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    Les Crows

    également appelés  Absaroka ou Absáalooke, sont une tribu Amérindienne qui vivait historiquement dans la vallée du fleuve Yellowstone, et qui ont été déplacés par le gouvernement des Etats Unis d'Amérique dans une réserve au sud de Billings ( Montana ). Le centre politique des Crows est situé à Crow Agency ( Montana ).

    La tribu accueille tous les ans un grand rassemlement melant pow wow rodéo et parade ; c'est la Crow Fair qui se tient chaque année à Crow Agency (en 2006 du 17 au 21 août).

    La réserve des indiens Crow dans le sud et le centre de l'État du Montana  est une grande réserve de plus de 7 300 km². Elle est surtout située dans les Comtés de Big Horn et de Yellowstone Counties avec aussi des terres concédées dans les Comtés de Rosebud, Carbon et Treasure. Sa frontière orientale est sur le 107e méridien de Greenwich, sauf le long de la frontière avec la réserve septentrionale des Indiens Cheyennes : en effet la délimitation de la frontière entre les deux réserves indiennes est ancienne et imprécise. La frontière méridionale part du 107e méridien à l'ouest jusqu'à la rive orientale de la rivière Big Horn.

    La langue Crow fait partie des langues Sioux de la vallée du Missouri.

    Les Crows habitaient dans des tipis faits de peaux de bisons et de piquets de bois. À l'intérieur, ils disposaient des matelas le long des bords de leurs abris, et un feu au centre, dont la fumée s'échappait par un trou en haut du tipi.

    L'habillement des Crows dépendait du sexe. Les femmes s'habillaient simplement, car elle passaient la majeure partie du temps à proximité du tipi. Elles portaient des robes faites de peaux de mouton ou de cerf, ornées de dents d'élan . Elles mettaient des jambières et des mocassins. Les femmes Crows portaient les cheveux courts, contrairement aux hommes. Les hommes portaient la chemise, des jambières tenues par une ceinture, une robe, et des mocassins. Leurs cheveux étaient longs, et parfois mis en valeur par des accessoires. texte sur Wikipédia

    Site Crow ► Crow Tribe

     Un chef de la nation Crow en tenue de cérémonie

     
    La nation Crow parcourait le Montana et le nord du Wyoming en débordant sur la Saskatchewan. Le cheval, introduit pour la première fois par les Espagnols au Mexique au début du XVIe siècle, fait subir jusqu'au XVIIIe siècle des transformations profondes au mode de vie et aux tactiques guerrières des Indiens des plaines.

    Du site    Patrimoine Militaire Canadien

    Ils en parlent aussi  Larousse

     

    Crow flag song

     

    La cavalerie Crow a participé a la parade lors de l'investiture d'Obama

    Kévin Dust  que beaucoup connaissent en France fait parti du spectacle du Will West Show  a Paris est de la Nation Crow

     

     


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  •   Quand les gens étaient malades, ils portaient souvent une peau peinte avec des symboles pour accélérer la guérison. Les femmes portaient parfois des peaux peintes  pour promouvoir la maternité.Les dirigeants politiques et spirituels portaient des peaux spéciales. Ces peaux peuvent représenter l'héroïsme d'un guerrier ou d'enregistrer des événements importants dans l'histoire de la tribu.
     
     
     

    Peintures sur peaux de bisons

    The Historian par Eanger Irving Couse qui était un artiste et un
    membre fondateur des artistes  Taos

    Les Natives peignaient souvent des événements importants sur des peaux de bisons tendues.

    Cape en peau de bison peinte, représentant une cérémonie et une scène de bataille

    peinture sur peau
     
    sur ce lien vous pouvez imprimer votre peau et dessiner  l'histoire de votre famille
      
     

     

     

     


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    De 1882 à 1912, Buffalo Bill's organise et dirige le spectacle le plus populaire au monde : le Buffalo Bill's Wild West Show. Une tournée le conduit lui et sa troupe dans toute l'Amérique du Nord et en Europe. Sitting Bull  participe au Wild West Show en 1885 aux Etats-Unis et au Canada, mais n'est pas autorisé à se rendre en Europe. En 1905, le spectacle connait un immense succès à Paris . La cavalerie de sa troupe participe, de façon très remarquée, au grand cortège du carnaval de Paris , sorti pour la Mi-Carème Le spectacle proprement dit, sera présenté, au pied de la Tour Eiffel et attirera trois millions de spectateurs.

    Sitting Bull et Buffalo Bill 1885

    C'était un spectacle étonnant pour l'époque, destiné à recréer l'atmosphère de l'Ouest américain dans toute son authenticité. Les scènes de la vie des pionniers illustraient des thèmes tels que la chasse au bison, le Pony Express, l'attaque d'une diligence  et de la cabane d'un pionnier par les Indiens, la présence de vrais indiens constituant le clou du spectacle.

    ( Wikipédia )

    [fichier]

    @@@450@@@350[/fichier]

    Buffalo Bill's Wild West Parade

     D'autres renseignements sur Far-west  

    Cet article trouvé sur l'express  paru en 2006

     

    Et puis sur le site  histoirepatrimoinebleurvillois

    Entre les Vosges et l'Amérique ,les petites histoires rejoignent parfois la grande .De ce coté ci de L'Atlantique ,on se souvient avec fierté que Saint -Dié a donné au Nouveau Monde le nom d'América en 1507 .On a en revanche oublié que Buffalo Bill s'était produit avec 800 figurants et 500 chevaux le 23 Juillet 1905, sur le Grand Champ de Mars à Epinal .A l'époque ,le Buffalo Bill's Wild West Show avait pourtant été applaudi par 20.000 spectateurs

     

     

    Et sur ce site  Ultimathera

     

    THE WILD WEST IN THE WEST END

     

     

     


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    ci dessus Comanche War Bonnet

      Bonnets de guerre (aussi appelé warbonnets ) c'est une coiffe militaire dont la décoration a été mise au point par les Indiens  des plaines.  L'Aigle est considéré par les Indiens comme le plus grand et le plus puissant de tous les oiseaux et, par conséquent, les plus beaux bonnets ont été faites de ses plumes. ( Wikipédia )

    Coiffe traditionnelle des indiens Oneida ( du site Art Indien )

    coiffe de porc-épic d'origine huronne, mais souvent appelée coiffe Mohican ou Iroquoise, (du site --> art indien  ) 

