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    Résistance au colonialisme : Le Canada restitue des terres Mohawk volées

     
    Mohawk Nation News

     

    Les maires de la Rive-Sud de Montréal sont stupéfaits. Le Parti du Québec du gouvernement Québécois a restitué 300 hectares de terrains volés aux Mohawks de Kahnawake. 


    Le maire de Châteauguay a déclaré que ces terres leur appartenaient alors qu’ils les avaient dérobées deux fois, et espère être dédommagé !

    Seigneurie de Kahnawake

    C’est la première fois, depuis que la confédération est créée, que des terres nous ont été rendues. Bientôt suivront les 45 000 acres de terres de la Seigneurie du Sault St Louis. Sur ces terres se trouvent plusieurs villes comme : Châteauguay, St Constant, St Isidore, La Prairie, Candiac, St Rémi, Ste Catherine, Montréal, Lachine, LaSalle et le lit de la rivière de Kaniatarowano/St Laurent. La requête de la Seigneurie s’appuie sur la donation frauduleuse de 1680, de terres que le roi de France Louis XIV accorda aux jésuites. Il n’avait aucun droit de les leur donner. Les jésuites furent envoyés pour tuer tous les indigènes de l’hémisphère occidental. Les Français arrivèrent à la Seigneurie parce que les Mohawks, “arrogants”, ne voulurent pas travailler pour les étrangers et labourer leurs champs. Les jésuites ont donné, loué ou vendu ces terrains à l’exception de 13 000 arpents où se situent Kahnawake. [1]

    Les territoires Mohawk de notre Nation Kanionkehaka incluent l’île de Montréal et s’étendent au Sud jusque la vallée de la rivière Mohawk, les Finger Lakes à l’Ouest vers l’Ohio, au Nord jusqu’au lac supérieur et le lac St Louis postérieur. Notre vaste territoire est accessible grâce à un vaste réseau de rivières connues les grands fleuves des Iroquois : Les Grands Lacs, le St Laurent, la rivière Richelieu, le lac Champlain, l’Hudson et la rivière Mohawk. Nous avons toujours occupé nos terres et avons toujours été régi selon notre propre constitution : Kaianareh’ko:wa ou la Grande Loi de la Paix. [2]

    La corporation des Jésuites, troupes d’assaut de l’Église catholique, fut formée sous la Doctrine Papale de la Découverte. Un “titre indien” frauduleux fut créé, stipulant que nous n’avions pas de titre souverain, mais une simple utilisation de notre territoire ! Ceci a constitué la base de leur occupation illégale, de la dépossession de nos terres et de nos ressources, et cela a déclenché leur campagne de génocide.

    La Grande Paix de Montréal de 1701 n’a en aucun cas été une reddition ou rétrocession de territoire. Ce fut un traité de paix donnant aux Français le droit d’y vivre aussi longtemps qu’ils respectaient les principes du Wampum à Deux Rangées. [3] 
    Ils acceptèrent le traité, mais le brisèrent ensuite, devenant de facto les occupants illégaux de Onowaregeh/L’île de la grande tortue. [4]

    En 1763, la Couronne a interdit aux gouverneurs coloniaux de donner des titres ou d’acheter des terres indiennes dans toute l’Amérique du Nord.Les articles 109 et 132 de la loi 867 en Amérique du Nord britannique confirment notre relation de nation à nation avec la Couronne britannique et stipulent que la corporation du Canada et ses provinces [5] doivent respecter nos “intérêts précédents” sur nos fonds, territoires et ressources. En violant la loi internationale, l’Indian Act canadien de 1876 a déclaré que nous “n’étions pas des personnes”, afin de détourner l’IndianTrust Fund toujours croissant, d’une valeur de 81 000 milliards de dollars, ainsi que nos ressources. La Corporation du Canada se fait passer pour une démocratie constitutionnelle, alors qu’en réalité elle est autocratie qui change les règles pour favoriser ses propres projets de développement.

     

    mohawk seigneury

    La Seigneurie n’est qu’une infime partie du vaste territoire, non restitué, de la Nation Kanionkehaka.

    Traditionnellement, les femmes sont les détentrices du titre. Pour être légales, toutes les transactions de territoire doivent être présentées au Conseil du Feu des femmes Mohawks, et non pas à celui d’une bande de marionnettes indiennes du gouvernement corporatiste canadien [6].

    Comme Thin Lizzy le chante : Sortez d’ici. "Sortez d’ici. Dois-je me faire bien comprendre. Pliez bagages. Partez. Rentrez chez vous. Sortez d’ici ! "

    MNN Mohawk Nation News 

    kahentinetha2@yahoo.com 

    Thahoketoteh@hotmail.com

    More stories at MNN Archives. Address : Box 991, Kahnawake [Quebec, Canada] J0L 1B0

    Traduit de l'Anglais par Résistance 71

    [1NdT : un des territoires Mohawk actuel.

    [2NdT : La constitution de la Confédération Iroquoise est la plus ancienne constitution de l’humanité, rédigée vers l’an 1000. Elle a servi de base au développement de la constitution des États-Unis, sous la direction de Benjamin Franklin, et a également servi de base pour établir la charte des Nations-Unies...

    [3] NdT : le Wampum est une ceinture faite de perles de couleurs. C’est la façon traditionnelle de communiquer par écrit des Iroquois. Chaque ceinture a une signification spécifique et particulière ce qui la rend totalement unique. Elles sont conservées par les femmes des chefs et font foi des accords passés ou des décisions prises après les réunions de conseils. 
    La ceinture Wampum à Deux Rangées représente un accord passé entre la confédération Haudenosaunee (Peuple de la longue maison = Iroquois) et les colons européens (dans le texte ci-dessus, une ceinture Wampum spécifique à deux rangées fut faite pour l’accord passé entre les Mohawks et les colons français). Bien que l’accord soit vieux de plusieurs siècles, le message qu’il communique est toujours très important aujourd’hui. Les deux lignes mauves (faites de perles de nacre de coquillages teintées) parallèles symbolisent les lignes de navigation de deux embarcations. 
    L’une est celle des Haudonosaunee (en l’occurrence ici, celle des Mohawks) et l’autre celle des Européens. Chaque groupe a ses propres croyances, lois, et façon de vivre. La ceinture enseigne que chacune des deux parties doit voyager côte à côte, mais sans interférer avec la vie, us et coutumes de l’autre. Ainsi, les deux groupes humains pourront continuer à co-exister en tout respect mutuel et en toute harmonie.

