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    11 nations autochtones

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  • PREMIERS PEUPLES DU CANADA: CUIVRE NATIF DU MUSÉE  D'HISTOIRE CANADIEN

    Jean-Luc Pilon

    Juin est le Mois national de l'histoire des Autochtones au Canada - une occasion de célébrer le patrimoine, les cultures et les contributions des Premières nations, des Métis et des Inuits. C'est aussi une occasion de réfléchir sur le passé, le présent et l'avenir, de sensibiliser, de favoriser la compréhension et d'encourager le dialogue. Pour souligner le Mois national de l'histoire des Autochtones, le Musée met en lumière l'histoire des peuples autochtones en présentant des artefacts de ses collections qui racontent l'histoire des cultures autochtones des Grands Lacs. Ce poste particulier sera axé sur le cuivre indigène de la région des Grands Lacs du Canada.

    First Peoples of Canada

    Pointe de lance ou couteau, Laurentienne Archaïque, Vallée d'Ottawa, il y a 6 100 ans 
    Cuivre autochtone 
    Musée canadien de l'histoire, BkGg-11: 1049

    Herminette à douille, Archaïque laurentien, centre de la vallée de l'Outaouais, il y a 6 100 ans Musée canadien de l'histoire, BkGg-11: 1113

    Herminette à douille, Archaïque laurentien, centre de la vallée de l'Outaouais, il y a 6 100 ans 
    Cuivre natif 
    Musée canadien de l'histoire, BkGg-11: 1113

    Bracelet, tard archaïque, lac Supérieur, il y a de 3 000 à 4 000 ans Cuivre amérindien Musée canadien de l'histoire, cuivre, DiJa-1: 34

    Bracelet, tard archaïque, lac Supérieur, il y a de 3 000 à 4 000 ans 
    Cuivre amérindien 
    Musée canadien de l'histoire, cuivre, DiJa-1: 34

     

    Le cuivre natif est un matériau qui existe naturellement sous une forme pure et qui est utilisé dans le monde entier depuis des millénaires. Aucune fusion ni raffinage du minerai n'est requis. Dans la région des Grands Lacs en Amérique du Nord, des gisements de cuivre natif ont été utilisés pendant près de 7 000 ans pour fabriquer des outils et des objets de parure personnelle.

    First Peoples of Canada

    Couteau, Laurentien Archaïque, Vallée d'Ottawa, il y a 6 100 ans 
    Cuivre amérindien 
    Musée canadien de l'histoire, BkGg-11: 1053

    Pour produire les fins instruments en cuivre natif récupérés sur des sites archéologiques à travers l'Amérique du Nord, une connaissance détaillée des caractéristiques du métal était nécessaire, ainsi qu'un procédé qui compensait certaines de ces caractéristiques. Par exemple, alors que le cuivre natif peut être façonné et aminci par martelage à froid, le métal martelé finit par devenir cassant et craquelé. Cependant, le chauffage du métal modifie ses propriétés physiques, permettant au martelage à froid de reprendre. Cela a permis de produire des artefacts très fins et délicats, tels que des bijoux et des couteaux, à la fois fonctionnels et esthétiques.

    First Peoples of Canada

    Pendentif archaïque tardif, lac Supérieur, il y a de 3 000 à 4 000 ans 
    Cuivre amérindien 
    Musée canadien de l'histoire, DiJa-1: 48

     Dans les temps anciens, il y avait plusieurs régions en Amérique du Nord où le cuivre natif était facilement trouvé et utilisé. Une partie riche était la partie ouest du bassin du lac Supérieur. Le cuivre de cette région était commercialisé sur de grandes distances, parfois à des milliers de kilomètres. L'étendue de ces réseaux commerciaux reflète la grande valeur accordée à ce métal dans les temps anciens.

    Pointe de lance ou couteau, Archaïque supérieur, lac Supérieur, il y a de 3 000 à 4 000 ans Cuivre autochtone Musée canadien de l'histoire, DiJa-1: 44

    Pointe de lance ou couteau, Archaïque supérieur, lac Supérieur, il y a de 3 000 à 4 000 ans 
    Cuivre autochtone 
    Musée canadien de l'histoire, DiJa-1: 44

    «Ils transportent souvent des morceaux de cuivre dans leurs sacs de médicaments; ils sont soigneusement emballés dans du papier, transmis de père en fils et un pouvoir merveilleux leur est attribué. »
    - Johann Georg Kohl 1860: 60

    La collection du Musée canadien de l'histoire renferme un artefact spectaculaire de cuivre indigène de différentes époques, notamment des projectiles, des couteaux, des adzes, des hameçons, des poinçons, des aiguilles, des bracelets et des pendentifs. ce métal chez les peuples autochtones.