     War bonnet (vu chez Atada )

    Vous avez vu sur un de mes précédents articles,la signification des plumes que portent les Natives sur la tête et puis sur l'article Guerrier différentes coiffes des Natives du Canada

             Photos du site -->Native Arts Trading

    Une coiffe différente d'un Blackfoot  Piegan War-bonnet (coiffe de guerre ) and Coup-stick ( baton a coups ), Edward S. Curtis, 1910

    Sur cette photo de Géronimo vous remarquerez que les Apaches avaient très souvent un bandeau autour de la tête

     

    une coiffe lors d'un Pow wow

     


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      Guerrier Cherokee 

    Guerrier Lenape Delaware

       Guerrier Ottawa

     Guerrier Seneca

    Guerrier Shawnee

     

     


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    Native American Memorial

    La bataille de Lttle Big Horn (ou Little Bighorn, Custer's Last Stand - l'ultime résistance de Custer) s'est déroulée le 25 Juin  1876  à proximité de la rivière Little Bighorn (affluent du Bighorn un affluent du Yellowstone ), dans le Montana  Elle oppose les 947 hommes du  7 eme  régiment de cavalerie  de l'Us Army  du Lieutenant colonel George. A .Custer  à une coalition de Cheyennes et de Sioux rassemblés sous l'influence de Sitting Bull . Le commandement des attaques au 25 juin est confié et mené par Crazy Horse  le chef Sioux Gall  et le chef cheyenne Lime White Man . (de Wikipédia )

    [fichier 

    Un site intéressant  Joseph Marshall member of the Rosebud Sioux Tribe Virtual Little Bighorn   par 

    [fichier]

    Un site qui en parle La bataille de Little Big Horn 

    Un autre les batailles célèbres de l'histoire

    The Battle of Little Big Horn

    Kicking Bear (Mato Warantaka) c.1896

    Courtesy of the Southwestern Museum

    Le Bilan

    A Little Big Horn, 263 hommes du 7e de cavalerie trouvent la mort, et 38 sont blessés. Les dernières recherches des historiens laissent penser que les pertes indiennes ont été très lourdes, allant de 190 morts et 200 blessés au total à 200 morts sur le champ de bataille, sans compter les morts par blessure Globalement, la moitié de ses 647 hommes du 7e de cavalerie est hors de combat (tués/blessés) et les Indiens d'Amérique ont perdu environ un tiers de leurs 1500 guerriers disponibles .
    Durant cette bataille, le lieutenant-colonel
    George Armstrong Custer ainsi que le chef Cheyenne Lame White Man trouvèrent la mort.

    Cette bataille eut un grand retentissement dans l'opinion publique américaine, et conduisit au massacre de la Wounded Knee Creek, quatorze ans plus tard.

    tombe d'un guerrier Cheyenne sur le champ de bataille

     

     

     


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    Restez proche du Grand Esprit

    Montrez un grand respect envers les autres êtres vivants 

     Soyez toujours fidèles à la vérité et à l'honnêteté 

     Faites ce qui vous paraît juste

     Soignez le bien être de l'esprit et du corps

     Montrez du respect envers la Terre et tout ce qui vit dessus

     Assumez pleinement la responsabilité de vos actions

     Faites don d'une partie de vos efforts au plus grand bien

     Travaillez ensemble pour le bien de toute l'humanité

     Prêtez assistance et gentillesse là ou il y a besoin

     

     

     


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    peinture de Robert Griffing ▲

    Les Mohawks dont la signification est « mangeur d'homme » dans la langue de leurs ennemis héréditaires Algonquin, mais dont le vrai nom est Kanienkehaka signifiant peuple du silex, étaient appelés Agniers à l’époque coloniale française et Maquas aux Nouveaux Pays Bas, sont une des six grandes Nations iroquoises. Le nom iroquois est un mot Algonquin qui signifie serpent venimeux, les six nations qui d’est en ouest sont les Tuscaroras, Sénécas, Oneidas, Onondagas, Cayugas et Mohawks préfèrent s’appeler Haudenausee qui signifie Peuple de la maison longue.

     

    Habiles dans les arts de la guerre et du commerce, les Mohawks participent aux guerres franco-anglaises qui marquèrent les débuts de la colonisation en Nouvelle-France en s'alliant aux forces britanniques. Ils supplantent progressivement les Hurons dans le monopole du commerce des fourrures et ils livreront à ces derniers une guerre sans merci.

    ( lu sur les Nations autochtones du Québec -->Nation Mohawk   pour d'autres renseignements )

     

    Les Mohawks skywalkers

     

    Artist kerdy Mitcho Mohawk
     
    une très belle représentation moderne par l'artiste  kerdy Mitcho 

    Les Mohawks du Nord-Est sont volontiers employés, grâce à leur habileté, à construire des ponts et des gratte-ciel. A l'origine, une douzaine d'Indiens, engagés en 1886, apprirent à leurs parents et à leurs amis comment "marcher sur les poutres du ciel". Dans les années 1930, la prospérité soudaine de l'industrie à New-York conduisit les Mohawks à s'installer dans la ville, où ils continuent aujourd'hui à travailler dans le même secteur.

    En l'année 1886 ( trouvé sur un site inauguré en 1859 ??? voir information sur -->Wikipédia )  la Compagnie de chemin de fer du grand  tronc décide construire le pont " Victoria "  il enjamberait le fleuve St Laurent et relierait Montréal à la réserve de Kahnawake ( 1km 8 ). Ils ont sous-traité le travail à la Dominion Bridge Company. En échange de l'autorisation  de laissé passé le chemin de fer par le territoire de Mohawk, le tronc grand a assuré que la Dominion Bridge Company  engagerait certains  Mohawk comme ouvriers pour travailler à la construction de ce pont. Cette décision aurait un impact énorme sur le style de vie de beaucoup de Mohawk, 

    Pour en savoir plus sur les Mohawks a New York --> CANADA.COM

    Dès 1645, la Nouvelle-France et les Mohawks font la trêve. On tentera d’établir des missions jésuites chez les Mohawks, en vain.

