• nations
     
    Québec
     
    carte des Nations Autochtones du Québec 
     
     
    Les Abénakis

    " Kuaï Kuaï " ( bonjour )

    Les Abénakis font partie de la famille linguistique algonquienne. Au Québec, ils sont plus de 2 000, près de 400 vivent sur réserve. Leur territoire est situé sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, en face de Trois-Rivières. Il existe deux communautés abénaquises au Québec : Odanak et Wôlinak.

    Autrefois, les Abénakis vivaient de la chasse, de la pêche, de la trappe, de la cueillette de petits fruits et de la culture du maïs, du haricot, de la courge, de la pomme de terre et du tabac.

    3 génerations d'Abénakis

    cliquez sur ->musée des Abénakis

     Les Algonquins 

    " Kwé " ( bonjour ) 

    Les Algonquins font partie de la famille linguistique algonquienne. Au Québec, ils sont plus de 9 000, dont un peu plus de 5 000 vivent sur réserve. Leur territoire se situe dans la région de l'Abitibi-Témiscamingue. Il existe neuf communautés algonquines au Québec : Eagle Village-Kipawa, Hunter's Point, Kitcisakik, Kitigan Zibi, Lac-Simon, Pikogan, Rapid Lake, Timiskaming et Winneway.

    Autrefois, les Algonquins vivaient principalement de la chasse, de la pêche et de la cueillette, mais s'adonnaient également à l'agriculture.

    Saviez-vous que le mot d'origine algonquine « achigan » signifie
    « celui qui se débat » ?

     
     voici une manière Algonquine de faire un noeud .

    Couple Algonquin

    Le thé de cèdre, un breuvage traditionnel algonquin, est toujours une boisson populaire au café de la réserve Pikwakanagan aux abords du lac Golden.

    Les Cris

    " Wachiya " ( bonjour )

      "Eeyou Astchee" 
     (signifie "Notre Territoire")

    Les Cris font partie de la famille linguistique algonquienne. Au Québec, ils sont plus de 14 800, dont plus de 13 000 vivent sur réserve. Les Cris ont signé la Convention de la Baie-James et du Nord québécois. Leur territoire se situe dans le bassin de la baie James et en partie près de Chibougamau. Il existe neuf communautés cries au Québec : Chisasibi, Eastmain, Mistissini, Nemiscau, Oujé-Bougoumou, Waskaganish, Waswanipi, Wemindji et Whapmagoostui.

    Autrefois, les Cris étaient principalement nomades et se nourrissaient de gibier et de poisson.

    Saviez-vous que les communautés cries connaissent un essor économique important dans les secteurs du transport routier et aérien, de la construction et du tourisme eth no-culturel ? Saviez-vous également que plus de 30 % des Cris au Québec tirent encore aujourd'hui leurs revenus des activités traditionnelles reliées à la chasse, à la pêche et au piégeage ?

    Bataille de Cut Knife Hill, le 2 mai 1885. (du site Patrimoine militaire canadien )


    Trois cent cinquante miliciens canadiens, dirigés par lieutenant-canadien Otter, ont attaqué un camp de Cris des plaines, à l'aube du 2 mai 1885. Surpris, les Cris ont quand même livrés une dure bataille sous le chef de guerre, Fine Day. Alors que les Canadiens se sont retirés plus tard dans la journée, les Cris ont cessé leur poursuites envers leurs adversaires, sous l'influence du chef Poundmaker. Quelques historiens croient qu'Otter et ses hommes, peu expérimentés, aient été sauvés du massacre. Cette image idéalisée de la bataille, est tirée d'une série s'intitulant, « The Canadian Pictorial and Illustrated War News ».

    Les Hurons-Wendat

    " Koey Koey Ataro " (Bonjour l'ami)

    Les Hurons-Wendat font partie de la famille linguistique iroquoienne. Au Québec, ils sont + de 3 000, dont un peu plus du tiers vivent sur réserve. Leur territoire se situe tout près de la ville de Québec. Il existe une seule communauté huronne-wendat au Québec : Wendake.

    Autrefois, les Hurons-Wendat vivaient principalement de l'agriculture et du commerce du maïs et du tabac.

    Saviez-vous que les Hurons-Wendat ont fait découvrir le maïs soufflé aux Européens ? Les Hurons lui donnaient le nom de « ogarita », tandis que les Français l'appelaient « blé fleuri ».

    cliquez sur ->Huron Wendat

    cliquez sur ->Nation Huronne Wendat

     

    Un village huron au XVIe siècle

    Les Innus

     " Kuei Kuei " ( bonjour )

    Tshima minu-takushinieku nitshinat  ( bienvenu chez nous )

    Les Innus, aussi appelés Montagnais, font partie de la famille linguistique algonquienne. Au Québec, ils sont plus de 15 600, dont plus de 11 000 vivent sur réserve. Il s'agit de la nation la plus populeuse de la province. Leur territoire s'étend de la Côte-Nord au Lac-Saint-Jean. Il existe neuf communautés innues au Québec : Betsiamites, Essipit, La Romaine, Mashteuiatsh, Mingan, Natashquan, Pakua Shipi, Matimekosh–Lac-John et Uashat–Maliotenam.

     

    Autrefois, les Innus avaient un mode de vie traditionnel nomade. Ils utilisaient la peau et les os des animaux pour se fabriquer des vêtements et des armes.

    Saviez-vous que les Jésuites ont établi leur première mission chez les Innus en 1632

    Un lien  a voir -> musée

    et un autre ->Tradition vivante site Innu

    Groupe innu devant une tente, QC, vers 1881
    Jules-Ernest Livernois
    Vers 1881, 20e siècle

    Les Atikamekw

    "Kwé" (bonjour )

     NITASKINAN qui signifie "Notre terre" dans la langue ATIKAMEKW
             
    ASKI veut dire "terre" et le préfixe "NIT" signifie "notre" 
             Le suffixe "NAN"
    indique le collectif.

    Les Atikamekw font partie de la famille linguistique algonquienne. Au Québec, ils sont plus de 6 000, dont la majorité vit sur réserve. Leur territoire se situe entre ceux des nations innues, algonquines et cries, soit dans les régions de Lanaudière, de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Il existe trois communautés atikamekw au Québec : Obedjiwan, Wemotaci et Manawan. Coucoucache est également une réserve atikamekw, mais n'est pas habitée.

    Au XVIIe siècle, leur position géographique favorisait le troc avec les nations voisines. Les Atikamekw vivaient principalement de la chasse au gibier, de la pêche et de la culture du maïs.

    Saviez-vous que le mot
    « atikamekw » signifie « poisson blanc » ? Saviez-vous aussi que ce sont les Atikamekw qui ont découvert le sirop d'érable

    lien du site  ->Nitaskinan

    Canot Atikamekw .......vers 1900 Québec

    en écorce de bouleau

    musée Canadien des civilisations 

    Les Malécites

    " Kwé " (bonjour )

    Les Malécites font partie de la famille linguistique algonquienne. Au Québec, ils sont 764, mais seulement 2 d'entre eux résident sur réserve. Leur territoire est situé dans le Bas-Saint-Laurent, près de Rivière-du-Loup. Il existe deux communautés malécites au Québec : Cacouna et Whitworth.

    Autrefois, les Malécites étaient semi-nomades. Ils vivaient de la chasse et de la pêche, mais cultivaient aussi le maïs.

