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01 Août 2014, St Alphonse
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Photos aléatoires
  • Charging Bear (Mato Watakpe), a Yankton Sioux man. Western Dakota. 1905
  • A Lakota Sioux man. 1890-1891. Photo by Northwestern Photographic Co
  • Joseph Two Bulls, Dakota Sioux, by Heyn & Matzen Photo, 1900
  • Assiniboine men on the Fort Belknap Reservation in Montana - 1900
  • Wes Studi

 
 
 
 
Pourquoi les Premières Nations ?
 
  Depuis mon enfance l'intérêt pour ces Nations qui ont failli disparaitre a été très forte. A l'époque des films hollywoodiens , je n'ai jamais aimé la manière dont les blancs traitaient les "indiens"  . Beaucoup de mes rêves ont été le théatre de ces batailles entre ces guerriers qui défendaient leurs terres contre les blancs et moi très souvent j'étais un indien, j'étais un enfant. Mais la roue a enfin tourné et depuis quelques années ,des reportages, des livres, ainsi que les historiens ,nous font découvrir la réalité de la confrontation des blancs et des Premières Nations , prouvant ainsi la détermination dont a fait preuve les Européens pour s'emparer des terres .Même si maintenant de nombreuses personnes se sont prises de compassion pour les Indiens d'Amérique, il faut savoir qu'à notre époque ,le racisme envers les Autochtones ,est encore très présent , incroyable mais pourtant bien réel .Le monde sera toujours peuplé de fous . Il y a tant de choses encore à apprendre sur leur culture, leurs traditions et ce qui fait mon admiration c'est le respect qu'ils ont pour toute vie qu'il y a sur terre.Saisissez la chance si vous pouvez en rencontrer. Ils sont d'une gentillesse incroyable , pleins d'humour et si vous vous interressez à eux et a leurs coutumes , ils vous les expliqueront . J'ai un réel respect  pour ces Nations car ils le méritent,et je ne souhaite qu'une chose ,c'est que tous les Autochtones d'Amérique du Nord , jeunes et moins jeunes soient surtout fiers de leurs origines et qu'ils retrouvent leurs traditions ancestrales .
 
  Merci de votre visite et de votre interêt pour les Premières Nations et n'hésitez pas aussi à laisser un commentaire .
 

Et surtout un grand merci aux Autochtones d'Amérique du nord  qui viennent sur mon blog c'est ma plus grande récompense, mais aussi merci aux visiteurs de tous les autres pays .

Large a thank you in Native Américans which starts has to come on my blog, it is my greater reward and of course also with the visitors of all the other countries.

 

Native American Indians

 

 

MITAKUYE OYASIN

skull bar

Mises à jour

Prairie Edge Article 29/07/2014
apprendre l'histoire des Autochtones Article 20/07/2014
... Photo  
This lovely piece by Bev Moran celebrates beadwork
 
je tenais à vous montrer une très jolie pièce d'artisanat trouvée sur la page de  
Prairie Edge
 
This lovely piece by Bev Moran celebrates beadwork

 

Mardi 29 Juillet 2014 à 15h52 dans ArtisanatPoster un commentaire
s'amuser pour apprendre
 
voilà une page internet très intéressante pour ceux qui étudient les Amérindiens du Canada , qui voudraient faire un exposé ou autre pour leur classe.
il y a plein de liens sur divers sujets ,mais aussi des activités interactives
 
cliquez --> s'amuser@pour apprendre 

Louis RielMétisInuitsIroquoisMythesbisons

Dimanche 20 Juillet 2014 à 15h28 dans Pages pour les plus jeunesPoster un commentaire

 

Littlebear est un fabricant de tambour traditionnel qui partage avec nous ses techniques pour la fabrication de tambours dans ce premier épisode

Read more: http://www.powwows.com/2014/07/16/learn-the-art-of-drum-making-with-shawn-littlebear/#ixzz37u5vuDx5

Samedi 19 Juillet 2014 à 11h05 dans ArtisanatPoster un commentaire

LE PEUPLE ANISHINABÉ MET L’HUMANITÉ EN GARDE…

 

PAR GENEVIEVE (GENIGO) NOTTAWAY ET WALLY THOMAS
(TRADUIT DE L’ANGLAIS PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

 

Le 10 mars 2014 - Au nom de l’Aînée Anishinabée Elizabeth Maranda, qui réside à Maigan Agik, une communauté située dans le Parc La-Vérendrye, au Québec (Amérique du Nord), un petit groupe de traducteurs de l'algonquin à l'anglais a écrit cette lettre de mise en garde à l’humanité pour exposer comment la division est survenue dans notre peuple et comment nous allons avancer en n’en faisant qu’un seul.

S’il vous plait, lisez très attentivement le texte qui suit, en vous efforçant d'en comprendre les liens, car nous y expliquons la signification de l’Acte de Constitution des Indiens d’Amérique du Nord, y résumons un document de recherches historiques de 41 pages, et y décrivons la Prophétie des Anciens.