    [4] NdT : Ce qui est aujourd’hui le Mexique, les Etats-Unis et le Canada.

    [5NdT : Le Canada a été officiellement créé en 1867 ; il est une dépendance de la Couronne britannique. La reine d’Angleterre nomme un gouverneur général du Canada qui parle et agit, peu il est vrai, au nom de la reine. Toute décision politique importante est entérinée par le gouverneur général du Canada, représentant officiel de la couronne d’Angleterre.

    [6] NdT : qui n’ont aucun pouvoir traditionnel

    texte de la page du journal   Le Grand Soir  le Grand Soir 

     

     

     


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    20130430_C2125_PHOTO_FR_26193

    lancement du magazine touristique Autochtone du Québec

    WENDAKE, QC, le 30 avril 2013 /CNW Telbec/ - 

    C'est avec fierté que Tourisme Autochtone Québec lance officiellement son tout nouveau magazine touristique autochtone du Québec édition 2013-2014. Origin(e) met en lumières les expériences autochtones au Québec et permet de découvrir davantage l'authenticité de notre culture par des contenus éditoriaux riches et diversifiés.

    Origin(e) est un magazine touristique de prestige qui permet d'explorer un volet art de vivre autochtone avec des articles recherchés sur différents grands secteurs représentatifs de nos entreprises autochtones tout en gardant l'utilité première d'assurer la visibilité des attraits touristiques proposés sur le Québec autochtone« Origin(e) n'est pas qu'un simple guide, il permet de découvrir la riche diversité culturelle et touristique des Premières nations et Inuit du Québec. Et cette diversité ne peut qu'apporter une valeur ajoutée à la destination touristique du Québec », souligne Steeve Gros-Louis, président de Tourisme Autochtone Québec.

    Avec une distribution de 40 000 copies bilingues, disponibles dans les centres d'information touristique de Québec et de Montréal, dans les postes frontaliers principaux du Québec, dans les réseaux d'ATR Associés, dans le réseau de distribution européen et bien évidemment, chez les membres de Tourisme Autochtone Québec, Origin(e) est un outil gratuit, aussi offert en version virtuelle en suivant le lien sur notre site internet au www.tourismeautochtone.com.

    Rappelons qu'annuellement, le Québec autochtone partage sa culture avec plus de 800 000 visiteurs, crée près de 3 500 emplois tout en totalisant des retombées économiques de l'ordre du 169 M$.

     La mission de Tourisme Autochtone Québec est d'offrir aux entrepreneurs autochtones du Québec impliqués dans l'industrie touristique, un organisme de représentation qui a pour but de défendre leurs intérêts, de stimuler leur développement et de leur offrir une gamme de produits et de services favorisant le développement des entreprises, l'amélioration des pratiques d'affaires et leur positionnement sur les marchés touristiques.

    Bas de vignette : "Origin(e) : le magazine touristique autochtone du Québec est lancé (Groupe CNW/Tourisme Autochtone Québec)". Lien URL de l'image :http://photos.newswire.ca/images/download/20130430_C2125_PHOTO_FR_26193.jpg

    SOURCE : Tourisme Autochtone Québec

    Renseignements :

    Patricia Auclair, Agente des communications

    T. 418-843-5030 C. 418-254-5067

    pauclair@tourismeautochtone.com

    du site CNW    page d'accueil 

    Sur la première page il s'agit de Jerry Hunter

     

     


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      La vente de ces masques "sacrés" est contestée par la tribu Hopi.
     
    © CAPTURE D'ECRAN NERET-MINET TESSIER & SARROU

     

    Dans un cas rare d'une réclamation du patrimoine culturel découlant de la vente d'objets américains à l'étranger, les Indiens Hopi d'Arizona ont demandé aux fonctionnaires fédéraux pour aider à arrêter une vente aux enchères des prix élevés de 70 masques sacrés à Paris la semaine prochaine.

    suite de l'article ici  the New York Times 

    Un tribunal rejette la demande de suspension  d'une vente d'objets sacrés Hopi  le 12 Avril 2013

    James Kootshongsie
     
    L'ainé Hopi James Kootshongsie,décédé en 1996. Les Hopi sont farouchements opposés à la vente aux enchères de leurs objets à l'hotel Drouot à Paris.
    photo de  Jonathan Mazower / Survival.
     
    suite de l'article --> SURVIVAL 

     

     
    Des masques Hopis se sont arrachés vendredi aux enchères à Drouot à Paris pour plus de 900 000 € au total, en dépit des suppliques de la tribu amérindienne d'Arizona qui réclame la restitution de ces objets qu'ils jugent sacrés et qui a tenté de stopper la vente par voie de .
    «C'est une honte ! It's a shame !», s'est écriée une femme alors que la vente, organisée par la maison Neret-Minet Tessier & Sarrou, débutait dans une salle pleine à craquer, surchauffée, décorée de peintures tribales et de la photo géante d'un grand chef Hopi datant de 1935.
    Le commissaire-priseur Neret-Minet a fait appel à un service d’ordre musclé pour expulser de la salle plusieurs Amérindiens qui venaient exprimer leur indignation. « Comment peut-on mettre un prix sur une religion ?», s’est exclamé l’un d’eux. Les journalistes ont également été mis dehors. Un service d’ordre spécial a ensuite fermé les portes de la salle alors que la vente se poursuivait… dans une atmosphère lourde.
    Les 70 masques «Katsinam», qui appartenaient un collectionneur français anonyme ayant longtemps vécu aux Etats-Unis, estimés entre 600 000 et 800 000 €, sont en bois et en cuir, souvent très colorés, parfois sertis de plumes, certains représentant des animaux. Ils incarnent l'esprit des ancêtres pour les Hopis.
     
    l' Ambassadeur des Etats Unis  attristé
    Ils se sont arrachés pour un montant total de 931 435 € (frais compris) chez Drouot, contrairement aux récentes ventes d'art précolombien «fragilisées par les demandes de pays comme le Mexique ou le Pérou qui réclament la restitution des œuvres d'art et objets», selon une experte. Les acheteurs, venus très nombreux chez Drouot, n'ont pas hésité à enchérir, tendant leurs cartes de crédit, leur chéquier, pendant que le commissaire-priseur Daniel Dubois a osé une comparaison entre les yeux en forme de losange d'un des masques et le «logo de la régie Renault».