     

     cet article vient du site de ► Musée canadien de l’histoire / Canadian Museum of History

    traduit en Français par google pour ceux qui comme moi ont des problèmes avec l'Anglais 

     

     


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  • Le massacre Gnadenhutten

    Le massacre de Gnadenhutten est également connu sous le nom de massacre de Moravie.
    Cette atrocité se déroula ce 8 Mars 1782. En fait ce fut purement le meurtre de quatre-vingt-seize Indiens Lénape (Delaware) commis par la milice coloniale américaine de Pennsylvanie pendant la guerre d'indépendance américaine. 
    Ce meurtre collectif a eu lieu dans le village missionnaire morave de Gnadenhütten, Ohio, près de l'actuel Gnadenhutten. 
    Les Lénapes étaient affamés à cause des rations insuffisantes qui leur étaient attribuées. En février 1782, plus de 100 d'entre eux retournèrent dans leurs vieux villages moraves pour reprendre possession des récoltes et collecter les vivres qu'ils avaient été obligés d’abandonner derrière eux pendant le conflit.

    Au début de mars, ces Lenapes furent surpris par un groupe de 160 miliciens de la milice de Pennsylvanie dirigé par le lieutenant-colonel David Williamson.
    La milice rassembla alors les Lenapes et les accusa d'avoir pris part à des raids en Pennsylvanie. Bien que les Lenapes aient farouchement niés les charges que la milice leur attribuait, cette dernière , après avoir tenu un conseil, vota pour leur exécution.

    Le lendemain matin, le 8 mars, la milice ligota les Lenapes, et les assommèrent à coups de maillet sur la tête. Ils les tuèrent ensuite avec des armes blanches .

    Au total, la milice a ainsi assassiné et scalpé 28 hommes, 29 femmes et 39 enfants. Ils ont ensuite empilé les corps dans les bâtiments de la mission et ont incendié le village. - avec Bert Kaulaity, Mylva Vala Vala, Garai White, et Ra El Boyd et Dombodad Kenigi.

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     source Mato Sapa
     
     
     
     
     

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  • Liste des peuples indigènes des Amériques

    Peuples d'Amérique du Nord

     
    Classification des peuples d'Amérique du Nord.

    De nombreux ethnologues classent les peuples d'Amérique du Nord en dix régions. Dans la liste suivante, les peuples sont classés par région d'origine.

    Région arctique

    Région sub-arctique

    Californie

    Cliquez sur chaque nom en bleu pour les détails

    cette liste est sur Wikipédia et vous y trouverez la suite de cette liste  wikipedia.org

     

     


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  • Gwich'in

    Représentation de chasseurs Gwich’in.

    Les Gwich’in (« les gens ») ou Loucheux ou Kutchin sont les tribus de langues athapascanes septentrionales qui vivent dans le bassin du fleuve Yukon et de la rivière Peel dans l'est de l'Alaska et dans le territoire Yukon au Canada. Le village d'Old Crow, le plus septentrional du Yukon, est également le foyer d'un des plus anciens peuplements d'Amérique du Nord.

    Face à la prospection pétrolière soutenue par le gouvernement américain, les Indiens Gwich’in font tout pour sauver leur culture ancestrale et leur territoire, situé entre l'Alaska et le Canada.

    Les Kutchin étaient un peuple redoutable, craint notamment des Inuit. Pourtant ils n'affrontèrent pas les colonisateurs européens et se laissèrent convertir au christianisme1. Décimés par les épidémies, les Kutchin ont survécu jusqu'à nos jours grâce au commerce de la chasse et de la pêche. Aujourd'hui ils sont grandement menacés par les projets d'exploitation pétrolière. 

    de Wikipédia

    histoire ► the-history-of-the-gwichin-gathering

    Gwich'in

    Two Gwich'in men from the Fort Yukon area with rifles and beaded garments.

    Gwich'in

    Gwich'in

    Gwich'in (Kutchin) Man's Clothing, Alaska, 1860 -1890

     

     

     


