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    RIEL : LE 150ÈME

    1869-1870 2019-2020

    UNE COMMÉMORATION

    Reconnaissez le rôle unique et historique de Louis Riel comme fondateur du Manitoba, sa contribution au développement de la Confédération canadienne et son leadership dans la protection des droits des Autochtones, en faisant de lui le Père autochtone (métis) de la Confédération du Canada. 

    COMMÉMORATION DU 150ÈME ANNIVERSAIRE DE LA RÉSISTANCE DE LOUIS RIEL ET DE L'ENTRÉE DU MANITOBA DANS LA CONFÉDÉRATION CANADIENNE

    PAR LA SOCIÉTÉ DES AMIS DE LOUIS RIEL

    (TRADUIT DE L'ANGLAIS ET ANNOTÉ PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

    Les Amis de Louis Riel, hier comme aujourd’hui, viennent d’horizons variés. Ce qu’ils ont en commun, c’est une croyance inébranlable en la cause de la justice d’un peuple qui fut privé de ses droits, déplacé, dont la terre fut volée, la culture réduite, et dont les droits, une fois soit-disant assurés, furent totalement et délibérément violés.
    La Société des Amis de Louis Riel

    Alors que le Canada se prépare à commémorer le cent-cinquantenaire de la formation de la province du Manitoba et de son entrée dans la Confédération canadienne, qui fut guidée par Louis Riel, les Canadiens portent l’impressionnante responsabilité de réviser et de donner un nouveau développement à notre histoire. La condamnation de Louis Riel « pour haute trahison » a besoin d’être réexaminée et son rôle historique de « Père autochtone (métis) de la Confédération canadienne », reconnu et commémoré, puisque les Canadiens célèbrent le 150e anniversaire du Manitoba en tant que province canadienne.   

    Inconsistant dans l’Histoire, Louis Riel demeure un criminel condamné, un « traître coupable de haute trahison », en dépit de la Résolution-Riel que l’ancien premier ministre du Canada [de juin 1979 à mars 1980], le Très Honorable Joe Clark, fit passer en 1992 : elle  reconnaissait que par le biais de structures et de procédures démocratiques, Louis Riel et le peuple de la Terre de Rupert et du Nord-Ouest avaient pris des mesures effectives pour maintenir l’ordre et  protéger les vies, les droits, ainsi que les propriétés des colons de la rivière Rouge. Même le premier ministre John A. Macdonald1 [qui avait fait condamner Riel] reconnut plus tard que dans les circonstances, les habitants de la jeune colonie avaient été obligés de former un gouvernement provisoire pour protéger leurs vies et leurs biens. 

    En 1982, le Parlement canadien prit note qu'une Liste des droits avait été adoptée sous la direction de Louis Riel, et que les clauses d’admission de la Terre de Rupert et du Territoire du Nord-Ouest dans le Dominion du Canada furent négociées à partir de là. Ces clauses forment une partie de l’Acte du Manitoba. De manière significative, la Résolution-Riel reconnut aussi la nature juste et démocratique de la défense que Louis Riel avait prise des Métis en Saskatchewan.

    En 1885, Louis Riel paya de sa vie son leadership dans un mouvement qui combattait pour le maintien des droits et des libertés du peuple métis. Quand on considère que sous l’égide officielle du chef métis Harry Daniels2, la loi constitutionnelle de 1982 a affirmé les droits existants des Métis en vertu des traités autochtones3, Riel constitue un cas exemplaire.

    À la lumière du cent-cinquantenaire de la campagne constitutionnelle de Louis Riel, qui conduisit dans les années 1869-1870 à l’entrée du Territoire du Nord-Ouest et de la Terre de Rupert dans la Confédération canadienne en tant que province du Manitoba, il est plus que temps de reconnaître celui-ci comme «Père autochtone (métis) de la Confédération».

    Nous, les amis de Louis Riel, commémorons et saluons Louis « David » Riel4 et demandons à tous les Canadiens de nous rejoindre pour commémorer la fondation du Manitoba. 

    Cet article a été repris dans louisriel.org, 2020, http://www.louisriel.org/ArticleView.php?article_id=85

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    NOTES

    1. John Alexander Macdonald (1815-1891). Homme d’État canadien d'origine écossaise. Né à Glasgow, il émigra à Kingston (Haut-Canada) dans sa jeunesse et devint membre fondateur du parti libéral-conservateur après les élections de 1854. En 1867, il accéda au poste de premier ministre du Canada et se fit « bâtisseur de la nation », selon ses propres termes, en adjoignant le Québec, le Manitoba, les Territoires du Nord-Ouest, la Colombie-Britannique et l’Île du Prince-Édouard à la Confédération. Toutefois, son implication dans le scandale de la construction du chemin de fer Canadian Pacific – il fut accusé d'avoir touché des pots-de-vin – l’obligea à démissionner en 1873. Grâce à une politique tarifaire qui protégeait le secteur manufacturier en imposant des taxes élevées sur les importations, il revint au pouvoir en 1878 et travailla à une forme de coopération avec l’Angleterre. Mais la pendaison de Louis Riel (le 16 novembre 1885), dont il est le premier responsable, jointe à des problèmes d’alcoolisme et d’opiomanie, rendit la fin de son mandat difficile : il perdit ses appuis politiques au Québec et se heurta à une opposition de plus en plus forte. Il fut néanmoins réélu à la tête du pays en 1890. Au Canada anglais, il est considéré comme l’un des « Pères de la Confédération ».

    2. Harry Daniels (1940-2004). Leader métis. Originaire de Regina Beach (Saskatchewan), il entra dans la marine à l’âge de dix-sept ans, puis exerça divers métiers au Canada et aux États-Unis avant de revenir suivre dix ans plus tard un cours de droit autochtone à l’Université de la Saskatchewan (Saskatoon).  Il devint successivement directeur exécutif de la Société des Métis de la Saskatchewan (Saskatchewan Métis Society, en 1969) ; vice-président de l’Association des Métis de l’Alberta (Alberta Metis Association, en 1971) ; et président du Conseil des Autochtones du Canada (Native Council of Canada, de 1975 à 1981), qui était à l’époque la seule organisation nationale représentant les Métis et les Indiens sans statut. Cette dernière changea par la suite son nom en Congrès des Peuples Autochtones (Congress of Aboriginal People, CAP) et Harry Daniels en assuma la présidence de 1997 à 2000. Au début des années 1980, alors que le gouvernement de Pierre-Elliot Trudeau préparait le rapatriement de la Constitution canadienne de Grande-Bretagne afin de débarrasser le Canada des vestiges du colonialisme britannique, il fut invité à participer aux réunions du Comité parlementaire qui s'occupait des aspects autochtones des amendements constitutionnels. Résultat de sa persévérance, la section 35 de l’Acte de Constitution de 1982 nomma spécifiquement les Métis comme l’un des peuples autochtones du Canada, et reconnut et affirma leurs droits autochtones existants. En décembre 2000, de pair avec le CAP, il déposa  un dossier de requête à la Cour fédérale du Canada contre le ministre des Affaires indiennes et l’Avocat général du Canada. Le procès portait sur une déclaration juridique selon laquelle les Métis et les Indiens sans statut étaient des « Indiens » dans la section 91 (24) de l’Acte de la Constitution de 1867. Il mourut dix ans plus tard, avant que la Cour d’Appel fédérale ne déclare, en 2014, que les Métis étaient des « Indiens » dans l'objectif de cette section.

