• Les motifs peints sur les chevaux ne sont pas anodins et ont une signification particulière pour chaque guerrier, et doivent certainement être différents suivant les Nations

    voici quelques significations

     

    peintures
     
    horse paint
     
    je vous laisse le soin de la traduction 
     
     

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    webdocumentaire
     
    cliquez ici pour voir ce documentaire sur rfi --> Amérindiens dans les tranchées 

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  • Tecumseh
     
    Shawnee Chief Tecumseh
    Tecumseh, chef des Shawnee, faisait partie de la résistance indienne jusqu'à sa mort au Canada à la bataille de Thames en 1813.
     
    La langue Shawnee fait partie de la famille des langues Algonquiennes

     à l'époque de la Nouvelle-France, la transcription de leur nom en français était les « Chaouanons »

     

    Shawnee village
     
      ↕ Village Shawnee
     
    Traditionnellement, les Shawnees vivaient dans des maisons recouvertes d'écorce regroupées en grands villages près des champs de maïs.
    Beaucoup de Shawnees ont combattu comme des alliés avec leurs partenaires commerciaux Français pendant les premières années de la Guerre Française et Indienne ( Aka guerre de sept ans )

    Plusieurs centaines de Shawnees du Missouri quittèrent les États-Unis en 1815 et, avec quelques Shawnees du Delaware, établirent des colonies au Texas, alors contrôlé par l'Espagne. Ces traditionalistes avaient décidé de quitter les Grands Lacs pour échapper à l'assimilation et perpétuer leur autonomie. Toutefois cette tribu, qui fut nommée Absentee Shawnee (« Shawnee absent »), a été de nouveau expulsée en 1839, alors que le Texas avait gagné son indépendance trois ans plus tôt. Elle s'installa alors en Oklahoma, près de l'actuelle ville de Shawnee et y a été rejointe en 1845 par les Shawnee du Kansas qui partageaient leurs visions et croyances traditionnelles.

    À l'origine les Shawnees étaient répartis en cinq tribus :

    • ► Chalahgawtha, plus fréquemment nommée Chillicothe
    • ► Hathawekela
    • ► Kispokotha
    • Mequachake
    • Piqua

     

    shawnee
     
    site officiel Shawnee Tribe 
     
     voici une page pour les jeunes ,étudiants ou enseignants Bigorrin.org 
     
     


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  • Canada First People
     
    Une nouvelle carte très bien détaillée des Premières Nations du Canada ,en Anglais bien sur . Il est un peu difficile de lire les inscriptions .

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  • Caddo Nation flag
    Caddo Nation flag
    Chickasaw Nation
    Chickasaw Nation
    Flag of the Mescalero Apache Tribe
    Flag of the Mescalero Apache Tribe
    Kootenai Tribe flag
    Kootenai Tribe flag
    Nez Perce Tribe
    Nez Perce Tribe
    Northern Arapaho
    Northern Arapaho
    Nunavut flag
    Nunavut flag
    Oglala flag
    Oglala flag
    osage flag
    Osage flag
    Salish flag
    Salish flag
    Seneca-Cayuga Tribe of Oklahoma
    Seneca-Cayuga Tribe of Oklahoma
    seminole  tribe flag
    Seminole  tribe flag
    Apalachee tribe
    Apalachee tribe
     
     

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  • voici quelques uns des nombreux drapeaux des Premières Nations

    Crow Nation
    Crow Nation
    Absentee-Shawnee
    Absentee-Shawnee
    Eastern shawnee flag
    Eastern shawnee flag
    Flag of The Shawnee Tribe of Oklahoma
    Flag of The Shawnee Tribe of Oklahoma
    Cherokee-Nation
    Cherokee-Nation
    Sioux Tribe
    Sioux Tribe
    The Haudenosaunee Confederacy
    The Haudenosaunee Confederacy
    eastern-pequot
    Eastern-Pequot
    Nation Navajo
    Navajo
    Cheyenne and Arapaho tribe
    Cheyenne and Arapaho tribe
    drapeau INNU
    Innu (Québec-Labrador)
    Pawnee
    Pawnee
    Mic mac
    Mic mac
    Tlicho
    Tlicho
    Blackfoot Nation
    the Blackfeet Nation
    Mackinac Bands of Chippewa and Ottawa Indians
    Mackinac Bands of Chippewa and Ottawa Indians
     