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  • Chief Blue Jacket

    Blue Jacket, ou Weyapiersenwah ((Weh-yah-pih-her-sehn-waw, Wey-a-pic-e-sen-waw, Waugh-we-ya-pe-yis-sin-ious, Wawapessenwa, Blue Jacket) (c. 1743 — c. 1810) est un chef du peuple Shawnee. Il était connu pour la défense des terres des Shawnees dans la Vallée de l'Ohio. Il était l'un des principaux chefs amérindiens dans la guerre amérindienne du Nord-Ouest et participa avec la confédération des Amérindiens à plusieurs batailles contre les États-Unis. Il était le prédécesseur du renommé chef Shawnee Tecumseh.
    Blue Jacket a participé à guerre de Dunmore et la guerre d'indépendance américaine (allié avec les britanniques), toujours tentant de maintenir les droits territoriaux des Shawnees. Avec la défaite des britanniques à la guerre d'indépendance américaine, les Shawnees ont perdu une aide précieuse pour la défense de l'Ohio. La lutte a continué malgré la colonisation blanche accrue dans l'Ohio, et Blue Jacket était un chef éminent de cette résistance. Le 3 novembre 1791, l'armée de la Confédération des tribus amérindiennes, dirigée par Blue Jacket et le chef des Miamis Little Turtle, défait une expédition américaine dirigée par Arthur St. Clair, gouverneur du territoire du Nord-Ouest. L'engagement, connu comme la Bataille de la Wabash ou la défaite de St Clair, a été le couronnement de la carrière militaire de Blue Jacket, et la plus sévère défaite jamais infligée contre les États-Unis par les Amérindiens. Des récits traditionnels de la bataille ont tendance à donner la plus grande partie du crédit pour la victoire à Little Turtle.
    John Sugden fait valoir que la proéminence de Little Turtle est due dans une large mesure à l'autopromotion de la petite tortue quelques années plus tard. Triomphe de Blue Jacket fut de courte durée. Les Américains ont été alarmés par la catastrophe de St Clair et déclenché une nouvelle armée professionnelle, commandée par le général Anthony Wayne. Le 20 août 1794, l'armée confédérée de Blue Jacket se sont affrontés avec Wayne à la bataille de Fallen Timbers, juste au sud de l'actuelle ville de Toledo (Ohio). L'armée de Blue Jacket a été vaincue, et il a été contraint de signer le traité de Greenville le 3 août 1795, et céder une grande partie de l'actuel Ohio aux États-Unis. En 1805, Blue Jacket a également signé le traité de Fort Industry, renonçant à encore plus de territoire dans l'Ohio. Dans les dernières années de Blue Jacket, il a vu l'élévation de la proéminence de Tecumseh, qui prendrait la bannière et faire la tentative finale de récupérer des terres des Shawnees dans l'Ohio. (source ► M.S)

    Chief Blue Jacket

     

    représentation de Blue Jacket Art of Steve White

     


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  • Bravoure sous le feu ennemi : un héros de guerre autochtone qui a combattu sur deux fronts

    Ottawa, Ontario — En combattant dans les tranchées de la Première Guerre mondiale ou sur la scène politique pour faire respecter tous les droits de son peuple, le Sgt Francis Pegahmagabow, un soldat autochtone, est un véritable héros canadien.  

    Le soldat ojibwa de la Première Nation de Wasauksing près de Parry Sound, en Ontario, n’a pas été seulement l’un des tireurs d’élite et des éclaireurs les plus efficaces du Corps expéditionnaire canadien (CEC), il est celui qui a été le plus décoré parmi les Autochtones ayant participé à la Première Guerre mondiale.

    Décoré trois fois pour actes de bravoure et de dévouement sous le feu ennemi en Belgique et en France, il a reçu la Médaille militaire à deux barrettes, décernée seulement à 38 Canadiens, chaque barrette étant attribuée pour un acte de bravoure reconnu par la suite. L’équivalent moderne de la Médaille militaire est la Médaille de la vaillance militaire, troisième plus haute distinction du Régime canadien des distinctions honorifiques.

    La date de naissance probable du Sgt Pegahmagabow est le 9 mars 1889. Il est né au sein de la Première Nation connue aujourd’hui sous le nom de Première Nation de Shawanaga, à proximité de Parry Sound. Son père, qui appartenait à la Première Nation de Wasauksing, est mort de maladie alors que notre futur héros de guerre n’était encore qu’un bébé. Sa mère étant également tombée malade, il a été élevé par ses parents de la Première Nation de Shawanaga et n’est revenu qu’une fois adulte au sein de la Première Nation de Wasauksing.

    Dans sa jeunesse, il s’est essayé à plusieurs métiers, devenant notamment marin sur les bateaux qui circulaient dans la baie Georgienne. À 21 ans, il a appris à lire et à écrire l’anglais, une compétence rare pour un Autochtone de la génération du Sgt Pegahmagabow.  

    « C’est l’une des raisons pour lesquelles nous éprouvons une grande admiration pour lui », a souligné M. Brian McInnes, l’arrière-petit-fils du vétéran. Professeur adjoint en éducation à l’Université de Minnesota-Duluth, M. McInnes était très proche de Duncan et de Marie, deux enfants du Sgt Pegahmagabow, qui ont transmis de nombreux témoignages sur son arrière- grand-père.  

    Le monde dans lequel vivait le Sgt Pegahmagabow allait brutalement changer. Lorsque l’Angleterre a déclaré la guerre à l’Allemagne le 4 août 1914, le Canada est également entré en guerre comme membre de l’Empire britannique. Le Sgt Pegahmagabow a fait partie des premières recrues, s’engageant dès le 13 août 1914, malgré une interdiction initiale contre l’enrôlement des Autochtones. Il a servi au 23rd Northern Pioneers, régiment basé à Parry Sound qui a fusionné au sein du 1er Bataillon du CEC. Le Sgt Pegahmagabow a combattu sur le front Ouest pendant les quatre années de la Grande Guerre, obtenant le grade de caporal le 1er novembre 1917.

