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20 Septembre 2014, St Davy
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Photos aléatoires
  • Cree man wearing a beaded vest - circa 1900
  • August Schellenberg
  • William Terrill Bradby, wearing a headdress and holding a club. Part of the Algonquian and Pamunkey
  • Photo de CURTIS EN 1907
  • Duck Chief Blackfoot (Siksika) - circa 1925

 
 
 
 
Pourquoi les Premières Nations ?
 
  Depuis mon enfance l'intérêt pour ces Nations qui ont failli disparaitre a été très forte. A l'époque des films hollywoodiens , je n'ai jamais aimé la manière dont les blancs traitaient les "indiens"  . Beaucoup de mes rêves ont été le théatre de ces batailles entre ces guerriers qui défendaient leurs terres contre les blancs et moi très souvent j'étais un indien, j'étais un enfant. Mais la roue a enfin tourné et depuis quelques années ,des reportages, des livres, ainsi que les historiens ,nous font découvrir la réalité de la confrontation des blancs et des Premières Nations , prouvant ainsi la détermination dont a fait preuve les Européens pour s'emparer des terres .Même si maintenant de nombreuses personnes se sont prises de compassion pour les Indiens d'Amérique, il faut savoir qu'à notre époque ,le racisme envers les Autochtones ,est encore très présent , incroyable mais pourtant bien réel .Le monde sera toujours peuplé de fous . Il y a tant de choses encore à apprendre sur leur culture, leurs traditions et ce qui fait mon admiration c'est le respect qu'ils ont pour toute vie qu'il y a sur terre.Saisissez la chance si vous pouvez en rencontrer. Ils sont d'une gentillesse incroyable , pleins d'humour et si vous vous interressez à eux et a leurs coutumes , ils vous les expliqueront . J'ai un réel respect  pour ces Nations car ils le méritent,et je ne souhaite qu'une chose ,c'est que tous les Autochtones d'Amérique du Nord , jeunes et moins jeunes soient surtout fiers de leurs origines et qu'ils retrouvent leurs traditions ancestrales .
 
  Merci de votre visite et de votre interêt pour les Premières Nations et n'hésitez pas aussi à laisser un commentaire .
 

Et surtout un grand merci aux Autochtones d'Amérique du nord  qui viennent sur mon blog c'est ma plus grande récompense, mais aussi merci aux visiteurs de tous les autres pays .

Large a thank you in Native Américans which starts has to come on my blog, it is my greater reward and of course also with the visitors of all the other countries.

 

Native American Indians

 

 

MITAKUYE OYASIN

skull bar

Mises à jour

LETTRE DE « L'ÉTÉ INDIEN » DE LEONARD PELTI... Article 07/09/2014
POUR LA DÉFENSE DES FEMMES AUTOCHTONES DISPARU... Article 05/09/2014
... Photo  


Leonard Peltier lors de son arrestation en 1975
© 3.bp.blogspot.com

LA LETTRE DE « L'ÉTÉ INDIEN » : « LE MONDE POURRA FINALEMENT ÊTRE UN MEILLEUR ENDROIT... »

PAR LEONARD PELTIER

SITE WEB LEONARD PELTIER.INFO
(TRADUITE DE L'ANGLAIS PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

Coleman, Floride, le 28 août 2014

 

Salutations mes amis, mes parents et mes supporters,

 

J’aimerais dire en ce moment-même quelques mots de remerciement et d’appréciation pour les dons récents que beaucoup d’entre vous ont effectués pour mes frais juridiques. Je sais que dans la période économique actuelle, il n’est pas toujours facile de trouver des fonds supplémentaires à envoyer. Je veux que vous sachiez que tous les gens qui travaillent actuellement dans mon comité sont des bénévoles, qu’aucun d’entre eux ne touche un salaire ou une paye. Tous les fonds qui ont été donnés seront exclusivement utilisés pour mes droits juridiques.

 

C’est un tournant pour moi dans ma vie, c’est un tournant dans mes possibilités de libération. Je n’aime pas me montrer mélodramatique ou donner l’impression de me reposer sur votre sympathie mais je sens vraiment que si le président Obama ne me libère pas, je ne sortirai probablement jamais et que je mourrai ici, à l’intérieur.

 

Il est si difficile de parler de la situation ou même d’y réfléchir, et comme on me met au courant de tous les malheurs qui arrivent encore aujourd’hui aux Premiers peuples, je me sens quelque peu coupable de parler de mes problèmes personnels. Dans tout le pays, les Autochtones, qu’ils soient jeunes ou vieux, se battent non seulement pour améliorer leur propre vie, mais pour vivre à un meilleur endroit, pour protéger notre environnement d’une manière traditionnelle, et avec un sens traditionnel des responsabilités. Nous devons TOUS reconnaître les faits scientifiques qui montrent qu’il est essentiel que TOUS les peuples de la Terre s’engagent dans cette cause, afin de la protéger pour les générations futures.

 

Je suis presque à court de mots pour le moment. La partie de moi qui est pleine d’espoir a relevé un grand au fil des années. En exposant les violations constitutionnelles qu’on avait effectuées pour me reconnaître arbitrairement coupable, les inconsistances des témoins et la fabrication de l’évidence, j’ai gardé espoir.