    Saviez-vous que, jusqu'au XVIe siècle, les Malécites vivaient au Nouveau-Brunswick ?

    Voici le lien d'un site Micmacs Malécites ,il vous faut Quicktime car il y a pleins de vidéos très inintéressantes contemporaines -> site a voir absolument

    Gabriel Acquin avec une pagaie, Première Nation malécite (vers 1860)
    (Gracieuseté :
    The 22nd (Cheshire) Regiment Museum
    http://www.chester.ac.uk/militarymuseum

    numéro MM024082)

     

    Québec Amérindien

    Les Micmacs 

    " Welta'sualul " (bonjour )

     

    Les Micmacs font partie de la famille linguistique algonquienne. Au Québec, ils sont plus de 4 900, dont plus de 2 400 vivent sur réserve. Leur territoire est situé en Gaspésie. Il existe trois communautés micmaques au Québec : Listuguj, Gesgapegiag et Gaspé (Gespeg). Cette dernière n'a toutefois pas le statut de réserve.

    Autrefois, les Micmacs étaient nomades et vivaient de la pêche, de la chasse, de la trappe et de la cueillette de petits fruits.

    Saviez-vous que le mot « gaspé » signifie « au bout de l'extrémité » ?

    Guerrier micmac, vers 1740
    Ce guerrier micmac des années 1740 est armé d'un mousquet de fabrication française et porte une chemise européenne. Reconstitution par Francis Back.

     

    chant national des Micmacs
     

    Québec Amérindien

     
    Les Mohawks :

    " Kwé Kwé " (bonjour )

    Les Mohawks font partie de la famille linguistique iroquoienne. Au Québec, ils sont plus de 11 400, dont plus de 8 700 vivent sur réserve. Leur territoire se situe en périphérie de Montréal. Il existe trois communautés Mohawks au Québec : Kahnawake, Kanesatake et Akwesasne. Une partie de cette dernière se trouve en Ontario. Doncaster est également une réserve Mohawk, mais n'est pas habitée.

    Autrefois, les Mohawks vivaient principalement de l'agriculture, de l'échange commercial de produits agricoles et artisanaux, de la chasse, de la pêche ainsi que de la cueillette.

    Saviez-vous que les Mohawks se faisaient autrefois engager dans de nombreuses compagnies de transport à titre de pagayeurs ? Grâce à leur aptitude à affronter les rapides et à faire face aux eaux agitées, ils ont, entre autres, permis à une expédition britannique de remonter le Nil jusqu'à Khartoum, au Soudan.

    Des guerriers Mohawks attaquent le groupe du père Jogues, 1646
    Le père Isaac Jogues, le frère Jean de la Lande et des Hurons convertis sont attaqués par des guerriers Mohawks sur la rivière Richelieu en octobre 1646. Capturés et emmenés à un village iroquois, ils sont tués le 18 octobre. À cause des Iroquois, les déplacements sur la plupart des cours d'eau sont très dangereux et la petite garnison française ne peut rien y faire.

    Les Naskapis :

    " Waachiyaa " ( bonjour )

    Les Naskapis font partie de la famille linguistique algonquienne. Au Québec, ils sont près de 600, dont la majorité vivent sur réserve. Les Naskapis ont signé la Convention de la Baie-James et du Nord québécois en 1978. Leur territoire se situe au Nord de Schefferville, à proximité du Labrador. Il n'existe qu'une seule communauté naskapie au Québec : Kawawachikamach. Autrefois les Naskapis étaient un peuple nomade qui tirait sa subsistance presque entièrement du caribou, de la chasse au phoque et aux oiseaux migrateurs ainsi que de la pêche blanche. L'agriculture était impraticable sur ces terres nordiques.

    Saviez-vous que les Naskapis ont déjà habité à Kuujjuaq et qu'ils ont vécu une grande famine en 1949 ? 

    The Kawawachikamach Band of the Naskapi Nation, Quebec

    Site officiel ->Naskapi

    Les Inuits

    Les Inuit font partie de la famille linguistique esquimau-aléoute. Au Québec, ils sont plus de 10 000, dont plus de 9 500 vivent dans les villages nordiques. Les Inuit font partie des signataires de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois (CBJNQ). Quatorze communautés inuites sont situées sur le territoire du Nunavik et deux dans le bassin de la baie James. Leurs noms : Akulivik, Aupaluk, Chisasibi, Inukjuak, Ivujivik, Kangiqsualujjuaq, Kangiqsujuaq, Kangirsuk, Killiniq, Kuujjuaq, Kuujjuarapik, Puvirnituq, Quaqtaq, Salluit, Tasiujaq et Umiujaq.

    Avant l'arrivée des Européens, les Inuit du Nunavik étaient des nomades et survivaient grâce aux ressources de la terre et de la mer. Ils modifiaient leur alimentation au gré des saisons.

    Saviez-vous que plusieurs anthropologues considèrent les Inuit comme un des peuples les plus inventifs de la terre ? Ils ont entre autres mis au point des lunettes protectrices faites d'os, de bois de cerf et d'ivoire afin de se protéger des reflets aveuglants du soleil sur la neige.

    Femme Inuit 1907

    Lucassie Tookalak, 1985
    Photographie: Cheryl Lean.

    Photo trouvée sur le site --> Musée Canadien des civilisations

    un site  ->Autochtones du Québec   Affaires Indiennes et du Nord Canada

    un lien aussi intéressant d'une boutique + histoire ,contes et légendes etc...en Français

    Cliquez sur -> Oki Art

    UN JEU DE QUESTIONS CLIQUEZ ICI--> HISTOIRE DE LA NOUVELLE FRANCE

    artisanat des premieres Nations -Musée virtuel

    carte des communautés Autochtones du Québec ► Autochtones du Québec 

    Québec Amérindien

     

     

     


    9 commentaires
  •  

    Les plumes représentent pour les amérindiens un Cadeau venant du Grand Esprit , mais aussi de l'oiseau qui offre une partie de son essence .

     

    Pour les Amérindiens, ces plumes ont une propriété médicale. Elles permettent de faire pénétrer et diriger l'énergie de guérison car celle-ci capte et redistribue les énergies bénéfiques. Certaines plumes ont aussi des valeurs de protections, il suffit de porter celle-ci sur soi afin d'attirer l'Énergie

    Voici quelques significations des plumes et religieuses amérindiennes. Elles représentent l’essence sacrée de tous les oiseaux. Elles symbolisent la paix ; elles servent aussi lors de rituels de guérison, particulièrement pour disperser les énergies néfastes et pour attirer l’énergie bénéfique dans le corps d'une personne. De plus, les plumes d’aigle poussent nos pensées et nos prières à s’envoler vers le Grand Esprit

    l'Aigle       ► Ses plumes jouissent d'un statut particulier dans les pratiques magiques

    Le Canard   ► Elles symbolisent le passage de l’enfance à l’age adulte, lorsqu'on devient capable de trouver sa propre voie. Elles sont utilisées lors de cérémonies initiatiques, que cela soit pour indiquer le passage de l’adolescence à l’âge adulte ou lors des initiations chamaniques

    La Chouette  voir oiseaux nocturnes, hiboux

    Le Colibri        voir oiseau-mouche

    La Colombe ► Elles sont utilisées pour les rituels de paix mais aussi pour des déclarations d’amour, les révélations de l’être cher, face à l’amour qu’il éprouve pour vous ! Elles jouent un rôle important lors de négociations de paix, car elles sont souvent attachées au calumet de paix.