Meegwetch (Merci et salutations)

 

AU COMMENCEMENT DES TEMPS

 

Au commencement des temps, toute l’humanité était reliée au Créateur par l’esprit et par le cœur. Un jour, le Mauvais Esprit, le frère du Créateur, voulut plus de pouvoir que lui et conquérir la Terre. Mais le Créateur ne laissa pas son frère, le Mauvais Esprit, devenir plus puissant que lui. Il le jeta dans un puits de feu profond.

Du feu, le Mauvais Esprit dit : « Je vais posséder la moitié des humains », et il œuvra à travers nos esprits, exactement comme le Créateur l’avait fait. Alors les êtres humains perdirent leur lien pur et direct avec le Créateur, et en même temps, leur propre pouvoir.

Les humains commencèrent à se régenter eux-mêmes en faisant leurs propres lois. Le Mauvais Esprit agit si bien, qu’il possède aujourd’hui beaucoup plus que la moitié des âmes humaines ; et la Terre, qui est abîmée et mourante, est presque toute sous son contrôle. Les leaders humains continuent encore à faire des lois mais ils ignorent où ils conduisent leur peuple. 

Le Créateur, qui voulait aider les gens, décida de les avertir en leur envoyant différents messages, visions et prophéties. Par la compréhension de nos visions et des symboles, nous voyons où l’on mène notre peuple. Nos ancêtres nous guident pour nous aider à bien faire les choses. Il est de notre responsabilité d’agir ainsi, individuellement et collectivement.

 

LA PROCLAMATION ROYALE

 

Par le biais de la Proclamation royale de 1763, le roi George III d’Angleterre promit aux Indiens qu’ils seraient protégés des « grandes fraudes et des abus » commis par l’intrusion des Blancs sur leurs terres. Depuis cette époque-là, des dirigeants corrompus ont édicté des lois sur la manière d’administrer les terres de la Couronne, tout en ignorant les Indiens et leurs droits.

 

LA CONSTITUTION

 

En juin 1944, de nombreux chefs indiens, à travers l’Amérique du Nord, se réunirent pour partager leurs expériences. Ils en conclurent que la promesse britannique avait été rompue partout et qu’ils devaient s’unir pour se protéger eux-mêmes.

C’est pourquoi, les 18, 19 et 20 juin 1945, lors d’une convention des Indiens qui se tint à Ottawa, les chefs approuvèrent et signèrent l’Acte de Constitution des Indiens d’Amérique du Nord. Résultat : les Indiens se virent remettre des cartes d’identité faisant état de leurs droits autochtones.

Le département des Affaires indiennes (DAI), qui était essentiellement contrôlé par d’anciens prêtres (des Oblats), ne reconnut jamais cette Constitution. Il tenta d’abolir ces cartes d’identité en offrant 100$ à chaque Indien, en échange d’un autre type de carte sur laquelle n’apparaissait aucun droit.

La Constitution de 1982 est le dernier Acte que l’Angleterre promulgua concernant les Indiens. Il déclare, à la section 35, que « les droits aborigènes existant et issus des traités sont reconnus et affirmés ».

Il nous reste encore là à protéger les richesses naturelles que le Créateur nous a prodiguées : c’est pourquoi les Indiens de cette partie du monde entrent en contact avec vous pour partager cette prophétie.  Il nous fait plaisir de prévenir les gens que ce jour va arriver très bientôt et que nous devons agir en conséquence. 

 

UN DOCUMENT DE RECHERCHE ET D’HISTOIRE DE 41 PAGES 

 

En 1989, Peter Degangi transmit aux habitants du Lac Rapide (Rapid Lake) un document de recherches de 41 pages. Ce dernier relate le traitement que subirent les Algonquins du Lac-la-Barrière (La Barriere Lake, Mitchikanibikok Inik), qui est situé au Lac Rapide, dans le Parc La-Vérendrye, au Québec. 

L’histoire qu’il raconte commence en 1919, lorsque David Machahoose, le chef indien du Lac-la-Barrière, et ses deux conseillers, Thuskie Ratt et Philip Nottaway, déclarèrent au DAI qu’ils avaient le droit de pêcher et de résider sur la rive du Lac-la-Barrière.

Dans les années 1920, une famine survint, liée à l’empoisonnement des animaux et à la chasse sans permis auxquels se livraient des Blancs sur le territoire. Suivit, en 1928, l’inondation d’environ 20 foyers, due à l’édification d’un barrage par la Gatineau Power Compagny et la Quebec Stream Commission.

Dans les années 1930, c’est une autoroute qui fut construite : comme elle traversait le territoire en ligne droite, du nord au sud, en formant à l’intérieur un couloir de 20 miles (321,80 km), où la chasse et la pêche étaient interdites, elle favorisa l’exploitation de la forêt et la chasse illégales sur le reste de cette étendue.

