en escalade de ses lacs et de ses rivières, qui sont le fait du DAI, du gouvernement du Québec, d’Hydro-Québec, de l’industrie forestière et du conseil de bande du Lac Rapide. 

    L’abattage industriel des arbres, qui est effectué par Domtar et maintenant par Resolute, cause des dommages à de nombreuses populations animales. L’orignal et le lapin diminuent à une vitesse alarmante. Les poissons, comme le doré jaune et le brochet, ont des taches cancéreuses visibles. De nouvelles menaces approchent, au nombre desquelles l’exploitation minière. Si elle se concrétise, ce sera désastreux pour  tout l’écosystème, cela empoisonnera les eaux, la terre, toute vie et toute chose qui lui sont reliées. L’habitat naturel d’innombrables espèces est ravagé dans tout le Parc La-Vérendrye, et on l’appelle  « Réserve faunique » ! Comment la vie sauvage peut-elle se développer alors qu’on est en train de détruire sa maison ?

    Le Parc La-Vérendrye est seulement la petite partie d’une terre qui n’a pas été cédée par les Anishinabés. Il peut servir de modèle pour le reste du monde s’il demeure protégé. Respecter les limites, maintenir l’équilibre et la paix, c’est tout ce que nous voulons.  Aujourd’hui, même les résidents du Lac Rapide se lèvent pour dire la vérité au sujet de leur conseil de bande véreux. Nous voulons nous unir avec tous les gens qui souhaitent participer au changement, guidés par des enseignements traditionnels qui soient appliqués de la bonne manière, afin de vivre une vie de respect, en harmonie avec la nature !

    LA PROPHÉTIE

    Dès notre plus jeune âge, nos anciens nous ont annoncé ce qui allait se produire. Ils ont créé des ceintures de wampums pour aider les gens à comprendre ces prophéties. Ils nous ont prévenus que nous verrions beaucoup de changements au cours de notre vie. Ils nous ont raconté, entre autres choses, que l’esprit des tornades agirait plus fréquemment ; qu’il y aurait des inondations dans certains endroits et de la sécheresse dans d’autres ; que la lune se briserait et qu’il y aurait finalement une période de ténèbres. Cela ne signifie pas que la vie s’arrêtera, la vie continuera toujours, mais il se passera quelque chose que nous n’avons jamais expérimenté auparavant.

    Les gens se diviseront en deux camps : ceux qui croient et ceux qui ne croient pas. Ils devront choisir clairement entre deux chemins : l’un, qui conduira à la destruction complète, totale ; l’autre, à l’illumination spirituelle et à la paix éternelle.

    Aujourd’hui, nous avertissons l’humanité de ce vers quoi la corruption nous mène ; et nous exprimons le vœu du Créateur, selon lequel les humains doivent respecter la Terre Mère et échanger des conseils, afin d’avancer ensemble comme un seul être, sur le bon chemin.

    QUELQUES PENSÉES EN GUISE DE CONCLUSION

    Comme l’aînée Elizabeth Maranda le raconte, être élevée dans le bois signifiait vivre une vie en harmonie avec la nature, au lieu d’être obsédée par la consommation et par l’argent. Ce qu’Elizabeth a vu dans sa jeunesse, c’étaient son père et son grand-père qui fabriquaient des canots, des rames, des haches, et d’autres objets qu’ils taillaient, dont des jouets pour les enfants. Elle se rappelle avoir remonté les rivières à la rame, avoir nommé les lacs et les animaux que vous pouviez y trouver pour la chasse et la trappe. Sa grand-mère faisait du sirop d’érable. La richesse des connaissances était transmise de génération en génération, comme la compréhension que la Mère Terre vous prodigue tout ce dont vous avez besoin pour vivre.

    Le peuple Anishinabé a vécu de cette manière pendant des millénaires, en droite ligne jusqu’aux années 1980. Les gens s’entendaient bien, étaient heureux, l’écosystème était encore en bonne santé et nous fournissait en abondance ce dont nous avions besoin pour bien vivre.

    Aujourd’hui, la plupart des adultes ont perdu le lien avec le mode de vie traditionnel, tout comme leurs enfants sont en train de perdre les enseignements. La langue, les traditions et les connaissances sont en déclin car notre mode de vie se raréfie : ils pourraient bientôt se désagréger tous ensemble si nous ne nous rassemblons pas pour nous lever.

    La prophétie que porte notre aînée et qu’elle veut partager avec nous, c’est que ce document de recherches historiques de 41 pages et l’Acte de la Constitution des Indiens d’Amérique du Nord sont une piste pour dénouer le nœud qui enserre l’histoire de la communauté du Lac Rapide. C’est aussi une clé pour dénouer les nœuds similaires qui existent tout autour du monde, pour comprendre et pour répondre au problème du leadership.

    La communauté éclatée du Lac Rapide, avec sa direction corrompue, est le microcosme d’une plus grande scène, qui se joue partout sur la Terre Mère. Ce qu’il se passe ici affecte le monde entier et vice-versa. Comme l’effet papillon, dont les battements d’ailes provoquent des ondulations à travers toute la planète. Nous, à Maigan Agik, nous sentons notre cœur battre très fort et nous exhortons les gens à se réveiller, et à se lever, unis, en équilibre avec la Terre Mère.

     

    Pour plus d’informations, veuillez prendre contact avec :

    Mme Genevieve (Genigo) Nottaway : tel : 819-334-0737 – courriel : gnottaway@gmail.com

    ou

     M. Wally Thomas : tel : 514-266-5353 - courrielwhitewolf_76@hotmail.com -

     

     

     


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