 

En regardant les nouvelles, j’entends et je vois des choses sur les brutalités de la police, sur la militarisation des forces policières, et d’ici, à l’intérieur, on se rend compte que le système judiciaire en Amérique s’est industrialisé, que tout se rapporte à l’argent. Toutes ces années, j’ai dit et redit notre nécessité d’évoluer. Il est nécessaire que nous nous levions contre ces méfaits, qui sont perpétrés contre les peuples de la Terre par les Corporations. Quand je pense à toutes les choses négatives auxquelles tant de gens font face, je suis ému par l’énormité des problèmes.

 

Je reçois des lettres, on m’informe, et je suis au courant qu'un grand nombre de gens reconnaissent les exactions de la police et des agences gouvernementales qui nous enlèvent systématiquement nos droits constitutionnels, humains et civils ; et je suis aussi au courant qu’il y a beaucoup de gens qui ne réalisent même pas ces faits : ils pensent que cela affecte seulement quelqu’un d’autre, et pas eux.

Nous devons faire de notre mieux pour prévenir les autres de ce à quoi nous faisons face. Nous devons faire notre possible pour nous mettre en réseau avec les gens qui tentent vraiment de faire quelque chose. Nous devons faire plus que nous asseoir devant un ordinateur et taper sur le bouton «J’aime».  Nous devons faire quelque chose de tangible et faire une différence qu’on puisse voir chaque jour. Si chacun d’entre nous choisit une petite chose et prend la responsabilité d’aider un certain nombre d’autres personnes à agir de même, nous pourrons finalement faire du monde un meilleur endroit.

 

La Constitution des États-Unis était une copie de la Loi des Six Nations iroquoises : Thomas Jefferson, Thomas Paine, Benjamin Franklin, tous écrivirent où et d’où ils avaient tiré leurs idées et leur inspiration. Les principales prémisses de la constitution étant les suivantes : « vous avez la liberté de faire tout ce que vous voulez aussi longtemps que vous ne blesserez personne par vos actions ». Elle préconisait aussi la responsabilité communautaire et bien-sûr les droits des femmes, que la constitution originelle des États-Unis n’avait pas copiés.

 

En parlant de liberté, je veux que vous sachiez que durant mes 39 années passées dans cette cellule, dans ces prisons, j’ai encore hâte à la liberté et que je la chéris. L’amour de la Liberté est probablement la chose la plus commune que tous les gens partagent. N'importe quelle créature maintenue trop longtemps dans une position ou dans un endroit quelconque luttera pour qu’on la laisse libre, même un bébé tenu dans les bras de quelqu’un.

 

Être emprisonné pour quelque chose dont vous n’êtes pas coupable provoque à l’intérieur de vous une douleur que vous ne pouvez pas imaginer : ce n’est pas comme une blessure qui ne guérit pas, C’EST une blessure qui ne guérit pas, c’est une douleur qui ne part jamais.

 

Je m’excuse de paraître aussi sombre mais c'est qu'il y a des moments où tout me pèse vraiment. Nous avons tous besoin de nous encourager les uns les autres, nous avons tous besoin de nous lever avec force, pour nos croyances et pour notre spiritualité. Nous avons besoin de chercher à l’extérieur les choses qui nous rendent plus forts, physiquement, mentalement, spirituellement, et de nous mettre en réseau avec d’autres gens qui ressentent la même chose. Nous avons besoin d’être sûrs de faire la bonne chose et de choisir prudemment nos combats. Nous avons besoin de mettre nos ressources là où elles auront l’effet le plus durable.

 

Je sais qu’il y a beaucoup de programmes à l’extérieur, qui permettent d'être au cœur de l’action mais comme je l’ai dit tant de fois, nous avons vraiment besoin de nous pencher sur les programmes destinés à nos jeunes.

 

Il y a besoin de comités de réclamations qui soient autonomes par rapport aux agences départementales locales, où une personne puisse faire entendre ses préoccupations et où quelque chose soit fait à leur sujet. Il y a besoin de programmes d'élèves officiers, afin que les jeunes puissent aussi faire partie du système judiciaire ; pas seulement en prison, mais en tant que policiers et défenseurs de la justice. Les forces policières de ce pays sont entraînées totalement comme des malades pour des tâches d'hommes de main, elles affichent constamment leur crainte en blessant les gens. La violence est toujours provoquée par la crainte. Dans certains cas, c’est la crainte de la violence elle-même qui la provoque. Dans d’autres cas, ces officiers ont peur de ne pas être validés par leurs propres collègues s'ils n'affichent pas leur force avec violence.

En outre, ils ont besoin d’être entraînés à un niveau où ils aient confiance en eux-mêmes et en la responsabilité qu’ils ont envers les gens qu’ils sont supposés servir. Ils ont besoin d’être entraînés de manière à avoir une relation avec les gens qui ne soit pas celle du «NOUS CONTRE EUX».

Les gens devraient être capables de reconnaître que ces officiers sont là pour le peuple, par le comportement responsable dont ils font preuve et par la manière dont ils se conduisent. Nous ne devrions pas avoir à craindre ceux qui sont censés nous protéger. Chaque officier devrait être entraîné pour interagir avec le public d’une manière gentille, cordiale, et cette violence, pour eux, être utilisée en dernier et en extrême recours, seulement à un niveau de nécessité appropriée.