    Le Coq  ► Elles symbolisent le courage et la victoire du jour sur la nuit. lSes plumes sont donc réservées aux guerriers chamaniques  .

    La Corneille ► Ses plumes symbolisent le deuil ; on les utilise lors des cérémonies mortuaires. Les Lakota Sioux prient avec des plumes de corneille pendant 4 jours lors d’un décès. Elles ne sont utilisées que pour cet usage et on les conserve dans un endroit sacré

    Le Cygne     ► Elles symbolisent la grâce, la bonté et la beauté. Mais aussi pour certains peuples amérindiens et surtout pour les Creek, elles représentent l’union du mariage et sont prisées lors des cérémonies et aussi pour les rituels de fertilité. Elles sont le plus souvent utilisées par les femmes chamanes

    Le Faucon ► Elles servent à aider aux diagnostics des maladies du corps. Elles sont essentiellement utilisées par les chamans et sont très réputées pour accroître la compréhension des malaises ainsi que les connaissances des chamans.

    La Fauvette ► Semblable à la poule, elle est protectrice de nos habitats ainsi que de notre famille

    Le Geai bleu ► Elles apportent la clarté dans certaines situations sombres ou troubles, elles apportent aussi la lumière qui fait disperser les nuages de la dépression et de la tristesse . Occasions

    Le Hibou      ► Elles sont utilisées pour des rituels ésotériques impliquant des connaissances secrètes transmises de générations en générations, les connaissances que nos ancêtres nous ont transmis

    Le Moineau  ► Elles sont utilisées pour la construction et fabrication d'amulettes de chance

    La Mouette  ► Le symbolisme de trouver une plume de mouette, liberté de faire ce que vous voulez

    L'Oie blanche ► Cet oiseau marque l’arrivée et le départ de l’été. C’est un grand migrateur ; ses plumes sont utilisées par les peuples du Nord pour les cérémonies de guérison. C’est aussi la marque d’un chaman dans plusieurs tribus

    Les Oiseaux aquatiques ►  Elles possèdent une double symbolique ; elles sont en effet tant de l’air que de l’eau. Elles procurent une double protection aux chamans qui les possèdent et sont de puissants outils de rituels. De la même façon que pour les plumes d’aigle, ces plumes aquatiques entraînent nos prières et nos pensées vers le Grand Esprit mais ceux-ci, par les cours d'eau.

    Les Oiseaux nocturnes ► ( hiboux, chouettes )Leurs plumes sont utilisées lors de rituels ésotériques impliquant des connaissances secrètes. Tous les chamans en possèdent pour faire appel aux gardiens des connaissances sacrées.

    L'Oiseau-mouche ► Elles symbolisent la rapidité d'action et la grâce des mouvements. Elles sont très reconnues pour apporter la beauté et la joie avec rapidité. Elles sont très populaires auprès des tribus du SO américain.

    Le Perroquet        ► Comme cet oiseau peut apprendre n’importe quel langage, ses plumes symbolisent la communication et sont réputées pour faciliter la traduction ainsi que la communication entre les humains (tribus). Elles sont plutôt rares et très convoitées pour orner les costumes lors des danses, des cérémonies et des rituels. Les couleurs vives rouge, vert, bleu, jaune servent à recréer l'arc-en-ciel qui est un symbole de paix et de prospérité essentiellement chez les Lakota Sioux. 

    Le Pic bois   ► Elles sont très réputées lors de cérémonie de guérison seulement utiliser afin de prévenir ou de guérir contre des problèmes de santé liés au foie

    La Pie ► Elles sont utilisées pour les rituels de guérison. Étant un charognard, cet oiseau contribue à nettoyer l’environnement. Par conséquent, ses plumes servent à nettoyer et à purifier un corps malade. Dans la culture des indiens du Lakota, ces plumes noire et blanche du bout des ailes représentent une jeune indienne aux cheveux de jais vêtu d'une tunique blanche.  .

    La Poule ► Ses plumes sont utilisées lors de la construction d’une nouvelle maison ou chez les peuples migrateurs. Elles sont transportées et font partie de la structure même des habitations temporaires. Le chaman les distribue à chaque famille, car ces plumes sont garantes d’un foyer harmonieux et confortable

    Le Rouge-gorge ► Elles symbolisent le renouveau chez la personne, dans une situation ou dans son Esprit. Comme c'est l'un des premiers oiseaux à revenir lors du printemps. Les amérindiens les utilisent beaucoup lors de rituel de fertilité ce qui les rend particulièrement importantes. Trouver une plume de rouge-gorge par terre signifie une nouvelle

    Le Rossignol ► Ses plumes possèdent une signification mystique très importante. Elles aident à comprendre plus clairement la complexité des rituels  et à assimiler les grandes connaissances des choses sacrées. Elles possèdent donc une signification mystique importante.

    Le Road-runner ► Nous connaissons tous cet oiseau grâce aux bandes dessinées américaines de Bugs Bunny et de ses aventures avec le coyote. Malgré tout, cet oiseau du désert américain existe vraiment et sa vitesse est légendaire. Ses plumes symbolisent l’énergie chaotique et imprévisible du coyote, le joueur de tours par excellence. Elles servent aussi pour accroître les habiletés naturelles de magie du praticien ou du chaman ainsi que son intuition.

    Le Scissortail ► Ses plumes sont utilisées pour honorer les mères au sein de toutes les nations amérindiennes. Elles sont particulièrement prisées pour indiquer le soleil et les quatre points cardinaux lors de cérémonies.(oiseau mouche du sud des États-Unis et de l'Amérique centrale)  

    Chez les indiens des plaines,le guerrier ajoutait une plume d'aigle à sa parure chaque fois qu'il infligeait un "coup" à l'ennemi.Celle-ci portait des marques qui précisaient la nature de ses exploits.

     

    une plume avec un point rouge  -> le guerrier avait tué son adversaire.
    teintée en rouge  il avait été blessé.
    dentelée ► il avait tué plusieurs ennemis.
    une encoche ► il avait tranché la gorge et pris le scalp de son rival.
    avec une pointe biseautée ► il l'avait égorgé sans le scalper.
    plume largement fendue ► il avait subi de nombreuses blessures. 

     

     

     

     


    11 commentaires
  •  
     

     

    en haut mocassins Cheyenne   et bas   Sioux Beaded Mocassins Historic American Indian Art circa 1920 Beadwork sur -> BruceKapson

     

    Beaded Moccasins, featuring Lot 184 (center), Lakota Fully Beaded Moccasins, Est. $2,000-2,500

    Beaded Moccasins, featuring Lot 184 (center), Lakota Fully Beaded Moccasins, Est. $2,000-2,500 - vu sur  Skinner

    Les mocassins sont les premières chaussures ayant été portées par les cultures autochtones d’Amérique du Nord. La souplesse de ces chaussures à semelle non rigide leur permettait d’être enfilées sous des raquettes, offrait la possibilité de se déplacer sans bruit de part et d’autre du territoire et de voyager en canot d’écorce de bouleau sans endommager ce dernier. Les motifs et les empiècements décoratifs des mocassins indiquaient parfois le clan ou la communauté

     

    Le mocassin est un soulier sans talon et souple à la semelle ramenée sur les côtés et au dessus des orteils où elle est joint par une couture pluckered seam a une pièce en forme de U sur le dessus du pied, inspiré notamment de la chaussure traditionnelle de peau utilisée par les amérindiens du nord. Le loafer, ou penny loafer, désigne un mocassin dépourvu de boucles ou de lacets.

    mocassins sur Assiniboines tipis

    Mini-mocassins  vue sur bricolages Amérindiens

    Instructions pour faire le patron des mocassins "grandeur nature". Le patron du mini-mocassin fait en camp.