Tout le territoire qu’en 1939 on avait dénommé   à l’origine «Préservation du Castor» pour les Anishinabés, devint en 1950 un parc où la chasse et la pêche furent interdites à tout le monde, sauf aux Indiens. En 1979, sous la direction du gouvernement du Québec, le nom du parc changea pour celui de «Réserve faunique», où la forêt elle-même ne fut plus officiellement protégée. Beaucoup de Blancs y vinrent chasser et pêcher, leur nombre croissant au fil des années, et les entreprises de bois de débit commencèrent à abattre des arbres sur tout le territoire. Ce qui avait été interdit au départ dans ce lieu protégé pour les Anishinabés, devint officiellement permis par le gouvernement.

Face à de telles dégradations de l’environnement, telles que l’inondation de leurs terres, les Anishinabés furent forcés de partir. En 1945, la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) et l’Église établirent une nouvelle colonie au Lac Rapide. En 1964, le DAI inscrivit le Lac Rapide comme « colonie » dans le Registre topographique du Canada. La vie y était paisible et les gens travaillaient encore ensemble, et se parlaient.

Tout cela changea en 1980, lorsque, une nuit, Jean-Maurice Matchewan s’autoproclama illégalement chef, pendant que les aînés dormaient. Le lendemain, il rédigea une pétition  que 46 membres de la bande signèrent. Parmi eux, plusieurs aînés ne  lisaient pas l’anglais et c’est donc là qu’on leur mentit sur le contenu réel de la pétition. Le DAI reconnut immédiatement comme interlocuteurs ce chef et les conseillers qu’il avait élus

La coupe forestière s’industrialisa plus que jamais et Downtar (devenue Resolute Forest Compagny) en prit la tête en obtenant du gouvernement des concessions pour abattre des arbres sur  le territoire, avec la coopération du conseil de bande.

La corruption et les activités frauduleuses se poursuivirent dans la communauté. À la fin des années 1980 et au début des années 1990, les Anishinabés traditionnels multiplièrent les pétitions, les manifestations et les blocages de routes contre les membres vénaux du conseil de bande, les gouvernements provincial et fédéral, et les entreprises de bois de débit. Beaucoup d’efforts furent investis dans ces différentes actions : elles réussirent quelque peu à atteindre l’opinion publique par le biais des médias, mais une fois de plus, aucune justice sociale ou environnementale ne fut rendue aux Anishinabés et les leaders malhonnêtes continuèrent à sévir.

Le 22 août 1991, Matchewan signa l’Entente trilatérale avec des représentants des gouvernements québécois et canadien, dont Clifford Lincoln à titre de représentant spécial. Matchewan trompa les membres de la bande du Lac Rapide en leur faisant croire que cet accord était la section 35 [de l’Acte de la Constitution canadienne], afin de soutirer leur confiance et leur consentement.

L’Entente trilatérale lança une étude de 3 à 5 ans qui devait déboucher sur un plan « de développement durable et d’harmonisation des travaux forestiers avec les activités traditionnelles des Algonquins ». Cela faisait beau sur le papier et entraîna la cessation des manifestations qui se déroulaient contre la coupe et  l’utilisation du territoire ; mais en réalité, cet accord permit à l’exploitation abusive des terres de s’accroître.

En avril 1993, afin de résister à la malfaisance de la bande, les aînés de la communauté nommèrent un gouvernement provisoire, que le  DAI ne reconnut pas. En décembre 1994, ce dernier refusa également de reconnaître le nouveau chef ainsi que les quatre conseillers qui avaient été choisis par les anciens. Tous ceux qui cherchaient à changer les choses furent estampillés « dissidents » par les chefs dénaturés. Ils ne reçurent plus de services et la bande du Lac Rapide les releva presque tous de leurs fonctions.

En novembre 1995, l’on présenta une nouvelle requête et le DAI reconnut le conseil par intérim du Lac-la-Barrière. La même demande fut soumise à la Cour fédérale. Le DAI fut obligé de l’avaliser au mois de janvier 1996. Au mois de février suivant, le conseil de bande par intérim  exigea alors l’ouverture d’une enquête judiciaire. Mais le directeur général associé du DAI pour la région du Québec, André Côté, en tut les résultats, en dépit des réclamations qui lui furent faites pour qu’il les communique. 

En juin 1996, un nouveau chef et un nouveau conseil furent approuvés par la communauté, mais pas par le bureau régional du gouvernement québécois, sous prétexte qu’une « procédure de médiation » - qui avait été imposée par le DAI - était en cours.

Le « processus de facilitation du choix de la direction » devint la préoccupation majeure de Matchewan et de son avocat, David Newagabow, qui était à ses côtés depuis 1986. Même chose pour Russel Diabo, son conseiller depuis 1985. En mars 1997, Matchewan entama ce processus, ainsi qu’une codification des coutumes de la communauté. André Maltais et Michel Gratton furent nommés facilitateurs pour ce travail, et acceptés par le DAI.