À nouveau, je voudrais vous encourager, tous et chacun d'entre vous, à être proactif et à trouver une voie d’engagement qui vous fasse vous sentir bien dans vos actes et qui vous fasse progresser dans votre propre vie. Il y a toujours eu des malfaiteurs, des voyous et des parasites qui s’attachent aux luttes des autres avec leurs belles paroles, mais comme Martin Luther King disait un jour : « Si un homme reste courbé, un autre essaiera toujours de le chevaucher mais si vous vous levez, il n’aura pas d’autre choix que d’être désarçonné » ; et Émiliano Zapata, un célèbre révolutionnaire autochtone sud-américain, disait aussi un jour : « Je préfèrerais mourir debout que de vivre à genoux ». Je pense même que la Bible de l’homme blanc dit : « Je préfèrerais être un lion mort que de vivre comme un mouton. »

Peut-être vous ai-je gardé trop longtemps à lire ceci, mais j’étais juste en train de faire les cent pas dans ma cellule et de réfléchir à ces choses ; et je pensais que je devrais partager certaines de mes pensées avec vous. J’espère que demain et les jours suivants de votre vie, vous vous sentirez bien dans vos actes ; et sachez que dans vos luttes pour faire le bien, mon cœur est avec vous.

À nouveau, je voudrais sincèrement vous remercier et je voudrais que vous sachiez que l’intérêt que vous me manifestez en m’aidant me touche profondément ; et je prie pour que votre vie soit meilleure et que la Terre soit meilleure pour les bonnes choses que vous faites. Si vous avez l'occasion de m’écrire une lettre, j’aimerais avoir de vos nouvelles : je n’ai pas toujours la possibilité de répondre car je reçois des messages de gens des quatre coins de la Terre, mais faites-moi encore savoir ce que vous pensez ; et jusqu’à la prochaine fois, gardez la foi.

 

Votre ami, Toujours et de Toutes les façons,

Dans l’esprit de Crazy Horse

 

Leonard Peltier
Mitakuye Oyasin (Toutes mes relations)

Site Web Campaign to Free Leonard Peltier (Campagne de libération de Leonard Peltier) : http://www.leonardpeltier.info/

NOTE

1. Leonard Peltier (1944-). Leader, artiste-peintre, auteur et prisonnier politique autochtone. Né à Grand Forks (Dakota du Nord, États-Unis), ce membre des Nations sioux-lakota, chippewa et anishinabée, d'ascendance canadienne-française, joua un rôle important dans les années 1970 au sein de l'American Indian Movement (AIM, Mouvement des Indiens américains) dans le réveil de la fierté autochtone et les revendications des siens. En 1975, il fut accusé du meurtre de deux policiers fédéraux, qui avait eu lieu dans la réserve de Pine Ridge (Dakota du Sud), lors de la commémoration du massacre des Sioux de Wounded Knee (1890) et condamné sans preuves en 1977 à deux peines d'emprisonnement à perpétuité. Malgré la pression internationale, il est toujours détenu au pénitencier de Coleman (Floride).

 
Dimanche 07 Septembre 2014 à 17h00 dans Pétitions et newsPoster un commentaire


«No more stolen sisters!» (Plus de sœurs volées !) © amnesty.ca

En préparation des actions que ménera la Marche mondiale des femmes en 2015, la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes (CQMMF) invite les coalitions régionales de ce rassemblement à organiser des vigiles avec les représentantes des nations de Femmes autochtones du Québec (FAQ) le samedi 4 octobre 2014. Elles ont pour objectif d'appeler le gouvernement fédéral à tenir une commission d’enquête nationale sur la disparition et l’assassinat de quelque 1186 femmes autochtones au pays.

Ce communiqué nous a été aimablement adressé par M. Fabien Lec, responsable du site web Les Indiens d'Amérique du Nord : http://www.tepee17.kazeo.com/

petite erreur sur mon prénom : Fabrice est le bon 

Pour plus d'informations sur ce sujet, veuillez consulter la catégorie «Dossiers - Femmes disparues et assassinées» en haut à gauche dans le présent site.

 


© Angela Sterritt

 

 

© Coordination du Québec de la Marche Mondiale des Femmes (CQMMF)

Vendredi 05 Septembre 2014 à 16h28 dans Pétitions et newsPoster un commentaire

UN APPEL À L’AIDE ET À L'ACTION DU PEUPLE ANISHINABÉ  DE LA FORÊT (ALGONQUINS)

Communiqué - Une coupe à blanc illégale à grande échelle a lieu en ce moment dans la « réserve faunique La Vérendrye », à 300 km au nord-ouest de Montréal, et le peuple Anishinabé traditionnel est décidé à la stopper. Les Anishinabés invitent toutes les personnes de bonne volonté à se joindre à eux pour arrêter les coupes et protéger la forêt.

 

Les peuples traditionnels qui habitent dans la forêt depuis des temps immémoriaux n’ont jamais vendu leur terre. La coupe a lieu tout près de leurs habitations, sur le territoire de chasse ancestral dont ils dépendent pour leur survie, ce qui bouleverse le mode de subsistance de ces peuples chasseurs et cueilleurs.

 

La Nation algonquine du Bassin-versant de la rivière des Outaouais (Algonquin Nation of the Ottawa River Watershed) ordonne à tous ceux qui sont impliqués dans l’abattage industriel de quitter immédiatement son territoire (en date du 29 juillet 2014). La Nation prend position pour se défendre, défendre son territoire et défendre la vie de la forêt, et elle ne reculera pas !