     

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    Kiowa cradle board in the Indianapolis Children's Museum
     ▲ci dessus Kiowa cradle board in the Indianapolis Children's Museum
     

     

     Les Cradleboards sont des  porte-bébés traditionnels de protection utilisés par de nombreuses Nations Autochtones en Amérique du NordIl existe tout une variété de styles différents de porte-bébé, reflétant les pratiques artisanales diverses des cultures Amérindiennes. Certaines communautés autochtones en Amérique du Nord utilisent encore des cradleboards. 

    se dit Tikinagan en Cree ou aussi Tikinakan

    Un film sur le processus de fabrication, l’origine et l’histoire du Tikinakan 

    sur --> Wapikoni 

     

    cradleboard
     
    plan d'un cradleboard Navajo
     
    Les Cradleboards sont utilisés dans les premiers mois de la vie d'un enfant,quand un support  portable pour le bébé devient une nécessité. Certains porte-bébés sont tissés,comme chez les Apaches.Les Cradleboards tissés sont fait de fibre de saule,cornouiller,tule ou quenouilles.  Les Cradleboards en bois sont fabriqués par les Iroquois et les Penobscot. Les Cradleboards Navajos sont faites avec un pin Ponderosa pour le cadre avec des lacets en daim en boucle à travers ce cadre.
     
    David Ethelbah with a baby. White Mountain Apache. ca. 1919. Arizona. Photo by Edward H. Davis. Sour
     
    David Ethelbah with a baby. White Mountain Apache. ca. 1919. Arizona. Photo by Edward H. Davis. Source - Smithsonian National Museum of the American Indian.
     
    Quels que soient les matériaux utilisés pour faire des porte-bébés,ils partagent certains éléments structurels. Ils sont construits avec un cadre protecteur large,solide pour la colonne vertébrale de l'enfant.Un repose-pied est incorporé dans le fond du porte-bébé,ainsi que d'un couvercle arrondi sur la tête de l'enfant (dont les arcs partent du porte bébé ) semblable à un toit ou aux landeaux de maintenant. Le but de ce bandeau est de fournir de l'ombre pour le nourrisson,car il peut être recouvert d'une peau d'animal,ou d'une couverture l'hiver pour le protéger contre les éléments dans les périodes froides.Le couvercle offre également une protection supplémentaire de la tête contre les chutes ou des chocs contre le porte-bébé.Des ornements et amulettes sacrées sont souvent attachés à la coiffe comme par exemple cordon ombilical (dans une amulette perlée ) des roues de médecines ,des capteurs de rêves ,pour amuser et aider l'enfant à développer sa vision.
     
     
    d'autres renseignements sur --> Native-languages 
     
     
     

     

    installation d'un nourisson sur un Cradleboard Paiute du Nord

     

     

    un artiste Mohawk sculpte et peint ses Cradleboards

     

    Cradleboard Work by Lakota (Sioux) artist Todd lonedog Bordeaux.
     
    Cradleboard Work by Lakota (Sioux) artist Todd lonedog Bordeaux.
    cradle Apache
    ↨ Apache Cradleboard
    cradle
     
    Bannock cradle board ca. 1900–1920 Fort Hall Reservation, Idaho
    Bannock cradle board ca. 1900–1920 Fort Hall Reservation, Idaho
     
     

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  • terres Amérindiennes
     
    une autre carte de la colonisation des terres Amérindiennes

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  • Les Iroquois (ou Haudenosaunee) connus aussi par l'expression Cinq-Nations comprennent effectivement cinq et puis plus tard six, nations amérindiennes de langues iroquoises vivant historiquement dans le nord de l'État de New York, États-Unis, au sud du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. La plupart des quelque 75 000 Iroquois vivent aujourd'hui en Ontario, Canada, et dans l'État de New York. D'autres vivent au Wisconsin, au Québec et en Oklahoma. Seule une petite minorité des Iroquois parlent aujourd'hui une des langues iroquoises, dont notamment près de 1 500 locuteurs du Mohawk dans le village Kahnawake, au sud de Montréal.
    Les six nations étaient liées entre elles par une constitution commune appelée Gayanashagowa ou « grande loi de l'Unité »:


    Goyogouins (en anglais « Cayugas ») 
    • Agniers (en anglais « Mohawks ») 
    Onneiouts (en anglais « Oneidas ») 
    • Onontagués (en anglais « Onondagas ») 
    Tsonnontouans (en anglais « Senecas ») 
    • Tuscarora (la sixième nation, 1722) 


    L'origine du mot « iroquois » est obscure, mais cette appellation pourrait provenir d'une phrase souvent employée à la fin de discours iroquois, « hiro kone » (je l'ai dit). D'autres considèrent que le mot proviendrait du nom qui leur a été donné par leurs ennemis, les Algonquins : « Irinakhoi » (serpents à sonnette). Toutefois, les Iroquois s'appellent eux-mêmes « Haudenosaunee » (peuple aux longues maisons).

     

    Iroquoiens
     
    intérieur
     
    David Nordahl   Geronimo by firelight   (14)
     
    intérieur d'une maison longue
     

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  • autochtones
     
    autochtones2
     
    autochtones3
     
    autochtones4
     
    autochtones5
     
    autochtones6
     
    autochtones7
     
    autochtones8
     
    autochtones9
     
    autochtones10
     
    Ces planches proviennent certainement d'un livre et ne sont pas complètes car des numéros sont sans personnages .Je les publie avec l'autorisation de la personne ( Autochtone ) qui les avait affiché ,afin de de partager ces documents interessants .

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  • Crazy Horse
     
    plaque commémorative de l'endroit ou serait décédé Crazy Horse.
     

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  • californie
     
    nord

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    Is this Sitting Bull’s Headdress?

    Can his great-grandson tell us?

     

    Through inspection of form, materials and markings, curator Arnie Brownstone has identified this artifact as a Sioux headdress from the late 19th Century. That makes it rare and valuable. It may be rarer still. Arnie has reason to believe it once belonged to the great chief Sitting Bull. But he doesn’t know for sure.

    Museum artifacts that lack clear provenance are given ID numbers prefixed with the letter X. The headdress is such an "X File."

    Curator Brownstone has tried every scientific method at his disposal but cannot prove if it was owned by Sitting Bull or not.

    Where can one turn when rational avenues are exhausted?

    Museum Secrets decided to consult someone with a personal connection to Sitting Bull: his great-grandson Ernie La Pointe. Ernie believes he can discover the answer by consulting the realm of the spirits.

    Can he really tell us if the headdress belonged to Sitting Bull?

     

    Decide for yourself by watching Museum Secrets: Inside The Royal Ontario Museum.

     

    The Secret of Sitting Bull's Headdress (Or Not)

    When Sitting Bull’s great-grandson visited the ROM to view the headdress, he moved his hands over it to try to feel what he called its "energy."

    What he felt was... no... we won't provide a spoiler here. You'll have to watch the episode. But we will reveal some further secrets:

    The Secret History of the Battle of the Little Big Horn

    Want to know what happened before, during and after the Battle of Little Bighorn from Sitting Bull's point of view? His great-grandson tells us in this Web Exclusive Video: Battle Revisited.

    Web Exclusive: Why Sitting Bull Gave His Headdress Away

    It's no secret that Sitting Bull and his tribe were forced to flee north after the Battle of Little Big Horn - a battle that was portrayed by the US media as an Indian massacre. And most Canadians will know that once Sitting Bull reached Canada he enjoyed the sympathy of an RCMP officer named James Walsh.

    Though the native headdress in the ROM is without provenance, many historical accounts agree that before Sitting Bull returned to the USA, he gave his headdress to Walsh as a parting gift. Sitting Bull's great-grandson tells us why in this Web Exclusive Video: Gifted Headdress. 