    Devant lui aussi des visages attristés, comme celui de Jean-Patrick Razon, à la tête de Survival International France, une association de défense des peuples indigènes, à l'origine, avec les Hopis, de la procédure judiciaire. L'ambassadeur des Etats-Unis, Charles H. Rivkin a twitté en direct être «attristé d'apprendre que des objets culturels sacrés Hopi soient mis aux enchères aujourd'hui ». 
    L'acteur Robert Redford a quant à lui jugé la vente «sacrilège» dans une lettre et demandé la restitution des masques à la tribu.

    «Comme si quelqu'un essayait de vendre la Torah»

    «Ce ne sont pas de simples objets d'art, nous croyons qu'ils renferment l'esprit. C'est comme pour les Juifs, si quelqu'un essayait de vendre la Torah. On ressent la même chose pour ces Katsinam», a déploré Bo Lomahquahu, 25 ans, membre des Hopis et étudiant en lettres à Paris. Devant la salle des ventes, le jeune homme, dont le nom signifie «aigle merveilleux», a expliqué qu'il espérait encore qu'un acquéreur achète l'intégralité de la collection. «Ce sont vraiment des masques très importants que nous n'exposons pas en public, qui servent à nos rites de passage. Ils ne sont pas destinés aux musées», a-t-il ajouté.

    A ses côtés, un défenseur du Comité de solidarité avec les Indiens des Amériques exhibait un drapeau noir, rouge, jaune et blanc, «le drapeau du renouveau des nations indiennes».


    La sœur de Joe Dassin achète un masque pour le rendre aux Hopis

    Parmi les acheteurs, Alain Giraud, qui vient de traduire de l'anglais un livre écrit par le chanteur Joe Dassin (1938-1980) «Cadeau pour Dorothy» (Flammarion, 2013). Joe Dassin, a-t-il expliqué, était diplômé d'ethnologie aux Etats-Unis dans les années 60 et avait été adopté par une tribu Hopi. En accord avec la soeur du chanteur décédé, la Fondation Joe Dassin a acquis l'un des premiers masques à la vente, une «tête de boue» hopi des années 1910-1920 partie à 3700 €, qu'elle compte restituer à la tribu.

    A midi, un juge du tribunal des référés avait maintenu la vente, estimant que ces masques avaient certes une «valeur sacrée» pour les Hopis, mais que cela n'en faisait pas pour autant des «biens incessibles». Dénonçant une «vision trop restrictive et mal fondée du droit», l'avocat français qui défendait les Hopi, Me Pierre Servan-Schreiber, s'est félicité cependant que cette affaire ait au moins eu le mérite de montrer une «très forte mobilisation» en faveur des Hopis. «C'est le début d'une réelle prise de conscience de l'opinion publique qui comprend que tout ne peut pas être acheté ou vendu, surtout pas quelque chose de si intime et sacré. Peut-être que dans dix ans nous gagnerons», a-t-il dit.
    article du " Parisien.fr "
     
    un autre article ► Arizona Daily Star 
     
     
    une autre vidéo ► france24 
     
     
    il est dit dans cette vidéo que ces masques avaient été vendu par les Hopis il y a 20 ou 30 ans ???je doute vraiment de la véracité de ces propos .
     
    voilà la vente de ces masques rituels et sacrés s'est faite malgré la contestation très forte des Hopis qui espéraient leurs retours chez eux ,et malgré aussi la présence de quelques militants en faveur des Premières Nations. Ou est le respect  dans tout ça? à quoi ça sert d'avoir ces masques chez soi ?
    la France ne montre pas le bon exemple ....
     
     
     

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     vidéo créée par le comité Empreintes de Manawan pour dénoncer le racisme présent dans les équipes de sport. – avec Anthony QuitishPineshish MoarIsai FlamandOshim Joaquim David Ottawa,Pactonesiw BudweizineauJean-Marc FlamandBastien DubéTiffaney Ottawa FlamandMatna Ottawa-Bull,Anniie Landron-Rivera RodriguezJay NdizihiweAlie Procyszyn-Cabelli et Mikhala LS.

    c'est quand même lamentable qu'à notre époque ,que des jeunes Autochtones qui veulent faire du  sport ,subissent  encore ces insultes inqualifiables. Les blancs qui sont là bas sont sur les terres des Premières Nations qui étaient là bien avant eux .Il faut faire arrêter cette discrimination .

     

     

     


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    election
     
    Voilà une affiche qui était proposée dans le Wisconsin ,pour appeler les Natives à se mobiliser pour voter afin de donner leurs voix et réagir pour protéger leurs droits,leurs terres 
     

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  • avis aux organisateurs de festivals en France ,la troupe " The Many Moccasins Dance Troupe " serait heureuse de venir en France ,vous pouvez les contacter sur leur page pour les modalités. http://www.facebook.com/pages/The-Many-

    Moccasins-Dance-Troupe/141672489209020 merci.

     

     

     


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  • Jardins Laquenexy Ohtehra Voyagez en Territoire... par Mika-57

    Philippe LEROY, Président du Conseil Général de la Moselle, Ginette Marotte, adjointe au Maire de Montréal, Ghislain Picard, chef de l’Assemblée des Première Nations du Québec et du Labrador, Kapiteotak, chef Algonquin, homme médecine et Mme François Fillon, marraine des Jardins fruitiers. 