 

Acceptez cette invitation du peuple traditionnel Anishinabé et allez les rejoindre sur leur territoire pour les aider à protéger ce qu’il reste de la faune sauvage ici. Joignez votre voix à la sienne pour dire aux Canadiens et aux gouvernements canadiens et québécois qu’ils doivent cesser cette destruction et mettre fin immédiatement à la coupe sur le territoire Anishinabé traditionnel.

 

Prenez le temps de vous informer sur ce qui se passe et soyez attentifs aux appels à l’action qui vous seront envoyés, faites-le pour les générations futures et pour l’environnement. 

Meegwech ! Merci !

 

Pour obtenir plus d’informations sur cette cause et sur les façons de vous y engager, veuillez prendre contact avec les personnes suivantes :

 

Charles T. Ratt ou Tina Nottaway : 819-215-0477 - nottawayratt@hotmail.com

ou Wally Thomas : 514-266-5353 - whitewolf_76@hotmail.com

Site de solidarité avec la Nation algonquine du Bassin-versant de la rivière des Outaouais (N.A.B.R.O.) : http://solidaritenabro.org/

 

CALL TO ACTION FROM THE PEOPLE OF THE FOREST

The Anishinabe (Algonquin) people need your help! 

Massive illegal clear-cutting within the “Reserve Faunique La Verendrye”, 300 km NW of Montreal, is taking place right now and the Traditional Anishinabe People are taking a stand to stop it.  They are calling out to all people to come up to their territory to stand with them to stop the cutting and protect the forest.

The Traditional Anishinabe people who have lived live within the forest since the memorial of time have never sold their land. The cutting is occurring in their ancestral hunting grounds upon which they still depend, right near the people’s homes, directly affecting their livelihood as hunters and gatherers.

The Anishinabe of the Ottawa River Watershed are demanding that all involved with the industrial logging leave their territory immediately (as of July 29, 2014).  They are taking a stand for themselves, their territory and all life that lives in the forest and they are not backing down!

Please accept the  invitation of the Traditional Anishinabe people and go up to their territory to help them protect what’s left of the wildlife here and tell the Canadian people, the Canadian and Quebec officials that they must stop this destructiveness and immediately end all cutting within the Anishinabe Traditional land.

Please take the time to understand more about what is happening and take heed of this call to action for the future generations and the environment at large.

Meegwech!  Thank you!

To learn more about this issue and how you can help, please contact: 

 

Charles T. Ratt & Tina Nottaway: 819-215-0477, nottawayratt@hotmail.com

Wally Thomas: 514-266-5353, whitewolf_76@hotmail.com

 

© Charles T. Ratt - Tina Nottaway - Wally Thomas - 
Photo ci-dessus : elements.nb.ca -

Dimanche 31 Août 2014 à 16h46 dans Pétitions et newsPoster un commentaire
la grande aventure
 
sélection du Reader Digest  ( 1983 ) 
 
sur cette jaquette  USA  Wyoming Fort  Washakie  Shoshone Chief
 
Les Indiens que vous rencontrerez dans ce livre vous sembleront peut être inconnus. Ce ne sont pas les personnages familiers des légendes romantiques,des westerns ou des " histoires de cow boys ". Comme vous le découvrirez dans cet ouvrage,réaliste et soigneusement documenté ,c'étaient au contraire des hommes très ingénieux et imaginatifs qui ,bien avant l'arrivée des Européens, donnèrent naissanceà de nombreuses cultures ,aussi diversesque celles de l'Europe,à quelquesdeux cent langues ou dialectes ,et qui réussirent à survivre dans tous les milieux naturels depuis le cercle artique jusqu'au Mexique subtropical.
 
Mardi 19 Août 2014 à 15h49 dans Livres,films etc..Poster un commentaire

 

A l'occasion du 70e anniversaire du Débarquement et de la bataille de Normandie, Philippe Collin et Xavier Mauduit reçoivent Jim "Pee Wee"Martin, vétéran parachutiste et représentant des anciens combattants de la 101e Division aéroportée, Morris Bullbear, fils de GI amérindien parachuté en Normandie et Yvonne & Alphonse Hervieu, témoins anonymes du 6 juin 1944.

nous sommes pret
 
merci Morris et à tous les Amérindiens ayant participé à notre libération .
 
 
Dimanche 10 Août 2014 à 15h17 dans ContemporainPoster un commentaire
This lovely piece by Bev Moran celebrates beadwork
 
je tenais à vous montrer une très jolie pièce d'artisanat trouvée sur la page de  
Prairie Edge
 
This lovely piece by Bev Moran celebrates beadwork

 

Mardi 29 Juillet 2014 à 15h52 dans ArtisanatPoster un commentaire

 

Littlebear est un fabricant de tambour traditionnel qui partage avec nous ses techniques pour la fabrication de tambours dans ce premier épisode

Read more: http://www.powwows.com/2014/07/16/learn-the-art-of-drum-making-with-shawn-littlebear/#ixzz37u5vuDx5

Samedi 19 Juillet 2014 à 11h05 dans ArtisanatPoster un commentaire

LE PEUPLE ANISHINABÉ MET L’HUMANITÉ EN GARDE…

 

PAR GENEVIEVE (GENIGO) NOTTAWAY ET WALLY THOMAS
(TRADUIT DE L’ANGLAIS PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

 

Le 10 mars 2014 - Au nom de l’Aînée Anishinabée Elizabeth Maranda, qui réside à Maigan Agik, une communauté située dans le Parc La-Vérendrye, au Québec (Amérique du Nord), un petit groupe de traducteurs de l'algonquin à l'anglais a écrit cette lettre de mise en garde à l’humanité pour exposer comment la division est survenue dans notre peuple et comment nous allons avancer en n’en faisant qu’un seul.