     Cette photo largement médiatisée : Des Mohawks de la réserve Kanesatake érigent des barrages dans le but d'empêcher l'agrandissement d'un terrain de golf dans la municipalité d'Oka. Ce face a face entre un Mohawk et un militaire Canadien montre la détermination  des Autochtones . voir la vidéo ci dessous

    Kanehsatake, 270 ans de résistance

     

    et puis le modernisme avance avec un traitement de l'eau ultramoderne 

    le 4 Aout 2006 les Mohawks d'Akwesasne célèbrent l'ouverture d'une nouvelle station de traitements des eaux sur l'Ile Cornwall.--> Affaires Indiennes et du Canada

     

     

     


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    Peinture d'un guerrier Osage réalisé par Georges Catlin en 1834

     

    La tribu des Osages est une tribu d'Amérindiens  vivant aux Etats Unis principalement dans le comté d'Osage en Oklahoma En langue Osage, les Osages s'appellent eux-même «Wazházhe» ce qui signifie «enfants de l'eau du milieu». Le nom Osage serait une déformation d'origine française due aux trappeurs et coureurs des bois français et Canadiens Français parcourant ces territoires de la Louisianne Française et de la Nouvelle France Cette tribu Amérindienne a donné son nom à l'arbre dont elle se servait pour faire des peintures ou des arcs : l'Oranger des Osages La rivière Osage  rappelle que cet affluent du Mississipi , traverse le lieu historique de ce peuple amérindien dans l'État du Missouri .( Wikipédia )

     

    Avant l'arrivée des Européens, les Indiens Osages parcourent un vaste domaine au cœur de l'Amérique du Nord. Bien que les Osages étaient une fière et puissante tribu, ils ne pouvaient pas résister à la pression de la civilisation européenne.. Peu de temps après les trappeurs de fourrures français établirent des contacts avec les Osages dans les années 1670, leur mode de vie a commencé à changer. En 1872, l’avancée des colons américains force les Osages d'abandonner la plupart de leurs autres terres ancestrales et les transférer à leur réservation en Oklahoma .

     

     Le mode de vie dépend de la chasse,  les cerfs et les bisons fournissent de la nourriture, des vêtements et autres produits essentiels pour eux. Avant de partir en chasse de l'été (l'une des trois chasse annuelle), les Osages plantent des légumes comme le maïs, les haricots et les citrouilles. En août, ils retournent à la récolte de leurs cultures  et puis  pour une chasse d'automne.. Bien que seuls les hommes chassaient, les femmes s'occupent du découpage et de la préparation de la viande, et le tannage des peaux.

     John  Mix Stanley (1814-1872)  "Osage Scalp Dance"   1845.

    Un autre site  Osage Nation

    Un magasin de trade  Osage trading  company

     

    indien Osage Traders par Charles Banks Wilson

     

     

    le site officiel  Osage tribe 

     

     


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    L'arc est une arme destinée à lancer des flèches. Il est constitué principalement d'une pièce courbe flexible qui emmagasine et restitue l'énergie comme un ressort, et d'une corde qui permet le bandage de l'arc (tension du « ressort »), puis la transmission de l'impulsion à la flèche lors de la détente. Wikipédia

     

    Vers environ 5000 ans avant Jésus  Christ, un Amérindien a l'idée de lier des tendons d'animaux a un morceau de bois pour créer le premier arc et flèche.  L'invention a été une des plus grandes réalisations de l'Homme, elle est aussi importante que la découverte et l'utilisation du feu. Avec un arc et des flèches le chasseur pouvait plus facilement chasser les animaux pour l'alimentation et  a permis pour la première de tuer de loin. Certains éléments de preuve existe que les arcs ont plus de 50000 ans 

    site qui vous donne les méthodes et les références de livres sur la fabrications des arcs  Bonjean 

    photo du site  uiowa  avec d'autres renseignements mais en Anglais 

    Gall (Pizi, Gaul), a Hunkpapa Sioux; three-quarter- length, seated. holding bow and arrow, Fort Buford, North Dakota.
    Photographed by
    David F. Barry, 1881.
    American Indian Select List number 99.  (sur le site archive gouvernementale )

    vu sur la page de   Ernest Thompson Seton 

     

     


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    Photo du site --> Navajo People
     

    Les peintures de sables des Navajos :
    La peinture de sable se dit iikaah en Navajo et signifie « l'endroit où les dieux vont et viennent ». Elle consiste à tracer des signes avec du sable naturel coloré pendant une cérémonie rituelle de guérison conduite par le hataalii (« homme médecine »). Les motifs, abstraits ou figuratifs sont composés de minéraux finement broyés et répartis sur un lit de sable blanc. Dans un cadre délimité par un arc-en-ciel sont représentés les dieux, les plantes, les astres, les animaux, la pluie, l'éclair, etc. La scénographie est rigoureusement codifiée et les couleurs doivent être utilisées dans un ordre précis. Le sort du malade repose en partie sur la qualité d'exécution de la peinture de sable, qui est détruite à la fin de la cérémonie : le sable étant éparpillé aux quatre vents.

    Navajo painters


     Le Peuple Ciel        Navajo

    Voie du projectile 


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  • Mistahimaskwa ou Big Bear Gros Ours )

     est un chef Cri né dans le Nord Ouest Canadien vers1825 .Il est surtout connu pour avoir mené la résistance des Amérindiens des plaines  face au gouvernement Canadien  pendant la seconde moitié du xix siècle. C'est pendant cette période que le gouvernement canadien commence à négocier une série de traités de restitution des terres aux indiens. Big Bear, l'un des négociateurs du Traité 6, refuse de signer, décriant le traité comme injuste et biaisé en faveur des colons canadiens. Il fait alors campagne contre les divers traités auprès des tribus indiennes de la région, essayant de conclure des alliances avec elles: de cette manière, toutes les tribus créant par le biais des traités des réserves contiguës les unes aux autres, on se trouverait en présence d'une nation indienne en plein cœur du Canada. Lorsque le gouvernement apprend ce plan, il le rejette fermement, quand bien même les traités autorisent les indiens à s'installer là où ils le souhaitent. Pour renforcer son réseau d'alliances, Big Bear va même jusqu'à s'associer avec ses vieux rivaux, les Pieds-Noirs (Blackfoot) du chef Crowfoot.