    3. Rappel de l'article 35 de la Constitution canadienne :

    35. (1) Les droits existants — ancestraux ou issus de traités — des peuples autochtones du Canada sont reconnus et confirmés.

    (2) Dans la présente loi, « peuples autochtones du Canada » s'entend notamment des Indiens, des Inuits et des Métis du Canada.

    (3) Il est entendu que sont compris parmi les droits issus des traités, dont il est fait mention au paragraphe (1), les droits existants issus d'accords sur des revendications globales ou ceux susceptibles d'être ainsi acquis.

    (4) Indépendamment de toute autre disposition de la présente loi, les droits — ancestraux ou issus de traités — visés au paragraphe (1) sont garantis également aux personnes des deux sexes. »

    4. Le 18 décembre 1874, alors qu’il se trouvait dans le parc Mount Vernon de Worcester (Massachussetts, États-Unis), Louis Riel aurait reçu un « message céleste » : « Lève-toi, David Riel, tu as une mission à accomplir. » En fait, convaincu de la mission spirituelle qu’il avait à mener auprès du peuple métis, il aurait choisi ce prénom en référence au David de la Bible, qui, après avoir vaincu le géant Goliath, était devenu roi d’Israël, puis messie (« oint »). C’est d’ailleurs sous le nom de « Louis David Riel » que le chef métis se fera inscrire lorsque, souffrant d’une dépression nerveuse, il entrera le 6 mars 1876 à l’hôpital Saint-Jean-de-Dieu, à Longue-Pointe (Montréal).

     

     

     

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  • La Fabrique culturelle :

    Troublant et absolument nécessaire. Le spectacle documentaire «La cartomancie du territoire» déterre la vérité sur la réalité des Premières Nations.

     

     

     


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  • « Réhabilitez Louis Riel ! »
     Quelques membres de la Société des Amis de Louis Riel 

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    LA RÉHABILITATION, PAS LE PARDON !

     PAR LA SOCIÉTÉ DES AMIS DE LOUIS RIEL

    (TRADUIT DE L’ANGLAIS PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

    Les Amis de Louis Riel sont une société non-partisane qui s’est constituée en Colombie-Britannique afin d'engager les soutiens canadiens et internationaux du chef métis à participer à des discussions et des actions créatives visant à lui donner une place correcte dans l’histoire du Canada. Nous avons une vision à long terme de la réconciliation entre les Blancs et les Autochtones, susceptible de mener à la reconnaissance de Louis Riel comme « Père autochtone (métis) de la Confédération ».

    LA RÉHABILITATION N’EST PAS LA MÊME CHOSE QUE LE PARDON

    QUE SIGNIFIE RÉHABILITER ?

    Selon le Dictionnaire Black des lois, « enlever, ôter la tache de ce qu’on appelle blâme, responsabilité ou punition ». C’est plus que juste libérer une personne accusée de la responsabilité d’un acte criminel ou illégal, ou encore mauvais. On déclare là publiquement que cet accusé n’aurait jamais dû l’être en premier lieu.

    QUE SIGNIFIE PARDONNER ?

    Qu’est-ce que le pardon ? 
    Selon le Dictionnaire Black des lois, « un acte de grâce procédant du pouvoir chargé de l’exécution des lois, qui exempte l’individu auquel il est accordé de la punition que la loi inflige pour un crime qu’il a commis. »

    LES AMIS DE LOUIS RIEL CHERCHENT À OBTENIR LA RÉHABILITATION

    Notre position est que Louis Riel n’aurait jamais dû être accusé en premier lieu, en particulier pour  « crime de haute trahison » selon les termes d’une loi britannique datant du Moyen Âge [1352] ! Le pardon n’est ni approprié ni suffisant dans son cas. Louis Riel n’a pas besoin d’être pardonné pour un crime, pour la simple raison qu’il n’a commis aucun crime. Il chercha à défendre les droits autochtones et démocratiques contre le colonialisme canadien, et il fut attaqué, accusé, jugé et exécuté pour avoir recherché la justice pour les différents peuples du Nord-Ouest.

    Louis Riel mérite d’être réhabilité et reconnu comme « le Père autochtone (métis) de la Confédération ».

    Cet article a été repris dans louisriel.org, 2020, http://www.louisriel.org/ArticleView.php?article_id=86

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    Manifestation en Colombie-Britannique pour la réhabilitation de Louis Riel
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  • Des manifestants de la communauté mohawk de Tyendinaga, en Ontario, ont bloqué vendredi les voies ferrées où circulent les trains de VIA Rail, dans le secteur de Belleville.  

    Pour en savoir la raison  ►

    suite ici  une communaute mohawk bloque les voies ferrées en Ontario

    la tension entre les forces de l'ordre et les manifestants est vive comme vous pouvez le lire ici

    SOUTIEN AUX WET’SUWET’EN AU CANADA : ‘VIA RAIL’ ANNULE TOUS SES TRAINS SUITE AUX BLOCAGES DES VOIES

    Par Brenda Norrell

     

    13 février 2020
    Traduction Christine Prat

    La police canadienne a utilisé un convoi d’agents lourdement armés, des snipers, des chiens et des hélicoptères pour arrêter un petit groupe de gens en train de prier et de protéger leurs maisons et le pays des Wet’suwet’en de la destruction causée par un oléoduc. Des Mohawks et d’autres protecteurs des terres ont fermé les chemins de fer du Canada en bloquant des trains, des ponts, des autoroutes et des bureaux du gouvernement ont également été fermés.

    ► chrisp.lautre

    à lire ici  sur Radio Canada ► relation-peuples-autochtones-forces-canadiennes

    vidéo de l'entrevue avec le grand chef Mohawk Simon que nous avons rencontré à Ornans lors du Pow wow de 2018 .Un grand personnage

    Kanahus Manuel "Les peuples autochtones peuvent fermer tout ce pays!"