    Huronne-Wendat Sandokwa Cérémonie de la Pipe... par Mika-57

    Jardins Fruitiers de Laquenexy 

    Traditionnelle cérémonie de la Pipe sacrée (Calumet de la paix) entre les élus du département de la Moselle et la délégation officielle québécoise et inauguration du jardin éphémère « Ohtehra, voyagez en territoire amérindien ! » par Philippe LEROY, Président du Conseil Général de la Moselle, Ginette Marotte, adjointe au Maire de Montréal, Ghislain Picard, chef de l’Assemblée des Première Nations du Québec et du Labrador, Kapiteotak, chef Algonquin, homme médecine et Mme François Fillon, marraine des Jardins fruitiers. : danse de l’Aigle par la troupe Huronne-Wendat Sandokwa.

     

     


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  • La Nation Lakota à la pointe de la technologie.

    Lakota Solar Entreprises

     

    d'abord un grand merci à l'entreprise Lakota Solar de m'autoriser  à faire un article  sur leur activité et d'y ajouter leurs photos.
     
    pine ridge   le bâtiment blanc en haut est l'annexe pour les formations et ce mois de Juillet va l'occasion d'y faire des travaux à l'intérieur ( murs,isolations et autres ) et ceci réalisé à l'aide de bénévoles.
     
    cette entreprise démarée en 2006 fondée par Henry Red Cloud  (descendant de la cinquième génération du chef Red Cloud ,dernier chef de guerre Lakota) est située sur la réserve de Pine Ridge dans le Dakota du sud .
     
    Elle est la première à être gérée à 100% par les Premières Nations.
    Lakota entreprises solaire offre plusieurs services tels que la fabrication de capteurs solaires ,fournir une source de chaleur abordables pour les familles en difficulté ,d'éloigner les peuples des Premières Nations des sources polluantes et destructrices de l'énergie et puis fournir des emplois et des formations dans le domaine de l'écologie ( emplois verts ) aux Amérindiens.Et à ce jour 150 membres de la Nation ont déjà reçu la formation  de LSE dont 40 ont gagné le statut de technicien Solar 1  avec la certification de RCREC.
     
    chauffage solaire   Voici une photo d'une installation qui fait gagner sur une année 20 à 30% de leur facture annuelle à une famille

     

    Le site LAKOTA SOLAR ENTERPRISES

    cet article juste pour vous montrer que les temps changent ,que les Premières Nations ont été toujours très proches de la terre et qu'ils continuent à la respecter par tous les moyens. Mais aussi pour leur permettre de vivre décemment ,et de pouvoir affronter les hivers rigoureux avec ce chauffage naturel.

     

     


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    Algonquin
     
    Par Mr Yvan Bombardier ,président de la famille

    Des places sont encore disponibles au départ de Kahnawake (Territoire Mohawk), le 30 juin 2012, et en chemin jusqu'à l'arrivée à Québec, le 10 juillet suivant, pour une nouvelle Mission de Paix sur le Fleuve Saint-Laurent 2012, destinée à unir les communautés formant le Québec et à partager nos patrimoines distincts et collectifs. Des canots (ou rabaskas) supplémentaires et toutes les formes d'aide sont également les bienvenus. N'hésitez pas à appeler l'organisateur et président de La Famille, M. Yvan Bombardier, au 514 527 0737 !

    Guide de voyage :


    http://mohawktraditionalcouncil.org/documents/LaMission_de_Paix_2012%20planification.pdf 

     

    « GUIDE DE VOYAGE DE LA MISSION DE PAIX SUR LE FLEUVE SAINT-LAURENT 2012 »

     

     


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    longhousedrawing

    MAISON LONGUE DANS LE PARC LAFONTAINE, À MONTRÉAL

    En accord avec le traité de paix , le Wampum à Deux Voies, le Conseil Traditionnel Mohawk (porte-parole : M. Stuart Myiow Jr) et La Famille (président : M. Yvan Bombardier) feront la démonstration du processus de conseil pour obtenir une voix commune au travers de la Grande Loi de la Paix. Joignez-vous à nous dimanche 17 juin 2012, à 14h, au Parc Lafontaine, à Montréal, sous les gros arbres situés à l'ouest des terrains de tennis. Nous discuterons de ce sujet vital, afin d'atteindre une vraie représentativité, en équilibre collectif avec le monde naturel environnant.

    Sentez-vous que votre voix n'est pas écoutée? Venez découvrir le processus de conseil matrilinéaire de la Grande Loi de la Paix : axée sur la nécessité d'une voix individuelle dans le processus de conseil collectif.

    Sites du Conseil Traditionnel Mohawk et de La Famille :
    http://
    www.mohawktraditionalcouncil.org -

     http://www.famillesdumonde.org

    Merci à M. Stone Iwaasa, médiateur du Conseil Traditionnel Mohawk, pour l'envoi de ce communiqué.

     

    wampum
     
    MM. Yvan Bombardier et Stuart Myiow Jr présentant le Wampum à deux Voies
    © La Famille
     
    17 JUIN 2012 : MAISON LONGUE DANS LE PARC LAFONTAINE
     
     
     

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  • LA CORPORATION PÉTROLIÈRE ENBRIDGE GATEWAY REFUSE L'ACCÈS DE SON BUREAU À TA'KAIYA BLANEY, 10 ANS, MEMBRE DE LA NATION SLIAMMON, À VANCOUVER (COLOMBIE-BRITANNIQUE),

    PAR ANGELA STERRITT, JOURNALISTE ET MEMBRE DE LA NATION GITXSAN

    Vancouver - La jeune Ta'Kaiya Blaney (Eau précieuse), 10 ans, se tenait aujourd'hui à l'extérieur du bureau de la Corporation Northern Enbridge Gateway, attendant que les officiels lui permettent d'accéder au bâtiment. Elle pensait pouvoir leur remettre en mains propres une enveloppe contenant un message important sur la construction de leur pipeline. Mais les portes sont restées closes. 

     

    TaKaiya Blaney«
     
    Je ne vois pas ce qu'ils me trouvent de si effrayant, a-t-elle déclaré après avoir été mise dehors par les gardiens de la sécurité, je veux juste qu'ils entendent ce que j'ai à dire. »

    La fillette, qui est membre de la Nation Sliammon et réside à Vancouver-Nord, a fait de gros efforts pour se documenter sur les questions environnementales et en particulier sur le pipeline. Elle espérait pouvoir partager ses connaissances et avait choisi ses mots avec beaucoup d'astuce et de prudence pour évoquer ce sujet brûlant.

    Les officiels ont affirmé être dans l'incapacité de lui accorder du temps et n'ont pu émettre aucun commentaire, leur bureau ne disposant que d'un personnel technique limité. Leurs directeurs se trouvent à Calgary (Alberta).

    Aussi Ta'Kaiya se tenait-elle à l'extérieur, en compagnie de trois membres de Greenpeace, de sa mère et d'un groupe de reporters. Elle chantait sa chanson, Shallow Waters (Eaux Basses), qui a été visionnée près de 5000 fois sur You Tube :

     vidéo ci dessous

    Elle l'a co-écrite après avoir appris que la Corporation Enbridge avait obtenu la permission de construire deux pipelines jumeaux de 1170 km de long pour transporter du pétrole depuis les sables bitumineux de l'Alberta jusqu'à la côte Nord de la Colombie-Britannique. La population est largement opposée à ce projet, qui amènerait des centaines de pétroliers par an à Great Bear Rainforest, une région écologique par excellence, située le long d'une route particulièrement dangereuse pour ces derniers.

    «Les pipelines et les pétroliers vont apporter du travail aux gens, a précisé Ta'Kaiya, mais s'il se produit une marée noire comme celle de BP dans le Golfe du Mexique, ils le perdront et la vie sauvage mourra.» (...)

    (Article publié le 6 juillet 2011 dans Angela Sterritt, Vancouver, Colombie-Britannique,
    http://www.angelasterritt.wordpress.com/) ; et le 8 août 2011 dans Cultural Foundation Native Expressions (http://www.cfne.org)

     

     

    son site --> Takaiya Blaney 

     

     

     

     


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    william commanda

    le célèbre chef Algonquin William Commanda au visage si sympatique  au visage si sympatiqueaaaest décédé à l'age de 97 ans ce mercredi 3 Aout 2011.Il avait rencontré le Dalaï Lama et Nelson Mandela .

    William Commanda, OC ( Anishinabe nom: Ojigkwanong) (Novembre 11, 1913-3 août 2011) était un Algonquin aîné et promoteur de la gérance environnementale.  Commanda a servi comme chef de bande de la Kitigan-Zibi Anishinabeg la Première nation de 1951 à 1970.  Commanda a travaillé comme guide, trappeur et bûcheron, Artisan fabricant de canots en écorce de bouleau  . Commanda a été gardien de 3 ceintures  wampum  Shell, qui a détenu les records de prophéties (en autre la prophétie des sept feux ), d'histoire, traités et accords En 2008, il a reçu  l'Ordre du Canada ( vu sur Wikipédia ) 

     

     L’âme d’un peuple s’est éteinte

    3 août 2011-L’âme et le cœur d’un peuple se sont éteints; William Commanda, leader spirituel de la nation algonquine, s’est éteint ce matin à 4h30 à l’âge de 97 ans. 

    « C’est une page de notre histoire qui se ferme avec William Commanda, mais il laissera longtemps dans la mémoire du peuple algonquin le souvenir d’un grand homme voué à la défense des siens et de la protection de l’environnement » a déclaré la Vice grand chef du Conseil tribal de la nation algonquine anishinabeg, Mme Marlène Jérôme. 

    Né le 11 novembre 1913, William Commanda, de son vrai nom Ojigkwanong (Étoile du Matin), était l’arrière-petit-fils de Pakinawatik, le leader algonquin qui avait conduit son peuple du lac des Deux Montagnes jusqu’au site de l’actuel réserve indienne de Kitigan Zibi en 1854 (alors désignée sous le nom de réserve de la Rivière Désert). William Commanda fut chef de la communauté à la suite de son illustre arrière-grand-père de 1951 à 1970. Il avait également été choisi comme chef suprême du seul mouvement visant la création d’un gouvernement autochtone indépendant, le North American Indian Nation Government, en 1945. La création de ce gouvernement se voulait une réponse au gouvernement qui refusait alors tous droits aux peuples autochtones. Plusieurs de leaders qui avaient soutenu la création de ce gouvernement avaient par la suite fait l’objet de poursuites de la part du gouvernement fédéral et avaient été condamnés à des peines de prison pour conspiration.

    Ancien trappeur et bûcheron, William Commanda était également connu pour sa parfaite maîtrise de l’art de la construction de canots d’écorce. Mais c’est surtout en tant que gardien des wampums sacrés qu’il était connu ces dernières années, dont le fameux wampum des Sept Prophéties considéré comme un document fondateur de la nation algonquine. Il a donné de nombreuses conférences sur le sujet un peu partout dans le monde. Il était depuis plusieurs années le guide spirituel d’un mouvement pacifique international, le Cercle des nations, est recevait chaque année au début du mois d’août des centaines de visiteurs d’un peu partout dans le monde venus entendre ses enseignements. Il favorisait la bonne entente entre les nations et la protection de la Terre-mère.

    Bien que humble, il avait rencontré la plupart des grands leaders politiques et spirituels du monde. Il s’était retrouvé aux côtés du Dalaï Lama en 1990 à Ottawa, et plus tard en 1998 en compagnie de Nelson Mandela. En 2008, il recevait l’Ordre du Canada des mains de la gouverneure générale, Michaëlle Jean. Il prononcera de nombreux discours à l’Organisation des Nations Unies, contribuant à l’adoption de la Déclaration de l’ONU sur les droits des peuples autochtones.

    La dépouille de M. Commanda sera exposée à son domicile à Kitigan Zibi à compter de ce soir et un service aura lieu vendredi en après-midi au même lieu. (  pris sur Wapikoni Mobile dont voici le lien --> Wapikoni Mobile   dont voici le lien -->   )Wapikoni Mo  ur uuuuur

     

    Wapikoni Mo  


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  • UN ÉQUILIBRE DE L'ESPRIT POUR LA PLANÈTE ET MÈRE TERRE - LES LEÇONS DES « TRADITIONNALISTES » MOHAWKS ET VRAIS ÊTRES (ONKWE HON WE)

    PAR RAYMOND STONE IWAASA*MÉDIATEUR DU CONSEIL TRADITIONNEL MOHAWK DE KAHNAWAKE MÉDIATEUR DU CONSEIL TRADITIONNEL MOHAWK DE KAHNAWAKE MÉDIATEUR DU CONSEIL TRADITIONNEL MOHAWK DE KAHNAW

    MÉDIATEUR DU CONSEIL TRADITIONNEL MOHAWK DE KAHNAWAKE .

    L’objectif de cet article est de décrire la redécouverte d'un ancien système nord-américain de connaissances autochtones et son application. Il est conservé par les traditionalistes, ceux qu’on appelle aujourd’hui « la Nation Mohawk » ou encore « la Confédération iroquoise ». Cet article a aussi pour but de partager les nombreux apprentissages et observations que j’ai effectués ces huit dernières années. Je présenterai donc les échanges que j’ai eus, tout comme d’autres après moi, avec le petit groupe du Mohawk Traditional Council (MTC ; Conseil Traditionnel Mohawk), rencontré en 1991. Ce dernier suit et enseigne les valeurs Haudenosaunee ou Kanonsesne (Maison Longue), qui sont  fondées sur le Kayaneren'ko: wa (Grande Loi de la Paix et de la compréhension). suite de cet articlS

    Suite de cet article ici --> Un équilibre de l'esprit pour la planète et mère terre 

     


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  • PRAYER REQUEST FROM SAN CARLOS APACHE NATION

    Hello everybody - as you can see on the news the Wallow fire in Northern Arizona is still uncontrollable and spreading. The fire has destroyed everything in its path, over 1/2 million acres so far, the largest fire in Arizona history.

    Please join us in a tribal prayer to help the firef...ighters and all involved. Pray so the winds stop and the rains start (without lightning please) We want to pray for the safety of all. Ask for heavenly walls to protect our land and animals from fire. All the choppers, manpower, planes, and bulldozers are not enough, they need our help.

    We are one Nation as Natives and our traditional prayers to the Creator as Natives can be pretty powerful; not only are our tribal lands at stake (White Mountain & San Carlos Apaches, possibly Zuni, and some Navajo areas), but our non-native friends also need our help.

    Please let us all connect our minds, hearts and our prayers across the miles and pray. Wherever you are and whatever you have plan please stop for a few minutes and raise your hands to the Creator to ask for help.

    If all of you can forward this message across the Nations, we can reach many thru phone and internet. Please start forwarding ASAP to reach as many as we can. Please if your spiritual preference is not traditional - pray with us in however way you talk to the Creator.

    Thank you,

    Dorothea Stevens, San Carlos Apache Nation See More..


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  •  Vu sur Radio CANADA

    Les membres des Premières Nations vivant dans des réserves obtiendront pour la première fois la même protection des droits de la personne que les autres Canadiens, mettant ainsi fin à un vide législatif vieux de 30 ans.

    La Commission canadienne des droits de la personne a annoncé ce changement, qu'elle qualifie d'historique, lors d'une conférence de presse, vendredi à Ottawa.

    L'ajustement signifie qu'il leur sera désormais permis d'agir contre les gouvernements des Premières Nations, aussi bien que contre le gouvernement fédéral s'ils se sentent victimes de discrimination.

    « Le gouvernement canadien a fait un pas en avant important en corrigeant cette injustice historique », a déclaré le commissaire en chef intérimaire de la Commission canadienne des droits de la personne, David Langtry.

    Égalité des chances

    « L'objectif de la Loi canadienne sur les droits de la personne est de veiller à l'égalité des chances et à l'absence de discrimination pour tout le monde au Canada. L'exclusion des personnes gouvernées par la Loi sur les Indiens de la Loi sur les droits de la personne était discriminatoire et contraire aux principes démocratiques », ajoute-t-il.

    Environ 700 000 Autochtones vivant dans des réserves ont été exclus de la Loi canadienne sur les droits de la personne de 1977. À cette époque, le gouvernement soutenait qu'ils étaient gouvernés par la Loi sur les Indiens et qu'il avait besoin de temps pour déterminer comment les deux lois pourraient concorder.

    Finalement, après avoir subi la pression internationale, le gouvernement fédéral a accepté, il y a trois ans, d'inclure les Autochtones dans la loi, mais s'est donné, ainsi qu'aux gouvernements des Premières Nations, une période d'adaptation qui a pris fin vendredi.

    Impact

    Une véritable amélioration des conditions de vie des Premières Nations requiert davantage que des modifications de politiques et la mise en place de nouvelles méthodes, indique le dernier rapport de l'ancienne vérificatrice générale, Sheila Fraser.

    Actuellement, l'impact qu'aura ce changement sur la loi, en termes de défis, est encore flou, selon M. Langtry.

    L'Assemblée des Premières Nations signale que beaucoup de gouvernements autochtones n'ont pas les moyens de se conformer à la loi.

    Les bâtiments publics et les immeubles d'appartements dont sont propriétaires les Premières Nations, par exemple, doivent maintenant être accessibles aux personnes handicapées, un coût que certaines communautés ne sera pas en mesure de suppo« Des engagements clairs doivent être faits afin que les Premières Nations soient en mesure d'assurer le respect des droits de la personne », a déclaré le chef de l'Assemblée des Premières Nations, Shawn Atleorter sans aide fédérale, selon l'assemblée.