    Surnommé « Peggy » par ses camarades de l’armée, le jeune Ojibwa a rapidement démontré qu’il n’avait pas son pareil pour le courage et les capacités. En 1916, il a été l’un des premiers Canadiens à recevoir la Médaille militaire. Il a reçu la première de ses trois mentions élogieuses pour avoir affronté le feu adverse à plusieurs reprises en transportant des messages d’une importance vitale le long des lignes, lors des batailles d’Ypres, de Festubert et de Givenchy.

    Pénétré de spiritualité, le Sgt Pegahmagabow avait avec lui un sac de plantes médicinales ojibwa dont il pensait qu’elles l’aideraient à rester en vie. Cette croyance a peut être été un réconfort pour un homme constamment exposé au danger, y compris lors de la deuxième bataille d’Ypres où l’armée allemande a utilisé pour la première fois une arme chimique : le chlore gazeux. À ce propos, M. McInnes a expliqué qu’après la guerre, son arrière-grand-père a souffert de problèmes respiratoires qui sont devenus si graves qu’il devait dormir assis.

    Blessé à la jambe au combat en France en septembre 1916, le héros de guerre a pu retourner se battre à temps pour participer à la bataille sanglante de Passchendaele. C’est à la suite de cette bataille si intense que les Alliés ont perdu quelque 16 000 hommes qu’on lui a décerné la première barrette de sa Médaille militaire. Dans sa mention élogieuse, on peut lire :

    « Passchendaele, les 6 et 7 novembre 1917, ce s/off [sous-officier] fit un excellent travail. Avant et après l’attaque, il se tint en contact avec les flancs, les informant des unités qu’il avait vues, renseignements confirmant le succès de l’attaque et permettant de gagner un temps précieux pour l’opération de regroupement. Il conduisit en outre la relève à l’endroit où elle devait se trouver, après qu’elle se fut égarée. »

     À la suite de ses actes de courage à la bataille de la Scarpe en août 1918, le Sgt Pegahmagabow a reçu sa deuxième barrette. La mention qui suit révèle une fois de plus sa bravoure sous le feu de l’ennemi :

    « Pendant les opérations du 30 août 1918, dans la tranchée d’Orix, près du bois Upton, tandis que sa compagnie n’avait presque plus de munitions et était en danger d’être encerclée, ce sous-officier partit à l’assaut sous le feu nourri des mitrailleuses et des fusils afin de ramener suffisamment de munitions pour permettre au poste de continuer l’attaque et d’aider à repousser les contre-attaques massives de l’ennemi. »

    Son bilan comme tireur d’élite est tout aussi impressionnant. Même s’il n’y a pas de chiffres consignés à ce sujet, on rapporte que, grâce à sa très grande adresse, il aurait abattu jusqu’à 378 soldats ennemis. M. McInnes souligne toutefois, que son arrière-grand-père n’a jamais parlé à sa famille de son bilan de tireur d’élite. « Il appréciait le fait d’avoir gagné la Médaille militaire à trois reprises et à chaque fois, pour un acte de bravoure qui a sauvé des vies », a ajouté son arrière-petit-fils.

    Selon M. McInnes, son arrière-grand-père avait la réputation d’un homme sage. « C’était un homme exceptionnellement bon, gentil et jovial, avec un bon sens de l’humour. C’était aussi un homme attentif qui réfléchissait sur le monde. »

    La rapidité de la réponse du Sgt Pegahmagabow à l’appel du Canada à la mobilisation est peut-être un exemple qui témoigne de son caractère réfléchi. Avec un arrière-grand-père qui s’était battu du côté des Anglais pendant la guerre de 1812, la famille du héros de guerre avait déjà servi dans l’armée. Pour M. McInnes, le Sgt Pegahmagabow espérait aussi que son empressement à servir contribuerait à changer la manière dont on percevait les Autochtones.

    « Je pense que cela a été chez lui une puissante motivation pour partir à la guerre, parce que les circonstances représentaient une possibilité d’aplanir les différences, pour les hommes et les femmes. À la guerre, personne n’était au-dessus de quelqu’un d’autre en raison du statut qu’il avait à la naissance dans ce pays », a précisé M. McInnes.

    Le Sgt Pegahmagabow l’a lui-même souligné au cours d’une entrevue en de 1919 avec le Toronto Evening Telegram, au cours de laquelle il a déclaré carrément : « Je suis parti me battre volontairement, tout aussi rapidement que l’homme blanc. »

    Ayant terminé la guerre avec le grade de caporal, de retour chez lui en 1919, le vétéran fatigué a retrouvé un contexte politique où les contraintes pesaient autant qu’avant la guerre sur les Autochtones. « En revenant de la guerre où il estimait avoir agi de manière valeureuse au service du Canada, il pensait, je crois, cela signifierait l’accès à l’égalité », a indiqué M. McInnes. « La persistance des inégalités le tourmentait et c’est une question qui n’a jamais cessé de le préoccuper le reste de sa vie. »  

    Le Sgt Pegahmagabow a épousé Eva Nanibush Tronche et il a eu huit enfants. Il est devenu militant politique, siégeant comme conseiller et chef de bande pour la Première Nation de Wasauksing. Il a été élu chef suprême du gouvernement national indien et était également membre de la Fraternité nationale des Indiens, organisme précurseur de l’Assemblée des Premières Nations.