    En dépit de ses efforts, le Traité 6 est signé et, avec l'épuisement des troupeau de bisons, les Cris sont décimés par la famine en moins de dix ans. L'assistance gouvernementale canadienne est minimale. Lorsque les Métis de Louis Riel et Gabriel Dumont déclenchent la Rébellion du Nord-Ouest en 1885, Big Bear et ses guerriers sont sévèrement punis en dépit d'une implication minimale. Les troupes envoyées pour prendre Batoche sont également utilisées pour réprimer les Cris, ( Wikipédia )

    Mistahimaskwa se rend à Fort Carlton, le 2 juillet. Il est traduit en justice à Regina, le 11 septembre. Après avoir délibéré pendant quinze minutes, le jury l'a déclaré coupable de trahison, crime, et il est condamné à trois ans au pénitencier de Stony Mountain.Libéré en février 1887 en raison de sa mauvaise santé, Mistahimaskwa retourne sur la réserve de Poundmaker, où il  décède le 17 janvier 1888

     

     


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    On connait presque tous les grands leaders Amérindiens qui ont combattu contre les envahisseurs blancs -->appelés " Les Wasicus " ,mais qui connait  Po'pay ? J'ai tout de suite fais des recherches et voila ce que j'ai trouvé........Le texte qui suit  vient du site Singingstonestudio  en version Anglaise traduite en Français sur internet ,que j'ai remodelé pour que ce soit cohérent.

    Po'pay est né autour de 1630 dans le village pueblo de Oweenge Oke, autrement connu sous le nom de San Juan Pueblo. Son nom a été donné Popyn, qui signifie «Ripe Squash" dans Tewa. Il a grandi au sein d'un peuple pacifique qui tendaient leurs cultures et leurs observé Native religion. Cette religion a été imbriqué dans le tissu de leur vie quotidienne, et a été aussi importante pour eux que leur souffle. Elle n'a pas seulement consisté en des cérémonies, des danses rituelles et autres célébrations, mais aussi a été un élément central de toutes les actions et interactions des leur existence comme cela était depuis des siècles .

     Po'pay était maintenant un jeune homme,et les colons espagnols dans le Nouveau-Mexique étaient devenus de plus en plus puissants , ils étaient déterminés à dominer ces gens pacifiques, et ils ont contraint de nombreuses personnes du peuple Pueblo à servir de main-d'œuvre pour construire des églises . Ils étaient " nécessaire " pour fournir des vivres et autres produits de première nécessité pour les Espagnols . Les personnes qui se rebellaient ont été fouettées, brûlées sur le bûcher, garrottés, ou ont servi d'esclave . Les hommes sont systématiquement punis, et les femmes systématiquement violées.

      Les Espagnols ont également exercé une pression extrême sur le peuple Pueblo  à renoncer à leur religion et leur mode de vie en faveur du christianisme. Les danses et autres cérémonies ont été interdites, et ceux qui ont continué  la pratique de leur religion ont servi d'exemples, ils ont été torturés avant d'être mis à mort.

    . En 1675, quarante-sept dirigeants Puéblo ont été arrêtés et jugés pour sorcellerie. Ils ont été reconnus coupables et condamnés à la pendaison, ou la flagellation. Po 'pay a été parmi ceux qui ont été condamné, il a alors été fouetté, et portait des cicatrices comme un symbole de l'oppression espagnole pour le reste de sa vie. 

     

    En 1680, Po'pay a  organisé avec succès le renversement de la tyrannie espagnole, maintenant appelée la "Révolte Pueblo". Lui et ses adeptes sont convenus que des messagers seront envoyé à chaque village portant une bande de peau de cerf attachés avec des nœuds. Chaque nœud représente le nombre de jours au bout desquels pourra commencé le soulèvement contre les Espagnols . Tous les matins, à chaque village un nœud fut déliée. Lorsque tous les nœuds ont été déliée, le soulèvement contre les Espagnols débuta dans tous les villages

    Ce plan a faillit échouer car des sympathisants  ont informés les Espagnols de ces détails. Les Espagnols ont arrêté deux des messagers, et leurs bandes de peau de cerf ont été prises. Deux jours avant le dernier noeud est déliée, le 10 août 1680, les attaques sur les Espagnols ont commencé. Ils furent prit par surprise, les Espagnols, n'étaient pas du tout préparés pour la bataille. Comme de nombreux Puebloans ont rejoint dans le soulèvement, les Espagnols ont battu en retraite à Santa Fe, et sont tenus en échec par le  nombre important de Guerriers. L'approvisionnement en eau a ensuite été limitée au fort de Santa Fé. Finalement, le reste des Espagnols ont été autorisés à partir, en direction sud vers El Paso. Pueblo Le leader, Po'pay, a conduit avec succès la première révolution contre les oppresseurs étrangers sur le sol Nord Américain.

    Une chanson d'honneur pour Po'pay : Chanté par des membres du groupe de danse  Zuni devant leur montagne sacrée, Dowa Yallane

     

    célébration de la statue de Po'pay

    Scènes de la cérémonie de dévoilement Ohkay Owingeh Pueblo et l'installation dans la rotonde du Capitole. Une partie d'un effort visant à instiller le nom de Po'pay et l'histoire de la Révolte Pueblo de 1680 dans la conscience nationale

     

     

     


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  • sur cette vidéo et cette carte inter active on voit très bien la progression des colons au fil du temps.

     

     

     


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  • Les Comanches

     

     Un camp  Comanche en  1834 de George Catlin 

    Les Comanches

    Pendant plus de 150 ans ,les Comanches ont terrorisé , pillé les colonies blanches et repoussé les tentatives d’empiétement sur leurs territoires de chasse du Texas . Lorsque l'on tombait sur le moindre indice trahissant leur présence , il était recommandé de faire demi tour. Tous les historiens et les récits des premiers voyageurs s'accordent à dire qu'ils ont été redoutés des tribus voisines et des blancs , Espagnols puis Américains C'est en juin 1875 , a fort Sill dans l'Oklahoma, que ces Indiens réputés être les meilleurs cavaliers du monde se rendront aux autorités militaire......