     

     

     page en anglais,traduire avec google si comme moi vous avez un problème avec les langues  Censored News

     

     

     


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  • No More Stolen Sisters

    très bel hommage pour toutes ces femmes Autochtones disparues ou assassinées ....

    le visage représenté est celui d'une amie Hina Mann

    " J'étais modèle pour une noble cause l'année dernière. L ' artiste et femme incroyable Hely Schumann a utilisé mon visage pour faire une illustration pour sensibiliser les "№ more sœurs volées" dans le journal. Ce fut un honneur de pouvoir représenter quelque chose d'aussi important. Sœur autochtone "

     

     

     

     


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  • Cher ami,

    Comme vous le savez peut-être, il y a près de 50 ans, j'ai cofondé Women of All Red Nations (WARN) avec Phyllis Young, organisatrice du LPLP, et plusieurs autres. Nous avons formé une ligne de front pour affronter les problèmes auxquels nous faisons face en tant que femmes autochtones. À l'époque, l'extraction d'uranium dans le sud des Black Hills du Dakota du Sud empoisonnait l'eau de mon peuple et, à son tour, empoisonnait nos utérus. Notre coalition s'est mobilisée pour mettre fin à cette attaque contre notre santé reproductive, et nous avons réussi à empêcher une société minière de contaminer davantage notre eau vitale.

    Maintenant, la plupart d'entre nous sont des grands-mères et des arrière-grands-mères. Mais nous nous sommes réunis une fois de plus contre une menace imminente pour notre eau: le pipeline Keystone XL (KXL). La semaine dernière, TC Energy a signalé à un tribunal fédéral du Montana son intention de commencer les activités de pré-construction dans le Dakota du Sud le mois prochain.

     voir la vidéo ► cliquez  ici ► Télécharger « »

     Linda Two Bulls de Women of All Red Nations (WARN) monte à nouveau pour protéger l'eau, les femmes et les filles du KXL et de ses camps d'homme. La vidéo a été produite par Warrior Women Project Community Media, une source continue de nouvelles communautaires via le blog du Warrior Women Project.

     

    KXL ne menace pas seulement notre eau, elle menace également nos femmes et nos filles. Parallèlement au transport de produits chimiques toxiques et de machines, les oléoducs amènent des camps d'hommes sur nos terres. Ces sites de logements temporaires près de nos réserves se sont révélés à maintes reprises exacerber la crise des femmes autochtones disparues et assassinées. Big Extraction s'installe pour violer la terre, et à son tour, nos femmes et nos enfants en paient le prix.

    Maintenant #WARNRidesAgain pour protéger notre eau et nos femmes. En décembre, un groupe de matriarches de tout l'Oceti Sakowin a effectué une patrouille frontalière symbolique à cheval le long de la limite sud-est de la réserve de Cheyenne River, envoyant un message à KXL et à ses camps d'homme: vous n'êtes pas les bienvenus dans nos patries.

    Un proverbe Cheyenne nous dit: "Une nation n'est pas conquise tant que le cœur de ses femmes n'est pas sur le terrain." C’est pourquoi, alors que nous préparons notre défense contre l’empiètement de KXL, nous nous levons pour protéger nos femmes et nos filles. La violence contre Unci Maka est aussi de la violence contre nous, et c'est notre droit de naissance de l'expulser de nos terres.

    Vous pouvez rejoindre le mouvement pour #FollowTheMatriarchs en partageant cette vidéo Facebook de Warrior Women Project de notre randonnée pour protéger la frontière souveraine de la rivière Cheyenne et en chevauchant avec nous au cours des prochains mois. Montez en selle - il est temps de vous protéger.

    En solidarité,

    Madonna Thunder Hawk
    Liaison tribale

    The Lakota People's Law Project

     

    Lakota People's Law Project

     

     

     

    Lakota People's Law Project
    547 South 7th Street #149
    Bismarck, ND 58504-5859

     

     


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  • Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society) - Facebook - 

     LOUIS RIEL 2020 – NOTRE VISION

    PAR LA SOCIÉTÉ DES AMIS DE LOUIS RIEL (20 JANVIER 2020)

     (TRADUIT DE L’ANGLAIS  ET ANNOTÉ PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

    NOTRE VISION :

    Les Amis de Louis Riel sont une société non-partisane qui s’est constituée en Colombie Britannique afin d’engager les soutiens canadiens et internationaux du chef métis à participer à des discussions et des actions créatives liées à sa réhabilitation ; et donc de promouvoir la réconciliation, ainsi que la reconnaissance de sa place adéquate dans l'histoire du Canada : celle de « Père autochtone (métis) de la Confédération ». 

    NOTRE VOCATION :

    Nous avons une vision à long terme de la réconciliation et de la réhabilitation de Louis Riel.

    Étant donné que le Canada à adhéré à la Déclaration des Droits des peuples autochtones1 et aux recommandations historiques de la Commission de vérité et réconciliation des Écoles résidentielles2 dans le but de réconcilier le pays avec les nations et les peuples autochtones, nous profitons de l’occasion pour faire s’épanouir un nouveau récit sur Louis Riel. Un « héros et un patriote métis pour tous les Canadiens ».  

    Louis Riel fut accusé, jugé et condamné par une cour coloniale de nature judiciaire douteuse pour « crime de haute trahison ». On lui refusa toute justice, toute grâce, et il fut pendu « jusqu’à ce que mort s’ensuive ». 

    Louis Riel fut brutalement exécuté le 16 novembre 1885. Nous recherchons la justice et la clémence pour Louis Riel par le biais de sa réhabilitation et de sa reconnaissance parlementaires à titre de « Père autochtone (métis) de la Confédération. »

    Longue vie au noble esprit de Louis Riel !

    ADHÉSION

    Nous invitons les amis canadiens et internationaux de Louis Riel à se joindre à une vaste campagne nationale dans l’objectif de voir Louis Riel réhabilité et reconnu comme « Père autochtone (métis) de la Confédération » le 15 juillet 2020, jour du cent-cinquantenaire de la province du Manitoba.  

    Élisez le conseil d’administration de la Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society) : les président(e), vice-président(e), trésorier(ère), secrétaire et membres émérites.

    Rejoignez la Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society) sur Facebook et faites-nous connaître vos actions :
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    LOUIS RIEL 2020 – LES AMIS DE LOUIS RIEL

    DOLLAR EN ARGENT À L’EFFIGIE DE LOUIS RIEL

    Louis Riel rêvait d’un monde civilisé qui embrasserait toutes les cultures.
    Ce rêve est célébré par les amis de Louis Riel le Jour de Louis Riel (16 novembre).

    TIMBRE : LA RÉSISTANCE DE LA RIVIÈRE ROUGE

    Le chef métis Louis Riel fut un catalyseur lors de ces événements en faisant du Manitoba la 5e province du Canada et en rejoignant la Confédération en 1870.

    LOUIS RIEL, UN HÉROS POUR TOUS LES CANADIENS

    Commémorez le 150e anniversaire de l’entrée de la province du Manitoba dans la Confédération.
    Commémorez Louis Riel.

    NOTES

    1. Au début du mois de décembre 2019, le Canada a annoncé sa décision d'adopter la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Il l'avait rejetée le 13 septembre 2007, à l'instar des États-Unis, de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande, alors que l'Assemblée générale de l'ONU avait voté en sa faveur à la majorité de 143 voix.

