• LE GRAND VOYAGE  DU PAYS DES HURONS,

    voici le lien d'un Livre électronique de Project Gutenberg Canada 

    cliquez ► Le Grand Voyage du Pays des Hurons

    LE GRAND VOYAGE  DU PAYS DES HURONS,

    Un chasseur huron-wendat appelant l'orignal, par Cornelius Krieghoff, vers 1868

     

     


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  • family of Crazy Horse

     

    arbre généalogique de Crazy Horse 

    cliquez sur l'image pour agrandir 

     

     

     

     


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  • Osceola

    OSCEOLA (1803-1838)

    Il est né en 1803, sur les bords de la Teppapoosa river dans la région des Creeks, à Talahassee dans l’Alabama. Sa mère, Polly Coppinger était la fille d'Ann McQueen, une métisse indienne Muskogee. De nombreuses sources indiquent que le père d'Osceola était le marchand anglais, William Powell, mais d’autres parlent d’un indien Creek qui mourut après la naissance d’Osceola et William Powell n’aurait fait qu'épouser la mère d’Osceola ensuite. L’enfant fut cependant longtemps appelé Billy Powell. Une autre source indique que le grand-père de son père était écossais. Osceola prétendait, lui, être un Muskogee de pure souche. Un test ADN, sur ce qui semblait être les cheveux d’Osceola, révèle cependant un métissage. Ce qui n'est qu'une contradiction apparente, car les Muskogees, comme de nombreux peuples indiens du sud-ouest se basent sur la lignée maternelle, pour l'appartenance au clan et au peuple. En 1814, Osceola et sa mère se déplacèrent en Floride avec d’autres Creeks. À l’âge adulte, il reçut le nomde Osceola qui est la forme anglicisée du mot creek Vsseyvholv (assiyahola), une combinaison de vsse, la boisson rituelle (« boisson noire ») et Yvholv, qui signifie le « chanteur » ou « celui qui crie. En 1832, quelques chefs Séminoles signèrent le traité de Payne's Landing par lequel ils acceptaient de céder leurs terres en Floride contre des terres à l’ouest de la rivière Mississippi. Cinq chefs importants, dont Micanopy des Séminoles Alachua, n’ont cependant pas signé ce traité. En représailles, l’agent détaché à la question indienne Wiley Thompson, déclara que ces chefs seraient déchus de leur position. Alors que les relations avec les Séminoles restants se détérioraient, Thompson interdit qu’il leur soit vendu des armes.
    Osceola vécut la scission de la tribu et insoumis, se réfugia dans les marais de Floride Osceola est donc un chef Indien Séminole qui, de son refuge des marécages de Floride combattit les américains lors de la deuxième guerre Séminole (de 1835 à 1838) Osceola conduisait une bande de guerriers (environ une centaine) pendant la résistance que son peuple mena contre les États-Unis qui tentaient de lui prendre ses terres. Il eut une grande influence sur Micanopy, le chef des Séminoles. (La seule ou une des seules entité qui ne se rendit jamais aux américains). Toutefois, désirant parlementer avec le général Jessup, il gagne Fort Moultrie (en Caroline du Nord) avec un drapeau blanc. Las, il fût bien dupé, et Osceola fût emprisonné. Peu avant de mourir de la malaria, il reçut dans son cachot la visite de Georges Catlin, scandalisé par cette détention.

    source Mato Sapa


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  • Les Miamis

    LES MIAMIS


    Leur nom est issu de l’Algonquin-chippewa Omaugeg signifiant « hommes de la péninsule ». Mais les Blancs les nommaient Twight Wees, de leur nom Twah twah. Semi nomades, agriculteurs et chasseurs de bisons ils parlaient algonquian. Venant du Wisconsin, leur première installation, ils occupèrent ensuite le Nord de L’Indiana et de l’Illinois. Ils constituaient des tribus plus ou moins autonomes. (Weas, Piankashows etc. ). Après le départ de leurs alliés français, ils suivirent les initiatives de Joseph Brandt, Tecumseh, et Little Turtle, lui-même Miami dans la résistance et la lutte contre la spoliation de leurs terres. Leurs descendants occupent une réserve dans l’Oklahoma avec les Peorias. Seulement 600 personnes étaient encore recensées en 1990.. (recherche de Robert Manenq)

    Les Miamis


    Crédit: Ohio Historical Society  

    En tant que chef de guerre de la nation de Miami, Michikinikwa (Little Turtle) a présidé la plus grande défaite jamais subie par les troupes américaines aux mains des Amérindiens. Le 3 novembre 1791, Michikinikwa et ses guerriers battirent le général Arthur St. Clair à Fort Recovery, tuant et blessant près de 900. En 1794, Little Turtle était une voix pour la paix et, en 1795, il rejoignit d'autres chefs indiens pour signer le Traité De Greenville.