    « Des engagements clairs doivent être faits afin que les Premières Nations soient en mesure d'assurer le respect des droits de la personne », a déclaré le chef de l'Assemblée des Premières Nations, Shawn Atleo

     


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    Lac Rapide, Territoire Algonquin

       

    Le 18 mai 2011

    Avis d'arrêt de toutes les activités en cours ou en planification ayant lieu sur le territoire Algonquin sans avoir été approuvées par le Conseil des Aînés de la Nation Algonquine.

    Certains Canadiens et Québécois sont convaincus qu'ils peuvent négocier un contrat avec le gouvernement fédéral ou provincial pour une activité se tenant sur le territoire algonquin. Ces personnes se trompent sur l'histoire de la Nation et se trouvent dans l'illégalité. En effet, les membres de la nation algonquine n'ont jamais cédé leur territoire au Canada, ni par traité, ni par mesures légales, telles que les lois internationales ou la proclamation royale l'exigent.

    Le territoire algonquin est clairement défini dans l'entente trilatérale signée en 1992 et inclut La Réserve Faunique de La Vérendrye. Le gouvernement canadien doit accepter l'indiscutable réalité que les Algonquins sont propriétaires des titres de leurs terres et qu'ils ont juridiction sur leur territoire.

     

    Toutes les activités en cours ou en planification ayant lieu sur le territoire algonquin sans avoir été approuvées par le Conseil des Aînés de la Nation Algonquine, violent les lois algonquines et internationales et sont une agression envers la Nation souveraine des Algonquins : ces activités doivent cesser immédiatement. La machinerie et les équipements, ainsi que les forces policières et militaires, doivent être immédiatement retirés du territoire algonquin.

     

    Toute machinerie ou tout équipement apporté illégalement sur le territoire algonquin sera saisi et mis à la disposition de son propriétaire pour retrait immédiat. Toutes les actions policières ou militaires visant à l'arrestation et à l'enlèvement d'un Anishnabe se heurteront à notre résistance (la plus pacifique possible). Nous protégerons nos gens de ce genre d'agression. De plus, les accusations portées par les agents de la Couronne ne seront pas reconnues : ni le Québec ni le Canada n'a juridiction sur le territoire Algonquin.

    Afin de résoudre ces importants conflits, des négociations, tenues en bonne et due forme, soldées par des ententes signées par le Conseil des Aînés de la Nation Algonquine, sont requises. La violence n'est pas dans nos moeurs : nous souhaitons régler ces questions de façon pacifique.

    Le Conseil des Aînés de la Nation Algonquine

     

    Comme vous pouvez vous en apercevoir,la lutte des Autochtones et des Métis pour protéger leurs territoires ,n'est pas finie malheureusemement. Ces textes viennent du site d'Ismène Toussaint avec son accord et si je les affiche sur mon blog c'est pas pour faire du copier coller ,mais vous faire parvenir des infos importantes ,faire comprendre au monde que ce qui c'est passé il y a des dizaines d'années n'est pas terminé et que cela continu .Le but est toujours le même l'argent. Ils feraient mieux d'investir pour aider les jeunes à s'en sortir.

    La terre des Premières Nations leur appartient .Respectez là.

     

    Voici un lien justement d'une pétition à ce sujet --> United Tribal Coucil of the America's  

     

     

      


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  •  « UN JOUR, LES PREMIERS PEUPLES DÉFERLERONT, TELS DES BISONS, ET RIEN NE POURRA PLUS LES ARRÊTER ! »

    «  Comme les bisons, nous nous rassemblons très vite, et lorsque nous serons au summum de notre force, on ne pourra plus nous arrêter. Nous nous lèverons de nouveau, fiers, et il reviendra au gouvernement de prouver ce qui leur appartient et ce qui ne leur appartient pas. Ils ne pourront plus se cacher longtemps derrière leurs cours, lorsque tout le monde saura qu'ils mentent avec les gouvernements. Des siècles de mensonges et de tromperies vont prendre fin : ils nous ont assez pris ! Les Premiers Peuples se sont rassemblés ici, ils se sont parlé parmi les feux et se sont adressés aux esprits. Nous avons grandi intelligemment, pas seulement à notre manière, mais à la leur. Ceux qui ont dépouillé notre Nation et tenté de nous exterminer pour voler le reste, vivent sous contrats et sous des lois ; mais ils ont brisé ces lois et n'ont pas de contrats avec nous : ils ne sont rien d'autre que des voleurs, des meurtriers et des bandits. Mais cela va prendre fin. Plus unis nous serons, plus ils nous craindront : ils le savent aussi et ce temps va arriver vite. Nous n'en sommes plus très loin : chaque jour, un autre guerrier se réveille, une autre tribu s'informe. À la Nation des Premiers Peuples, à tous nos frères et sœurs, aux statués, aux non statués, aux Métis et aux Inuits, je dis que le temps est proche, et je vous remercie de vous lever dans la grandeur, de vous réveiller pour rapporter de nouvelles légendes que la jeunesse puisse voir, dont elle puisse être fière. J'ai vu une génération plus jeune se lever et je la remercie aussi : elle est en train de réapprendre la voie des guerriers et de notre Nation. L'Année des Premiers Peuples a été une belle année. Quelque chose de mémorable - parce qu'elle aura été le départ, le commencement de tout. » 

    Two Bears Standing (Deux-Ours debout)
    David Cada

    du site d'Ismène Toussaint

     


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  • Énoncé du Canada appuyant la déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones

    Le 12 novembre 2010

    Aujourd’hui, le Canada se joint aux pays qui ont déjà appuyé la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Par ce geste, le Canada réaffirme sa détermination à promouvoir et à protéger les droits des peuples autochtones, aussi bien au pays que dans le monde entier.

    Le gouvernement du Canada tient à saluer les hommes et les femmes autochtones qui ont joué un rôle important dans l’élaboration de cette déclaration.

    La Déclaration est un document d’aspirations qui porte sur les droits individuels et collectifs des peuples autochtones et qui tient compte de leur culture et de leur situation socio-économique particulières.

    Même si la Déclaration n’est pas juridiquement contraignante, ne constitue pas une expression du droit international coutumier et ne modifie pas les lois canadiennes, notre appui à ce document réitère notre volonté de continuer à travailler de concert avec les peuples autochtones pour bâtir un Canada meilleur.

    Le présent gouvernement a su modifier les rapports entre le Canada et les Premières Nations, les Inuits et les Métis, comme en témoignent les excuses historiques présentées par le premier ministre aux anciens élèves des pensionnats indiens, la création de la Commission de vérité et de réconciliation, les excuses présentées aux familles inuites réinstallées dans l’Extrême-Arctique ou encore l’hommage rendu aux vétérans métis à la plage de Juno.

    Ces gestes ont mis le pays tout entier sur une nouvelle voie caractérisée par l’espoir et la réconciliation, et axée sur la reconnaissance de la richesse et de la profondeur des différentes cultures autochtones.

    Le Canada continue de réaliser des progrès exemplaires, sur la base d'une relation positive fondée sur la bonne foi, la collaboration et le respect mutuel qu’il entretient avec les Autochtones de tout le pays.

    Pour l’avenir, le gouvernement aspire à ce que les familles et les communautés autochtones soient autosuffisantes et prospères et vivent dans un milieu sûr et sain, dans un Canada où les citoyens prennent leurs propres décisions, gèrent leurs propres affaires et apportent une solide contribution à l’ensemble du pays.

    Le gouvernement a fait preuve d’un grand leadership en prenant des mesures pour protéger les droits des Autochtones du Canada. La modification de la Loi canadienne sur les droits de la personne, le projet de loi sur l’équité entre les sexes relativement à l’inscription au registre des Indiens et le projet de loi sur les biens immobiliers matrimoniaux situés dans les réserves n’en sont que quelques exemples récents.

    Le gouvernement a également pris des mesures concrètes et durables dans des domaines importants comme l’éducation, le perfectionnement des compétences, le développement économique, l’emploi, la santé, le logement ainsi que l’accès à l’eau potable. Ces mesures s’inscrivent dans un programme permanent visant à obtenir des résultats tangibles avec l’aide de partenaires compétents et de bonne volonté.

    À l’échelle internationale, le Canada milite vigoureusement en faveur de la protection des droits de la personne. Il est d’ailleurs signataire de nombreuses conventions importantes des Nations Unies sur les droits de la personne, concrétisant ainsi son engagement.

    Son programme de développement international ambitieux et constructif aide à améliorer la situation des Autochtones dans bien des régions du monde. L’engagement actif du Canada à l’étranger, doublé de sa fructueuse relation de partenariat avec les Autochtones canadiens, contribue concrètement à la promotion des droits et des libertés des Autochtones, au pays comme à l’étranger.

    En 2007, au moment du vote à l’Assemblée générale des Nations Unies, le Canada a exprimé officiellement ses inquiétudes relativement à diverses dispositions de la Déclaration dont celles sur les terres, les territoires et les ressources, sur le consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause lorsqu’interprété comme un droit de veto, sur l’autonomie gouvernementale sans que l’importance des négociations soit reconnue, sur la propriété intellectuelle, sur les questions militaires et sur le besoin de parvenir à un juste équilibre entre les droits et les obligations des peuples autochtones, des États et des tiers. Ces inquiétudes sont bien connues et demeurent. Toutefois, nous avons écouté les leaders autochtones qui pressaient le Canada d’appuyer la Déclaration, et nous avons tiré des leçons de l’expérience d’autres pays. Nous sommes désormais convaincus que le Canada peut interpréter les principes de la Déclaration de façon conforme à sa Constitution et à son cadre juridique.

    Les droits ancestraux et les droits issus de traités sont protégés au Canada grâce à un cadre unique. Ils sont enchâssés dans notre Constitution, y compris la Charte canadienne des droits et libertés, et sont appuyés par des politiques pratiques qui s’adaptent à notre réalité changeante. Ce cadre demeurera la pierre angulaire de nos efforts visant à promouvoir et à protéger les droits des Autochtones canadiens.

    Les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 ont été marquants pour le Canada. Ils ont insufflé à la population un énorme sentiment de fierté nationale et ont démontré dans quelle mesure les peuples autochtones et leurs cultures contribuent à faire du Canada une nation unique. La participation sans précédent des quatre Premières Nations hôtes et des peuples autochtones de l’ensemble du pays a fixé la barre quant à la façon dont nous pouvons collaborer pour réussir brillamment.

    En appuyant la Déclaration, le Canada réaffirme sa volonté de nouer avec les Inuits, les Premières Nations et les Métis une relation fructueuse, constructive et fondée sur notre histoire commune, le respect et le désir de faire face à l’avenir ensemble, et ce, pour accroître le bien-être des Autochtones canadiens.

     

     

     


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    The Indian & Metis Friendship Centre, 45 Robinson Street, Winnipeg

    Manitoba Music is hosting a community consultation to help shape the future of the Aboriginal Music Program. Aboriginal artists working in any and all genres of music are encouraged to attend. The half-day session will begin at 12pm on Saturday, February 5, 2011. It will be held at the Indian and Métis Friendship Centre (45 Robins...on Street) in Winnipeg, Manitoba.

    This community consultation will be the third and final step in a strategic planning process for Manitoba Music’s Aboriginal Music Program. The organization will use the information collected at this session to shape the guiding principles for the program and develop future projects and services.

    The Aboriginal Music Program is designed to help Aboriginal people develop sustainable careers in Manitoba’s music industry. The program is a first for Canada’s music industry and was launched April 1, 2004. It utilizes Manitoba Music’s established networks, resources and services as a foundation with which to provide additional support and profile for Aboriginal music industry workers in Manitoba.

    For more information:
    Alan Greyeyes
    Aboriginal Music Program Coordinator
    Manitoba Music
    P: 204-975-0284
    E: alan@manitobamusic.com
    www.aboriginalmusic.ca
     
     
     
     

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