Le 31 mai 1997, le processus aboutit au « Rapport final des facilitateurs du choix de la direction ». Il n’apparut rien de moins qu’un tissu de mensonges. Ainsi : l’approbation d’une liste de membres « éligibles » ou « non éligibles », aptes à participer aux  réunions communautaires ; la soi-disant « approbation des aînés » (qui, en fait, proclamaient haut et fort leur opposition) ;  et de fausses signatures. Même le problème de la validation du Rapport fut biaisé. Dans ce dernier, la question posée était la suivante : « Qui approuve le code électoral et les traditions ? » Traduite en algonquin, elle devenait : « Qui veut être indien ? » De la même manière, les paroles de certains aînés, une fois écrites, furent délibérément falsifiées pour en modifier le sens.

Ce furent avec ces mensonges et une totale impunité que la déclaration des Algonquins du Lac-la-Barrière - qui réclamait une codification de leurs coutumes - et l’élection du chef Harry Wawatie et de son conseil de bande, furent validés le 9 avril 1997.

Au même moment, l’on empêcha les gens qui dénonçaient l’indignité de la direction de confronter la communauté du Lac Rapide. Ils furent contraints de partir et coupés de tous services et droits. Ils choisirent alors de retourner de façon permanente sur leurs terrains de chasse traditionnels. Au printemps 1997, les esprits guidèrent les aînés pour trouver un autre lieu d’habitation, un terrain choisi pour l’installation des « êtres vrais » : ainsi établirent-ils la communauté de Maigan Agik.

Le 21 juin 2004, les résidents de Maigan Agik ralentirent toute la journée la circulation sur l’autoroute 17 et distribuèrent des informations sur les problèmes qui existaient dans leur communauté, ainsi que sur la coupe abusive des forêts et sur leurs réclamations de services. La communauté déclara à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qu’une enquête sur sa direction s’imposait, de même que sur le contrôle qu’exerçait la bande du Lac Rapide sur les finances, les ressources et les services. Cela attira l’attention du DAI, qui, quelques jours plus tard, envoya trois officiels pour parlementer. À partir de ce moment-là, la GRC et le DAI ne firent plus rien pour la communauté et la bande du Lac Rapide lui refusa encore les services de base, tels le logement et les soins de santé.

De nombreux blocages routiers et manifestations ont eu lieu depuis 2004. Le peuple Anishinabé continue à être « criminalisé » par le gouvernement canadien parce qu’il essaie de protéger ses droits ancestraux. Et la terre continue d’être dévastée par les actions « écologiquement durables », la coupe industrielle des arbres, et la pollution en escalade de ses lacs et de ses rivières, qui sont le fait du DAI, du gouvernement du Québec, d’Hydro-Québec, de l’industrie forestière et du conseil de bande du Lac Rapide. 

L’abattage industriel des arbres, qui est effectué par Domtar et maintenant par Resolute, cause des dommages à de nombreuses populations animales. L’orignal et le lapin diminuent à une vitesse alarmante. Les poissons, comme le doré jaune et le brochet, ont des taches cancéreuses visibles. De nouvelles menaces approchent, au nombre desquelles l’exploitation minière. Si elle se concrétise, ce sera désastreux pour  tout l’écosystème, cela empoisonnera les eaux, la terre, toute vie et toute chose qui lui sont reliées. L’habitat naturel d’innombrables espèces est ravagé dans tout le Parc La-Vérendrye, et on l’appelle  « Réserve faunique » ! Comment la vie sauvage peut-elle se développer alors qu’on est en train de détruire sa maison ?

Le Parc La-Vérendrye est seulement la petite partie d’une terre qui n’a pas été cédée par les Anishinabés. Il peut servir de modèle pour le reste du monde s’il demeure protégé. Respecter les limites, maintenir l’équilibre et la paix, c’est tout ce que nous voulons.  Aujourd’hui, même les résidents du Lac Rapide se lèvent pour dire la vérité au sujet de leur conseil de bande véreux. Nous voulons nous unir avec tous les gens qui souhaitent participer au changement, guidés par des enseignements traditionnels qui soient appliqués de la bonne manière, afin de vivre une vie de respect, en harmonie avec la nature !

 

LA PROPHÉTIE

 

Dès notre plus jeune âge, nos anciens nous ont annoncé ce qui allait se produire. Ils ont créé des ceintures de wampums pour aider les gens à comprendre ces prophéties. Ils nous ont prévenus que nous verrions beaucoup de changements au cours de notre vie. Ils nous ont raconté, entre autres choses, que l’esprit des tornades agirait plus fréquemment ; qu’il y aurait des inondations dans certains endroits et de la sécheresse dans d’autres ; que la lune se briserait et qu’il y aurait finalement une période de ténèbres. Cela ne signifie pas que la vie s’arrêtera, la vie continuera toujours, mais il se passera quelque chose que nous n’avons jamais expérimenté auparavant.