    Ernest Wallace ...E .Adamson Hoebel

    Les Comanches ....Princes des plaines du Sud

    Paru chez Nuage Rouge  éditions du Rocher

    Femme Comanche et son enfant (du site First People )

     

      Les Comanches sont un groupe ethnique, dont la portée (la Comancheria) était composé de l'actuel territoire du Nouveau-Mexique Eastern, Southern Colorado, Kansas  australe, tous de l'Oklahoma , et la plupart d'entre Nord et Sud au  Texas . Il y eut certainement plus que 20000 Comanches. . Aujourd'hui, la Nation Comanche  se compose d'environ 10000 membres, dont la moitié environ vivent dans l'Oklahoma (centré à Lawton ) , et les autres sont concentrés dans le Texas  la Californie et le Nouveau Mexique .Les Comanches parlent une langue Uto-aztèques  parfois classé comme un dialecte Shoshones  

      ( vu sur Wikipédia )

    Le site officiel  de la nation  Comanche

    site des vétérans  native américans.com Comanche

    un autre  Mémorial

     

    bust of Chief Quanah Parker in Palo Duro Canyon State Park Texas
     
    Bust of Chief Quanah Parker in Palo Duro Canyon State Park Texas

     

    2 photos de Quanah Parker
    1845 - 1911
    Chef Comanche

    Quanah Parker fut l'un des plus éminents chef des Comanches Quahadie ou Kwahadi. Dans les années 1860 et 1870, l'extermination systématique des bisons, qui constituaient la principale ressource des Comanches et jouaient un rôle capital dans leur vie quotidienne comme dans celle de toutes les tribus des grandes plaines, provoqua la colère des indiens qui n'eurent aucune pitié pour les chasseurs qui tombaient entre leurs mains.

    Quanah à la tête d'environ 700 guerriers Comanches et Kiowas s'attaqua en 1874 un camp fortifié de chasseurs de bisons à Adobe Walls. Malgré la bravoure des Indiens, la supériorité des armes des Blancs fit échouer l'attaque. Quanah et ses hommes durent se retirer après plusieurs assaut vains et sanglants.

    Quanah conduisit alors ses guerriers battus et leurs familles dans les inaccessibles Staked Plains afin de les soustraire aux poursuites acharnées de l'armée. Bientôt les vivres commencèrent à manquer et les Comanches, s'ils ne voulaient pas mourir de faim n'eurent d'autre choix que celui de se rendre. Quanah se résigna donc à se livrer avec les siens à l'armée. Il fut déporté en Oklahoma. ( vu sur Wikipédia )

    Les Comanches

    ci dessus équipement d'un guerrier Comanche

    Photo de Wes Studi dans Comanche Moon une série qui passe a la télé Américaine

    D'autres renseignements (en anglais ) sur les Comanches  Native American Art

    Les Comanches

    Comanche territories many moons ago!

    Cliquez sur  Légends of América

     

     

     

     

     


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     Warriors Game by Robert W. Griffing
     

    Les Amérindiens aimaient les jeux ,ils étaient un de leurs passe temps favoris.

    les femmes participaient quelques fois

    On peut  citer  , la course a pied , à cheval ou en canoë

    le lancer du javelot et le tir a l'arc 

    et aussi les jeux de hasard

    Un site  Différent drawings

     

    Game of Arrows. Crow ca. 1913. Photo by Joseph Dixon (taken as part of the Wanamaker Expedition). Source - Yale Collection of Western Americana, Beinecke Rare Book and Manuscript Library.

    Le jeu de la flèche : il consistait a envoyer une flèche en l'air et avant qu'elle ne retouche terre, il fallait en décocher un maximum  et cela pouvait atteindre jusqu'à 10 flèches .

    une rapidité d'exécution phénoménale !!!!

     

    Crow Game of Arrows. ca. 1910. Photo by Richard Throssel. Source - University of Wyoming, American H
     
    ▲ Crow Game of Arrows. ca. 1910. Photo by Richard Throssel. Source - University of Wyoming, American Heritage Center. The arrows were thrown towards one arrow stuck in the ground.
     
    George Catlin's   Archery of The Mandan.
     
    George Catlin's   Archery of The Mandan.
     

    Un jeu de balle des Choctaws

    de George Catlin (1796-1872)

    ce divertissement pouvait durer de l'aube a la nuit ,et continu a être populaire chez les Choctaws ,après avoir quand même perdu de sa violence .

    le jeu de la balle commençait toujours de la même manière -> les braves dansaient autour du but de leur équipe ,les femmes martelaient le sol en cadence , au centre se tenaient les sorciers qui se recueillaient et a leur signal ,les joueurs se jetaient dans une mêlée indescriptible .

    Chez les Séminoles la partie était joué entre hommes et femmes lors de la cérémonie du " Maïs vert " .Il s'agit  de viser le sommet du poteau et le résultat était affiché avec des entailles a chaque but marqué .Les femmes se servaient de leurs mains ,mais les hommes eux doivent se servir de leurs raquettes.

    Il été inventé au début du XVIème siècle par les indiens Iroquois de la tribu des Oneidas.
    En Indien ce sport s’appelait le Ga-Lahs et en Français on l'a appelé "La Crosse".

     Bâton de jeu de balle. Deux spécimens. Séminole, Floride. Expédition F.K. Seward-William F. Stiles

    Bâtons de jeu de balle. Cinq spécimens. Winnebago. Collecte par T.R. Roddy

    .National Museum of the American Indian Smithsonian Institution.

    vu sur virtual muséum Tradition vivante

    Stick ball
     
    Photo: Choctaw Nation of Oklahoma
    Members of the Choctaw Nation of Oklahoma play stickball, a traditional game that was a precursor to lacrosse.

    Le stickball des Choctaws, le sport de champ le plus ancien de l'Amérique était par le passé connu en tant que « petit frère de guerre » parce que c'était une méthode de régler des conflits parmi des groupes de Choctaws et entre les communautés.

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    ▲ regardez cette vidéo ( extrait de film documentaire ) Le jeu de balle sert d'approche d'un fort ... une bonne ruse 

    “The Great Game,” oil on canvas by Doug Hall

    jeu de balle2

    "Before the game" by Robert Griffing
     
    origine de lacrosse  Iroquois Nationals
     
    crosse
     
    jeux de balles    Native American  Ball Players George Catlin 
     

    Les jeux Amérindiens.