    2. Instaurée par le gouvernement fédéral, la Commission de vérité et réconciliation du Canada a parcouru le pays entre les années 2007 et 2015 pour recueillir les témoignages des Autochtones ayant subi des sévices dans les écoles résidentielles indiennes qui fonctionnèrent entre le XIXe siècle et les années 1980, ainsi que pour faciliter leur réconciliation avec les Blancs. Au mois de juin 2015, elle a rendu un rapport concluant que les Premiers peuples avaient été victimes d'un « génocide culturel ». Désormais, seul un réengagement important de l'État pour leur permettre un accès à l'égalité des chances peut paver la voie vers une véritable réconciliation. De nombreux articles de presse sur cette question ont été réunis dans le présent site : voir la catégorie « Dossiers : Autochtones », en haut à gauche, en page d'accueil. Pour des informations complémentaires, consulter le site gouvernemental « Commission de  vérité et réconciliation du Canada ». 

    Apparues dès le début du XIXe siècle, les écoles résidentielles ou pensionnats autochtones étaient des établissements destinés à scolariser, à évangéliser et à assimiler les enfants amérindiens. En fait, il s'y commit jusque dans les années 1980 un véritable génocide humain et culturel : séparés de leurs familles, confrontés à une langue et à des coutumes étrangères, soumis à une discipline brutale et à de rudes travaux physiques, beaucoup de jeunes Autochtones moururent de malnutrition, de maladies et de mauvais traitements. Notre époque a également recensé de nombreux cas d'abus physiques, sexuels et psychiques, ainsi que des stérilisations forcées, des tortures et des meurtres (découverte de plusieurs charniers d'enfants). On estime à environ 4 134 le nombre des victimes de ces écoles et la plupart des survivants souffrent encore aujourd’hui de séquelles psychologiques. Concernant les 94 recommandations réunies par la Commission de vérité et réconciliation au sujet des écoles résidentielles, voir le document suivant :
    https://nctr.ca/fr/assets/reports/Final%20Reports/Calls_to_Action_French.pdf  

     

     

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  • LOUIS RIEL 2020 – PARUTION DE « L’AUDACE DE SON ENTREPRISE :

    © McGill & Queen's University Press - Société des Amis de Louis Riel -

    UN NOUVEAU LIVRE PASSIONNANT :

    THE AUDACITY OF HIS ENTERPRISE: LOUIS RIEL AND THE METIS NATION THAT CANADA NEVER WAS (1840-1875)

    L’AUDACE DE SON ENTREPRISE : LOUIS RIEL ET LA NATION MÉTISSE QUE LE CANADA N’A JAMAIS ÉTÉ (1840-1875), PAR MAX HAMON1

    COMMUNIQUÉ DE LA SOCIÉTÉ DES AMIS DE LOUIS RIEL (24 JANVIER 2020)

    (TRADUIT DE L’ANGLAIS PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

    Les Amis de Louis Riel sont une société non-partisane qui s’est constituée en Colombie-Britannique afin d'engager les soutiens canadiens et internationaux du chef métis à participer à des discussions et des actions créatives visant à lui donner une place correcte dans l’histoire du Canada. Elle a une vision à long terme de la réconciliation entre les Blancs et les Autochtones, susceptible de mener à la reconnaissance de Louis Riel comme « Père autochtone (métis) de la Confédération ».

    Max Hamon est un véritable ami de Louis Riel. Spécialiste canadien fasciné par l’Amérique du Nord coloniale, il s’intéresse en particulier au Canada du XIXe siècle et à la vitalité dont firent preuve les peuples autochtones face à l’agression des colonisateurs.

    Hamon porte un intérêt respectueux à Louis Riel, reconnaissant le génie de l’une des figures les plus attachantes de l’Histoire canadienne. Dans son ouvrage, il revisite la vie de Riel à travers les propres yeux de celui-ci et démontre avec clarté que les Métis et lui étaient beaucoup plus engagés dans la construction d’un État que les historiens ne l’ont reconnu précédemment.

    Questionnant le drame de la résistance, The Audacity of His Enterprise (L’audace de son entreprise) met en lumière la part que prit Riel dans les négociations, les pétitions, les réclamations et les batailles juridiques qui conduisirent à la formation du gouvernement provisoire de l’État d’Assiniboia (colonie de la rivière Rouge) en 1870, de la base jusqu’au sommet.

    Hamon examine les succès précoces de Riel et sa participation à l’élaboration d’un nouvel environnement politique dans le Nord-Ouest et au Canada. En affirmant qu’il considérait les Métis comme un « peuple distinct », qui n’était pas coincé entre deux mondes, son ouvrage met en valeur qu’il s'efforça d’intégrer des perspectives multiples – autochtones, canadiennes-françaises, américaines et britanniques –dans un univers politique nouveau.

    En choisissant de clore son livre en 1875, au pinacle de la fructueuse carrière de Riel en tant que leader politique, plutôt qu’à sa mort en 1885, Hamel tente de retrouver le pouvoir, les intentions et l'imagination de ce dernier : tout ce qui a été  supplanté jusqu’à maintenant par les racontars coloniaux et par l’ombre de son exécution.

    En revisitant la résistance de la rivière Rouge l’année de son 150e anniversaire, The Audacity of His Enterprise (L’audace de son entreprise) offre une nouvelle vision de la vie de Riel et reconsidère l’histoire du colonialisme. Merci pour tout ce dur travail, Max Hamon !

    Cet article a été repris dans louisriel.org, 1er février 2020, http://www.louisriel.org/ArticleView.php?article_id=96

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    NOTE

    1. Max Hamon est chargé de cours et chercheur associé à l’Université McGill (Montréal), et chargé de cours au département d’Histoire de l’Université Queen (Kingston, Ontario). Son ouvrage, The Audacity of His Enterprise: Louis Riel and the Metis Nation That Canada Never Was (1840-1875), McGill-Queen’s University Press, 2020, 478 p., est uniquement disponible en anglais.

     

     

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  • Donald Trump dynamite des sites sacrés amérindiens pour la construction de son mur.

    Au moins une douzaine de tribus sont affectées par la destruction de cette zone.

     

    Depuis quelques jours, à la frontière entre l’Arizona et le Mexique, des bruits d’explosions perturbent le calme habituel du désert. L’administration de Donald Trump a commencé à dynamiter les terres de l’Organ Pipe Cactus National Monument – une réserve naturelle reconnue par l’Unesco pour la rareté de ses plantes et de ses animaux.

    suite de l'article► news.konbini.com/planetedestruction

     

     


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  • petit moment d'histoire par Chantal Brachetdelafaye
    LES PEINTURES CHEZ LES INDIENS
    Les Indiens des Etats-Unis avaient cinquante-huit languages et plus de mille dialectes.
    Il arrivait souvent q'un indien se rendant dans une tribu voisine ne fût pas compris lorsqu'il parlait son propre dialecte. Il lui était difficile de communiquer avec ses hôtes car il employait des mots connus seulement de ses proches et de ses compagnons de tous les jours.
    Il convient aussi de noter que les Indiens ignoraient l'écriture. Il n'existe aujourd'hui aucun témoignage précis de leur façon de parler d'autrefois, eh oui, L'Indien étant avant tout un homme-indépendant, il ne voulait pas s'imposer le devoir d'apprendre les dialectes de ses voisins...
    Ils devaient donc pour se comprendre recourir aux signes manuels (qui d'ailleurs a une certaine ressemblance avec celui des sourds-muets), aux signes dessinés (ils dessinaient ou peignaient des signes plutôt symboliques sur des peaux de daim, de bisons ou sur des écorces, c'étaient pour eux une façon de manifester leurs pensées.
    Il y avait aussi le tatouage (certains indiens avaient pour habitude de marquer sur leur peau des signes en se servant d'aiguilles trempées dans les couleurs , l'aiguille pouvait être par exemple des piquants de cactus).
    Puis bien sûr le langage des plumes (chaque tribu avait son propre modèle de coiffures, certaines de ces coiffes précisaient la personnalité et le rang de son propriétaire, mais aussi un exploit du propriétaire de la coiffe comme par exemple une plume avec une tache rouge à l'extrémité rappelait la mort d'un ennemi tué au combat, si au même endroit, la plume était coupée, cela signifait que l'adversaire avait eu la gorge tranchée etc...).
    La découverte de la peinture
    Ils découvrirent dans la nature qui les environnait d'innombrables produits naturels qui leur permirent de faire des peintures.
    Ils trouvèrent une argile d'une extrème finesse contenant différents oxydes de fer. Ils la mélangèrent avec de la graisse ou du suif de buffalo, créant ainsi une pommade dont ils se servaient pour tracer sur leurs visages et leurs corps des signes divers.
    Les Sioux employaient pour le même usage une substance jaune et dure provenant de la poche à fiel du bison. Celle-ci était considérée comme une peinture-médecine. Ils utilisaient habituellement un fruit appelé bullberru et des plantes telles que le sumac (de la famille des vinaigriers). Des fleurs, des baies, des écorces et d'autres végétaux, écrasés dans des mortiers et malaxés, servaient à faire des peintures ou colorer celles-ci.
    Le plus souvent, les Indiens appliquaient les peintures sur leurs visages ou différentes parties de leur corps avec leurs doigts.
    Quelquefois, ils les étendaient en se servant de brosses ou de batonnets qu'ils détruisaient après s'en être servi.
    Les indiens des plaines employaient un os spongieux provenant de la rotule d'un bison qui conservait la teinture.
    Les indiens se peignaient le corps pour être admirés ou aussi pour faire peur à leurs ennemis au cours des combats. Mais, parfois ils le faisaient aussi pour tout simplement se déguiser ou s'amuser, pour se protéger aussi contre le vent, les insectes et les brulures de soleil. Ils se peignaient également pour paraître dans certaines cérémonies et pour exécuter des danses.
    Sans aucun doute, les Indiens furent appelés des Peaux-Rouges parce que les premiers hommes blanc qui les rencontrèrent les virent avec le visage et le corps recouverts de peintures rouges.
    Le rouge était la couleur sacrée. Il était employé par les guerriers pour devenir forts et invincibles. C'est pour cette raison que cette couleurs était courante lors des danses et quand la tribu partait en guerre.
    Le rouge était peint sur le poney de guerre, la lance, et tous les accessoires de combat et de cérémonie.
    Les couleurs n'étaient pas choisies au gré du sujet, pour satisfaire ses caprices. Des règles étaient bien établies. Les couleurs, mais aussi les motifs, avaient une signification bien précise.
    Les sens des couleurs
    la signification des couleurs variait d'une tribu à une autre.Telle teinte bénéfique ici était plus loin tenue pour maléfiques.Les couleurs de guerres étaient les préférées des Indiens des plaines.Le plus souvent, le blanc symbolisait le deuil et le noir la joie, tandis que le rouge évoquait le bonheur et la beauté.
    Les Cheyennes traçaient des cercles et des raies de différentes couleurs quand ils partaient au combat, mais à leur retour ils s'enduisaient de noir pour exprimer leur joie d'être revenus sains et sauf.
    Les Cherokees considéraient le rouge comme la couleur du succès et du triomphe, le bleu comme celle de la défaite et des ennuis. Pour eux, le noir c'était la mort et le blanc la paix et le bonheur.
    Les femmes indiennes employaient elles aussi les teintures mais pour souligner leur beauté.
    Les peintures n'étaient pas seulement destinées au corps et au visages. Elles étaient aussi utilisées pour décorer le tipi, les totems, les robes des femmes, les tuniques des hommes, les ornements employés au cour de diverses cérémonies.
    Par exemple, sur la piste, des marques en rouge étaient appliquées sur les rochers, les tronc des arbres et autres objets pour signaler que ceux qui les avaient tracées devaient être respectés.
    Avant une rencontre guerrière, les poneys étaient peints eux aussi
     
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  • Nakotah LaRance

    Nakotah LaRance photo copyright LF ©

     

    J'ai eu l'occasion de le rencontrer à l'occasion de sa venue à La Rochelle au Musée du Nouveau Monde avec son père et leurs élèves pour nous montrer ce qu'était la Hoop Dance

    Il est remarquable dans cette danse traditionnelle et il se produit un peu partout en Amérique et bien sur dans d'autres pays .Voici aussi une vidéo de la cérémonie d'ouverture des Jeux panaméricains qui date de 2015 à laquelle il a participé .Nakotah était le danseur principal de cette production et il était entourée de 300 danseurs du monde entier

    9 fois champion du monde c'est pas rien 

     

     


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  • Etant abonné à la newsletter de Lakota People's je vous joins ici le dernier texte que j'ai reçu et vous pourrez constater que leurs luttes pour arrêter la traversée des pipelines sur leurs terres n'est pas terminée

    toujours les textes Anglais traduit par Google 

    En 2016 et en 2017, vous étiez aux côtés de Standing Rock parce que vous connaissiez l'importance de la maxime Lakota: Mni Wiconi - l'eau c'est la vie. Des décennies en arrière, un Congrès libéral a compris cela aussi, c'est pourquoi un conduit qui transporte l'eau douce de la rivière Missouri à la réserve indienne de Pine Ridge est appelé le système d'approvisionnement en eau rural de Mni Wiconi .

    Comme décrit ici par le Guardian , la Nation Oglala Lakota obtient environ la moitié de notre eau par le Mni Wiconi . L'autre moitié provient de puits privés et des aquifères plus profonds d'Ogallala et d'Arikaree. Si l'oléoduc Keystone XL (KXL) est achevé, il traversera le Mni Wiconi à deux endroits, traversera des affluents qui se jettent dans la rivière Missouri et mettra en danger nos deux aquifères. Il n'y a littéralement pas une goutte de notre approvisionnement en eau qui ne soit pas menacée par KXL.

    Si cela ne fait pas assez peur, l'extraction d'uranium - autorisée par les administrations Eisenhower et Nixon dans les années 1950 et 1960 et liée à la fabrication d'armes nucléaires - a parfois contaminé l'eau près de Pine Ridge. L'extraction plane sur nous de multiples façons, menaçant notre eau et notre santé.

    Cela ne vous surprendra probablement pas que l'Agence de protection de l'environnement de Trump ne teste pas notre eau pour détecter l'uranium. C'est pourquoi la tribu des Sioux d'Oglala a effectué des tests dans plus d'une douzaine d'endroits sur Pine Ridge et ses environs. Nous avons aidé à obtenir les experts et les ressources pour les essais sur le terrain et attendons maintenant les résultats de l'Université du Dakota du Sud.

    «Hot Water», un puissant documentaire disponible sur Amazon, parle des effets tragiques de la contamination sur notre peuple. Les cinéastes nous ont généreusement permis de partager un extrait spécial avec vous ici .

    Dans cet extrait exclusif du documentaire «Eau chaude», les Autochtones discutent des effets tragiques à long terme de l'extraction de l'uranium sur leurs terres et leurs familles.

    Le président d'Oglala Lakota, Julian Bear Runner, et moi avons tous deux été illégalement arrêtés en 2017 pour avoir tenté d'empêcher le pipeline Dakota Access de traverser notre Oceti Sakowin Oyate - toutes les accusations étant désormais rejetées. En 2020, nous nous engageons à continuer de nous battre pour protéger l'eau en s'attaquant aux problèmes de contamination et en faisant tout ce qui est en notre pouvoir pour arrêter le KXL sur ses traces.

    Je vous souhaite une bonne et heureuse année, et je vous demande de rester actif avec moi dans cette bataille. En unissant notre coalition, nous, les protecteurs de l'eau, pouvons et continuerons de faire une énorme différence.

    Wopila - Notre gratitude pour votre attention,

    Chase Iron Eyes
    Avocat principal
    The Lakota People's Law Project

     

     

    Lakota People's Law Project
    547 South 7th Street # 149
    Bismarck, ND 58504-5859

     

    Le Lakota People's Law Project fait partie de l'Institut Romero, un centre de droit et de politique 501 (c) (3) à but non lucratif. Tous les dons sont déductibles des impôts.

     

     


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  • Déclaration des Droits des Métis
    © Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society) - Facebook - 

    COMMÉMORONS LA BATAILLE DE LOUIS RIEL POUR UNE DÉCLARATION DES DROITS ET POUR LE GOUVERNEMENT PROVISOIRE D’ASSINIBOIA – JANVIER 1870

    PAR LA SOCIÉTÉ DES AMIS DE LOUIS RIEL (8 JANVIER 2020)

     (TRADUIT DE L’ANGLAIS ET ANNOTÉ PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

    Les Amis de Louis Riel, hier comme aujourd’hui, viennent d’horizons variés. Ce qu’ils ont en commun, c’est une croyance inébranlable en la cause de la justice d’un peuple qui fut privé de ses droits, déplacé, dont la terre fut volée, la culture réduite, et dont les droits, une fois soit-disant assurés, furent totalement et délibérément violés.
    La Société des Amis de Louis Riel

    Ayant bloqué le coup qu'avait tenté le Canada pour s’emparer du Nord-Ouest  sans aucune représentation métisse ou locale1, Louis Riel, en ce Noël 1869, dirigeait à présent une petite nation pacifique et lui préparait un avenir également pacifique – à titre de province canadienne. Néanmoins, il ne se faisait aucune illusion sur le Canada ni sur les locaux canadiens, qui n’avaient pas abandonné leurs rêves de conquête, et sa cavalerie métisse demeurait en garnison afin d’empêcher un autre soulèvement.

    Au mois de janvier 1870, Louis Riel et l’émissaire [du gouvernement] canadien Donald Smith2 établirent un ensemble de règles de base qui permirent aux représentants de l’ancien et du nouveau gouvernement de convoquer à l'unisson une réunion publique. Cette assemblée devait déterminer l’avenir du peuple de la rivière Rouge.

    L'événement qui suivit fut l'un des plus extraordinaires de l’histoire canadienne. La réunion se déroula dehors, sur les terrains gelés du fort Garry. C’était en janvier à Winnipeg ! Deux jours durant, près de 2000 personnes se tinrent debout à l’extérieur et écoutèrent dans le froid glacé de l’hiver les arguments que les deux hommes avancèrent pour le futur.

    Selon tous les comptes-rendus, ce fut une manifestation remarquable, avec ces deux orateurs, très différents l’un de l’autre, qui rivalisaient pour gagner les cœurs et les esprits de leur auditoire. Les arguments de Riel, fondés sur les besoins et les aspirations de la population, en appelait aux plus belles traditions du passé. Il rappela à son audience qu’elle formait une communauté admirable de gens qui avaient grandi ensemble aux portes de la Prairie. Souvent, par le passé, ils avaient fait face de concert à l’adversité, et cette communauté s’était transformée en une patrie multi-ethnique dont, jusqu’à une époque récente, chacun respectait la diversité, et où chacun menait à bien ses affaires. En demandant la mise en place d’une Convention qui représenterait tous les points de vue, Riel cherchait un moyen de renforcer et de protéger l’unité de cette société diversifiée.

    Dans sa contrepartie, couchée sur papier dans la tradition de la Compagnie de la Baie d’Hudson3, Donald Smith montra les formidables avantages économiques qu’offrait le Dominion du Canada en ouvrant les terres à de nouvelles opportunités et à de nouvelles communautés, dont de forts liens commerciaux avec l’Est. Smith demanda aux habitants d’accepter la vente du Nord-Ouest au Canada comme un fait accompli et de considérer qu'un avenir au sein du Canada leur ferait bénéficier des bienfaits du progrès. Il signala également l’importance de maintenir de bonnes relations avec le reste du Canada, soulignant son argumentation par une allusion à la violence à venir si les colons de la rivière Rouge rejetaient encore une fois les modalités canadiennes.

    À la fin, ce fut la position du jeune Louis Riel qui l’emporta. Son exposé était le mieux fondé et en une éloquente levée de mains (ou plutôt de mitaines !), la foule vota pour qu’une « Convention de quarante » personnes mettent en œuvre un programme pour le gouvernement provisoire ; aussi, pour qu'elle énonce par écrit le positionnement de la collectivité, qui était d’entrer en négociation avec le Canada en tant que son égale, et non en tant que colonie de l’Ontario.

    La « Convention des quarante » vit les différentes communautés et paroisses anglophones et francophones envoyer des délégués pour trouver une entente unique. Rapidement, elle disposa d’une nouvelle Déclaration des droits satisfaisante pour les deux parties.

    En donnant à la Déclaration des Droits un statut pleinement légal, Riel avait fait de la Convention le gouvernement provisoire d’Assiniboia. Un conseil de 24 membres élut un exécutif composé d’un président, d’un secrétaire, d’un trésorier, d’un adjudant-général, et Louis Riel fut élu président. On se mit d’accord pour envoyer trois délégués4 à Ottawa pour négocier un règlement final avec le Canada.

    Selon la loi des nations, qui est fondée sur la tradition démocratique britannique depuis la Magna Carta5le nouveau gouvernement provisoire d’Assiniboia était le gouvernement légal, légitime, de la nation du Nord-Ouest. Avec l’accord du peuple pour négocier les termes de l’entrée de sa région dans la Confédération, et avec la formation d’un gouvernement provisoire représentatif, la paix et l’achèvement de l’union avec le Canada à des conditions acceptables semblaient désormais assurés.

    Le gouvernement provisoire était maintenant prêt à installer la nation dans une période d'apaisement. Par souci de conciliation, Riel annonça que les prisonniers qui jureraient de ne pas prendre les armes seraient libérés et qu’il démobiliserait ses hommes si la libération des insurgés canadiens se révélait être un succès. Les événements se déroulaient tel que l’espéraient les amoureux de la tranquillité – pour d’autres, ce n’était pas le cas. Le chauvinisme canadien-anglais allait redresser la tête, dans toute sa laideur, et il en résulterait un désastre.

    Cet article a été repris dans louisriel.org, 10 janvier 2020, http://www.louisriel.org/ArticleView.php?article_id=84

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                                            RÉCONCILIATION                                                            RÉHABILITATION       

                                                               L’HÉRITAGE DE LOUIS RIEL

    DÉCLARATION DES DROITS DES MÉTIS

    REQUÊTES PRINCIPALES

    1. Le droit d’entrer dans le Canada en qualité de province.

    2. Le droit d’élire et d’envoyer quatre membres au Parlement d’Ottawa.

    3. Le contrôle de leurs propres affaires locales.

    4. Le droit d’utiliser les langues française et anglaise de manière égale dans les écoles et les cours de justice.

    5. Le droit de conserver leurs propres coutumes, traditions, et le mode de vie métis.

    Les Métis veulent que le chemin de fer vienne jusqu'à Winnipeg et que le gouvernement fédéral négocie des traités avec les peuples autochtones de la région.

    En 1869, Louis Riel dirigea un gouvernement provisoire qui adopta une Liste de droits, laquelle respectait les droits autochtones et démocratiques. Le gouvernement canadien accepta cette Liste en tant que base du futur Acte du Manitoba, qui établit la naissance de la province canadienne du Manitoba, le 12 mai 1870.

    LE PÈRE AUTOCHTONE (MÉTIS) DE LA CONFÉDÉRATION DU CANADA

    NOTES

    1. Le 7 décembre 1869, le docteur John Christian Schultz, pharmacien à Winnipeg, membre du parti extrémiste Canada First et ancien directeur du journal The Nor’Westeravait tenté de renverser le gouvernement provisoire avec une quarantaine de partisans. Ils avaient été arrêtés par le futur adjudant-général métis Ambroise-Didyme Lépine et ses hommes, puis emprisonnés au fort Garry.

    2. Donald Smith (1er baron de Strathcona et de Mount Royal ; 1820-1914). Homme d’affaires et homme politique écossais et canadien. Né à Forres, il cumula les fonctions de gouverneur de la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH ; 1889-1914), de président de la Banque de Montréal, et de directeur de la compagnie de chemin de fer Canadian Pacific. Dans les années 1869-1870, les autorités fédérales le dépêchèrent comme émissaire à la colonie de la rivière Rouge, mais il joua un rôle ambigu auprès des Métis, notamment en leur déniant toute promesse d’amnistie à la suite de leur mouvement de résistance. En août 1870, après la dispersion du gouvernement provisoire de Louis Riel, il fut nommé gouverneur intérimaire du Manitoba par le colonel Garnett Wolseley, qui avait commandé la force expéditionnaire contre les révoltés. Il en profita pour lancer un mandat d’arrêt contre Riel. Le 7 novembre 1885, soit neuf jours avant l’exécution de ce dernier, il riva officiellement le dernier crampon de la voie ferrée du Canadian Pacific à Cregellachie (montagnes des Selkirk, future Colombie-Britannique). Élu successivement membre du Conseil exécutif des Territoires du Nord-Ouest, député provincial au Manitoba et député fédéral, il acheva sa carrière comme haut commissionnaire du Canada pour le Royaume-Uni (1896-1914) et conseiller impérial (à partir de 1904). 

    3. La Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH ; Hudson’s Bay Compagny, HBC) fut fondée en 1670 à Londres par deux coureurs de bois français, Pierre-Esprit Radisson et Médard Chouart des Groseillers, pour la traite des fourrures dans la baie d’Hudson (Amérique du Nord). Après la chute de la Nouvelle-France en 1763, elle étendit ses postes de traite vers l’ouest et le nord du futur Canada. Au début des années 1800, elle entra en compétition avec la Compagnie du Nord-Ouest (CNO), originaire de Montréal, puis fusionna en 1821 avec elle sous son propre nom, au terme d’un conflit sanglant. Détentrice pendant près d’un demi-siècle de la plus grande partie du territoire canadien, ce dernier lui fut octroyé officiellement par Londres en 1870, en même temps qu’un droit exclusif de traite des fourrures. Cette cession provoqua la révolte des agriculteurs métis de la colonie de la rivière Rouge, qui fut écrasée dans le sang. Par la suite, les postes de traite devinrent des magasins généraux, puis une chaîne de grands magasins qui existe toujours.

    4. Ces délégués étaient le père Jean-Noël Ritchot, curé de Saint-Norbert, Alfred Scott, employé de la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) et gérant de bar, et John Black, greffier, qui partirent les 23 et 24 mars 1870 pour Ottawa.

    5. La Magna Carta est l’un des documents les plus célèbres de l’histoire de l’Angleterre. Souvent considérée comme la pierre angulaire de la liberté, de la démocratie et du droit anglais, elle a exercé une influence toujours d'actualité dans le monde. Promulguée en 1215, elle apportait une solution pratique à la crise politique profonde du règne du roi Jean sans Terre. Elle énonçait peu de principes juridiques mais imposait pour la première fois à l’autorité royale des restrictions détaillées et écrites en matière de fiscalité, de droits féodaux et de justice. Elle réaffirmait le pouvoir de la pratique coutumière de limiter l’injustice et l’arbitraire royaux. Pour résumer, la Magna Carta a instauré le principe selon lequel le roi n’est pas au-dessus de la loi et doit gouverner en la respectant. (Source : Registre de la Mémoire du monde, Magna Carta promulguée en 1215 – ref. 2009-28 – site Web de l'UNESCO : http://www.unesco.org).

     

     

     

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  • LOUIS RIEL 2020 - « LETTRE OUVERTE À TOUS LES AMIS DE LOUIS RIEL »

    © Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society)

    LETTRE OUVERTE À TOUS LES AMIS DE LOUIS RIEL 

    PAR LA SOCIÉTÉ DES AMIS DE LOUIS RIEL, 29 DÉCEMBRE 2019

    (TRADUIT DE L'ANGLAIS ET ANNOTÉ PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

    Les Amis de Louis Riel, hier comme aujourd’hui, viennent d’horizons variés. Ce qu’ils ont en commun, c’est une croyance inébranlable en la cause de la justice d’un peuple qui fut privé de ses droits, déplacé, dont la terre fut volée, la culture réduite, et dont les droits, une fois soit-disant assurés, furent totalement et délibérément violés.
    La Société des Amis de Louis Riel

    Les Amis de Louis Riel sont une société non-partisane qui s’est constituée en 2018 en Colombie-Britannique, afin d’engager les soutiens canadiens et internationaux du chef métis à participer à des discussions et des actions créatives visant à lui donner une place correcte dans l’histoire du Canada. Nous avons une vision à long terme de la réconciliation entre les Blancs et les Autochtones, susceptible de mener à la reconnaissance de Louis Riel comme «Père autochtone (métis) de la Confédération».

    Le leader métis Louis Riel fut un homme politique honorable. En 1992, l’ancien Premier ministre conservateur [de juin 1979 à mars 1980] et ministre des Affaires constitutionnelles Joe Clarke, présida une session du Parlement canadien et fit passer unanimement une résolution qui  le reconnaissait comme le « fondateur du Manitoba ». Cependant, Louis Riel doit désormais être reconnu comme le  premier « Premier ministre du Manitoba » et le seul « Père autochtone (métis) de la Confédération du Canada ».

    Sur le plan légal, Louis Riel demeure un criminel condamné – un « traître au Canada ». À la lumière du plein engagement du gouvernement canadien (et celui de la Colombie-Britannique) envers la Déclaration des Nations Unies des droits des peuples autochtones1, l’Enquête sur les Femmes et les jeunes filles disparues et assassinées2, et les 94 recommandations de la Commission de vérité et réconciliation des écoles résidentielles3, la question doit être posée : comment mettre en place les idéaux d’inclusion et d’égalité de Riel ? La réponse est la réconciliation – la réconciliation de Louis Riel.

    La Commission de vérité et réconciliation a affirmé à tous les Canadiens que la guérison, la reconnaissance et la disparition des erreurs du passé étaient possibles. La condamnation et l’exécution de Louis Riel « pour haute trahison » par une cour canadienne demeurent un exemple flagrant des injustices canadiennes qui furent perpétrées à l’ère coloniale : la division du Canada par des préjugés raciaux, religieux, régionaux et linguistiques. Les dommages causés par un tel système ont filtré à travers la société canadienne avec les peuples autochtones et les nations qui vivent dans des conditions dignes du tiers-monde, les femmes disparues et assassinées, l’instruction refusée aux jeunes, dont le taux d’incarcération a atteint un niveau alarmant.

    L’année 2020 est l’année du 150e anniversaire de la campagne constitutionnelle de 1869-1870 qui a mené à l’entrée du Territoire du Nord-Ouest et de la Terre de Rupert dans la Confédération canadienne, avec la formation de la province du Manitoba. Ce 150e anniversaire est l’occasion idéale pour les Canadiens de faire appel à notre premier ministre et au Parlement du Canada pour que Louis Riel soit unanimement reconnu, une fois encore, non seulement comme le Père du Manitoba, mais aussi comme le « Père autochtone (métis) du Canada ».

    La Société des Amis de Louis Riel propose à tous de se joindre à sa campagne afin de voir Riel réconcilié – en coordination avec le 150e anniversaire de l’adoption de l’Acte du Manitoba, le 12 mai 2020.

    Meegwetch (salutations) et longue vie à l’indomptable esprit de Louis Riel !

    Cette lettre a été reprise dans louisriel.org, 3 janvier 2020, http://www.louisriel.org/ArticleView.php?article_id=80 

    Rejoignez la Friends of Louis Riel Society (la Société des Amis de Louis Riel) sur Facebook : https://www.facebook.com/friendsoflouisriel/

    NOTES

    1. Au début du mois de décembre 2019, le Canada a annoncé sa décision d'adopter la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Il l'avait rejetée le 13 septembre 2007, à l'instar des États-Unis, de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande, alors que l'Assemblée générale de l'ONU avait voté en sa faveur à la majorité de 143 voix. 

    2. En 2016, au vu du nombre croissant de cas de femmes autochtones disparues et (ou) assassinées  au Canada et sous la pression des nations dont elles étaient issues, le gouvernement fédéral ouvrit une vaste enquête nationale qui dura trois ans. Tandis que l’Association des Femmes autochtones du Canada (AFAC) répertoriait les noms de près de 10 000 femmes disparues et (ou) assassinées depuis les dernières décennies, le rapport d’enquête dénonçait l’inaction de la police, de certains services, et concluait à un véritable « génocide » à l’échelle du pays. Pour plus d’informations, voir le site Web « Enquête sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées ». 

    3. Instaurée par le gouvernement fédéral, la Commission de vérité et réconciliation du Canada a parcouru le pays entre les années 2007 et 2015 pour recueillir les témoignages des Autochtones ayant subi des sévices dans les écoles résidentielles indiennes qui fonctionnèrent entre le XIXe siècle et les années 1980, ainsi que pour faciliter leur réconciliation avec les Blancs. Au mois de juin 2015, elle a rendu un rapport concluant que les Premiers peuples avaient été victimes d'un « génocide  culturel ». Désormais, seul un réengagement important de l'État pour leur permettre un accès à l'égalité des chances peut paver la voie vers une véritable réconciliation. De nombreux articles de presse sur cette question ont été réunis dans le présent site : voir la catégorie « Dossier : Autochtones » en haut à gauche, en page d'accueil. Pour des informations complémentaires, consulter le site Web gouvernemental « Commission de vérité et réconciliation du Canada ».

    Apparues dès le début du XIXe siècle, les écoles résidentielles ou pensionnats autochtones étaient des établissements destinés à scolariser, à évangéliser et à assimiler les enfants amérindiens. En fait, il s'y commit jusque dans les années 1980 un véritable génocide humain et culturel : séparés de leurs familles, confrontés à une langue et à des coutumes étrangères, soumis à une discipline brutale et à de rudes travaux physiques, beaucoup de jeunes Autochtones moururent de malnutrition, de maladies et de mauvais traitements. Notre époque a également recensé de nombreux cas d'abus physiques, sexuels et psychiques, ainsi que des stérilisations forcées, des tortures et des meurtres (découverte de plusieurs charniers d'enfants). On estime à environ 4 134 le nombre des victimes de ces écoles et la plupart des survivants souffrent encore aujourd’hui de séquelles psychologiques. Concernant les 94 recommandations réunies par la Commission de vérité et réconciliation au sujet des écoles résidentielles, voir le document suivant :
    https://nctr.ca/fr/assets/reports/Final%20Reports/Calls_to_Action_French.pdf  

     

     

     

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