    Après la guerre, l’esprit de camaraderie militaire a semblé lui manquer. Au milieu des années 1920, il s’est à nouveau enrôlé dans la milice. Dans son livre Pegahmagabow: Life-Long Warrior, l’historien Adrian Hayes a présenté des données d’enquête et empiriques convaincantes montrant que le héros de guerre a servi dans la milice active non permanente au sein de la compagnie A du 23rd Northern Pioneers. L’unité a été fusionnée par la suite avec l’Algonquin Regiment. La Force de réserve est l’équivalent moderne de la milice active non permanente.

    Hélas, pour bon nombre de soldats de la milice, les dossiers du personnel entre la Première Guerre mondiale et la Deuxième Guerre mondiale n’ont pas été archivés : il n’y a donc pas de preuve officielle du grade qu’avait le Sgt Pegahmagabow au cours de son service dans la milice. Cependant, en effectuant ses recherches, M. Hayes a pris des notes et fait des photocopies de pièces de correspondance écrites par le commandant de la compagnie A au héros de guerre. Dans une lettre, le commandant le qualifie de « sergent » et dans une autre, de « sergent-major ».  

    M. Hayes a également observé qu’au cours d’une entrevue que Roy Lloyd O’Halloran, vétéran de la Deuxième Guerre mondiale et ancien maire de Parry Sound, décrivait le Sgt Pegahmagabow comme un « sergent-major ». Pour sa part, M. McInnes a noté que Duncan, le fils de Francis, disait que son père était sergent.

    Le vétéran décoré est décédé le 5 août 1952 d’une crise cardiaque au sein de la collectivité de Wasauksing. On lui a rendu honneur en le faisant entrer au Temple de la renommée des Indiens et en rebaptisant à son nom le QG du 3e Groupe de patrouille des Rangers canadiens de la Base des Forces canadiennes à Borden, Ontario, en 2006.

    M. McInnes pense que la vie de son arrière-grand-père représente pour ce pays l’histoire authentique d’un héros canadien dont l’âme portait l’empreinte de son identité linguistique et culturelle distincte.  

    « Il plaçait au-dessus de tout le reste son identité autochtone dans ce pays et les contributions uniques qu’il a pu faire à ce titre. »

    Par Gerry Weaver, Affaires publiques de l’Armée

     


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  •  Voyez comment les Abénakis vivaient avec les colons français au 17ème  siècle

    Les Abénaquis sont un peuple amérindien faisant partie de la famille linguistique et culturelle algique. Avant la colonisation, ce peuple habitait le territoire qui s'étendait à l'Est de la rivière Hudson jusqu'à l'Atlantique, couvrant ainsi l'actuelle Nouvelle-Angleterre1. Il y avait alors deux tribus majeures d'Abénaquis : les Abénaquis de l'Ouest et les Abénaquis de l'Est. Au début du xxieme siècle, ils sont présents en Acadie et dans les états américains du Maine, Vermont, du New Hampshire et au Québec. Ils ont obtenu des terres pour s'installer à l'intérieur des frontières du Québec.

     suite sur Wikipédia ► wikipedia

    drapeau Abenaki 

    Abénakis

    à voir ► fort-odanak

     dictionnaire en ligne permettant du Français à l'Abénakisdictionnaire Abenakis

     

    Abénaquis ou Abénakis

    ABENAQUIS ou ABENAKIS, nom d'une confédération algonquine qui habitait le long du littoral du Maine actuel: Wabun, lumière blanche, aki, terre, région : « Ceux de la terre du levant », eu égard aux Algonquins de l'ouest.

     

    Champlain orthographiait Abénaquiouiels et Abénaquioit; les missionnaires jésuites adoptent la forme Abénaquiois, racine du terme usité jusqu'à nos jours. Quand un groupe de ces indigènes émigra vers Québec, le nom désigna ceux de la région de Kénébec et de Pentagouet.

    I - Division de la confédération.

     

    À l'origine, elle comprenait un grand nombre de ramifications secondaires, énumérées dans leur histoire par l'abbé Maurault.

     

    1° Les Kanibesinnoaks, ou « Ceux situés près des lacs », que les Français nommèrent, par abréviation, les Caniba;

     

    2° Les Patsuikets, ou « Ceux du pays de la fraude », qui s'introduisirent chez eux par ruse, en sortant des régions qui s'étendent entre le Connecticut et la Merrimac ( Mourôtenak , rivière très profonde);

     

    3° Les Sokouakiaks, ou « Ceux de la terre du Midi », Sakaquiois ou Sokokisdes Français, occupant le pays du New Hampshire;

     

    4° Les Narantsouaks ou « Ceux qui voyagent par eau », qui habitaient les hauteurs de Kénébec et les régions lacustres;

     