     


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  • Voici un lien du site Radio Canada Internationnal qui nous parle de l'histoire des Autochtones

     

    La rencontre des Européens avec les Premières Nations

    et  Les grandes familles Amérindiennes d’Amérique du Nord

    Cliquez ici  ► l'autre histoire  


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  • navajoland

     

     

    family tradition navajo
    tissage dans une famille Navajo
     
    Les Navajos (ou Navahos) constituent un peuple Amérindien d'Amérique du Nord de la famille linguistique athapascane et de la zone culturelle du sud-ouest. Les Navajos vivent aux Etats Unis, dans des réserves du nord-est de l'Arizona et des régions contiguës du Nouveau Mexique et de l'Utah Ils sont étroitement apparentés aux  Apaches (cliquez sur le lien en rouge )
     
    navajo  
     
    navajo carte
     
      marche Navajo   Ce jour-là: En 1864, près de 800 Navajos ont commencé la longue marche  "The Long Walk" de leurs terres traditionnelles à Fort Sumner et la réserve de Bosque Redondo, dans le sud du Nouveau-Mexique. Sur le chemin, une grosse tempête de neige les a surpris . Parce que les Navajos avait été contraint de quitter une grande partie de leurs biens, ils étaient mal équipés pour le froid et la neige. Plus de 110 femmes, les enfants et les aînés sont morts au moment avant d'avoir atteint Fort Sumner. Entre 1864 et 1866, quelque 53 différentes marches forcées ont eu lieu dans une tentative de nettoyage ethnique du peuple Navajo par le gouvernement américain. C'est une photo des Navajos en garde à Fort Sumner en 1864.
     
      the song of the horse      


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  • map
     
    Une grande partie des Nations Amérindiennes d'Amérique du Nord sont notées sur cette carte
     
    canada_first_nations_map
     
    Premières Nations du Canada
     
     
     

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    Le Chef Pontiac, légendaire personnage, est né de père Odawa et de mère Ojibway en 1720, au bord du lac Nipissing. Il devient chef des Ottawas et chef suprême de la confédération des Algonquins des Grands Lacs grâce à ses qualités de stratège et de communicateur. Allié des Français et ami fidèle de Montcalm, Pontiac dirige les Ottawas au combat et se distingue à la bataille de Monongahéla en 1755. Il est assassiné en 1769 à Cahokia (East St-Louis). Aujourd’hui, une municipalité ainsi qu’une municipalité régionale de comté (MRC) de l’Outaouais portent fièrement son nom.

    Pontiac  ou de son nom original Obwandiyag, était un chef de la tribu des Amérindiens Outaouais de Détroit. Il réussit à mobiliser toutes les tribus de la régions des Grands Lacs contre les Britaniques après la victoire de ces derniers sur les Français. Les Outaouais avaient toujours été les alliés et les partenaires commerciaux des Français et ils ressentaient cruellement le départ de ces derniers. Les Britanniques, dorénavant seuls acheteurs de fourrures, traitaient ces anciens ennemis avec arrogance en leur imposant des règles commerciales désavantageuses.

    Lors d'un conseil célèbre du 27 avril 1763, Pontiac appelle ses auditeurs à se lever contre les Anglais.

    Il créa une coalition de tribus autochtones (les Outawouais, les Miamies, les Wyandots, les Chippewas, les Potawatomies, les Shawnees, les Renards, les Winnebagoes et d'autres tribus algonquines) pour arrêter l'expansion vers l'Ouest des Américains, malgré l'interdiction. À cette situation difficile, s'ajoutaient des inquiétudes sur le devenir de leur terres. Ils craignaient que bientôt des nuées de colons britanniques envahissent leurs territoires ancestraux.

    Les Outaouais se soulevèrent finalement pour ramener les Français et rétablir un certain équilibre des forces dans cet immense territoire. Au début, la révolte fut fulgurante ; et les forces de Pontiac s'emparèrent et détruisirent tous les postes de la région des Grands Lacs sauf Niagara et Détroit

    Les Britanniques mobilisèrent des forces militaires et utilisèrent tous les moyens pour éteindre cette révolte, en se servant parfois de moyens pas très propres, contribuant notamment à répandre la petite vérole chez ces peuples. Finalement, voyant que par le Traité de Paris de 1763 la France renonçait à revenir, les guerriers de Pontiac se dispersèrent et la révolte s'éteignit lentement.

    Cette révolte força le roi George III à faire la proclamation royale de 1763, qui affirmait les droits illimités des Indiens sur les terres qu'ils occupaient et interdisait toute implantation nouvelle colonie au-delà des Appalaches. Par le fait même entraîna le mécontentement des marchands et des spéculateurs américains!