    Two Redmoon boys playing hochtsim. George Bird Grinnell 1902 
     
     
     
     
     
     
     

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    La plupart des Indiens d’Amérique du Nord croyaient que l’âme d’une personne se trouvait dans ses cheveux. De nombreuses tribus estimaient que si l’on pouvait s’emparer des cheveux ou du scalp d’une personne récemment décédée, on possédait aussi son âme. A quelques exceptions près, le scalp était considéré comme un objet rituel, plutôt que comme un trophée de guerre. Traité avec respect et dignité, c’était à la fois un objet plein de signification et de pouvoir. Le scalp que vous voyez ci-dessous (probablement obtenu par les Hurons) est peint en rouge et tendu sur un anneau en bois, décoré avec des piquants de porc-épic et des racines dilacérées.

    L’image contient peut-être : bijoux

     
     

    Ce petit texte trouvé sur courrier international.com , plutôt surprenant !!!

    La loi fixant la récompense offerte aux chasseurs de primes pour un scalp indien, en vigueur depuis deux cent quarante-quatre ans, devrait être abrogée prochainement par les autorités de Nouvelle-Ecosse, au Canada.

    Kiowa Scalp Dance--> Stephen Mopope

    aquarelle sur papier

    collection du Philbrook Muséum of art

    photo : Don Wheeler

    LÉGENDE DE LA COURSE AU PIN SOLITAIRE

    Bertha Weston Price
    (traduit du livre Legends of Our Lakes and Rivers, 1937)

    Le feu du Conseil projetait des ombres étranges sur les arbres et les flots reflétaient ses éclats. Le chef de la tribu Abénaquis, grand et autoritaire, aux yeux étincelants mais de physionomie calme et immuable, se tenait debout au milieu du cercle de feu. S'adressant aux hommes de sa tribu, le chef parla ainsi : "Les dés sont jetés. Nos ennemis, les Iroquois, ont réclamé le droit sur la vallée du Saint-François pour leur territoire de chasse. Nous savons que cette contrée est la nôtre." Il avait étendu ses mains et pointait vers le nord et le sud, vers l'est et l'ouest afin d'accentuer ses paroles.

    High-Brow (Front-Étroit), chef des Iroquois, sauta sur ses pieds. "Mon frère, Tall-Feather (Longue-Plume), a parlé. La course d'endurance va avoir lieu. Celui qui gagne donnera à sa tribu la possession des terres aujourd'hui contestées. Ma parole est donnée."

    Les bandes ennemies des Abénaquis et des Iroquois se rejoignirent à Skaswantegon (signifiant, en langue indienne, Endroit où l'on fume), sur la pointe de terre à la jonction des rivières Magog et Saint-François dans les limites de la ville de Sherbrooke, près du pont du Canadien National qui enjambe la rivière.

    La possession des terres de chasse dans la vallée du Saint-François, riche et couverte de forêts, était contestée depuis longtemps. Mais maintenant la décision était prise : on allait régler la question. Deux guerriers furent choisis, un de chaque tribu, afin de régler la dispute de manière traditionnelle quoiqu'un peu spectaculaire. Les braves s'avancèrent et se tinrent dans la clarté du feu, attendant tranquillement les derniers ordres de leurs chefs respectifs.

    La tâche qui leur fut désignée consistait courir autour du rocher qui se tenait seul, excepté pour un pin qui s'y accrochait, jusqu'à ce que l'un des deux devienne le vainqueur. Celui qui aurait le plus d'endurance réclamerait le scalp de la victime et obtiendrait pour sa tribu la suprématie sur la vallée. C'était une course vers la mort, mais la vitesse et l'endurance représentaient pour eux une compétition que le meilleur homme gagnerait

    À l'aube du jour, Tall-Feather, l'Abénaquis, et High-Brow, l'Iroquois, accompagnés de leurs guerriers, descendirent au bord de la rivière à une distance d'un peu plus d'un demi-mille (0,8 km) du confluent des deux rivières. À cet endroit, ils s'assemblèrent, chaque tribu faisant face à l'emplacement d'où les guerriers attendaient l'ordre de commencer leur course. Leurs corps, de profil sur le ciel maintenant éclairé par le soleil du matin qui se levait au-dessus des montagnes de Stoke, offraient une scène dramatique

    Tout à coup, et sans brouhaha, deux formes, agiles et brunes, bondirent de parmi leurs compagnons, s'élancèrent dans la rivière, puis débutèrent leur course autour du rocher sur la petite île. Silencieux et tendus, les Indiens regardaient les adversaires. Ah, l'un était tombé! Mais déjà il était déjà debout et courait. L'autre tombe... et la course se poursuit jusqu'à ce que l'Iroquois trébuche, se relève, se repose une seconde, puis roule dans les eaux peu profondes. L'Abénaquis saisit sa victime, se procure le scalp, puis se tient debout les bras croisés, les yeux étincelants et l'allure triomphante, sous des cris de joie et de désarroi entremêlés. Aucune parole n'est prononcée par le vainqueur : nul besoin. Lui, comme tous les Indiens, se tient coi au moment du triomphe autant qu'au moment de la souffrance. Or, le guerrier a gagné pour sa tribu la magnifique vallée de la rivière Saint-François!

    Source : Bertha Weston Price, Legends of Our Lakes and Rivers, Lennoxville, 1937, p. 17-19.

    Du site -->Gyner magazine patrimoine des Cantons

     

     

    Le scalp

    ici le Portrait du chef Pikuni Big Mouth Spring vers 1910 de Edward Curtis avec sur sa chemise "un scalp "

     

    Le scalp

     

    Le scalp

    les blancs n'hésitaient pas scalper pour récupérer les primes  

     

     


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  • cérémonie

    Fille Apache lors de la cérémonie de lever du soleil (na'ii'ees), un rite de passage à l'âge adulte (pubère). Les filles étant engagées dans la féminité sont peintes avec un mélange sacré de pollen de maïs et d'argile (ou de pollen parfois de semoule de maïs et de quenouilles). C'est la phase de la bénédiction d'une longue célébration. Le pollen est considérée comme sacré, un symbole de la vie.

    Apache girl at the Sunrise Ceremony (na'ii'ees), a coming-of-age rite. Girls being initiated into womanhood are painted with a sacred mixture of corn pollen and clay (or sometimes cornmeal and cattail pollen). This is the blessing phase of the long celebration. The pollen is considered to be holy, a symbol of life.

    Girl's Rite of Passage

    The Sunrise Dance

    This documentary shows an ancient, sacred Apache ritual that has never before been filmed. The Sunrise Ceremony, which marks the passage from adolescence t...