    5° Les Pentagoëts ou Penaouhskets, ou « Ceux de la région pierreuse », qui campaient à l'embouchure et en amont du fleuve, nommé des FrançaisPentagouët et des Anglais Penobscot;

     

    6° Les Etemankinaks, ou « Ceux du pays des peaux de raquettes », les Eteminquois ou Etchemins des Français, qui demeuraient sur les rives de la rivière Sainte-Croix et du haut Saint-Jean, contrées peuplées d'orignaux et de caribous;

     

    7° Les Sarasbegoniaks, ou « Ceux de la rivière du clinquant », qui vivaient sur les rives de la rivière Saint-Jean, où roulaient des parcelles d'or. Les descendants des Etchemins-Souriquois sont dénommés Malécites, ou « Ceux qui sont de Saint-Malo »; d'après Maurault, leurs ancêtres étaient en partie des trafiquants malouins. Les Micmacs parlaient un idiome fort différent.

     

    suite sur  ► faculty Marianopolis Histoire du Quebec

     

     


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  • LES MONTAGNAIS

    Les Montagnais forment la nation autochtone la plus populeuse du Québec. Avant la colonisation, ils occupaient un immense territoire longeant la Côte-Nord et le Saguenay, englobant les terres jusqu'à la hauteur de Schefferville. Selon des témoignages issus de la tradition orale, les Montagnais côtoyaient les Inuit de façon plus ou moins harmonieuse jusqu'à ce que ces derniers se replient au nord, en 1760. Au XVe siècle, les Montagnais ont établi les premiers contacts avec des baleiniers et des morutiers européens venus pêcher sur les côtes et établir des campements temporaires.

    Très tôt, ils nouèrent avec les Européens des relations basées sur le commerce des fourrures, ce qui les amenèrent à modifier leur mode de vie traditionnel nomade pour s'adonner quasi exclusivement au piégeage des animaux à fourrure. La tradition orale montagnaise conserve de nombreux détails sur cette période. On raconte par exemple que les Montagnais et les Français avaient conclu une entente permettant à ces derniers d'occuper certaines terres en échange de farine, afin de prémunir les Montagnais contre les famines chroniques. Ainsi, dans les récits, il est souvent question l'époque pré-farine.

    À l'époque pré-farine, les Montagnais pratiquent une économie de subsistance tirée des ressources fauniques abondantes. Ils utilisent les peaux et les os pour se confectionner des vêtements et des armes. Ë l'époque pré-farine, ils échangent leurs pelleteries contre du saindoux, du thé, du beurre, de la toile et des armes à feu. Le clergé a tôt fait de s'établir à proximité des postes de traite pour agrandir la famille chrétienne. Dès 1632, les jésuites ouvrent leur première mission chez les Montagnais. Ë la fin du XVIIIe siècle, la Compagnie de la Baie d'Hudson exploite plusieurs postes de traite en territoire Montagnais.

    Au cours du XIXe siècle, l'exploitation forestière supplante le commerce des fourrures. Cette nouvelle activité, combinée au peuplement de la vallée du Saint-Laurent, dépossède les Montagnais de nombreux territoires de chasse. Ils se replient alors vers le nord de leur territoire mais en vain, car la colonisation les rejoint bientôt jusqu'au lac Saint-Jean.

    C'est à cette époque que le gouvernement canadien crée les premiers villages: Mashteuiatsh, Les Escoumins et Betsiamites. Au début du présent siècle, l'exploitation minière et la construction de barrages hydroélectriques transforment davantage ce qu'il reste du territoire traditionnel des Montagnais. Des clubs privés occupent les meilleurs sites de chasse et de pêche sur les rivières à saumons, de sorte que les Montagnais ont difficilement accès aux ressources qui leur assuraient jadis subsistance.

    Vers les années 1950, le gouvernement fédéral crée de nouveaux villages: Uashat et Maliotenam, Natashquan, La Romaine, Matimekosh et Mingan. Des Montagnais s'installent aussi à Pakua Shipi, bien que le territoire n'ait pas le statut officiel de réserve indienne. Au cours des dernières décennies, les Montagnais ont récupéré certaines pourvoiries ayant appartenu à de grandes compagnies privées. L'économie des collectivités de Mingan, La Romaine et Natashquan est étroitement liée à la pêche au saumon. Les Montagnais sont conscients du potentiel économique que recèle l'industrie touristique de leur territoire.

    Pour en tirer le maximum, les Atikamek et les Montagnais négocient avec les gouvernements fédéral et provincial pour un partage équitable des ressources dont ils avaient jadis la jouissance, et pour un nouveau partage des pouvoirs sur leur territoire ancestral.