    Trace le contour de ton pied sur une feuille de papier et découpe-le. (Figure a)
    Place ton patron sur la feutrine ou le cuir et dessine une ligne à 2.5 cm tout le tour (Figure b). Découpe sur la ligne. Au talon, fait deux encoches d'une longueur de 2.5 cm de chaque côté du talon (il y a la largeur de ton talon entre les 2 encoches) (Figure d).
    Place ton patron sur la feutrine, trace le haut du pied. Sur les côtés, agrandis graduellement jusqu'à environ 1.5 cm à la largeur au milieu du pied. Trace une courbe (Figure c). Vérifie ton patron en posant ton pied sur la semelle, relève les deux côtés et mets le dessus sur ton pied. Si la semelle et le dessus se chevauchent légèrement de 2-3 mm, c'est parfait.
    Découpe deux bandes de la longueur de ton pied et d'une largeur de 4 cm. (Figure d)
    Fais les franges sur les deux bandes, et décore le haut du pied et les bandes. (Broderie avec du fil ou des perles, ou de la peinture).
     

    Passer une fil de fronce tout le tour de la partie supérieure (Figure e)
    Épingler le dessus du pied à la semelle. Tirer sur le fil de fronce jusqu'à ce que la semelle ait la même forme que le dessus. Coudre ensemble le dessus et la semelle. (Figure f)
    Coudre ensemble les deux côtés du talon. Couper pour arrondir la partie du milieu, puis la coudre au talon. (Figure g)
    Coudre la bande (attention de la mettre dans le bon sens!) (Figure h)
    Faire quatre petites encoches sur chaque côté du mocassin, ainsi que sur le dessus. (Figure h) Enfiler un lacet ou un ruban à travers ces encoches. Replier la bande. Ton mocassin est prêt à porter!

    faire ses mocassins ici  Nativetech  

     Voici une carte avec les différents mocassins suivant les Nations.

    Une méthode trouvée sur internet

    voir ici aussi ► indians mocassins 

     

     

     

     


    6 commentaires
  •  

     

     
     

     

    Casse-tête (arme amérindienne en bois) Musée Canadien des civilisations 

    Pour ceux que cela intéresse ,voici un livre sur les armes employées par les Natives.

    ative American Weapons .
    by Colin F. Taylor
    University Of Oklahoma Press    2001  First ed.  

          

       


    Planche réalisée par Karl Bodmer.

    L'équipement offensif du guerrier autochtone se composait essentiellement d'un arc et de flèches ainsi que d'un gourdin.  Celui-ci était soit un casse-tête, pièce de bois sculptée d'un seul tenant, dont la tête, un peu courbée, comportait une boule, soit une hache de guerre faite d'une pierre solidement fixée au bout d'un manche de bois.  On se servait aussi de frondes et, plus rarement, de lances.  Le guerrier amérindien possédait également un attirail défensif, c'est-à-dire une armure, qui lui protégeait le devant et l'arrière du corps, de même que les jambes.  Elle était faite « de baguettes blanches, serrées l'une contre l'autre, tissées et entrelacées de cordelettes fort durement » 4.  La mobilité constituant l'atout majeur à la guerre, l'armure, à l'instar des canots d'écorce, se devait d'être légère.  Son usage était manifestement très répandu chez les Amérindiens partout en Amérique.  Un bouclier plus ou moins imposant, désigné souvent sous le terme de « rondache » , sans doute par affinité avec un petit bouclier rond, de ce nom, en usage en Europe au XVIe siècle, la complétait.

    Toutes ces pièces d'armement étaient surtout utiles pour les batailles en terrain découvert, mais elles servaient probablement aussi pendant les embuscades.  Les armures ainsi fabriquées étaient à l'épreuve des pointes de flèche en pierre, « mais non toutefois de [nos pointes en] fer »
    5, et certainement pas des balles.  L'usage croissant des armes à feu européennes entraînera leur disparition.  Cependant, les boucliers resteront en usage, durant le XVIIesiècle, parmi plusieurs nations amérindiennes, notamment les Hurons, les Iroquois, les Montagnais et les Algonquins.  Armures et boucliers pouvaient comporter des armoiries peintes.  Chez les Hurons, celles-ci indiquaient le village du porteur.  Par exemple, celles du village de Quieunonascaran représentaient un canot.

    Au dessus pipe tomahawk et en dessous bouclier  Sioux  sur  ► artindien.com

    Breastplate ( sur Buffalo2Buffalo )

    Lance de chef de guerre (Cheyenne du Nord, 1870)
     
     
    Couteau Blackfeet, avec étui (1870)

     

    Cliquez sur --> Site Weapons  d'ou proviennent quelque images ci dessous

    Arc et carquois  Lakota sur Art Work

     

    Le couteau vu sur   Stone Edge

    Cliquez sur  armes et armures Ou vous y verrez beaucoup d'armes différentes .

     Gunstock war club Pawnee ou Osage, (1860)

     


    3 commentaires
  •  

    sun dance

    Danse du soleil ou Sun dance

    La danse du soleil est une cérémonie pratiquée par un certain nombre de Nations Indiennes Nord Américaines ..Chaque tribu a ses propres rituels et méthodes distinctes pour exécuter la danse, mais plusieurs étapes des cérémonies ont des passages en commun, y compris la danse,  prier, chanter ,battre le tambour, l'expérience des visions , jeûner, et dans certains cas les perforation du thorax ou du dos. 

     Plus le notable pour de premiers observateurs occidentaux était la perforation que beaucoup de jeunes hommes supportent en tant qu'élément du rituel. Frederick Schwatka a écrit au cours d'une danse du soleil chez les Sioux dont il était témoin vers la fin de 1800s:

    Chacun des jeunes hommes s'est présenté à un homme médecine qui a pris entre son pouce et l'index un pli de la peau  mole du sein et  puis pris un couteau très étroit-à lames mais pointu pour perforer dans la partie plus grosse de la peau , puis l'os, de la taille du crayon d'un charpentier a été inséré. Ceci a été attaché à une longue corde de peau attachée, à son autre extrémité, au haut le soleil-poteau au centre de l'arène. Le but du passionné est de se libérer lâchement de ces chaînes. Pour se libérer il doit déchirer les broches par la peau, un horrible supplice qui même avec le plus "résolu" peut avoir besoin de beaucoup d'heures de torture.

    Une explication commune, dans le contexte avec l'intention du danseur, est qu'une chaire offerte, ou percée, est donnée en tant qu'élément de la prière et de l'offre pour l'amélioration de la famille et de la communauté à un. Les aînés dans la communauté qui mènent la danse du soleil sont les meilleurs pour expliquer ce que ces prière et moyens  offrent exactement, et un observateur extérieur ne voit seulement que la partie physique de la danse du soleil.

    Bien que seulement les danses du soleil de quelques nations incluent les perforations, le gouvernement canadien a proscrit certaines des pratiques de la danse du soleil en 1880, et le gouvernement des Etats-Unis a suivi le mouvement en 1904.