Les gens se diviseront en deux camps : ceux qui croient et ceux qui ne croient pas. Ils devront choisir clairement entre deux chemins : l’un, qui conduira à la destruction complète, totale ; l’autre, à l’illumination spirituelle et à la paix éternelle.

Aujourd’hui, nous avertissons l’humanité de ce vers quoi la corruption nous mène ; et nous exprimons le vœu du Créateur, selon lequel les humains doivent respecter la Terre Mère et échanger des conseils, afin d’avancer ensemble comme un seul être, sur le bon chemin.

 

QUELQUES PENSÉES EN GUISE DE CONCLUSION

Comme l’aînée Elizabeth Maranda le raconte, être élevée dans le bois signifiait vivre une vie en harmonie avec la nature, au lieu d’être obsédée par la consommation et par l’argent. Ce qu’Elizabeth a vu dans sa jeunesse, c’étaient son père et son grand-père qui fabriquaient des canots, des rames, des haches, et d’autres objets qu’ils taillaient, dont des jouets pour les enfants. Elle se rappelle avoir remonté les rivières à la rame, avoir nommé les lacs et les animaux que vous pouviez y trouver pour la chasse et la trappe. Sa grand-mère faisait du sirop d’érable. La richesse des connaissances était transmise de génération en génération, comme la compréhension que la Mère Terre vous prodigue tout ce dont vous avez besoin pour vivre.

Le peuple Anishinabé a vécu de cette manière pendant des millénaires, en droite ligne jusqu’aux années 1980. Les gens s’entendaient bien, étaient heureux, l’écosystème était encore en bonne santé et nous fournissait en abondance ce dont nous avions besoin pour bien vivre.

Aujourd’hui, la plupart des adultes ont perdu le lien avec le mode de vie traditionnel, tout comme leurs enfants sont en train de perdre les enseignements. La langue, les traditions et les connaissances sont en déclin car notre mode de vie se raréfie : ils pourraient bientôt se désagréger tous ensemble si nous ne nous rassemblons pas pour nous lever.

La prophétie que porte notre aînée et qu’elle veut partager avec nous, c’est que ce document de recherches historiques de 41 pages et l’Acte de la Constitution des Indiens d’Amérique du Nord sont une piste pour dénouer le nœud qui enserre l’histoire de la communauté du Lac Rapide. C’est aussi une clé pour dénouer les nœuds similaires qui existent tout autour du monde, pour comprendre et pour répondre au problème du leadership.

La communauté éclatée du Lac Rapide, avec sa direction corrompue, est le microcosme d’une plus grande scène, qui se joue partout sur la Terre Mère. Ce qu’il se passe ici affecte le monde entier et vice-versa. Comme l’effet papillon, dont les battements d’ailes provoquent des ondulations à travers toute la planète. Nous, à Maigan Agik, nous sentons notre cœur battre très fort et nous exhortons les gens à se réveiller, et à se lever, unis, en équilibre avec la Terre Mère.

 

Pour plus d’informations, veuillez prendre contact avec :

 

Mme Genevieve (Genigo) Nottaway : tel : 819-334-0737 – courriel : gnottaway@gmail.com

ou

 M. Wally Thomas : tel : 514-266-5353 - courriel : whitewolf_76@hotmail.com -

 

 

Jeudi 17 Juillet 2014 à 15h59 dans ContemporainPoster un commentaire
IMG_0032
 
Voici le groupe " Pueblo Pojoaque " du Nouveau Mexique
 
Steve Wikviya LaRance
 
interview de Steve Wikviya LaRance par FR3 Poitou Charentes La Rochelle
 
Steve Wikviya LaRance interview
 
drum
 
son drum
 
10 07 2014
 
Nakotah et moi bien sur
 
12.07.2014a
 
un des jeunes danseurs 
 
IMG_0018
 
petite mise au point
 
 
12 07 2014p
 
 
Pueblo Pojoaque
 
Feliciana Talachy ,la plus jeune danseuse du groupe .
 

Pueblo PojoaqueCalifornieNouveau Mexiquehoop danceNakotah LaRance

Lundi 14 Juillet 2014 à 12h24 dans Expositions ,fêtes etc...Poster un commentaire
touriste
 
et oui inversons les rôles ,vous en penseriez quoi ?
 
 
 
Jeudi 10 Juillet 2014 à 16h20 dans Photos du jour1 commentaire(s)
Né en 1945 en Allemagne de l'ouest , Hubert Wackermann s'est très vite intéressé aux Indiens d'Amérique .Il a passé de nombreuses heures à faire des recherches et à étudier sur ce sujet. Il a immigré aux  Etats Unis en 1977 et s'est marié.Installé au Nouveau Mexique ,il a poursuivi ses observations sur les Indiens du Sud Ouest. Les études suivies par Hubert Wackermann en Allemagne lui avaient permi d'obtenir la certification en tant que professeur d'art.
 