    L’image contient peut-être : 2 personnes, texte
     
    source Mato SAPA
     
     
     

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  • quelques planches trouvées sur internet

    des guerriers et de femmes de différentes bandes ou Nations 

     

    different clothes according to the Nations

     


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  • LE GRAND VOYAGE  DU PAYS DES HURONS,

    voici le lien d'un Livre électronique de Project Gutenberg Canada 

    cliquez ► Le Grand Voyage du Pays des Hurons

    LE GRAND VOYAGE  DU PAYS DES HURONS,

    Un chasseur huron-wendat appelant l'orignal, par Cornelius Krieghoff, vers 1868

     

     


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  • family of Crazy Horse

     arbre généalogique de Crazy Horse 

    cliquez sur l'image pour agrandir 

     

     


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  • Osceola

    OSCEOLA (1803-1838)

    Il est né en 1803, sur les bords de la Teppapoosa river dans la région des Creeks, à Talahassee dans l’Alabama. Sa mère, Polly Coppinger était la fille d'Ann McQueen, une métisse indienne Muskogee. De nombreuses sources indiquent que le père d'Osceola était le marchand anglais, William Powell, mais d’autres parlent d’un indien Creek qui mourut après la naissance d’Osceola et William Powell n’aurait fait qu'épouser la mère d’Osceola ensuite. L’enfant fut cependant longtemps appelé Billy Powell. Une autre source indique que le grand-père de son père était écossais. Osceola prétendait, lui, être un Muskogee de pure souche. Un test ADN, sur ce qui semblait être les cheveux d’Osceola, révèle cependant un métissage. Ce qui n'est qu'une contradiction apparente, car les Muskogees, comme de nombreux peuples indiens du sud-ouest se basent sur la lignée maternelle, pour l'appartenance au clan et au peuple. En 1814, Osceola et sa mère se déplacèrent en Floride avec d’autres Creeks. À l’âge adulte, il reçut le nomde Osceola qui est la forme anglicisée du mot creek Vsseyvholv (assiyahola), une combinaison de vsse, la boisson rituelle (« boisson noire ») et Yvholv, qui signifie le « chanteur » ou « celui qui crie. En 1832, quelques chefs Séminoles signèrent le traité de Payne's Landing par lequel ils acceptaient de céder leurs terres en Floride contre des terres à l’ouest de la rivière Mississippi. Cinq chefs importants, dont Micanopy des Séminoles Alachua, n’ont cependant pas signé ce traité. En représailles, l’agent détaché à la question indienne Wiley Thompson, déclara que ces chefs seraient déchus de leur position. Alors que les relations avec les Séminoles restants se détérioraient, Thompson interdit qu’il leur soit vendu des armes.
    Osceola vécut la scission de la tribu et insoumis, se réfugia dans les marais de Floride Osceola est donc un chef Indien Séminole qui, de son refuge des marécages de Floride combattit les américains lors de la deuxième guerre Séminole (de 1835 à 1838) Osceola conduisait une bande de guerriers (environ une centaine) pendant la résistance que son peuple mena contre les États-Unis qui tentaient de lui prendre ses terres. Il eut une grande influence sur Micanopy, le chef des Séminoles. (La seule ou une des seules entité qui ne se rendit jamais aux américains). Toutefois, désirant parlementer avec le général Jessup, il gagne Fort Moultrie (en Caroline du Nord) avec un drapeau blanc. Las, il fût bien dupé, et Osceola fût emprisonné. Peu avant de mourir de la malaria, il reçut dans son cachot la visite de Georges Catlin, scandalisé par cette détention.

    source Mato Sapa


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  • Les Miamis

    LES MIAMIS


    Leur nom est issu de l’Algonquin-chippewa Omaugeg signifiant « hommes de la péninsule ». Mais les Blancs les nommaient Twight Wees, de leur nom Twah twah. Semi nomades, agriculteurs et chasseurs de bisons ils parlaient algonquian. Venant du Wisconsin, leur première installation, ils occupèrent ensuite le Nord de L’Indiana et de l’Illinois. Ils constituaient des tribus plus ou moins autonomes. (Weas, Piankashows etc. ). Après le départ de leurs alliés français, ils suivirent les initiatives de Joseph Brandt, Tecumseh, et Little Turtle, lui-même Miami dans la résistance et la lutte contre la spoliation de leurs terres. Leurs descendants occupent une réserve dans l’Oklahoma avec les Peorias. Seulement 600 personnes étaient encore recensées en 1990.. (recherche de Robert Manenq)

    Les Miamis


    Crédit: Ohio Historical Society  

    En tant que chef de guerre de la nation de Miami, Michikinikwa (Little Turtle) a présidé la plus grande défaite jamais subie par les troupes américaines aux mains des Amérindiens. Le 3 novembre 1791, Michikinikwa et ses guerriers battirent le général Arthur St. Clair à Fort Recovery, tuant et blessant près de 900. En 1794, Little Turtle était une voix pour la paix et, en 1795, il rejoignit d'autres chefs indiens pour signer le Traité De Greenville.

     

     


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  • Flags of Native Americans

     drapeau ABENAKI 

    Jicarilla Apache Nation

     drapeau Jicarilla Apache Nation 

    Flags of Native Americans 

     Little Shell tribe of Chippewa 

    Flags of Native Americans

    Cahto Tribe of California

    Flags of Native Americans

     ASSINIBOINE 

    Flags of Native Americans

    Hopi 

    Flags of Native Americans

     UTE

     Flags of Native Americans

    Flag of the Pueblo Corporate Council from Shadowrun.