     

     


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    Jicarilla Apache Nation

     drapeau Jicarilla Apache Nation 

    Flags of Native Americans 

     Little Shell tribe of Chippewa 

    Flags of Native Americans

    Cahto Tribe of California

     

     

     


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  • Indiens des plaines

     diverses tenues des Indiens des plaines 

     

     


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  • Huronie

    LE 10 JUIN 1650, abandon de la Huronie. En plus des épidémies ainsi que de la famine, la guerre iroquoise aura pour effet de mener à la destruction de la Huronie par la dispersion des survivants. Cette mission était située dans la baie Georgienne, sur l'île St-Joseph aujourd'hui Midland. La grande majorité de ceux-ci se sont réfugiés chez les Pétuns. Paul Ragueneau, Jésuite, mène la petite bande des 400 survivants, derniers d'une nation de 10 000, à leur refuge final, à Québec, après un long et périlleux voyage. Il ramène les restes de Jean de Brébeuf et Gabriel Lalemant, torturés par des Iroquois. Les Hurons s'installeront à Lorette près de Québec.

    ( par Musée de la Neufve-France )

     petits commentaires important de Benoit Sioui  (conférencié ) relevé sur la page FB 

    Çe que l'histoire ne dit pas, c'est qu'il y a deux raisons qui amènent les Wendat à venir s'établir à Québec. 1) Retour sur leur territoire dans la vallée du St-Laurent. 2) Faire honorer le pacte de 1609 conclu sur la rivière Batiscan qui incluait une entraide militaire mutuelle. Malheureusement les Français n'honoreront pas leur parole. Ceci se transmettra par la tradition orale et en 1760, les Wendat s'en souviendront et largueront à leur tour leurs anciens alliés français. "

    Ce sont surtout les pandémies comme disait l'historien wendat Georges E. Sioui qui auront frappé durement la confédération. Deuxième élément, l'armement plus rapide des Iroquois "

     


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  • Les motifs peints sur les chevaux ne sont pas anodins et ont une signification particulière pour chaque guerrier, et doivent certainement être différents suivant les Nations

    voici quelques significations

     

    peintures
     
    horse paint
     
    je vous laisse le soin de la traduction 
     
     

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    webdocumentaire
     
    cliquez ici pour voir ce documentaire sur rfi --> Amérindiens dans les tranchées 

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  • Tecumseh
     
    Shawnee Chief Tecumseh
    Tecumseh, chef des Shawnee, faisait partie de la résistance indienne jusqu'à sa mort au Canada à la bataille de Thames en 1813.
     
    La langue Shawnee fait partie de la famille des langues Algonquiennes

     à l'époque de la Nouvelle-France, la transcription de leur nom en français était les « Chaouanons »

     

    Shawnee village
     
      ↕ Village Shawnee
     
    Traditionnellement, les Shawnees vivaient dans des maisons recouvertes d'écorce regroupées en grands villages près des champs de maïs.
    Beaucoup de Shawnees ont combattu comme des alliés avec leurs partenaires commerciaux Français pendant les premières années de la Guerre Française et Indienne ( Aka guerre de sept ans )

    Plusieurs centaines de Shawnees du Missouri quittèrent les États-Unis en 1815 et, avec quelques Shawnees du Delaware, établirent des colonies au Texas, alors contrôlé par l'Espagne. Ces traditionalistes avaient décidé de quitter les Grands Lacs pour échapper à l'assimilation et perpétuer leur autonomie. Toutefois cette tribu, qui fut nommée Absentee Shawnee (« Shawnee absent »), a été de nouveau expulsée en 1839, alors que le Texas avait gagné son indépendance trois ans plus tôt. Elle s'installa alors en Oklahoma, près de l'actuelle ville de Shawnee et y a été rejointe en 1845 par les Shawnee du Kansas qui partageaient leurs visions et croyances traditionnelles.

    À l'origine les Shawnees étaient répartis en cinq tribus :

    • ► Chalahgawtha, plus fréquemment nommée Chillicothe
    • ► Hathawekela
    • ► Kispokotha
    • Mequachake
    • Piqua

     

    shawnee
     
    site officiel Shawnee Tribe 
     
     voici une page pour les jeunes ,étudiants ou enseignants Bigorrin.org 
     
     


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  • Canada First People
     
    Une nouvelle carte très bien détaillée des Premières Nations du Canada ,en Anglais bien sur . Il est un peu difficile de lire les inscriptions .