Teton Sioux Gathering
 
Teton Sioux Gathering
 
Coalition Between Mangas Colorado & Cochise
 
Coalition Between Mangas Colorado & Cochise
 
Crow Medicine Lodge
 
Crow Medicine Lodge
 
Immigrant Train In Texas Hill Country
 
Immigrant Train In Texas Hill Country
 
Apache Holdup
 
Apache Holdup
 
Meeting At The Oregon Trail - Shoshone
 
Meeting At The Oregon Trail - Shoshone
 
Sarcee Buffalo Hunter
 
Sarcee Buffalo Hunter
 

paintings of the westAmérindiensIndiens d'Amérique du Nord

Dimanche 06 Juillet 2014 à 16h09 dans Peintures,paintingsPoster un commentaire
we are still here
 
" nous sommes toujours là "
 
Mardi 24 Juin 2014 à 16h37 dans Photos du jour1 commentaire(s)

Maq et l'esprit de la forêt par Phyllis Grant, Office national du film du Canada

Maq et l’Esprit de la forêt est un court métrage d’animation racontant l’histoire d’un jeune Micmac qui se fait apprendre les secrets de la vie par de discrets mentors. En traversant la forêt pour aller chez son grand-père et lui montrer un morceau de pierre qu’un Ancien lui a montré à sculpter, il croise un curieux voyageur nommé Mi’gmwesu. Celui-ci lui fait découvrir sa culture à travers les chansons, les contes et les plantes médicinales…

Samedi 21 Juin 2014 à 16h53 dans Pages pour les plus jeunesPoster un commentaire

Pour la première fois,une cérémonie a été organisée en hommage aux 14 Amérindiens de la tribu Comanche ,les Codes Talkers, qui ont participé au  Débarquement à Utah Beach

 


Hommage aux Amérindiens comanches par OuestFranceFR

 

suite de l'article ici -->  Ouest France 

 

 

d-day
 
  
ce montage photo avec l'aimable autorisation  du webmaster du blog " c'est beau la manche " que je remercie : © D.Daguier   www.cestbeaulamanche.com

débarquement Juin 1944codes TalkersComancheshommage aux Amérindiens

Samedi 14 Juin 2014 à 13h32 dans News1 commentaire(s)
Keystone Protest Photo AP
 
Photo: AP
 
article concerné --> révolution 
 

 

Quelque chose de très puissant se passe .....Les Indiens d'Amérique et les cow boys américains se sont rejoint dans en mouvement  unifié pour rejeter le projet XL Pipeline et protéger la terre .

Les membres concernés des tribus du Dakota du Sud ,des éleveurs et des agriculteurs du Nebraska ,se sont rendus à Washington pour réveiller l'Amérique.

 

 

Photo by Jim Dougherty
 
Photo by Jim Dougherty
 
à lire l' article sur --> Sierra club 
 
keystone pipeline route
 
photo sur radicalpress.com
 

keystoneNebraskaWashingtonWhite House

Dimanche 25 Mai 2014 à 12h29 dans Pétitions et newsPoster un commentaire

 

injustice

 

LETTRE DU PRINTEMPS

PAR LEONARD PELTIER1, SITE WEB LEONARDPELTIER.INFO

(TRADUITE DE L'ANGLAIS PAR ISMÈNE TOUSSAINT)  

Coleman, Floride, le 21 mars 2014 

Salutations mes amis, mes parents, mes supporters et tous ceux qui soutiennent la cause de la liberté, non seulement pour les Autochtones d'Amérique, mais pour tous les peuples,

Je sais qu'il est parfois difficile d'être engagé et de  le demeurer ; aussi, à tous ceux qui viennent de le faire, je tiens à vous remercier du fond de mon cœur jusqu'à la pointe de mon âme. Nous avons besoin de plus de gens, tout autour de la planète, qui se préoccupent non seulement de la liberté des autres, mais de nos générations futures et de l'état de la Terre que nous laisserons derrière nous.

Je sais qu'il y a des prophéties, des prédictions et des croyances qui annoncent la fin de la vie telle que nous la connaissons ; et je voudrais vous dire que toutes ces affirmations ont été et sont faites pour notre bien, de manière à ce que nous choisissions un chemin différent.

Dans le monde entier, il y a des gens qui cherchent à servir Dieu ou le Créateur ou le Grand Esprit ou peu importe le nom que vous attribuez à cette plus grande puissance qui nous donne la vie ; et je voudrais vous dire à ce point précis que notre plus grand ennemi n'est pas un quelconque être surnaturel avec des cornes et une longue queue ou quelque autre esprit macabre ; que notre plus grand ennemi à travers le monde, c'est la gourmandise, ce sont les gens qui veulent et prennent plus qu'ils n'ont besoin. Ça, c'est la cause de toutes les guerres, des invasions, des dictatures et des pollutions qui font face à l'humanité.