    Cette cérémonie sacrée est maintenant encore entièrement légale (depuis la présidence de Jimmy Carter aux Etats-Unis) et est toujours pratiquée aux USA et au Canada. On permet maintenant à  des femmes de danser mais de ne pas  percer leur peau pendant que les hommes sont, dans les danses où ils pratiquent la perforation (certains ne la font pas du tout, tel que les Shoshoni au Wyoming). Un Sundancer doit promettre de danser pendant quatre années, pour les quatre directions de boussole. C'est une prière de grand dévouement pour la communauté et le peuple.

    J'ai essayé de remettre les mots en place sur ce texte qui vient de Wilkipédia  traduit.

    au dessus un croquis de G .Cathlin

    Engraving, 1886, showing Cree Indians performing a Sun (or Thirst) Dance
     
    Cree group at a Sundance Lodge - circa 1890  
     
    Cree group at a Sundance Lodge - circa 1890

     

    Vidéo ci dessous ► Edward Curtis Sundance Opening

     mise en ligne par   MakepeaceProductions

     

     


    votre commentaire

  • La terre des peaux rouges par SequenceDuNet

     

     

     


    1 commentaire
  • Carte des territoires indiens

    Encore une carte ou l'on voit nettement que la taille des territoires des Indiens d'Amérique ont été considérablement réduit a pas grand chose...

     

     


    votre commentaire
  • Tipi , Wigwam , Hogan,maison longue

     
    teepee3

    Le tipi est une tente conique,en peau ou vivaient les indiens des plaines

    Le territoire d'origine des Sioux se trouvaient dans les régions forestières des Grands Lacs, dans le Minnesota actuel. Comme les autres tribus de ces régions, ils habitaient alors dans des wigwams, structures de perches recouvertes d’écorces. Quand ils ont émigré vers les plaines - poussés par des tribus voisines plus agressives, les plaques d’écorces indispensables à leurs habitations étaient difficiles à trouver. L’écorce fut donc remplacée par des peaux de bêtes plus disponibles. Ce n’est qu’au début du 18 ème siècle avec l’acquisition des chevaux, que les Sioux ont adopté le mode de vie nomade des tribus des plaines. L’ancien nom Lakota pour le tipi était “tipestola” (vit dans une habitation pointue) qui donna “tipi” (ti pour habiter, pi; utilisé). Le i étant long, les anglais l’ont transcrit par "ee' pour en faire teepee ou tepee, tipi est cependant la véritable orthographe. Les Blackfoot l’appellent niitoyis et les Kiowa do-heen. Il existe 2 modes de montage pour installer un tipi. L’un repose sur 3 perches comme structure de départ, il est utilisé entre autre par les Assiniboine, Sioux, Cree, Cheyenne, Arapaho, Kiowa, Ojibway. Le second mode de construction se fait à partir de 4 perches et est utilisé par les Crow, Blackfoot, Comanche, Flathead, Nez Perce.

     

    Montage du tripode a partir duquel les autres perches seront installées  pour le tipi

    les longues perches posées en cercle étaient réunies au sommet , cette charpente soutenaient un revêtement de peaux de bisons ou d'élan cousues les unes aux autres .Des broches de bois fermaient la couture finale du montage.Il suffisait de retirer les broches, de laisser glisser l'enveloppe le long des mats et de la plier pour déménager.Dans la partie basse,une échancrure servait de passage.Au sommet une fente triangulaire encadrée par de grandes "oreilles d'aération," orientables suivant la direction du vent et soutenus par des gaules ,canalisait la fumée dégagée par le foyer central,l’empêchant ainsi de se rabattre a l'intérieur de la partie occupée

    Tipi , Wigwam , Hogan,maison longue

     

     Le Wigwam ,construits par les indiens  semi nomades des forets:

    là aussi des longues perches ; elles étaient disposées en arceau ,de plans circulaires ou allongé et pouvaient abriter de 10 à 20 personnes.  sur lequel est fixé le recouvrement d'écorces de bouleau, ou de nattes de quenouille  ou de joncs. Les pièces d'écorce sont cousues ensemble à l'aide de racines d'épinette ou de sapin. Le sol est recouvert de branches de sapin ou d'épinette afin de le rendre confortable et isolant. Les wigwans sont généralement décorés de motifs représentant des oiseaux, des orignaux, des castors, des loutres, etc. L'hiver, il est recouvert de peaux d'animaux .La femme est responsable de monter et démonter le wigwam. Les perches ne sont pas transportées et restent sur place. L'écorce est transporté enroulé sur la branche sur laquelle elle est attachée.

    Une vérité

    La vie dans un tipi est bien meilleure. Il est toujours propre, chaud en hiver, frais en été, et facile à déplacer. L'homme blanc construit une grande maison, qui coûte beaucoup d'argent, ressemble à une grande cage, ne laisse pas entrer le soleil, et ne peut être déplacée; elle est toujours malsaine. Les Indiens et les animaux savent mieux vivre que l'homme blanc. Personne ne peut être en bonne santé sans avoir en permanence de l'air frais, du soleil, de la bonne eau. Si le Grand Esprit avait voulu que les hommes restassent à un endroit, il aurait fait le monde immobile; mais il a fait qu'il change toujours, afin que les oiseaux et les animaux puissent se déplacer et trouver toujours de l'herbe verte et des baies mures. L'homme blanc n'obéit pas au Grand Esprit. C'est pourquoi nous ne pouvons être d'accord avec lui ."

    Flying Hawk 

    chef Sioux du clan des Oglalas

    tipis Shoshoni

    Tipi , Wigwam , Hogan,maison longue

     
     
    Différentes décorations rencontrées sur les tipis .

    Tipi , Wigwam , Hogan,maison longue

    décoration Kiowa

      Le Hogan Navajo

    Le hogan "femelle" constitue le logement de la famille : il a une forme circulaire d'environ huit mètres de circonférence avec une seule porte orientée à l'est. Il a une structure en bois (des branches de genévrier ou de cèdre de 10 à 15 cm de diamètre) colmatée et recouverte de terre qui constitue une bonne isolation contre le froid comme contre la chaleur. L'espace intérieur est sans séparation avec un orifice central qui sert de cheminée : la partie occidentale, en face de l'entrée, est la place d'honneur, réservée au matriarche ou patriarche de la famille, alors que la partie droite, au sud, est attribuée aux hommes et la partie nord, à gauche de l'entrée est traditionnellement occupée par les femmes et les enfants. Toutes les activités ont lieu dans le hogan: la cuisine, le tissage, les repas, les échanges sociaux... On s'y tient assis mais la partie centrale permet à un homme de se tenir debout. Le sol est en terre battue parfois recouvert partiellement de branchettes séchées et l'ameublement est sommaire : une banquette en terre occupe la base des murs où le sol est parfois creusé de 30 cm, elle est recouverte de couvertures et de peaux de moutons qui servaient aussi pour fermer l'entrée.(Wikipédia ) 

    Intérieur d'un Hogan

    Cette photo vient du site d'une amie Navajo 

    Un petite aperçu  de ce que cela donne en hiver ,et bien des gens qui ont tout le confort se plaignent d'avoir froid chez eux !!!! c'est le monde à l'envers

    Types of Hogans

    longhouse

    Maison longue des Iroquois

    Il s'agit d'une maison de forme allongée construite en bois. Sa longueur est de l'ordre de vingt à trente mètres de longueur, parfois jusqu'à cent mètres, tandis que sa largeur est généralement de cinq à sept mètres. La maison comporte généralement une porte d'entrée située dans l'axe principal. À l'intérieur de la maison se trouvent deux séries d'alcôves disposées de part et d'autre de cet axe longitudinal. Chaque alcôve est équipée d'un foyer. Un totem est parfois placé devant la maison. Les maisons longues étaient regroupées pour former un village.