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  • Caddo Nation flag
    Caddo Nation flag
    Chickasaw Nation
    Chickasaw Nation
    Flag of the Mescalero Apache Tribe
    Flag of the Mescalero Apache Tribe
    Kootenai Tribe flag
    Kootenai Tribe flag
    Nez Perce Tribe
    Nez Perce Tribe
    Northern Arapaho
    Northern Arapaho
    Nunavut flag
    Nunavut flag
    Oglala flag
    Oglala flag
    osage flag
    Osage flag
    Salish flag
    Salish flag
    Seneca-Cayuga Tribe of Oklahoma
    Seneca-Cayuga Tribe of Oklahoma
    seminole  tribe flag
    Seminole  tribe flag
    Apalachee tribe
    Apalachee tribe
     
     

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  • voici quelques uns des nombreux drapeaux des Premières Nations

    Crow Nation
    Crow Nation
    Absentee-Shawnee
    Absentee-Shawnee
    Eastern shawnee flag
    Eastern shawnee flag
    Flag of The Shawnee Tribe of Oklahoma
    Flag of The Shawnee Tribe of Oklahoma
    Cherokee-Nation
    Cherokee-Nation
    Sioux Tribe
    Sioux Tribe
    The Haudenosaunee Confederacy
    The Haudenosaunee Confederacy
    eastern-pequot
    Eastern-Pequot
    Nation Navajo
    Navajo
    Cheyenne and Arapaho tribe
    Cheyenne and Arapaho tribe
    drapeau INNU
    Innu (Québec-Labrador)
    Pawnee
    Pawnee
    Mic mac
    Mic mac
    Tlicho
    Tlicho
    Blackfoot Nation
    the Blackfeet Nation
    Mackinac Bands of Chippewa and Ottawa Indians
    Mackinac Bands of Chippewa and Ottawa Indians
     
     

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    Kiowa cradle board in the Indianapolis Children's Museum
     
     
     ▲ci dessus Kiowa cradle board in the Indianapolis Children's Museum
     

     

     Les Cradleboards sont des  porte-bébés traditionnels de protection utilisés par de nombreuses Nations Autochtones en Amérique du NordIl existe tout une variété de styles différents de porte-bébé, reflétant les pratiques artisanales diverses des cultures Amérindiennes. Certaines communautés autochtones en Amérique du Nord utilisent encore des cradleboards. 

    se dit Tikinagan en Cree ou aussi Tikinakan

    Un film sur le processus de fabrication, l’origine et l’histoire du Tikinakan 

    sur --> Wapikoni 

     

    cradleboard  
     
    plan d'un cradleboard Navajo 
     
     
    Les Cradleboards sont utilisés dans les premiers mois de la vie d'un enfant,quand un support  portable pour le bébé devient une nécessité. Certains porte-bébés sont tissés,comme chez les Apaches.Les Cradleboards tissés sont fait de fibre de saule,cornouiller,tule ou quenouilles.  Les Cradleboards en bois sont fabriqués par les Iroquois et les Penobscot. Les Cradleboards Navajos sont faites avec un pin Ponderosa pour le cadre avec des lacets en daim en boucle à travers ce cadre.  
     
    David Ethelbah with a baby. White Mountain Apache. ca. 1919. Arizona. Photo by Edward H. Davis. Sour  
     
    David Ethelbah with a baby. White Mountain Apache. ca. 1919. Arizona. Photo by Edward H. Davis. Source - Smithsonian National Museum of the American Indian.
      Quels que soient les matériaux utilisés pour faire des porte-bébés,ils partagent certains éléments structurels. Ils sont construits avec un cadre protecteur large,solide pour la colonne vertébrale de l'enfant.Un repose-pied est incorporé dans le fond du porte-bébé,ainsi que d'un couvercle arrondi sur la tête de l'enfant (dont les arcs partent du porte bébé ) semblable à un toit ou aux landeaux de maintenant. Le but de ce bandeau est de fournir de l'ombre pour le nourrisson,car il peut être recouvert d'une peau d'animal,ou d'une couverture l'hiver pour le protéger contre les éléments dans les périodes froides.Le couvercle offre également une protection supplémentaire de la tête contre les chutes ou des chocs contre le porte-bébé.Des ornements et amulettes sacrées sont souvent attachés à la coiffe comme par exemple cordon ombilical (dans une amulette perlée ) des roues de médecines ,des capteurs de rêves ,pour amuser et aider l'enfant à développer sa vision.     d'autres renseignements sur --> Native-languages       

     

     Navajo cradle board

    un artiste Mohawk sculpte et peint ses Cradleboards

    Cradleboard Work by Lakota (Sioux) artist Todd lonedog Bordeaux.
     