Cela fait partie de notre mode de vie, à nous, les Premiers Peuples, que nous ne devrions pas prendre plus que nous n'avons besoin. Cela fait partie des enseignements des Chrétiens, des Musulmans et des Bouddhistes. Ne pas prendre plus que nous n'avons besoin est une leçon de base fondamentale à toutes les principales approches de la spiritualité dans le monde. L'on nous apprend aussi, dans notre peuple, que lorsque vous prenez quelque chose à la Terre, vous devez lui donner quelque chose en  retour. L'humanité a contracté une grande dette envers la Terre et envers la Nature, et que nous aimions cela ou non, que nous le reconnaissions ou non, cette dette sera remboursée d'une manière ou d'une autre.

Lorsque les gens déclenchent des explosions sous la Terre, cette Terre que nous appelons notre Mère, lorsqu'ils fabriquent des poisons, des radiations et d'autres produits mortels, et qu'ils les placent à l'intérieur de notre mère, alors ils provoquent des avortements dans toute la nature, y compris chez les humains. Cela peut paraître peu scientifique et plutôt simpliste, mais c'est une vérité et cette vérité est en train d'éclore au grand jour pour toute l'humanité. Nous la voyons dans les fausses-couches que font les animaux, les poissons de l'océan, les oiseaux du ciel et les reptiles. Nous la voyons dans nos eaux et dans notre air. Nous devons trouver un moyen d'arrêter ces corporations dont les dirigeants vivent dans des penthouses et des chalets à air conditionné, dans un environnement artificiel qu'eux seuls peuvent supporter.

Nous devons les convaincre par tous les moyens dont nous disposons de respecter notre Terre et de nous respecter, nous, et ne pas leur permettre de détruire notre Mère la Terre avec la fracturation hydraulique, des oléoducs remplis de pétrole qui traversent nos terres, des plate-formes en acier qui déversent du pétrole dans l'océan, ou des pesticides qui tuent les abeilles et suppriment la chaîne alimentaire des oiseaux. Notre Mère la Terre est une création vivante et nous faisons tous partie de ce cercle de vie, dépendants tous les uns des autres. À chaque fois que j'allume la télévision dans la pièce commune ou que j'ouvre un quelconque magazine international, je lis sur le sujet et vois l'évidence de cette destruction.

Je sais que, parfois, nous avons l'impression qu'il n'y a rien à faire ; mais c'est faux : si chacun d'entre nous fait quelque chose, alors ensemble nous pourrons effectuer et effectuerons un changement. Cela pourra être en organisant une manifestation et en portant un signe, ou bien en écrivant à votre sénateur ou député du Congrès2, ou bien encore en votant pour une personne qui soutient l'énergie naturelle ou durable venant du vent, du soleil ou d'autres sources.

Quoi que vous choisissiez de faire, choisissez quelque chose, faites la différence, faites que votre vie compte pour quelque chose. À l'heure actuelle, dans divers endroits des États-Unis et du Canada, il y a des gens de tous les âges et de toutes les races qui essaient d'arrêter ces oléoducs qui charrieront de la boue et cette fraction hydraulique qui déclenche des explosions sous la Terre, causant aussi des tremblements et des failles. Cela constitue un danger immédiat, il est très réel et vous pouvez faire quelque chose à son sujet.

Je voudrais vous rappeler que si ce n'étaient pas des gens comme vous-mêmes qui s'étaient levés pour faire quelque chose, nous n'aurions pas de forêts nationales, de séquoias, il n'y aurait pas d'animaux et diverses autres formes de vie, il n'y aurait pas de Parc Yellowstone3 et beaucoup plus d'espèces animales qu'aujourd'hui se seraient complètement éteintes.

Aussi, je vous assure que se lever fait la différence. La manière dont nous prions le Créateur pour de l'aide et dont nous le remercions pour ce que nous avons est important ; mais ce qui est vraiment plus important, c'est que vous démontriez votre foi et votre croyance. Vous les démontrez en protégeant et en respectant cette vraie nature, la Terre où il nous a été donné de vivre. Ce que vous êtes n'est pas défini par ce que vous faites lorsque tout est en équilibre, ce que vous êtes est défini par ce que vous faites quand vous vous trouvez face au déséquilibre, à un défi qui requiert un sacrifice ou une sorte de force intrinsèque que l'on appelle le courage. C'est cela qui vous définit. 

Je ne suis pas dans cette prison pour avoir fait quelque chose de mal. Je suis en prison parce que je faisais partie d'un peuple qui a tenté de redresser un tort. Je suis dans cette prison sur la foi d'une déclaration qui avait été effectuée par les forces d'un gouvernement contrôlé par une corporation, laquelle voulait nous dire : « Abandonnez vos ressources, abandonnez votre liberté, ne vous dressez pas contre nous ! Ça, ça a été leur message pour me garder ici. »

Je voudrais  vous dire sincèrement que la prison n'est pas un endroit facile où vivre. C'est un endroit terrible, mais le jour où j'ai choisi de répondre à l'appel des autres Autochtones, bon nombre d'entre nous ont fait le vœu de se lever, même jusqu'à la mort si c'était nécessaire. Quelques-uns d'entre eux ont été tués par balles, perdant instantanément la vie. Mais si c'était à recommencer, je choisirais encore de me lever pour mon peuple, pour votre peuple et pour les générations futures, afin de protéger nos libertés et notre Mère la Terre ; et en faisant cela, je suis honoré que vous vous souveniez de moi. Je voudrais vous remercier pour ce souvenir, pour le souvenir de tous ceux qui ont agi avant moi, qui agissent comme moi, et qui savent qu'il y en aura d'autres qui agiront dans l'avenir.

Je ne puis vous assurer que ces choix vous rendront toujours heureux, qu'ils ne vous blesseront pas ou ne vous causeront pas de moments de dépression ou de chagrin ; mais je puis vous affirmer qu'il existe une proximité avec le Créateur qui est comme une sensation de bien-être que vous ne pourrez jamais connaître ailleurs, que  personne ne pourra vous enlever, et qui en vaudra vraiment la peine. 

Je dis aujourd'hui ces choses-là car je reçois désormais beaucoup de lettres et  de communications provenant de groupes, dans tout le pays, qui font face à des crises à l'intérieur de leurs organisations parce qu'ils essaient d'arrêter ces pollutions et ces destructions. Comme par le passé, je voudrais vous encourager à faire de votre mieux ce qui est bien et à corriger ce qui est mauvais, à protéger ce que nous possédons et à récupérer ce que nous avons perdu.

Je voudrais vous remercier pour votre soutien et que vous sachiez qu'aussi longtemps que je marcherai sur cette terre et aurai quelque chose à dire, ce comitéet moi-même ferons notre possible pour agir toujours de façon juste.

Dans l'esprit de Crazy Horse,

Très sincèrement,

Leonard Peltier
Mitakuye Oyasin 


Cette lettre m'a été aimablement communiquée par Team Freedom (L'Équipe Liberté). Pour plus d'informations, veuillez consulter le site web http://www.leonardpeltier.info (en anglais), ainsi que les pages Facebook consacrées à Leonard Peltier.

NOTES

1. Leonard Peltier (1944-). Leader, artiste-peintre et prisonnier politique autochtone. Né à Grand Forks (Dakota du Nord, États-Unis), il est membre des Nations lakota-sioux, anishinabé et chippewa, et a une ascendance canadienne-française. Dans les années 1970, il joua un rôle important  au sein de l'American Indian Movement (Mouvement des Indiens Américains) dans le réveil de la conscience autochtone et des revendications socio-économiques et culturelles de son peuple. En 1976, il fut accusé du meurtre de deux policiers fédéraux qui avait eu lieu à Pine Ridge (Dakota du Sud), lors de la commémoration du massacre des Sioux de Wounded Knee (1890), et condamné sans preuves éloquentes à deux peines d'emprisonnement à perpétuité. Malgré la pression exercée par de plus en plus de membres de la Justice, de militants, de personnalités et d'organisatons internationales, il n'a toujours pas obtenu de révision de son procès ni sa libération : il est actuellement détenu au pénitencier de Coleman (Floride). Dans son émouvant ouvrage, Le Combat d'un Indien - Écrits de prison (Éditions Albin-Michel, Paris, 2000), il retrace son parcours tout en clamant son innocence, son seul crime étant, selon lui, celui d'être «un Indien».  

2. Aux États-Unis. Les députés de la Chambre des Communes au Canada.

3. Le Parc Yellowstone est situé au nord-ouest du Wyioming, empiétant sur le Montana et l'Idaho.

4. Le Leonard Peltier Offense Defence Committee  (le Comité de Défense offensive Leonard-Peltier).

On peut le rejoindre sur Facebook-->Leonard Peltier Defense Offense Committee 

 

© Leonard Peltier - Site web leonardpeltier.info - 

Dimanche 30 Mars 2014 à 16h05 dans Pétitions et newsPoster un commentaire
 
 
 
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Vendredi 02 Juillet 2010 à 17h03 dans Pow Wow Ornans-La Loue 2010 ©1 commentaire(s)


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Vendredi 05 Décembre 2008 à 12h37 dans Messages persoPoster un commentaire

 

Pour ceux qui n'auraient pas fait attention on peu arreter la musique de fond sur le coté droit du blog ,pour écouter sans gêne les autres musiques ou vidéos .

Voici ci dessous l'album et l'auteur de la musique de fond

 

 

L'auteur  c'est -> Carlos Nakai

l'album ->Ancestral Voices

et le titre ->Dreams Children

 
 
Le site -->Carlos Nakaï

 

Carlos Nakaïflute

Mercredi 12 Septembre 2007 à 18h23 dans Messages perso7 commentaire(s)
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