     

    robe de cérémonie Apache
     
    Apache Girl's Ceremonial Two Piece Puberty Dress, 20th c., composed of beaded hide with long fringe, with steel studs, conchos, and tin cones, consisting of a top and skirt, along with a beaded cravat and a pair of beaded hide boots
     
     
     
     

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    il existe différentes manières d'honorer les morts chez les Amérindiens. Pour les indiens des plaines, les  corps étaient installés sur des plates formes  ou même dans les arbres  pour les protéger des animaux . Pour les autres communautés ,les morts étaient mis en tombe ,dans des grottes ou des crevasses.

    Les Amérindiens montraient leurs sentiments de façon spectaculaire , allant même jusqu'à ce mutiler. Quand une personne de la famille décédait ,ils pouvaient rester sur place toute une journée prostrés ,les membres transpercés exhibant leur douleur. Les indiens des plaines n'avaient pas peur principalement de la mort, pour eux  ils la voient comme une continuité de la vie. Ils se préparent au voyage qui les mènera dans l'au delà.

    Représentation d'une plate forme Sioux par Karl Bodmer

    vu dans -Ainsi vivaient mes ancêtres les indiens

    KA- BE -MUB- BE

    Chez les Lakotas, les esprits dits wanagi « choses de l'ombre » gardaient les échafaudages funéraires et s'en prenaient aux vivants si les morts venaient à être dérangés. 

    Le corps d'un Sioux décédé a été placé dans les arbres ou sur une plate-forme en bois (d'échafaudage) assez haut pour protéger le corps contre des animaux et enveloppé dans des peaux. Mais des chefs bien connus ont été enterrés dans des endroits secrets, endroits inconnus, la famille ou les amis pouvaient faire cela pour l'individu. Aujourd'hui, ils sont enterrés dans des cimetières comme dans d'autres cultures. Beaucoup de cimetières d'amérindiens sont dur à trouver, ils sont dans des endroits isolés.

     

    Quand une personne était atteinte de maladie ,ou âgée ,sentant la mort proche, les enfants montaient une tente usagée ,y plaçaient la personne avec un petit feu ,des vivres et un peu de tabac ,puis le clan s'éloignait .C'était "l'exposition des vieux " un rite sacré .L'ancêtre ainsi laissé seul dans le village abandonné ,était exposé au regard du Grand Esprit auquel il remettait son âme .Après le passage des loups, des coyotes et des rapaces ,quand le clan revenait, les enfants recherchaient ,les ossements, puis  les rassemblaient et les rangeaient dans un sac de peau dans l'attente de bâtir un échafaud funéraire ou aussi dans la montagne sacrée ou ils pourraient enfouir les restes au pied d'un rocher....ce qui constituait pour un Sioux nomade la plus belle des sépultures. 

    Le deuil

    - Le corps est installé sur l'échafaudage -
     
    Les croyances relatives au passage de ce monde dans l'autre variaient selon les tribus, mais la plupart des Indiens croyaient qu'un homme avait au moins deux âmes : l'une était libre de toute attache et pouvait quitter le corps durant le sommeil et la maladie, l'autre était chevillé au corps.
    La première gagnait immédiatement le monde des esprits après la mort. La seconde subissait le même sort que le corps périssable ou, du moins, restait attachée à lui pendant un certain temps.
    « La mort chez les indiens Navajos et autres clans »
     
    Piegan Men with Burial Scaffold
     
    Piegan Men with Burial Scaffold
     
    hommage
     
     Tribute To The Dead, Roland W. Reed, 1912
     
    deuil
     
    Vers 1500
    chez les hurons-wendats
     
    La Fête de la Mort était un événement important pour les Hurons-Wendats, et coïncidait généralement avec le déplacement du groupe sédentaire vers un nouvel emplacement. Par conséquent, environ tous les 10 ans, une énorme fosse commune était creusée dans les villages. On déterrait alors tous les ossements des personnes décédées dans les dernières années afin de les déposer dans le cimetière commun. Les Hurons-Wendats pensaient de cette façon faciliter leur passage dans l’au-delà. La cérémonie permettait aussi aux personnes présentes de se commémorer des souvenirs du passé
     
    chez les Iroquois 
     
    Malgré la famille linguistique commune des Iroquoiens, les Iroquois ne partageaient pas l'habitude des Hurons d'ensevelir tous les os dans une fosse commune. Toutefois, ils avaient eux aussi une Fête de la Mort. Cette dernière leur permettait d'envoyer l'âme des morts dans l'au-delà et de créer des liens entre les familles concernées par le deuil .
     
    chez les Innus
    Le rite funéraire des Innus se comparait aux Inuits. Ils croyaient eux aussi que l’esprit de la personne décédée flottait pendant un certain temps aux alentours de la dépouille et que le défunt devait être enterré avec ses objets personnels. Toutefois, il existait une variante qui les amenait à enterrer les corps en position accroupie, c’est-à-dire fœtale, pour faciliter leur voyage dans l’au-delà, comme s’il s’agissait d’une renaissance
     
     
     

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  • 7-lakota  
     
    Sioux Nation structure
     

    Cartes du territoire Lakota
     
    lakota
     
      

    Sioux Lakota

    Le dieu-créateur

    Wakan Tanka, le "grand mystère" ou le Grand Esprit

     Quelle fut la première voix qu’on entendit dans ce pays?

    La voix des hommes rouges qui n’avaient qu’arc et flèches. 

     Ce qui est arrivé à mon pays, je ne l’ai pas souhaité,

    je ne l’ai pas demandé... 

    Red CLOUD ; chef Lakota

     

    Le Lakota (ou plus correctement Lakĥoṫiyapi, langue des Lakhotas) est le principal dialecte siouan parmi les cinq existants. La langue fait partie des langues siouan, Les sioux se nomment eux-mêmes: Oceti Śakowin, les "sept feux" et se divisent en sept tribus ( Oglala, Sicangu, Miniconjou, Itazipco, Oohenunpa, Hunkpapa, et Sihasapa). Les indiens Lakotas vivent dans les deux Dakota (Nord et Sud), répartis inégalement dans 4 réserves (sur wikipédia)

    Le texte et les informations si dessous proviennent du site 

    de -->  Mr David Little Elk  

     Dans la société Lakota,les personnes se saluent différemment suivant leurs liens de parentés. S'ils ne sont pas de même sang ou s'il s'agit des personnes qui se rencontrent pour la première fois et s'ils ne savent pas si elles sont liées, ils s'appellent les uns les autres "cousine", en utilisant les liens de parenté masculin ou féminin . S'ils sont liés, ils utilisent les  termes de parenté correspondant les uns envers les autres. 