    Cradleboard Work by Lakota (Sioux) artist Todd lonedog Bordeaux.
     
    cradle Apache
     
    ▲ Apache Cradleboard 
     
    cradle
     
     Bannock cradle board ca. 1900–1920 Fort Hall Reservation, Idaho
    Bannock cradle board ca. 1900–1920 Fort Hall Reservation, Idaho   ▲ 
     
     

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  • terres Amérindiennes
     
    une autre carte de la colonisation des terres Amérindiennes

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  • Les Iroquois (ou Haudenosaunee) connus aussi par l'expression Cinq-Nations comprennent effectivement cinq et puis plus tard six, nations amérindiennes de langues iroquoises vivant historiquement dans le nord de l'État de New York, États-Unis, au sud du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. La plupart des quelque 75 000 Iroquois vivent aujourd'hui en Ontario, Canada, et dans l'État de New York. D'autres vivent au Wisconsin, au Québec et en Oklahoma. Seule une petite minorité des Iroquois parlent aujourd'hui une des langues iroquoises, dont notamment près de 1 500 locuteurs du Mohawk dans le village Kahnawake, au sud de Montréal.
    Les six nations étaient liées entre elles par une constitution commune appelée Gayanashagowa ou « grande loi de l'Unité »:


    Goyogouins (en anglais « Cayugas ») 
    • Agniers (en anglais « Mohawks ») 
    Onneiouts (en anglais « Oneidas ») 
    • Onontagués (en anglais « Onondagas ») 
    Tsonnontouans (en anglais « Senecas ») 
    • Tuscarora (la sixième nation, 1722) 


    L'origine du mot « iroquois » est obscure, mais cette appellation pourrait provenir d'une phrase souvent employée à la fin de discours iroquois, « hiro kone » (je l'ai dit). D'autres considèrent que le mot proviendrait du nom qui leur a été donné par leurs ennemis, les Algonquins : « Irinakhoi » (serpents à sonnette). Toutefois, les Iroquois s'appellent eux-mêmes « Haudenosaunee » (peuple aux longues maisons).

     

    Iroquoiens
     
    intérieur
     
    David Nordahl   Geronimo by firelight   (14)
     
    intérieur d'une maison longue
     

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  • autochtones
     
    autochtones2
     
    autochtones3
     
    autochtones4
     
    autochtones5
     
    autochtones6
     
    autochtones7
     
    autochtones8
     
    autochtones9
     
    autochtones10
     
    Ces planches proviennent certainement d'un livre et ne sont pas complètes car des numéros sont sans personnages .Je les publie avec l'autorisation de la personne ( Autochtone ) qui les avait affiché ,afin de de partager ces documents interessants .

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  • Crazy Horse
     
    plaque commémorative de l'endroit ou serait décédé Crazy Horse.
     

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  • californie
     
    nord

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    Is this Sitting Bull’s Headdress?

    Can his great-grandson tell us?

     

    Through inspection of form, materials and markings, curator Arnie Brownstone has identified this artifact as a Sioux headdress from the late 19th Century. That makes it rare and valuable. It may be rarer still. Arnie has reason to believe it once belonged to the great chief Sitting Bull. But he doesn’t know for sure.

    Museum artifacts that lack clear provenance are given ID numbers prefixed with the letter X. The headdress is such an "X File."

    Curator Brownstone has tried every scientific method at his disposal but cannot prove if it was owned by Sitting Bull or not.

    Where can one turn when rational avenues are exhausted?

    Museum Secrets decided to consult someone with a personal connection to Sitting Bull: his great-grandson Ernie La Pointe. Ernie believes he can discover the answer by consulting the realm of the spirits.

    Can he really tell us if the headdress belonged to Sitting Bull?

     

    Decide for yourself by watching Museum Secrets: Inside The Royal Ontario Museum.

     

    The Secret of Sitting Bull's Headdress (Or Not)

    When Sitting Bull’s great-grandson visited the ROM to view the headdress, he moved his hands over it to try to feel what he called its "energy."

    What he felt was... no... we won't provide a spoiler here. You'll have to watch the episode. But we will reveal some further secrets:

    The Secret History of the Battle of the Little Big Horn

    Want to know what happened before, during and after the Battle of Little Bighorn from Sitting Bull's point of view? His great-grandson tells us in this Web Exclusive Video: Battle Revisited.

    Web Exclusive: Why Sitting Bull Gave His Headdress Away

    It's no secret that Sitting Bull and his tribe were forced to flee north after the Battle of Little Big Horn - a battle that was portrayed by the US media as an Indian massacre. And most Canadians will know that once Sitting Bull reached Canada he enjoyed the sympathy of an RCMP officer named James Walsh.

    Though the native headdress in the ROM is without provenance, many historical accounts agree that before Sitting Bull returned to the USA, he gave his headdress to Walsh as a parting gift. Sitting Bull's great-grandson tells us why in this Web Exclusive Video: Gifted Headdress. 

     


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