• Pour ceux qui ne sont pas inscrits à la newsletter ( inscrivez vous ), je note ici l'article d'Ismène Toussaint mais vous pouvez aussi allez sur son site ► ismenetoussaint.

     

    2 AOÛT 2019 : « LA RECONNAISSANCE DES MÉTIS À L’EST DE L’OUTAOUAIS, QU’UNE QUESTION DE TEMPS », UN BILLET DE RUSSEL AURORE-BOUCHARD, HISTORIENNE MÉTISSE (CHICOUTIMI, SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN, QUÉBEC)

    Russel-Aurore Bouchard 
    © Dixquatre.com

    LA RECONNAISSANCE DES MÉTIS À L’EST DE L’OUTAOUAIS, QU’UNE QUESTION DE TEMPS

    PAR RUSSEL-AURORE BOUCHARD1, HISTORIENNE MÉTISSE

    Pour les dizaines de milliers de Métis placés dans l’attente d’une reconnaissance officielle de l’État canadien, ne vous découragez pas. Nul n’a le pouvoir et la capacité d’éteindre notre caractère identitaire et notre fierté d’être ce que nous sommes. Nous sommes une réalité bien en chair et en os, nos ancêtres ont peuplé et construit ce continent et, tôt ou tard, le fait sera accompli. Au pied du gibet de l’intolérance, Louis Riel l’avait compris, pressenti et annoncé. Nous appartenons à l’histoire et l’histoire qui s’écrit en prend bien note. Les Métis et le fait de civilisation auquel ils sont liés sont du reste la seule issue possible de tous les peuples autochtones de l’Amerique du Nord quels qu’ils soient.

    Pour l’heure, le jugement Powley emprisonne la définition d’une communauté métisse dans les critères de définition d’une communauté indienne, elle-même emprisonnée dans ce qui est la « réserve ». Il m’a fallu plus de trente ans de recherche pour le comprendre. Et j’ai entrepris de l’expliquer plus intensément dans mes deux derniers livres consacrés à la communauté métisse de la Borealie québécoise, dont Naissance d’une nouvelle humanité au cœur du Québec » et Otipemisiwak. Tant qu’on ne sortira pas de ce carcan idéologique tissé par l’État fédéral et par la Cour suprême du Canada, de Delgamuuk à Powley, on sera écarté. À cet égard, la Cour suprême répond aux préoccupations politiques de ses maîtres et se détourne de sa mission de rendre justice.

    Mais tout ça n’est qu’une question de temps. Tant que nous combattrons pour le respect, la dignité et la reconnaissance de ce que nous sommes, tant que nous parlerons de nous et entre nous, nous vivons dans l’histoire et dans les faits.

    NOTE

    1. Né homme à Chicoutimi (Saguenay-Lac-Saint-Jean, Québec), ce n'est qu'en 2007 que l'historien Russel Bouchard osera affirmer publiquement son identité féminine, son « être aux deux esprits » - pour reprendre sa propre expression -, sous le nom de « Russel-Aurore ». Titulaire d'une maîtrise en histoire, cette Métisse écossaise, montagnaise et québécoise, a exercé les professions d'armurière et de conservatrice de musée avant de se consacrer pleinement à l'écriture. Polémiste inspirée par Voltaire, elle s'est fait connaître dans les médias et par le biais de ses blogues, Le Peuple métis de la Boréalie et Les Délires d'Akakia pour ses prises de position tranchées sur les sujets qui fâchent. Avant tout défenseure de ses compatriotes, elle est  l'auteure d'une œuvre colossale portant sur sa région (La vie quotidienne à Chicoutimi au temps des fondateurs, 5 vol., 1994-2016 ; Chroniques d'histoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, 3 vol., 2011-2015) et sur les Métis : La Communauté métisse de Chicoutimi : fondements historiques et culturels (2005) ; Le Peuple métis de la Boréalie : un épiphénomène de civilisation (2006) ; La longue marche du Peuple oublié/Ethnogenèse et spectre culturel du Peuple métis de la Boréalie (2006) ; Quand l'Ours métis sort de sa ouâche (2007) ; Les Dits des Métis de la Boréalie - Évocation des textes fondateurs (2008) ; Naissance d'une nouvelle humanité au cœur du Québec (2013) ; Otipemisiwak : Ils ont inventé l'Amérique (2016) ; La Piste des Larmes - Un Canadien français témoin du génocide des Indiens des Grandes Plaines (2017). Pour une bibliographie exhaustive, consulter le site Wikipédia (Note d'I.T.) 

     

     

    © Russel-Aurore Bouchard

     

     


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  • La Première nation Millbrook est un gouvernement de bande de la Première nation Mi'kmaq basé en Nouvelle-Écosse , au Canada.

     

     


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  • une statue en bronze

    cette statue en bronze représente une danseuse de jingle dance .Elle a été créé en l'honneur des filles disparues et assassinées et pour leurs familles.

    Érigée chez la Première nation de Sagkeeng, au Manitoba.

    son nom " Ka Kih Gay-Pimitchy-Yoong Pimatiziwin" qui veut dire " la vie coule à jamais "

    vu sur National news .

    pour voir la vidéo et autres infos ► aptnnews.ca

     

     


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  • LES BOIS BRÛLÉS

    Les Bois-Brûlés formaient une communauté humaine constituée de Métis issus de l'union d'Amérindiens et de Canadiens-français au cours du XIXe siècle installés sur le territoire qui constitua par la suite les futures provinces du Manitoba et de la Saskatchewan, au Canada. 
    Les trappeurs, coureurs des bois et colons canadiens-français qui émigrèrent vers les nouvelles contrées de l'Ouest Canadien, s'unirent aux membres des diverses tribus amérindiennes et donnèrent naissance à une génération nouvelle dénommée dès le XVIIIe siècle "Sang mêlé" et qui reçut, le siècle suivant le surnom de "Bois-brûlé", à cause de la couleur de leur peau. Plus tard, vers le milieu du XIXe siècle, ils s'appelleront "Métis". Depuis la fin du XXe siècle ils forment ce qui est de nos jours appelée: La Nation Métis. 
    Les principaux chefs des Bois-Brûlés furent Louis Riel père et fils. Ils possédaient tous les deux la double nationalité Américaine et Canadienne.

    article repris de Mato Sapa

     


     Métis le long de la rivière Rouge
     

    Territoire de la Nation des Bois-Brûlés

    La Nation métisse des Bois-Brûlés s'était installée le long de la rivière Rouge, autour de Saint-Boniface et Winnipeg, du côté de la rivière Qu'Appelle ainsi qu'autour du lac Athabasca à la limite des provinces de la Saskatchewan et de l'Alberta. Jusqu'en 1870, la Nation des Bois-Brûlés prospérèrent et cette population métisse se développa avec la création de villages. Les distractions sont multiples et la chasse aux bisons bat son plein jusque dans les grandes plaines du Dakota. Les Bois-Brûlés habitaient toutefois la région des Grands Lacs vers les années 1830 également, comme le mentionne Alexis de Tocqueville dans son récit "Quinze jours au désert" ( "qui êtes-vous donc, lui dis-je? vous parlez français, et vous avez l'air d'un Indien? Il me répondit qu'il était un Bois-Brûlé, c'est-à-dire le fils d'un Canadien et d'une Indienne " )

    cliquez sur les mots en bleus ▲ 

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  • Une vison contemporaine de la nation huronne-wendat. Production: Jean-Pierre Verville

    une vidéo très intéressante sur cette Nation

     

     


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  • Pow wow du Lac Simon 

     

     


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  • Une robe extrêmement rare en bison peinte par Sitting Bull revient en Saskatchewan.
     
    sur Canadianart 
     
    Une robe extrêmement rare en bison peinte par Sitting Bull

    La seule robe de buffle connue peinte par Sitting Bull est revenue en Saskatchewan après des décennies aux États-Unis. Il y avait un mot d'un autre, et il l'a offert au pape - mais le Vatican l'a perdu.

    Le légendaire chef et artiste du Hunkpapa Lakota a peint cette robe entre 1877 et 1881. À cette époque, Sitting Bull demandait l'asile au gouvernement des États-Unis sur le territoire appelé aujourd'hui la Saskatchewan. Pendant son séjour au Canada, il a échangé avec Gus Hedderich, un habitant de la région, puis lui a donné la robe. Après le décès de Hedderich et de sa femme, le peignoir a été offert à la State Historical Society of North Dakota. 

    Texte écrit par  Leah Sandals

     
     
     
     

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  • Une Inuite lutte à vélo contre le suicide chez les Autochtones

    Voilà une superbe idée qui j'espère portera ses fruits car je suis attristé de lire tout ces messages nous apprenant le suicide d' Autochtones jeunes ou moins jeunes. On se sent impuissant devant ces actes de lassitude à la vie . 

    vu sur TVA Nouvelles

    Une jeune Inuite du Québec fait présentement le tour du Canada, en partie à vélo, afin de sensibiliser la population au problème endémique du suicide chez les Autochtones.

    article ici sur tvanouvelles.ca

     

     


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  •  powwow

     

     


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  • le pow wow d'Onanak c'est ce week end 

    Pow wow d'Odanak

    Pow wow d'Odanak

     

     


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  • cet article à été envoyé aux inscrits à la newsletter mais je le reporte aussi ici car il concerne aussi les femmes métis Autochtones et puis aussi parce que Ismène fait partie de mes amis (es) croisés sur internet et j'en suis fier 

    L’AUTEURE ISMÈNE TOUSSAINT HONORÉE DANS UN OUVRAGE D'ALEXANDRIA ANTHONY ÉCRIT EN MÉMOIRE DES FEMMES AUTOCHTONES DISPARUES ET ASSASSINÉES : « SACRED INDIGENOUS/METIS WOMEN » (FEMMES AUTOCHTONES MÉTISSES SACRÉES ; MULES OF THE LORD PUBLISHER, 2019)

    L’auteure ISMÈNE TOUSSAINT honorée dans un ouvrage D'ALEXANDRIA ANTHONY

    © Mules of the Lord Publisher - Alexandria Anthony -

    ALEXANDRIA ANTHONY PUBLIE UN OUVRAGE EN L’HONNEUR DES FEMMES AUTOCHTONES DISPARUES ET ASSASSINÉES :

    SACRED INDIGENOUS/METIS WOMEN 
    (MULES OF THE LORD PUBLISHER, 2019) 

    PAR ÉRIC CARTIER (COMMUNICATEUR, MONTRÉAL) 
     RÉVISION : ISMÈNE TOUSSAINT

    Toutes les femmes sont sacrées.
    Alexandria Anthony

    Le 28 juin 2019 – L’auteure canadienne française et métisse d’adoption Ismène Toussaint a eu toute une surprise au printemps dernier en découvrant qu’elle figurait dans l’ouvrage d’Alexandria Anthony1, Sacred Indigenous/Metis Women (Femmes autochtones métisses sacrées ; Mules of the Lord Publisher, Manitoba, 2019), parmi une vingtaine de portraits de femmes ayant joué un rôle important dans l’histoire métisse.

    Écrit en hommage aux milliers de femmes autochtones2 qui ont disparu et (ou) été assassinées au Canada au cours des dernières décennies, ce livre éducatif à colorier – dont le produit des ventes sera versé à la cause des victimes (Missing and Murdered Indigenous Women, MMIW) – poursuit un double objectif : sensibiliser les jeunes et les moins jeunes à une tragédie qui se perpétue dans la relative indifférence de la population blanche ; dénoncer un fléau qui, malgré l’ouverture en 2016 d’une Enquête nationale de trois années, est insuffisamment pris en considération par les pouvoirs publics, alors qu’il exigerait, selon l’historienne, «l’effort collectif des gouvernements, des organisations et des individus» pour être endigué.

    Pour la descendante de Cuthbert Grant3, fondateur de la Nation Métisse politique dans l’Ouest (1816), et leader des Métis écossais contemporains, ce drame indigne d’un pays tel que le Canada puise ses racines dans l’Acte des Indiens de 1876 (1850-1851 pour le Québec) : en contraignant les Premiers peuples à s’établir dans des réserves, il a en effet ôté à ces derniers « tout contrôle sur leur vie ». Placées désormais sous la domination du chef de famille et forcées d’adopter le système de valeurs des colons (comportement codifié, sexualité réglementée, divorce interdit, etc.), les femmes autochtones ont perdu leur liberté, leur force mentale, spirituelle, et leur rôle, lequel consistait non seulement à entretenir le foyer et à élever les enfants, mais aussi à guérir les malades, à transmettre leurs connaissances aux jeunes filles, et à découper et conserver le gibier chassé par les hommes. La position de vulnérabilité et l’extrême marginalisation dans lesquelles elles se sont retrouvées en ont fait par conséquent les victimes toutes désignées des viols, de la prostitution, du kidnapping, du trafic humain et des assassinats. Cependant, la magistrature canadienne continue à percevoir la violence et les problèmes sociaux sévissant chez les Autochtones comme un « phénomène naturel »...

    L’auteure ISMÈNE TOUSSAINT honorée dans un ouvrage D'ALEXANDRIA ANTHONY


    L’étudiante Tina Fontaine était une amie d’Ismène Toussaint. En 2014, elle fut violée, étranglée et jetée dans la rivière Rouge, à Winnipeg (Manitoba). Bien qu’elle soit devenue depuis un symbole national pour les femmes autochtones, son présumé assassin a été libéré.

    L’Association des Femmes Autochtones du Canada (Native Women’s Association in Canada, NWAC) a répertorié les noms de près de 10 000 femmes disparues et (ou) assassinées depuis les quatre dernières décennies. Encore est-on loin du compte… S’y sont ajoutés ceux de 130 nouvelles victimes depuis le début de l’Enquête nationale. Au point qu'au terme de celle-ci, les Autochtones n’ont pas craint de qualifier cette terrible situation de « génocide » : une accusation qui a secoué le pays tout entier, attisant les polémiques et attirant sur le gouvernement les foudres de plusieurs médias et organismes étrangers.

    Accompagné de photographies, de dessins signés Preacher Timothy et de reproductions d’éléments de la culture métisse à colorier (chevaux, charrettes de la rivière Rouge, violons, etc.), l'ouvrage d'Alexandria Anthony, de belle facture, facile à lire et aussi émouvant qu’instructif, est divisé en quatre parties.

    Dans la première, l’auteure recense les Femmes historiques autochtones métisses, au nombre  desquelles les « femmes de Louis Riel » : sa grand-mère maternelle, Marie-Anne Gaboury (épouse Lagimodière), dont on dit qu’elle fut, au XVIIIe siècle, la première pionnière « blanche » du Bas-Canada dans l’Ouest ; sa mère, Julie Lagimodière-Riel ; sa sœur, Sarah Riel, religieuse missionnaire en Saskatchewan ; et son épouse, Marguerite Monet-Belhumeur, qui, dans les années 1884-1885, l’accompagna dans sa tragique résistance aux autorités politiques et militaires en Saskatchewan. On y fait aussi la connaissance des aïeules d’Alexandria Anthony : Marie McGillis, femme de Cuthbert Grant, et leur fille Maria Rose Grant (épouse Gariépy puis Breland), qui donnèrent toutes deux naissance à une impressionnante lignée de Grant. On y rencontre également Mikak, la première Inuk à avoir voyagé en Europe au XVIIIe siècle, et qui servit d’intermédiaire entre les colons blancs et les marchands de fourrures amérindiens au Labrador ; Madeleine Wilkie, qui partagea avec son mari, Gabriel Dumont, les affres de la bataille de Batoche (Saskatchewan), en  1885 ;  la poète E. Pauline Johnson, qui, entre la fin du XIXe siècle et le début du suivant, célébra sur scène son héritage autochtone ; ou encore Kenojuak Ashevak, pionnière de l’art Inuit.

    La seconde partie met en relief les Femmes autochtones métisses ayant eu un impact sur nos contemporains : Jody Wilson-Raybould, avocate et ancienne ministre fédérale de la Justice ; l’actrice Tantoo Cardinal ; la violoneuse Sierra Noble ; Charlene Hancox, défenseure du Vieux Moulin des Grant (Grant Old’s Mill), à Winnipeg (Manitoba) ; la Sage Thérèse Lizotte, artisane et poète ; aussi l’auteure Ismène Toussaint, cofondatrice du mouvement d’Union métisse Est-Ouest (voir son portrait en note 4).

    Dans la troisième partie, intitulée En mémoire des femmes autochtones assassinées,l’historienne a tenu à rendre hommage à trois de ces martyres : Annie Yassie, Helen Betty Osborne et Anie Mae Aquash, jeunes filles respectivement disparue et assassinées dans les années 1970.

    Dans la quatrième partie, Considérations finales de l'auteure, elle affirme que les grandes figures de femmes autochtones devraient occuper dans l’histoire du pays une place égale à celle de leurs homologues canadiennes. De même espère-t-elle que son ouvrage permettra à de nombreux lecteurs de prendre conscience que la vie des femmes autochtones, quelles qu’elles soient, est aussi précieuse que celle de toutes les autres femmes. Et que la lutte contre leur disparition et leur assassinat constitue un véritable impératif national. En conséquence, elle encourage vivement toute personne témoin d’un meurtre à rapporter les faits à la gendarmerie, même de manière anonyme, ou à l'adresse courriel suivante : metiswarrior@gmail.com

    Pour commander l’ouvrage, dont une version enrichie vient déjà de paraître, veuillez consulter le site Metis Warriors,  http://www.metiswarrior.com – L’auteure est joignable par le biais des pages Facebook « Alexandria Anthony » et « Metis Warriors ».

     

    L’auteure ISMÈNE TOUSSAINT honorée dans un ouvrage D'ALEXANDRIA ANTHONY

     
    Alexandria Anthony

    NOTES

    1. Originaire de Selkirk (Manitoba), Alexandria Anthony (née Horyski) est l’arrière-arrière-arrière-petite-nièce de Cuthbert Grant, fondateur de la Nation métisse politique dans l’Ouest (1816). Elle a effectué une carrière dans la finance. En 2010, elle procède au réveil des Métis écossais sous la bannière de son ancêtre que, selon son expression, elle « déterre des sables de l’oubli dans lesquels l’histoire canadienne officielle l’avait enfoui ». Elle lui rend ses lettres de noblesse en organisant notamment de nombreux événements historiques et culturels au Vieux Moulin des Grant (Grant’s Old Mill), à Winnipeg, et deux ans plus tard, fonde le Clan Siol Cudbright sous le parrainage du 33e chef du Clan Grant d’Écosse, Sir James Grant, Lord Strathpey. Parallèlement, elle devient l’une des personnalités-phares du mouvement d’Union métisse Est-Ouest cofondé par l’auteure Ismène Toussaint en 2005. En 2018, elle crée avec son mari Timothy Anthony le groupe Metis Warriors (Les Guerriers métis), dont la vocation est de dénoncer toutes les formes d’abus, de corruption et de mensonges historiques régnant dans la Nation métisse (voir leurs vidéos dans le site Youtube). Elle est également l’auteure de plusieurs ouvrages historiques, dont Cuthbert Grant Jr – A Metis visionary(Cuthbert Grant fils, un visionnaire métis), The Seed of a Metis Warrior planted in the Colony of Jamestown (Une graine de guerrier métis plantée dans la colonie de Jamestown), Rumblings of Tyranny within the Metis Nation (Grondements de tyrannie au sein de la Nation métisse) ; de livres à colorier, et d’une série éducative mettant en scène l’amusant Bannock Boy (Le garçon Banique), inspiré du pain banique que confectionnent les Autochtones. Voir le site Metis Warriors, http://www.metiswarrior.com

    2. Rappelons que le terme « Autochtone » englobe « les Premières Nations, les Métis et les Inuit », selon l’article 35 de la Constitution canadienne de 1982.

    3. Voir la rubrique « Dossiers - Cuthbert Grant » située en haut à gauche de ce site, et en particulier l’article d’Ismène Toussaint intitulé «Cuthbert Grant, le Bison-tempête, fondateur de la Nation Métisse», 1er novembre 2012, ► http://www.ismenetoussaint.ca/ArticleView.php?article_id=834 De nombreux articles ont été également consacrés à Alexandria Anthony.

    4. L’auteure la présente ainsi :
    « Ismène Toussaint, docteure ès lettres, est née en Bretagne, région originelle d’une partie de la famille de Louis Riel. Elle a vécu parmi les Métis du Manitoba et du Québec. Chroniqueuse et auteure, elle a publié plusieurs ouvrages sur l’histoire franco-canadienne, notamment Louis Riel, le Bison de cristal (2000), Louis Riel, Journaux de guerre et de prison, suivis de Chronologie métisse 1604-2006(2005),  Gabriel Dumont, Souvenirs de résistance d’un immortel de l’Ouest (avec Denis Combet, 2009), et Louis Riel et le Québec (en préparation). Elle a également écrit des centaines d’articles sur Louis Riel et la cause métisse contemporaine. Quelques-uns d’entre eux figurent dans L’Encyclopédie canadienne.

    Le 8 mai 2005, elle a cofondé le mouvement d’Union métisse Est-Ouest dans l’esprit de Louis Riel, qui a permis aux Métis du Manitoba, du Québec et des Provinces Maritimes de se retrouver après 120 ans d’injustices.

    Le 8 mai 2007, elle a cosigné l’Acte d’Union métisse Est-Ouest qui déclare que les Métis forment « un seul peuple, fraternel, uni et indivisible, d’une extrémité à l’autre du continent ». Depuis 2005, son adoption par les Métis a été confirmée à plusieurs reprises. Jusqu’en 2011, elle a œuvré continuellement en partenariat avec des organismes métis, participant à des émissions de télévision et de radio, aidant les Métis et représentant ceux-ci dans des événements.

    La même année, elle a reçu le grade honorifique de major à Ottawa de l’Association des Vétérans et membres actifs autochtones du Canada (Canadian Aboriginal Veterans and Service Members Association), « pour services exceptionnels rendus à la Nation métisse ». Elle publie actuellement une trilogie romanesque intitulée La maîtresse d’école (Les Éditeurs Réunis, 2015, 2016, 2019), dans laquelle apparaissent des personnages métis. En 2018, un prix littéraire national a été créé en son nom au Québec. Site Web : http://www.ismenetoussaint.ca » 

     

     

     

    © Éric Cartier – 
    Ismène Toussaint  

     

     


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  • publié par Navajo France ► Teaser du film Le Chant qui Guérit la Terre

     

     


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  • Arrière petit fils de Sitting Bull

     

     

     


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