    Flags of Native Americans

     Seminole of Oklahoma

     Flags of Native Americans 

    Flag of the Yankton Sioux Tribe

    Flags of Native Americans

    Innu-Montagnais Nation Matimekush Lac John Band, Québec

     Flags of Native Americans

    Flag of Anishinaabe peoples

     Flags of Native Americans

    Drapeau Innu

    Flags of Native Americans

     Drapeau Haïda 

    Flags of Native Americans

    Drapeau shoshone 

    Flags of Native Americans

    Clatsop tribe of Oregon and Washington 

    Flags of Native Americans

     Mohican Nation

     

     


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  • Indiens des plaines

     diverses tenues des Indiens des plaines 

     


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  • Huronie

    LE 10 JUIN 1650, abandon de la Huronie. En plus des épidémies ainsi que de la famine, la guerre iroquoise aura pour effet de mener à la destruction de la Huronie par la dispersion des survivants. Cette mission était située dans la baie Georgienne, sur l'île St-Joseph aujourd'hui Midland. La grande majorité de ceux-ci se sont réfugiés chez les Pétuns. Paul Ragueneau, Jésuite, mène la petite bande des 400 survivants, derniers d'une nation de 10 000, à leur refuge final, à Québec, après un long et périlleux voyage. Il ramène les restes de Jean de Brébeuf et Gabriel Lalemant, torturés par des Iroquois. Les Hurons s'installeront à Lorette près de Québec.

    ( par Musée de la Neufve-France )

     petits commentaires important de Benoit Sioui  (conférencié ) relevé sur la page FB ▼

    " Çe que l'histoire ne dit pas, c'est qu'il y a deux raisons qui amènent les Wendat à venir s'établir à Québec. 1) Retour sur leur territoire dans la vallée du St-Laurent. 2) Faire honorer le pacte de 1609 conclu sur la rivière Batiscan qui incluait une entraide militaire mutuelle. Malheureusement les Français n'honoreront pas leur parole. Ceci se transmettra par la tradition orale et en 1760, les Wendat s'en souviendront et largueront à leur tour leurs anciens alliés français. "

    Ce sont surtout les pandémies comme disait l'historien wendat Georges E. Sioui qui auront frappé durement la confédération. Deuxième élément, l'armement plus rapide des Iroquois "

     

     


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  • Les motifs peints sur les chevaux ne sont pas anodins et ont une signification particulière pour chaque guerrier, et doivent certainement être différents suivant les Nations

    voici quelques significations 

    peintures
     

    Motifs peints sur les chevaux ou Horse War Paint

    Motifs peints sur les chevaux ou Horse War Paint

     
    horse paint  
     
    je vous laisse le soin de la traduction 
     
     
     
     
       

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    webdocumentaire
     
    cliquez ici pour voir ce documentaire sur rfi  Amérindiens dans les tranchées 
     
     

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  • Tecumseh
     
    Shawnee Chief Tecumseh
    Tecumseh, chef des Shawnee, faisait partie de la résistance indienne jusqu'à sa mort au Canada à la bataille de Thames en 1813.
     
    La langue Shawnee fait partie de la famille des langues Algonquiennes

     à l'époque de la Nouvelle-France, la transcription de leur nom en français était les « Chaouanons »

     

    Shawnee village
     
      Village Shawnee
     
     
    Traditionnellement, les Shawnees vivaient dans des maisons recouvertes d'écorce regroupées en grands villages près des champs de maïs.
    Beaucoup de Shawnees ont combattu comme des alliés avec leurs partenaires commerciaux Français pendant les premières années de la Guerre Française et Indienne ( Aka guerre de sept ans )
     

    Plusieurs centaines de Shawnees du Missouri quittèrent les États-Unis en 1815 et, avec quelques Shawnees du Delaware, établirent des colonies au Texas, alors contrôlé par l'Espagne. Ces traditionalistes avaient décidé de quitter les Grands Lacs pour échapper à l'assimilation et perpétuer leur autonomie. Toutefois cette tribu, qui fut nommée Absentee Shawnee (« Shawnee absent »), a été de nouveau expulsée en 1839, alors que le Texas avait gagné son indépendance trois ans plus tôt. Elle s'installa alors en Oklahoma, près de l'actuelle ville de Shawnee et y a été rejointe en 1845 par les Shawnee du Kansas qui partageaient leurs visions et croyances traditionnelles.

    À l'origine les Shawnees étaient répartis en cinq tribus :

    •  Chalahgawtha, plus fréquemment nommée Chillicothe
    •  Hathawekela
    •  Kispokotha
    • Mequachake
    • Piqua

     

    shawnee
     
    site officiel Shawnee Tribe 
     
     voici une page pour les jeunes ,étudiants ou enseignants ► Bigorrin.org 
     
     

     

     


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