    Pontiac fut assassiné en 1769 par un Amérindien. Un jeune guerrier Peoria appelé Pihi ou Chien  Noir, qui l'accompagnait, n'était pas d'accord avec le message de paix donné par Pontiac. Alors qu'ils quittaient le poste de traite, Pihi assomma Pontiac. Le grand chef tomba et Pihi le poignarda.

    Pontiac fut enterré avec les honneurs militaires dus à son rang sur les rives du Mississipi par la garnison française des Forts de Vincennes et de Chartres, commandés par le capitaine Louis Saint-Ange de Bellerive.

    L'assassinat de Pontiac marque le début d'une légende. Bien que sa rébellion se soit avérée un échec, son exemple inspirera bon nombre de ses successeurs dans leur résistance à la domination des Européens.

     


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  • Un totem haïda dans le Thunderbird Park de Victoria (Colombie Britannique)This photo was taken by Ryan Bushby

    " je veux qu'ils sachent qu'il y a
    seulement trois générations de celà, des gens avaient des vies plus riches,
    pleines et satisfaisantes que vous ne pouvez imaginer; Je veux qu'ils
    sachent que leurs aïeux étaient des hommes extraordinaires"
    Bill Reid

     Le site --> Esprits des lieux  un site très intéressant 

    Les Haïda vivent dans l'une des vieilles forêts pluviales tempérées du Canada. Une « Vieille » forêt est une forêt formée d'arbres qui ont une centaine d'années et qui n'ont jamais été coupés. La plupart des forêts du Canada sont des forêts secondaires, c'est-à-dire des forêts dont les arbres ont déjà été coupés par des bûcherons et dont les nouveaux arbres sont jeunes. Les Haïda habitent un territoire constitué de 138 îles en Colombie-Britannique, connues comme les îles de la Reine-Charlotte. Ils appellent leur terre « Haïda Gwaii », c'est-à-dire « les îles du peuple ». Dans le passé, les Haïda vivaient dans des régions qui s'étendaient jusqu'à l'Alaska d'aujourd'hui. Au fil des ans, ils se sont engagés dans la défense de certaines des plus belles forêts pluviales au monde contre la coupe rase. On dit qu'il y a coupe rase quand des sociétés forestières coupent tous les arbres d'une forêt en même temps pour obtenir les arbres qu'ils veulent utiliser. La zone que les Haïda ont essayé de protéger est connue sous le nom de Gwaii Haanas, ou encore Moresby-Sud. Les Haïda ont également la réputation d'être de fameux sculpteurs. Aujourd'hui, les sculpteurs haïda sont célèbres dans le monde entier. Du site -->collectionCanada.gc.ca

    Le testament du vieil Indien ( vidéo de Alex de Cotte )

    A l'Ouest du Canada, Moresby Island est la plus sauvage, la plus déserte, la plus inaccessible des îles de la reine Charlotte. Ultime représentant de la tribu Haida, Charles Westley se bat pour que l'homme blanc respecte la mémoire et les traditions de ceux qui furent les premiers Américains.  

     

    Haida Totem Pole Raising, Old Massett, Haida Gwaii, Queen Charlotte Islandsl

    Vidéo de archievideo35


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    Peinture rupestre Kokopelli - Dinosaur National Monument

    Kokopelli est un personnage mythique souvent représenté comme un joueur de flûte bossu, issu des anciennes croyances amérindiennes du Sud-Ouest des États-Unis, il a plus de 3000 ans. Kokopelli était une image de la mythologie des Indiens Anasazi, symbole de fertilité, de joie, de fête, de longue vie. C’est aussi un ménestrel, un esprit de la musique, un conteur, un voyageur de commerce, un faiseur de pluie, un guérisseur, un professeur, un magicien farceur, un séducteur, un fertilisateur (il a d’ailleurs aussi comme autres noms "le Casanova Anasazi" ou "Cassanova of the Cliff Dwellers" car il est parfois représenté avec un attribut mâle d’une taille exagérée). Kokopelli possède la sagesse de l’âge. Ce voyageur joyeux a une leçon pour chacun. Sa plus grande leçon semble être de nous montrer que nous ne devrions pas prendre la vie trop au sérieux. Il est plus particulièrement présent dans le pays du « Four corners », haut plateau à cheval sur quatre états (Nouveau-Mexique, Colorado, Utah et Arizona) dont l’intersection se trouve sur la réserve des indiens Navajos. Néanmoins des peintures rupestres le représentant ont été trouvées du Pérou au Canada.