    Lors de leur   expédition , Meriwether Lewis   et William Clark décrivent en 1805 une maison longue abritant jusqu'à cinq cents personnes et formant un village à elle toute seule, dans la vallée de la Columbia[1].

    La première description écrite des maisons longues des Iroquois a été faite par Samuel de Champlain en 1616]. Certaines de ces maisons longues pouvaient loger jusqu'à dix familles différentes, voire plus, réparties dans plusieurs compartiments.

    natives habitations

    Et puis cette image rassemble les différents types d'habitations des Premières Nations.
     
    Houses of the Powhatan Indians   un village Powhatan  
     

    Tipi , Wigwam , Hogan,maison longue

     
     
     

    3 commentaires
  • map
     

    voila des cartes de l'emplacement des nations Amérindiennes.Ils existent de nombreuses cartes détaillées que j'essayerais de vous faire découvrir. (certaines se ressemblent )

     

     

     
    sur ce lien une carte certainement très précise
     
     
     
     

    5 commentaires
  •  

    Le mot "Apache" vient du mot pour Yuma " la lutte contre les hommes "
     
    Géronimo (jur-ahn'-i-moh), ou Goyathlay

     

    Il est devenu le plus célèbre de tous les Apache. Pour eux ,Geronimo incarnait l'essence même des valeurs Apache, agressivité, le courage face à la difficulté.L'un des moments le plus crucial dans la vie de Geronimo était en 1858 quand il est rentré d'une excursion pour commerce au Mexique. Il a trouvé sa femme, sa mère et ses trois jeunes enfants assassinés par les troupes espagnoles en provenance du Mexique.  Cela lui aurait causé une telle haine des Blancs qu'il a juré de les tuer autant qu'il le pouvait.  De ce jour-là, il a pris toutes les occasions possibles pour terroriser les établissements mexicains et peu de temps après cet incident, il a reçu son pouvoir, qui est venue à lui dans des visions.  Geronimo n'a jamais été un chef, mais un homme médecine .
     

     

     
    1886 Géronimo et quelques guerriers .

     

    Geronimo était le chef des derniers Indiens d'Amérique officiellement forcé de capituler devant les États-Unis.
      
    Géronimo et ses hommes construisaient souvent des huttes de branchages circulaires appelés wickups.En cas de retraite rapide les Apaches y mettaient le feu.En 1885 Geronimo et environ 150 Apaches Chiricahuas et Warm Springs s’échappèrent de la réserve de San Carlos et poussèrent jusqu’à la Sierra Madre , au Mexique et sur ce terrain escarpé, aux ravins apparemment infranchissables,ils évitèrent leurs capture jusqu'en septembre 1886

     

    Nous sommes en train de disparaître de la surface de la terre, mais je continue à croire qu'il doit y avoir une bonne raison pour que Yoséné nous ait créés. Il a donné vie à toute une variété d'espèces d'hommes. Ainsi, pour chaque espèce créée, Il désigna un pays particulier. Lorsque Yoséné créa les Apaches, Il leur donna un pays qui se situe a l'ouest. Pour la nourriture, Il leur remit des graines, des fruits et du gibier. Afin de soigner les différentes maladies, Il leur enseigna où trouver ces plantes médicinales. Puis Il leur enseigna où trouver ces plantes et comment les préparer. Il leur accorda un climat doux et tout ce dont ils avaient besoin pour se vêtir et s'abriter...Cela eut lieu au tout début de la création : car Yoséné créa simultanément le peuple apache et son pays. Et quand viendra le jour où les Apaches seront séparés de leur terre, ils tomberont malades et mourront. Combien de temps s'écoulera-t-il pour que l'on dise qu'il n'y a plus d'Apaches?"
     
     
     
     
     
     
     sur cette dernière photo ,ces Apaches dont fait parti Géronimo mais aussi Natchez sont prisonniers et déportés
     
    Cliquez sur le site officiel de  Lipan Apache Tribe 
     
    Cliquez  sur ce site ► The Mescaléro Apache Tribe 
     
    Cliquez sur ce site  White Mountain Apache Tribe 
     
     

     

     

     

     


    3 commentaires
  • Le  canoë également appelé canot au Canada, est un type d'embarcation légère mue à la pagaie simple, dédiée à la navigation sur les rivières et les lacs. Construit à l'origine par des peuples Nord Amérindiens
     
     
     Les canoës servaient a pêcher , se rendre d'un territoire de chasse a l'autre,transporter des marchandises et aussi a la guerre. Des pagaies aux bords aiguisés étaient parfois utilisées lors des affrontements de canoë a canoë.
    Ces embarcations étaient faite de troncs d'arbres immenses ,dont l'intérieur était brûlé a l'aide de tisons enflammés,( la mise a l'eau de ce genre de canoë taillé dans un seul tronc nécessitait une dizaine d'hommes),de roseaux tressés ou de structures en bois recouvertes d'écorce de bouleau, collée a l'aide de gomme d'épicéa chauffée.Si les canoës convenaient mieux pour les eaux calmes,les embarcations munies d'une proue et d'une poupe relevées résistaient davantage a la force des vagues en mer.Dans le Nord Ouest ,les ornements de la proue des canoës de cérémonies reflétaient l'importance de la famille.Les Chumashs de Californie naviguaient sur des barques en planches de pin;les Inuits (Esquimaux) construisaient de légers kayaks a une ou deux places, en peaux huilées et tendues sur une
    structure de bois flotté,ils traquaient les mammifères marins a l'aide de leurs rapides et silencieux kayaks  
    pleins de renseignements sur les canoës ici  TRADITION  
     
      The manner of making their boates by Theodor de Bry after a John White watercolor. Native Americans  
     
    The manner of making their boates by Theodor de Bry after a John White watercolor. Native Americans make a dugout canoe with seashell scrapers 1590 La manière de faire leurs Barques par Théodore de Bry d'après une aquarelle John White. Amérindiens font une pirogue avec racleurs de coquillage 1590 .
     

    cette photo vient de  Native skills buffalo un site ou il y a pas mal de motifs différents de peintures

     Solitary Hunter ( chasseur solitaire ) peinture réalisée par Z.S. Liang 

    Image hébérgée par hiboox.com

    " The Bark Cutters " par Robert Griffing

    mohawks
     
    " AGILE BARK CANOE " de John Buxton
     

    Les canoës

       pêche nocturne en canoës et torches of Paul Kane died in 1871 Ceci est une reproduction photographique fidèle d'une œuvre d'art originale en deux dimensions  
    Institut Jayhawk ► jayhawkinstitute.org
     
     
    canoë   voilà des formes de canoës suivant les différents Peuples Autochtones et régions    histoire et construire un canoë sur ce site thomassondesign       
     

    Les canoës

    Aleut bidara (a skin covered boat) design plan Alaska Peninsula, Alaska in engraving made 1807