    "Hau" signifie "bonjour" et "oui" pour les hommes. Quand quelqu'un salut un homme va dire, "Hau", suivi d'un terme de parenté.Il y a longtemps, les hommes qui se trouvaient dans la même société guerrière  s'adressaient les uns aux autres en disant "Hau, Kola", comme "Kola" indique que chacun devait mourir pour l'autre.  Ainsi "Kola" est un terme utilisé que pour -> des amis. 

    "Han" signifie "bonjour" et "oui" pour les femmes. Les femmes ont souvent parlé des autres suivant leur parenté en utilisant des termes comme "Cuwe" (sa sœur aînée), suivi par "Lila tanyan wacin yanke" (c'est vraiment bon de vous voir); Ou avec des mots qui expriment des sentiments d'affection l'un envers l'autre .
    Une femme est généralement accompagnée de vœux avec beaucoup plus de chaleur que les hommes qui le salut.  "Maske" est un terme que les femmes utilisent pour des amis seulement. 

    Dans la conversation, Lakota, généralement l'homme va engager la conversation en disant: "Hau". Même si "Han" est le mot pour la femme "oui" et "bonjour", ce mot ne va pas avec toutes les conversations ,toutefois, elle peut répondre en disant "Han" à celui qui l'a accueilli en premier
    . Elle peut choisir de dire salut dans différents termes autre que "Han". Par exemple, quand elle est avec une seule personne, elle peut entamer le salut d'abord en appelant le nom de la personne ou par le terme de parenté qui précise comment elle est liée à la personne qui elle salut. Ensuite, elle peut dire "Lila tanyan wacin yanke". Cela veut dire "Il est vraiment bon de vous voir." Quand elle est avec deux personnes, elle peut répondre en disant "Han, mal eya", qui signifie "Oui, moi aussi." Ou elle peut simplement dire "Han", comme il est bon de répondre de cette façon aussi si c'est elle qui est accueillie. 
    Comme indiqué précédemment dans cette leçon, lorsque deux personnes se rencontrent pour la première fois et ils ne savent pas si elles sont liées les unes aux autres, ils s'appelleront mutuellement comme "cousine", en utilisant les termes de genre. 

    Les dialogues dans ce texte ci dessous sont généralement écrites pour deux personnes.
    Un orateur sera la personne  1 ou P1.L'autre orateur sera la personne 2 ou P2. Aussi, parfois il y aura un "/" entre deux mots tels que "Hau / Han".  Chaque fois que cela se produit, le mot sur le côté gauche de la "/" est le mot de l'homme et le mot sur le côté droit est le mot de la femme. 

    Aussi, dans ce dialogue, le terme masculun de " Hankasi ", qui est le mot pour une femme cousine est utilisé.
     

     

                       en Lakota▼                                                             en Francais

     

     ( le terme est ici pour cousin)
    1-->Lila tayan wacin yanke.                                       Cousin il est bon de vous voir
    2-->Hau / Han ,mis eya                                                             oui,moi aussi
      
    1-->Tokeste yaun he?                                                              comment allez vous?
    2-->Lila tanyan waun .Nis tok?                                               je vais bien et vous ?
      
    1-->Mis eya . Le anpetu waste.                                      Moi aussi.C'est un bon jour
    2-->Hau / Han. Anpetu waste.                                                  oui, c'est un bon jour
      
    1-->Wana mazaskanskan tonakca he ?               Qu'elle heure est 'il maintenant ?
    2-->Wausak cana mazaskanskan numpa.                Il est maintenant deux heures.

     

     1-->Hau / Han , hinhani kin wacin yakin kte.               ok je vais vous voir demain.

     

    2-->Ohan , toksa ake .                                                    oui, je vous verrai plus tard

      

    Les nombres -> wanji = un   nunpa = deux   yamni = trois   topa = quatre   zaptan = cinq

     

    reproduction d'objets ici -> spiritinthewind

     

     

    et cette vidéo en lien  de Kevin Locke qui malheureusement ne s'affiche pas directement cliquez sur -> Kevin Locke - Lakota Storyteller Hoop Dancer

     

    et je vous remet cette adresse de l'association Amitiés Franco-Lakota Dakota

    qui n'est peut être plus d'actualité.

     

     

    Les vastes plaines ouvertes,
    les belles collines qui ondulent
    et les ruisseaux qui serpentent
    n'étaient pas sauvages à nos yeux.
    C'est seulement pour l'homme blanc
    que la nature était sauvage,
    seulement pour lui que la terre
    était "infestée" d'animaux sauvages
    et de peuplades "barbares".
    Pour nous, la terre était douce,
    généreuse, et nous vivions
    comblés des bienfaits
    du Grand Mystère.
    Ce n'est que lorsque l'homme
    poilu de l'Est est arrivé et,
    dans sa folie brutale,
    a accumulé les injustices sur nous
    et les familles que nous aimions,
    qu'elle nous est devenue "sauvage".
    Lorsque même les animaux de la forêt
    commencèrent à fuir à son approche,
    alors commença pour nous
    "l'Ouest Sauvage".

    Luther Standing Bear, (Chef Lakota )

    Sioux Lakota

    "Le Lakota était empli de compassion et d'amour pour la nature, et son attachement grandissait avec l'âge. (...) C'est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S'asseoir ou s'allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement. Ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient.

    Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le cœur de l'homme éloigné de la nature devient dur. Il savait que l'oubli du respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l'homme. Aussi maintenait-il les jeunes sous la douce influence de la nature."
     

     

    Sioux Lakota

    "Le Lakota était empli de compassion et d'amour pour la nature, et son attachement grandissait avec l'âge .C'est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S'asseoir ou s'allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement. Ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient.
    Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le cœur de l'homme éloigné de la nature devient dur. Il savait que l'oubli du respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l'homme. Aussi maintenait-il les jeunes sous la douce influence de la nature."

    Standing Bear, chef Lakota (Sioux) 

     

    Wounded Heart: Pine Ridge and the Sioux

     

    Superbe photo d'un village Lakota .

    Sioux Lakota

     

     

     

     


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