    Mythes

    Dans certains mythes, la bosse de Kokopelli contient des graines, des plantes, des bébés, des mocassins et des couvertures, des sacs de chansons, des objets sacrés ou médicinaux, le tout étant destiné à être offert aux personnes qu'il souhaite séduire ou contenter. Tout en semant les graines cachées au creux de sa bosse, il chante et il joue de la flûte. Il insuffle, ainsi, dans les semences, le souffle de la vie. Il est le bienvenu pendant la saison des plantations de maïs et il est recherché par les épouses stériles.

    Dans d’autres mythes, il parle au vent et au ciel. On entend sa flûte dans la brise de printemps, apportant la chaleur après le froid d'hiver. Il incarne donc aussi la pureté et le spirituel de la musique. Selon cette légende, Kokopelli apporte la bonne fortune et la prospérité à celui qui écoute ses chansons. Sa flûte annonce sa venue et à son départ la récolte est abondante et toutes les femmes sont enceintes.

    Dans d’autres enfin, il possède un phallus proéminent voire détachable qui flotte en aval et qui, non détecté, imbibe les demoiselles se baignant dans le fleuve. C’était un grand honneur pour la femme de l’avoir comme « compagnon d’un temps de rêve » lors de sa venue dans un village.

    Kokopelli est donc une divinité positive, adorée des indiens Navajos,Hopi, Zuñi, Anasazi, Hohokam, Mogollon, Fremont, Hope, Mimbres, Tewa Nepokwa'i. Kokopelli est aussi révéré de nos jours par des descendants des Taos et du peuple Acoma. Son nom est composé de « KOKO » pour le bois et « Pilau » pour la bosse en langue Navajo et se prononce kô kô pel´ lê. Une autre étymologie en langue Zuni rapproche « Koko » de Dieu et « Pelli » du nom d’une mouche voleuse de dessert qui porte aussi une bosse et une trompe nasale proéminente. Il porte aussi d’autres noms tels que « Kokopilau », « Kokopele », « Kokopetiyot » et "Olowlowishkya".

    Il existe aussi son double au féminin qui est appelée « Kokopelli Mana » présentée aussi parfois comme l’épouse de Kokopelli qui séduit les hommes. Elle était toujours en vagabondage la nuit, recherchant quelqu'un à aider sexuellement. Dans la langue des indiens Hopi, Mana est « femme; épouse. »

    source Wikipédia

    Représentations diverses de Kokopelli

    Photo prise en l'entrée de Petrified Forest Arizona par Dominique

    du site --> "aux tribus indiennes " merci pour l'autorisation.

     


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    Drapeau de la Nation Pawnee ; les huit flèches indiquent les guerres de cette tribu aux côtés puis au sein des États-Unis.
     
    Les Pawnees du vrai nom Pariki
     
    Peuple souvent en guerre contre ses voisins de territoire , éclaireur pour l'armée mais ont aussi protéger les constructeurs de la ligne de l'Union  Pacific  contre les attaques des autres Indiens des plaines.

    Au 18ème siècle, ils s'allient aux Français et jouent un rôle important dans l'arrêt de l'expansion espagnole en remportant une victoire décisive sur l'expédition  Villasur le 14 août 1720.

    Alors que les Pawnees forment un groupe d'environ 10 000 individus en 1780, au 19 ème siècle des épidémies de variole et de choléra menacent la survie de ce peuple, tant et si bien qu'on ne dénombre plus que 600 individus en 1900 contre 4 500 en 1840. Au 20ème siècle , la démographie des Pawnee s'est légèrement redressée: 2 000 en 1970, ils seraient environ 2 500 en 2005 vivant en Oklahoma . ( wikipédia )

    Une page sur les Pawnee en anglais sur bigorrin.org

    Site officiel --> PawnneNation

     

    Pawnee

    Photo de White Horse  un Indian scout Pawnee
     
    Sur cette page aussi beaucoup d'anciennes photos de Pawnees --> Pow wow.com
    attention les photos de leur site sont copyrigth .
     
     
    Background map courtesy of Demis
     

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