    Les canoës

     L’écorce de bouleau, lisse, dure, légère, résistante et imperméable, est la matière idéale pour la fabrication du canot. Comparativement à l’écorce d’autres arbres, celle du bouleau constitue une matière supérieure, puisqu’elle s’enroule autour du tronc plutôt que de le parcourir sur la longueur, ce qui fait en sorte qu’elle est plus malléable. Le bouleau se trouve presque partout au Canada, sauf à certains endroits, comme à l’ouest des Rocheuses, dans la région subarctique, où l’on utilisait de l’écorce d’épinette ou de cèdre, faute de bouleaux. Le savoir-faire des fabricants de canots d’écorce se passe alors de génération en génération. La structure du canot est généralement en bois de cèdre, que l’on fait d’abord tremper dans l’eau pour le modeler afin de former un canot. Les joints sont faits à partir de racines de pin blanc ou d’épinette, qui sont cueillies, fendues et bouillies par les femmes. Les joints sont ensuite imperméabilisés grâce à de la résine d’épinette ou de pin chaude, qu’on applique à l’aide d’un bâton. Pendant le voyage, les rameurs doivent appliquer de la résine presque tous les jours pour garantir l’imperméabilité du canot. Des couleurs, des dessins ou encore des insignes d’entreprises sont souvent peints sur la proue des canots. La forme et la grandeur des canots dépendent de l’utilisation qu’on en fera et des coutumes du fabricant.

    du site  HISTORICA CANADA

     

     

     


    1 commentaire
  •  
     

     

     un superbe site mais en anglais , cliquez sur Wounded Knee
    moment d'histoire d'un massacre inutile, le 29 décembre 1890
    Dans le Dakota du Sud, près de 400 indiens sioux, principalement des femmes et des enfants, sont exterminés par les troupes nord-américaines. Le massacre de Wounded Knee met un terme aux guerres indiennes qui sévissent en Amérique du Nord depuis le début de la colonisation blanche au XVIIème siècle. La photo du dessus a été prise après le massacre ,il s'agit du chef Big Foot dont le corps a gelé sur place .Big Foot était un chef Amérindien de la tribu des Sioux Minicoujous. 

    sur France culture ▼ 

    franceculture.fr/histoire/wounded-knee-130-apres-la-verite-sur-le-massacre-des-amerindiens

     

     

     

     


    1 commentaire
  • La photographie prise par Canning en 1911, intitulée « Tué par des Gens du Sang », présente une interprétation stéréotypée du guerrier indien . Trois Gens du Sang y figurent, debout devant le corps étendu d'un acteur qui semble jouer le rôle de l'homme blanc mort, le corps transpercé de flèches. Cette image en dit plus long sur la société blanche et ses attitudes à l'égard des Autochtones que sur les réalités de la vie dans la réserve des Gens du Sang j'ai trouvé cette photo intéressante a publier ,car en effet on y voit bien dans cette prise de vue ce pourquoi on voulait faire passer les autochtones a l'époque J'espère que la propriétaire du site me pardonnera cette copie si elle visite mon blog un jour

     

     


    votre commentaire
  •  
    Tout ce que fait un indien, il le fait dans un cercle

    Il en est ainsi parce que le pouvoir de l'univers opère toujours en cercles et que toute chose tend à être ronde. Dans les temps anciens, lorsque nous étions un peuple heureux et fort, notre pouvoir nous venait du cercle sacré de la nation, et tant qu'il ne fut pas brisé, notre peuple a prospéré. Tout ce que fait le pouvoir de l'univers se fait dans un cercle. Le ciel est rond et j'ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle et que toutes les étoiles le sont aussi. Le vent, dans sa plus grande puissance, tourbillonne. Les oiseaux font leur nid en rond, car leur religion est la même que la nôtre. Le soleil s'élève et redescend dans un cercle. La lune fait de même, et ils sont ronds l'un et l'autre. Même les saisons, dans leur changement, forment un grand cercle et reviennent toujours où elles étaient. La vie d'un homme est un cercle d'enfance à enfance, et ainsi en est-il de toute chose où le pouvoir se meut. Aussi nos tentes étaient rondes comme les nids des oiseaux et toujours disposées en cercle, le cercle de la nation, nid fait de nombreux nids où nous couvions nos enfants selon la volonté du Grand Esprit.
     
    BLACK ELK ... ELAN NOIR (1863)
     
     

     


    1 commentaire
  •  

    La traite des fourrures était la base des échanges entre Amérindiens et Français. Les chasseurs autochtones chassaient les animaux a l'aide de pièges pour ensuite traiter les peaux qu'ils échangeaient contre des objets qui les intéressaient et facilitaient leurs vies (fusils, chaudrons entre autre)Les Iroquois ont arrêté la fabrication de nombreuses choses comme la hache de pierre remplacée par des haches en fer ou acier, les piquants de porc-épic ont été remplacé par des perles de verres et les vêtements de cuir par des habits de laine ou coton. Tout un mode de vie commençait a être bouleversé Les Montagnais apprécièrent les échanges avec les Français. Ils les ont aidé a survivre dans le climat froid du Canada. Vers la fin du 16ème siècle le castor a été l'animal le plus chassé car la mode en Europe était le chapeau  .Les Mi'Kmaq initièrent les Acadiens a leurs méthodes de chasse et montrèrent comment fabriquer des vêtements. LITTLE CROW chef Sioux Kapiosa devint populaire auprès des différents commerçants de fourrure. En haut peinture de Robert Griffing "la traite en hiver" Paramount press .

     

    Fort Laramie painting by Alfred Jacob Miller,

    Walters Art Gallery.

     

     

    Illustration de Francis Back démontrant Champlain et les Amérindiens lors d'une séance de troc
    Francis Back/Musée canadien des civilisations/S94-13213

     

     ▲

    cette vidéo très intéressante a été faite pour des élèves de 4ème ,et peut être visionnée par tous 

     

    La traite des fourrures était l'échange de biens de nécessité contre des fourrures, en particulier entre les colons européens d'Amérique du Nord, français et britanniques et les autochtones des Premières Nations en Nouvelle-France. Elle était l'une des principales activités économiques du xviie siècle au xixe siècle entre Autochtones et nouveaux arrivants. Les fourrures qui transitaient par les colons étaient destinées en presque totalité aux marchés européens, en particulier aux marchés des deux mères-patries, la France et la Grande-Bretagne. On retrouve également un tel commerce entre les Pays-Bas et ses colonies américaines, ainsi qu'en Russie.

    Les explorateurs français, (Radisson et GroseilliersLa SalleLe Sueur) qui cherchaient à l'origine des voies de pénétration à travers le continent, établirent des contacts avec les Amérindiens et s'aperçurent qu'ils désiraient échanger des fourrures contre des objets que les Européens jugeaient courants (miroirs, bouilloires, hachettes, couteaux…). La fourrure (particulièrement celle de castor) était alors particulièrement prisée sur les marchés européens.