S’il vous plait, lisez très attentivement le texte qui suit, en vous efforçant d'en comprendre les liens, car nous y expliquons la signification de l’Acte de Constitution des Indiens d’Amérique du Nord, y résumons un document de recherches historiques de 41 pages, et y décrivons la Prophétie des Anciens.

Meegwetch (Merci et salutations)

 

AU COMMENCEMENT DES TEMPS

 

Au commencement des temps, toute l’humanité était reliée au Créateur par l’esprit et par le cœur. Un jour, le Mauvais Esprit, le frère du Créateur, voulut plus de pouvoir que lui et conquérir la Terre. Mais le Créateur ne laissa pas son frère, le Mauvais Esprit, devenir plus puissant que lui. Il le jeta dans un puits de feu profond.

Du feu, le Mauvais Esprit dit : « Je vais posséder la moitié des humains », et il œuvra à travers nos esprits, exactement comme le Créateur l’avait fait. Alors les êtres humains perdirent leur lien pur et direct avec le Créateur, et en même temps, leur propre pouvoir.

Les humains commencèrent à se régenter eux-mêmes en faisant leurs propres lois. Le Mauvais Esprit agit si bien, qu’il possède aujourd’hui beaucoup plus que la moitié des âmes humaines ; et la Terre, qui est abîmée et mourante, est presque toute sous son contrôle. Les leaders humains continuent encore à faire des lois mais ils ignorent où ils conduisent leur peuple. 

Le Créateur, qui voulait aider les gens, décida de les avertir en leur envoyant différents messages, visions et prophéties. Par la compréhension de nos visions et des symboles, nous voyons où l’on mène notre peuple. Nos ancêtres nous guident pour nous aider à bien faire les choses. Il est de notre responsabilité d’agir ainsi, individuellement et collectivement.

 

LA PROCLAMATION ROYALE

 

Par le biais de la Proclamation royale de 1763, le roi George III d’Angleterre promit aux Indiens qu’ils seraient protégés des « grandes fraudes et des abus » commis par l’intrusion des Blancs sur leurs terres. Depuis cette époque-là, des dirigeants corrompus ont édicté des lois sur la manière d’administrer les terres de la Couronne, tout en ignorant les Indiens et leurs droits.

 

LA CONSTITUTION

 

En juin 1944, de nombreux chefs indiens, à travers l’Amérique du Nord, se réunirent pour partager leurs expériences. Ils en conclurent que la promesse britannique avait été rompue partout et qu’ils devaient s’unir pour se protéger eux-mêmes.

C’est pourquoi, les 18, 19 et 20 juin 1945, lors d’une convention des Indiens qui se tint à Ottawa, les chefs approuvèrent et signèrent l’Acte de Constitution des Indiens d’Amérique du Nord. Résultat : les Indiens se virent remettre des cartes d’identité faisant état de leurs droits autochtones.

Le département des Affaires indiennes (DAI), qui était essentiellement contrôlé par d’anciens prêtres (des Oblats), ne reconnut jamais cette Constitution. Il tenta d’abolir ces cartes d’identité en offrant 100$ à chaque Indien, en échange d’un autre type de carte sur laquelle n’apparaissait aucun droit.

La Constitution de 1982 est le dernier Acte que l’Angleterre promulgua concernant les Indiens. Il déclare, à la section 35, que « les droits aborigènes existant et issus des traités sont reconnus et affirmés ».

Il nous reste encore là à protéger les richesses naturelles que le Créateur nous a prodiguées : c’est pourquoi les Indiens de cette partie du monde entrent en contact avec vous pour partager cette prophétie.  Il nous fait plaisir de prévenir les gens que ce jour va arriver très bientôt et que nous devons agir en conséquence. 

 

UN DOCUMENT DE RECHERCHE ET D’HISTOIRE DE 41 PAGES 

 

En 1989, Peter Degangi transmit aux habitants du Lac Rapide (Rapid Lake) un document de recherches de 41 pages. Ce dernier relate le traitement que subirent les Algonquins du Lac-la-Barrière (La Barriere Lake, Mitchikanibikok Inik), qui est situé au Lac Rapide, dans le Parc La-Vérendrye, au Québec. 

L’histoire qu’il raconte commence en 1919, lorsque David Machahoose, le chef indien du Lac-la-Barrière, et ses deux conseillers, Thuskie Ratt et Philip Nottaway, déclarèrent au DAI qu’ils avaient le droit de pêcher et de résider sur la rive du Lac-la-Barrière.

Dans les années 1920, une famine survint, liée à l’empoisonnement des animaux et à la chasse sans permis auxquels se livraient des Blancs sur le territoire. Suivit, en 1928, l’inondation d’environ 20 foyers, due à l’édification d’un barrage par la Gatineau Power Compagny et la Quebec Stream Commission.

Dans les années 1930, c’est une autoroute qui fut construite : comme elle traversait le territoire en ligne droite, du nord au sud, en formant à l’intérieur un couloir de 20 miles (321,80 km), où la chasse et la pêche étaient interdites, elle favorisa l’exploitation de la forêt et la chasse illégales sur le reste de cette étendue.

Tout le territoire qu’en 1939 on avait dénommé   à l’origine «Préservation du Castor» pour les Anishinabés, devint en 1950 un parc où la chasse et la pêche furent interdites à tout le monde, sauf aux Indiens. En 1979, sous la direction du gouvernement du Québec, le nom du parc changea pour celui de «Réserve faunique», où la forêt elle-même ne fut plus officiellement protégée. Beaucoup de Blancs y vinrent chasser et pêcher, leur nombre croissant au fil des années, et les entreprises de bois de débit commencèrent à abattre des arbres sur tout le territoire. Ce qui avait été interdit au départ dans ce lieu protégé pour les Anishinabés, devint officiellement permis par le gouvernement.

Face à de telles dégradations de l’environnement, telles que l’inondation de leurs terres, les Anishinabés furent forcés de partir. En 1945, la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) et l’Église établirent une nouvelle colonie au Lac Rapide. En 1964, le DAI inscrivit le Lac Rapide comme « colonie » dans le Registre topographique du Canada. La vie y était paisible et les gens travaillaient encore ensemble, et se parlaient.

Tout cela changea en 1980, lorsque, une nuit, Jean-Maurice Matchewan s’autoproclama illégalement chef, pendant que les aînés dormaient. Le lendemain, il rédigea une pétition  que 46 membres de la bande signèrent. Parmi eux, plusieurs aînés ne  lisaient pas l’anglais et c’est donc là qu’on leur mentit sur le contenu réel de la pétition. Le DAI reconnut immédiatement comme interlocuteurs ce chef et les conseillers qu’il avait élus

La coupe forestière s’industrialisa plus que jamais et Downtar (devenue Resolute Forest Compagny) en prit la tête en obtenant du gouvernement des concessions pour abattre des arbres sur  le territoire, avec la coopération du conseil de bande.

La corruption et les activités frauduleuses se poursuivirent dans la communauté. À la fin des années 1980 et au début des années 1990, les Anishinabés traditionnels multiplièrent les pétitions, les manifestations et les blocages de routes contre les membres vénaux du conseil de bande, les gouvernements provincial et fédéral, et les entreprises de bois de débit. Beaucoup d’efforts furent investis dans ces différentes actions : elles réussirent quelque peu à atteindre l’opinion publique par le biais des médias, mais une fois de plus, aucune justice sociale ou environnementale ne fut rendue aux Anishinabés et les leaders malhonnêtes continuèrent à sévir.

Le 22 août 1991, Matchewan signa l’Entente trilatérale avec des représentants des gouvernements québécois et canadien, dont Clifford Lincoln à titre de représentant spécial. Matchewan trompa les membres de la bande du Lac Rapide en leur faisant croire que cet accord était la section 35 [de l’Acte de la Constitution canadienne], afin de soutirer leur confiance et leur consentement.

L’Entente trilatérale lança une étude de 3 à 5 ans qui devait déboucher sur un plan « de développement durable et d’harmonisation des travaux forestiers avec les activités traditionnelles des Algonquins ». Cela faisait beau sur le papier et entraîna la cessation des manifestations qui se déroulaient contre la coupe et  l’utilisation du territoire ; mais en réalité, cet accord permit à l’exploitation abusive des terres de s’accroître.

En avril 1993, afin de résister à la malfaisance de la bande, les aînés de la communauté nommèrent un gouvernement provisoire, que le  DAI ne reconnut pas. En décembre 1994, ce dernier refusa également de reconnaître le nouveau chef ainsi que les quatre conseillers qui avaient été choisis par les anciens. Tous ceux qui cherchaient à changer les choses furent estampillés « dissidents » par les chefs dénaturés. Ils ne reçurent plus de services et la bande du Lac Rapide les releva presque tous de leurs fonctions.

En novembre 1995, l’on présenta une nouvelle requête et le DAI reconnut le conseil par intérim du Lac-la-Barrière. La même demande fut soumise à la Cour fédérale. Le DAI fut obligé de l’avaliser au mois de janvier 1996. Au mois de février suivant, le conseil de bande par intérim  exigea alors l’ouverture d’une enquête judiciaire. Mais le directeur général associé du DAI pour la région du Québec, André Côté, en tut les résultats, en dépit des réclamations qui lui furent faites pour qu’il les communique. 

En juin 1996, un nouveau chef et un nouveau conseil furent approuvés par la communauté, mais pas par le bureau régional du gouvernement québécois, sous prétexte qu’une « procédure de médiation » - qui avait été imposée par le DAI - était en cours.

Le « processus de facilitation du choix de la direction » devint la préoccupation majeure de Matchewan et de son avocat, David Newagabow, qui était à ses côtés depuis 1986. Même chose pour Russel Diabo, son conseiller depuis 1985. En mars 1997, Matchewan entama ce processus, ainsi qu’une codification des coutumes de la communauté. André Maltais et Michel Gratton furent nommés facilitateurs pour ce travail, et acceptés par le DAI.

Le 31 mai 1997, le processus aboutit au « Rapport final des facilitateurs du choix de la direction ». Il n’apparut rien de moins qu’un tissu de mensonges. Ainsi : l’approbation d’une liste de membres « éligibles » ou « non éligibles », aptes à participer aux  réunions communautaires ; la soi-disant « approbation des aînés » (qui, en fait, proclamaient haut et fort leur opposition) ;  et de fausses signatures. Même le problème de la validation du Rapport fut biaisé. Dans ce dernier, la question posée était la suivante : « Qui approuve le code électoral et les traditions ? » Traduite en algonquin, elle devenait : « Qui veut être indien ? » De la même manière, les paroles de certains aînés, une fois écrites, furent délibérément falsifiées pour en modifier le sens.

Ce furent avec ces mensonges et une totale impunité que la déclaration des Algonquins du Lac-la-Barrière - qui réclamait une codification de leurs coutumes - et l’élection du chef Harry Wawatie et de son conseil de bande, furent validés le 9 avril 1997.

Au même moment, l’on empêcha les gens qui dénonçaient l’indignité de la direction de confronter la communauté du Lac Rapide. Ils furent contraints de partir et coupés de tous services et droits. Ils choisirent alors de retourner de façon permanente sur leurs terrains de chasse traditionnels. Au printemps 1997, les esprits guidèrent les aînés pour trouver un autre lieu d’habitation, un terrain choisi pour l’installation des « êtres vrais » : ainsi établirent-ils la communauté de Maigan Agik.

Le 21 juin 2004, les résidents de Maigan Agik ralentirent toute la journée la circulation sur l’autoroute 17 et distribuèrent des informations sur les problèmes qui existaient dans leur communauté, ainsi que sur la coupe abusive des forêts et sur leurs réclamations de services. La communauté déclara à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qu’une enquête sur sa direction s’imposait, de même que sur le contrôle qu’exerçait la bande du Lac Rapide sur les finances, les ressources et les services. Cela attira l’attention du DAI, qui, quelques jours plus tard, envoya trois officiels pour parlementer. À partir de ce moment-là, la GRC et le DAI ne firent plus rien pour la communauté et la bande du Lac Rapide lui refusa encore les services de base, tels le logement et les soins de santé.

De nombreux blocages routiers et manifestations ont eu lieu depuis 2004. Le peuple Anishinabé continue à être « criminalisé » par le gouvernement canadien parce qu’il essaie de protéger ses droits ancestraux. Et la terre continue d’être dévastée par les actions « écologiquement durables », la coupe industrielle des arbres, et la pollution en escalade de ses lacs et de ses rivières, qui sont le fait du DAI, du gouvernement du Québec, d’Hydro-Québec, de l’industrie forestière et du conseil de bande du Lac Rapide. 

L’abattage industriel des arbres, qui est effectué par Domtar et maintenant par Resolute, cause des dommages à de nombreuses populations animales. L’orignal et le lapin diminuent à une vitesse alarmante. Les poissons, comme le doré jaune et le brochet, ont des taches cancéreuses visibles. De nouvelles menaces approchent, au nombre desquelles l’exploitation minière. Si elle se concrétise, ce sera désastreux pour  tout l’écosystème, cela empoisonnera les eaux, la terre, toute vie et toute chose qui lui sont reliées. L’habitat naturel d’innombrables espèces est ravagé dans tout le Parc La-Vérendrye, et on l’appelle  « Réserve faunique » ! Comment la vie sauvage peut-elle se développer alors qu’on est en train de détruire sa maison ?

Le Parc La-Vérendrye est seulement la petite partie d’une terre qui n’a pas été cédée par les Anishinabés. Il peut servir de modèle pour le reste du monde s’il demeure protégé. Respecter les limites, maintenir l’équilibre et la paix, c’est tout ce que nous voulons.  Aujourd’hui, même les résidents du Lac Rapide se lèvent pour dire la vérité au sujet de leur conseil de bande véreux. Nous voulons nous unir avec tous les gens qui souhaitent participer au changement, guidés par des enseignements traditionnels qui soient appliqués de la bonne manière, afin de vivre une vie de respect, en harmonie avec la nature !

 

LA PROPHÉTIE

 

Dès notre plus jeune âge, nos anciens nous ont annoncé ce qui allait se produire. Ils ont créé des ceintures de wampums pour aider les gens à comprendre ces prophéties. Ils nous ont prévenus que nous verrions beaucoup de changements au cours de notre vie. Ils nous ont raconté, entre autres choses, que l’esprit des tornades agirait plus fréquemment ; qu’il y aurait des inondations dans certains endroits et de la sécheresse dans d’autres ; que la lune se briserait et qu’il y aurait finalement une période de ténèbres. Cela ne signifie pas que la vie s’arrêtera, la vie continuera toujours, mais il se passera quelque chose que nous n’avons jamais expérimenté auparavant.

Les gens se diviseront en deux camps : ceux qui croient et ceux qui ne croient pas. Ils devront choisir clairement entre deux chemins : l’un, qui conduira à la destruction complète, totale ; l’autre, à l’illumination spirituelle et à la paix éternelle.

Aujourd’hui, nous avertissons l’humanité de ce vers quoi la corruption nous mène ; et nous exprimons le vœu du Créateur, selon lequel les humains doivent respecter la Terre Mère et échanger des conseils, afin d’avancer ensemble comme un seul être, sur le bon chemin.

 

QUELQUES PENSÉES EN GUISE DE CONCLUSION

Comme l’aînée Elizabeth Maranda le raconte, être élevée dans le bois signifiait vivre une vie en harmonie avec la nature, au lieu d’être obsédée par la consommation et par l’argent. Ce qu’Elizabeth a vu dans sa jeunesse, c’étaient son père et son grand-père qui fabriquaient des canots, des rames, des haches, et d’autres objets qu’ils taillaient, dont des jouets pour les enfants. Elle se rappelle avoir remonté les rivières à la rame, avoir nommé les lacs et les animaux que vous pouviez y trouver pour la chasse et la trappe. Sa grand-mère faisait du sirop d’érable. La richesse des connaissances était transmise de génération en génération, comme la compréhension que la Mère Terre vous prodigue tout ce dont vous avez besoin pour vivre.

Le peuple Anishinabé a vécu de cette manière pendant des millénaires, en droite ligne jusqu’aux années 1980. Les gens s’entendaient bien, étaient heureux, l’écosystème était encore en bonne santé et nous fournissait en abondance ce dont nous avions besoin pour bien vivre.

Aujourd’hui, la plupart des adultes ont perdu le lien avec le mode de vie traditionnel, tout comme leurs enfants sont en train de perdre les enseignements. La langue, les traditions et les connaissances sont en déclin car notre mode de vie se raréfie : ils pourraient bientôt se désagréger tous ensemble si nous ne nous rassemblons pas pour nous lever.

La prophétie que porte notre aînée et qu’elle veut partager avec nous, c’est que ce document de recherches historiques de 41 pages et l’Acte de la Constitution des Indiens d’Amérique du Nord sont une piste pour dénouer le nœud qui enserre l’histoire de la communauté du Lac Rapide. C’est aussi une clé pour dénouer les nœuds similaires qui existent tout autour du monde, pour comprendre et pour répondre au problème du leadership.

La communauté éclatée du Lac Rapide, avec sa direction corrompue, est le microcosme d’une plus grande scène, qui se joue partout sur la Terre Mère. Ce qu’il se passe ici affecte le monde entier et vice-versa. Comme l’effet papillon, dont les battements d’ailes provoquent des ondulations à travers toute la planète. Nous, à Maigan Agik, nous sentons notre cœur battre très fort et nous exhortons les gens à se réveiller, et à se lever, unis, en équilibre avec la Terre Mère.

 

Pour plus d’informations, veuillez prendre contact avec :

 

Mme Genevieve (Genigo) Nottaway : tel : 819-334-0737 – courriel : gnottaway@gmail.com

ou

 M. Wally Thomas : tel : 514-266-5353 - courriel : whitewolf_76@hotmail.com -

 

 

Jeudi 17 Juillet 2014 à 15h59 dans ContemporainPoster un commentaire
Pueblo of Pojoaque
 
 
IMG_0032
 
Voici le groupe " Pueblo Pojoaque " du Nouveau Mexique
 
Steve Wikviya LaRance
 
interview de Steve Wikviya LaRance par FR3 Poitou Charentes La Rochelle
 
Steve Wikviya LaRance interview
 
drum
 
son drum
 
10 07 2014
 
Nakotah et moi bien sur
 
12.07.2014a
 
un des jeunes danseurs 
 
IMG_0018
 
petite mise au point
 
 
12 07 2014p
 
 
Pueblo Pojoaque
 
Feliciana Talachy ,la plus jeune danseuse du groupe .
 

Pueblo PojoaqueCalifornieNouveau Mexiquehoop danceNakotah LaRance

Lundi 14 Juillet 2014 à 12h24 dans Expositions ,fêtes etc...Poster un commentaire
touriste
 
et oui inversons les rôles ,vous en penseriez quoi ?
 
 
 
Jeudi 10 Juillet 2014 à 16h20 dans Photos du jour1 commentaire(s)
Né en 1945 en Allemagne de l'ouest , Hubert Wackermann s'est très vite intéressé aux Indiens d'Amérique .Il a passé de nombreuses heures à faire des recherches et à étudier sur ce sujet. Il a immigré aux  Etats Unis en 1977 et s'est marié.Installé au Nouveau Mexique ,il a poursuivi ses observations sur les Indiens du Sud Ouest. Les études suivies par Hubert Wackermann en Allemagne lui avaient permi d'obtenir la certification en tant que professeur d'art.
 
Teton Sioux Gathering
 
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Sarcee Buffalo Hunter
 
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paintings of the westAmérindiensIndiens d'Amérique du Nord

Dimanche 06 Juillet 2014 à 16h09 dans Peintures,paintingsPoster un commentaire

Maq et l'esprit de la forêt par Phyllis Grant, Office national du film du Canada

Maq et l’Esprit de la forêt est un court métrage d’animation racontant l’histoire d’un jeune Micmac qui se fait apprendre les secrets de la vie par de discrets mentors. En traversant la forêt pour aller chez son grand-père et lui montrer un morceau de pierre qu’un Ancien lui a montré à sculpter, il croise un curieux voyageur nommé Mi’gmwesu. Celui-ci lui fait découvrir sa culture à travers les chansons, les contes et les plantes médicinales…

Samedi 21 Juin 2014 à 16h53 dans Pages pour les plus jeunesPoster un commentaire


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Vendredi 05 Décembre 2008 à 12h37 dans Messages persoPoster un commentaire

 

Pour ceux qui n'auraient pas fait attention on peu arreter la musique de fond sur le coté droit du blog ,pour écouter sans gêne les autres musiques ou vidéos .

Voici ci dessous l'album et l'auteur de la musique de fond

 

 

L'auteur  c'est -> Carlos Nakai

l'album ->Ancestral Voices

et le titre ->Dreams Children

 
 
Le site -->Carlos Nakaï

 

Carlos Nakaïflute

Mercredi 12 Septembre 2007 à 18h23 dans Messages perso7 commentaire(s)
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