    La traite des fourrures

    Traite avec les Autochtones, Canada, 1777

     

     

     


    votre commentaire
  •  
    Aquarelle d'Eugene Leliepvre ,peintre officiel de l'armée .Ce document vient du musée de la Nouvelle France qui ce trouvait au château d'Oléron et qui a été transféré vers Bordeaux ...collection personnelle

     

    Le Gouverneur de la Nouvelle France lève fréquemment des partis de guerre parmi les nations indiennes les plus fidèles.Ces contingents constituent même bien souvent la part la plus importante des effectifs engagés dans une campagne .Au regard en effet de l'action que peuvent mener les quelques milliers d'hommes des compagnies franches ,seul l'appui systématique des contingents indiens peut expliquer que les Français aient pu "tenir" pendant deux siècles , face a un adversaire nombreux et déterminé. Ainsi servent aux cotés des Français en Acadie les Micmacs et les Abenakis, au Canada les Hurons, les Iroquois des missions, les Algonquins ,les Outaouais, au sud des grands lacs, les Illinois ,en Louisianne les Chactas, les Tonicas, les Natchitoches .Les guerriers indiens se distinguent par des tenues de guerre particulières et qui varient presque a l'infini La plus habituelle est crane rasé ou presque, plumes d'origine plus ou moins nobles selon que l'on est simple guerrier ou un chef , peintures aux couleurs vives, jambières hautes taillées dans de la peau et maintenues par une lanière a la ceinture ,collier de dents d'ours ou de loup. Quelquefois , une sorte d'armure faite de baguettes d'osier contre la poitrine. Le casse-tête est la plupart du temps remplacé par un fusil de guerre fourni par les dépôts de l'armée.

     

     


    votre commentaire
  • sirop d'érable  
    représentation de la légende Huronne
     
    cliquez sur  Légende du sirop d'érable 
     
     
    peinture des indiens Shippawa du Michigan s'installant pour la saisons des sucres dans une foret d'érables.
     
     
     

    2 commentaires
  •  

    Cherokee - la piste des larmes

     

    Cherokee - la piste des larmes

    painting by Robert Lindneux
     
     
    Pendant l'hiver 1838-1839 encadrée par les tuniques bleus une colonne de 15000 Cherokee sont déportés vers l'ouest appelé maintenant Oklahoma un trajet d'environ 1700KM . En route 4000 personnes décèdent d'épuisement ,de froid et de faim ainsi que de maladie.L'évenement est appelé " Nunna daul tsuny " la piste ou ils pleuraient". Les Cherokee faisaient parti des 5 tribus dites civilisées vivant a l'est du Mississipi .....Séminoles,Choctow,Creek et Chickasaw.
     
     
     

    Map source: National Parks Services

    Trois routes ont été emprunté dont une fluviale .La route du Nord,la plus longue ,la plus dure .

    "La piste des larmes "

     

    the trails of tears
     
     
     
     

    2 commentaires
  • Cheyenne

     
     
    Black Kettle

     Black Kettle ( Moke-tav-a-to en langue Cheyenne ) né en 1813 et mort en 1868 est un chef de la tribu Cheyenne qui tenta de résister à l'implantation des colons

    Les Cheyennes étaient généralement en relations amicales avec les colons blancs, jusqu’à la découverte de l'or dans le Colorado en 1858 ce qui entraîna une ruée de chercheurs d'or sur leurs terres.Un traité fut signé en 1861 et les Cheyennes ont accepté d'aller dans une réserve.Mais le gouvernement des ETATS UNIS ne s'est pas acquitté de ses obligations envers les Cheyennes qui ont été proche de la famine.Les incursions des bandes pour se nourrir eut comme conséquence des expéditions punitives par l'armée.Au printemps 1864 ,les Dogs soldiers ( soldats chiens ,dont on parle dans le film le dernier Cheyenne avec Steve Reevis) attaquaient les blancs furieusement dans les plaines du Colorado, ils volaient les chevaux et tuaients les colons par dizaines.Black kettle qui avait sigé le traité en 1861 compris que les Dogs soldiers m'étaient en danger les membres de son peuple en majorité pacifique ,essaya de les arretér. Il fut reçu en septembre par le gouverneur John Evans et le colonel John Chivington militaire du territoire ou on lui dit que ceux qui voulaient la paix devaient se soumettre et rendrent leurs armes.Les indiens quittèrent la réunion et retournerent a Sand Creek (crique de sable)L'armée avait remplacé le major que ceux ci voulaient rencontrer , par un nouveau commandant qui leur coupa les vivres et leur demanda de déposer les armes. Puis le 29 Nov 1864 Chivington avec 700 hommes pris la direction de Sand Creek ou le campement de Black Kettle était dressé avec un drapeau blanc et un drapeau américain en son centre pour montrer la bonne résolution qu'ils avaient prise.Les Dogs soldiers n'étaient pourtant pas la mais l'attaque sur ces indiens pacifiques fut d'une cruauté féroce.et le canon ne leur lessait aucune chance, puis ce fut les soldats qui ont poursuivi le combat pendant 6 heures tirant sur tout ce qu'ils voyaient.A la fin gisaient 150 corps pour la plupart femmes et enfants.Black kettle qui avait échappé au massacres avec ceux qui avaient pu fuir retrouva sa femme grièvement blessée dans ce qui restait du campement.

    This is a photograph of the Southern Cheyenne Chief Henry Roman Nose. Distinguish from the Northern Cheyenne warrior leader Roman Nose.

    d'autres renseignements ici  Cheyenne 

    ▼ quelques petits mots Cheyenne ▼


    il pleut : éhoo'koho
    c'est bon épéva'e
    j'ai faim : nahaéana
    eau : mahpe
    homme : hetane
    bonjour : pévevoona"o
    oui : héehe'e
    je suis Cheyenne : natséhéstahé
    merci : hahoo ou néa'ese vrai mot Cheyenne qui ce dit a une personne la prononciation est nia'ish......  

     


    1 commentaire
  •  
    Blackfoot Nation  
     
    Les Blackfeet,une tribu indienne des plus puissante.Installés dans une vaste région située entre les rives nord du Saskatchewan maintenant Alberta au Canada et le cours superieur du Missouri maintenant le Montana.Une vie de nomade ,la principal ressource alimentaire était le bison.Ils vivaient dans des tipis facilement démontable pour suivre la migration des bisons.Les femmes suspendaient dans le tipi , des parures et des objets cultuels,puis installaient leur literie,les effets personnels et la batterie de cuisine.Ces tipis étaient transportés sur des travoix ( attelage de 2 perches en V) puis tirés par des chiens ou meme parfois des femmes.Avec l'apparition des chevaux , les travoix ont été aggrandis pour porter des charges plus lourdes...Chez les Blackfeet du Canada , les femmes détiennent les secrets de la médecine et les talismans qui protege la santé.La langue Cheyenne est de la famille Algonquin parlée dans l'Oklaoma et au Montana du sud est.
     
    blackfeet    
     
    La nation des Pieds-Noirs se compose en fait de quatre tribus différentes: le Blackfoot / Siksika,
    Blood / Kainai, Pikuni / Péigans et Pikuni tribus nord-Peigan.
    Situé principalement dans le Nord Ouest des Etats Unis et au Canada  après la migration de la région des Grands Lacs ,les Indiens Blackfeet ont une histoire et une culture riche
     
    Les indiens Pieds-Noirs étaient des chasseurs de bisons légendaires, et ont vécu une vie nomade principalement en suivant leurs déplacements . Jusqu'à ce que le bison a été presque anéantie par la chasse illimitée par les colons blancs, les Indiens Pieds-Noirs ont prospéré sur le buffle et la terre, et par le commerce des peaux de bison et d'autres marchandises avec d'autres tribus indiennes.
    BLACKFOOT
     
     
    Kat-O-Capee   Blackfeet Indian
     
    1900....photographe  John Howard Havelock
     
    BLACKFOOT language  Native language 
     
    et le site officiel de la Nation Blackfeet   mt.gov Montana official state website 
     
    un autre site  legendsofamerica 
     
     
    blackfeet      

     

     


    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique