• ce message a été transmis sur la page facebook de Wes Studi  et demande de partage

    Pour tout ceux qui ont un problème comme moi avec l'anglais ,je l'ai traduit avec google traduction qui est peut être un peu juste mais rend compréhensible le texte

     

    Aniin Boozhoo Wes, bonjour, pourriez-vous aider à promouvoir la page de notre disparue, Pearson?Cette page a un peu plus d'un an et à l'heure actuelle, nous avons plus de mille membres. Nous avons aidé de nombreuses familles autochtones à retrouver leurs proches, à la fois ici dans les États et au Canada. Nous avons choisi le nom MIP pour plusieurs raisons. 1. Il y a beaucoup d'aînés disparus aujourd'hui, hommes et femmes d femmes.2. Il manque beaucoup d'enfants, garçons et filles.Comme vous le savez, nous avons beaucoup de femmes disparues et assassinées, mais ne négligeons pas le fait que nous avons autant d’hommes disparus et assassinés. Nous voulons donc nous concentrer sur tous nos peuples autochtones disparus. S'il vous plaît Wes, nous vous demandons s'il vous plaît de promouvoir nos efforts dans nos tentatives de réunir nos familles autochtones avec leurs proches. Miigwitch et merci.
     
     
     
     

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  • L'équipe de Teueikan expérience algonquine vous attends pour la nouvelle saison touristique...

     

    Venez partager la culture des Algonquiens dans un village reconstitué avec ses traditions, ses objets et ses habitations en écorce. Un univers à découvrir à 15 minutes de Baie-Saint-Paul, Québec.Visitez le site pour infos   teueikan

     

     


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  • avec Stéphane Mapachee danseur Fancy Feather qui était venu à Ornans en 2018

     

     

     


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  • in Paris, July 6, 1977 by a group from Arizona

    Une photo surprenante d'un groupe de danseurs Navajo sur le parvis de Notre-Dame de Paris

     

     


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  • Eau minérale Abénakis

     

    Nommée ainsi en hommage à la tribu amérindienne Abénakis, les premiers à découvrir la source 

    le site sur cette eau  Abenakis

     

    Eau minérale Abénakis

     


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  • Une confédération que je n'avais pas entendu parler et qui pourrait intéresser certains d'entre vous .

    vu sur Wikipédia ▼ cliquez sur les mots en bleus

    La confédération Wabanaki (Wabenaki, Wobanaki) était une confédération historique, du xviie et xviiie siècles, de cinq nations amérindiennes ayant la langue algonquine comme langue commune.

    Confédération Wabanaki

    Les membres de la confédération Wabanaki étaient localisés dans une région qu'ils appelèrent Wabanaki (Dawnland). Pour les Européens, cette région était connue comme l'Acadie et le Maine, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick, plus une petite partie du Québec au sud du fleuve Saint-Laurent. Les Abénaquis de l'ouest étaient localisés au New Hampshire, au Vermont et au Massachusetts.

    Les membres de la Confédération des Wabanaki étaient :

    Ils étaient aussi alliés des InnusAlgonquins et Hurons-Wendat.

    La confédération cessa d'exister en 1862, mais cinq nations Wabanakis existent encore aujourd'hui.

    En 1993, le conseil de feue la confédération Wabanaki se réunit pour la première fois depuis deux cents ans à Listuguj. Les nations présentes étaient les Passamaquoddy, les Penobscot, les Malécites, les Micmacs et les Abenaquis1.

    Au début de la Première guerre intercoloniale en 1689, les membres de la confédération des Wabanakis de l'Acadie participèrent à six guerres majeures contre les Britanniques.

     

    ► fourdirectionsmaine.org/wabanaki-tribes/

    et puis cette petite vidéo d'artisanat Wabanaki ▼

    vu sur Market place  

     

     


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  • Les membres de la nation Blackfeet souhaitent que les touristes comprennent à quel point l'histoire du parc national des Glaciers est véritablement l'histoire de leur pays.

    article de Samantha Weber -- April 23, 2019

    En 1992, Ed DesRosier souhaitait offrir aux visiteurs du parc national des Glaciers une expérience qui n'existait pas encore. Les touristes ont découvert la faune et la flore du parc et l'histoire des autocars de tourisme rouges emblématiques qui les emportaient dans les vues les plus époustouflantes du parc. Mais les histoires des personnes qui étaient liées au paysage des siècles avant qu'il ne devienne une destination touristique ne sont pas mentionnées.

    Alors DesRosier, un membre inscrit de la nation Blackfeet dans le nord-ouest du Montana, a rendu cela possible. Mais avant de pouvoir devenir l’un des rares peuples autochtones du pays autorisés à exploiter une agence de voyage dans un parc national, il serait arrêté et devait se battre devant un tribunal pour avoir le droit de raconter les histoires de son peuple et de son domicile.

     

    La Nation Blackfeet ouvre son propre parc national

    La société d'Ed DesRosier, Sun Tours, organise depuis 27 ans des visites du parc national des Glaciers axées sur les Autochtones. Lui et d'autres membres de la tribu font pression pour établir le parc national Blackfeet à l'est de Glacier.
    Gracieuseté de Ed DesRosier
     

    Il est facile d'imaginer DesRosier, dont l'énergie dissimule ses 65 ans, captive les touristes à la barre de l'un de ses 10 bus Sun Tours, qui sont devenus omniprésents sur les principales routes de Glacier en été. Ses affaires officielles ont eu lieu après de nombreuses tournées peu officielles. la société en charge des concessions à Glacier a refusé de lui accorder une licence lui permettant de raconter les histoires de Pieds-Noirs qu'il connaissait, mais il a néanmoins organisé des visites. DesRosier répondait à un problème commun: bien qu’ils englobent les terres ancestrales de centaines de tribus, peu de parcs nationaux offrent aux visiteurs le genre de vision nuancée que DesRosier souhaitait offrir aux Autochtones.

    Les Pieds-Noirs veulent résoudre ce problème, et d'autres, de manière dramatique. La tribu travaille à la réalisation de cet objectif par le biais d'innombrables avenues, y compris un plan visant à devenir l'une des rares tribus du pays à ouvrir son propre parc national, un moyen d'affirmer la place de la tribu dans l'histoire de la région, de protéger ses ressources naturelles et de fournir de nouvelles ressources. opportunités économiques pour ses membres, principalement à Browning, abritant environ 1 000 personnes et la plus grande communauté de la réserve Blackfeet

    «L’invisibilité des Pieds-Noirs est un moyen d’éliminer notre connexion», a déclaré DesRosier. Il considère que tirer parti de l’économie touristique des parcs n’est pas seulement une occasion pour sa tribu de réaffirmer ses liens avec le parc, mais également une opportunité économique. Même si elle possédait autrefois la moitié de Glacier et partageait maintenant une frontière sur certains de ses paysages les plus époustouflants, la nation Blackfeet n’a pas encore exploité l’économie touristique en plein essor des parcs nationaux, bien que ce tourisme ait généré 18,2 milliards de dollars dans les communautés limitrophes des parcs l’an dernier . C'est là que les membres de la tribu Blackfeet voient une opportunité.

     

    suite ici sur  High Country News

     

    Le texte est traduit par google 

    et publié ici avec autorisation de High Country News  

     

     


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  •  Come celebrate our Anishinabe culture

     

     


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  • sur Pow wow.com ► célébration of culture pow-wow 2019

     

     


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  •  info du site d'Ismène Toussaint 

    TROIS PROFESSEURS PUBLIENT « LES BOIS-BRÛLÉS DE L'OUTAOUAIS - UNE ÉTUDE ETHNOCULTURELLE DES MÉTIS DE LA GATINEAU » (PRESSES DE L'UNIVERSITÉ LAVAL, QUÉBEC)

    Trois professeurs publient « LES BOIS-BRÛLÉS DE L'OUTAOUAIS

    © PUL

    Les Métis ont longtemps été cantonnés à l’Ouest du Canada dans l’imaginaire collectif. 

    La question demeure d’actualité selon le refus de certains de reconnaître la présence historique de Métis au Québec. Dans Bois-Brûlés, il est proposé que les Métis émergent plutôt au sein d’une diaspora formée de nombreuses communautés se trouvant sur l’entièreté du territoire couvert par les empires de la fourrure. Cette étude de la communauté métisse de la vallée de la Gatineau ouvre un nouveau pan de l’historiographie métisse et québécoise, en y intégrant la région de l’Outaouais.

    Cet ouvrage documente l’histoire d’une collectivité métisse longtemps occultée, en rassemblant une quantité impressionnante de données archivistiques et orales inédites. En adoptant une approche comparative, les trois auteurs combinent leur expertise en anthropologie, en sciences juridiques et en histoire. Ils présentent ainsi l’expérience identitaire des Métis de la vallée de la Gatineau, depuis le tournant du 19e siècle jusqu’à nos jours. À travers deux siècles d’histoire, Bois-Brûlés nous enjoint à repenser l’autochtonie métisse au Québec.

    Auteurs : Sébastien Malette, Michel Bouchard, Guillaume Marcotte - 

    Éditeur : Presses de l'Université Laval, Québec - 304 pages - 35$ -

    NOTES

    Sébastien Malette. Expert métis en droit autochtone canadien, il est professeur agrégé au Département de droit et d'études légales de l’Université Carleton (Ontario). Spécialiste des enjeux identitaires autochtones et des questions métisses au Canada, explorant en particulier la notion de «violence latérale», il a coécrit avec Michel Bouchard Songs Upon the Rivers. The Buried History of the French-Speaking Canadiens and Metis from the Great Lakes and the Mississippi across to the Pacific (Chants sur les rivières - L'histoire enterrée des Canadiens et des Métis de langue française des Grands Lacs et du Mississipi jusqu'au Pacifique ; Éditions Baraka Books, Montréal, 2016). Il est également l’auteur, avec Guillaume Marcotte, d'une étude importante,  Marie-Louise: Protector of Louis Riel (Marie-Louise Riel, protectrice de Louis Riel), parue dans Media Tropes, no 7, volume 1, en 2017 (disponible sur Internet).

    Michel Bouchard. Professeur titulaire au Département d’anthropologie de l’Université du Nord de la Colombie-Britannique (UNBC), il est spécialiste des questions de l’ethnogenèse et des enjeux nationaux et ethniques. Ses travaux portent non seulement sur l’Amérique du Nord et les communautés de langue française, présentes et historiques, mais aussi sur les origines de l’idée de nation au Moyen Âge, plus précisément en Russie. Il a été président de la Société canadienne d’anthropologie (CASCA) entre 2013 et 2016. Il est également l'auteur, avec Sébastien Malette, de Songs Upon the Rivers - The Buried History of the French-Speaking Canadiens and Métis from the Great Lakes and the Mississippi across to the Pacific (Chants sur les rivières - L'histoire enterrée des Canadiens et des Métis de langue française des Grands Lacs et du Mississipi jusqu'au Pacifique ; Éditions Baraka Books, Montréal, 2016).

    Guillaume Marcotte. Titulaire d'une maîtrise en histoire, cet universitaire métis s’intéresse depuis une douzaine d’années aux archives des compagnies de  traite des fourrures, ainsi qu’aux écrits missionnaires du 19e siècle.  En 2017, il a publié  Les francophones et la traite des fourrures du Grand Témiscamingue (Éditions GID, Québec), en plus de quelques articles sur les Métis de l’Outaouais parus dans Rabaska, revue d’ethnologie d’Amérique française ; et Recherches amérindiennes au Québec). Son mémoire de maîtrise, effectué dans le cadre de l'Université de Saint-Boniface (USB) et de l'Université du Manitoba (UDM), porte sur Les gens libres dans la traite des fourrures entre la Baie-James et Montréal au 19e siècle. 

     

    © Presses de l'Université Laval

     

     


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  • sur le site de l'UNESCO Annee internationale des langues autochtones 2019 

    « Lorsque des langues autochtones sont en péril, il en va de même pour les peuples », affirme le forum onusien des peuples autochtones.

     

    2019 Année internationale des langues autochtones

      colloque-langues-autochtones-2019

    le mot INNU ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/boreale

     Au Canada, les langues autochtones tentent de renaître  radio-canada

     

     

     


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  • un beau documentaire d' Annie-Claude Roberge

    Je vous écris aujourd’hui pour vous partager une de mes plus belles réalisations effectuées aux côtés de mes amis cris. Depuis des années, je partage de précieux moments à leurs côtés à apprendre, écouter, observer et me fondre à une culture et des traditions ancestrales qui ont comme fondement la nature dans tout ce qu’elle a de plus beau à nous apporter.

    Ce court métrage documente l'occupation historique de la Rivière Broadback afin de sensibiliser la population à l'importance du territoire et à sa valeur ancestrale pour La Première Nation Crie de Waswanipi au Nord du Québec, Canada. Voici PaaPaa Chipskwenewh Sibii! 

    Annie-Claude Roberge

     

     


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  • Rencontrez les frères de Minneapolis en train de rajeunir la danse du cerceau autochtone avec le hip-hop

     

    Micco et son frère aîné Samsoche (Seneca et Muscogee Creek), qui jouent ensemble sous le nom de Sampson Brothers ( https://sampsonbrosarts.com ), sont bien connus pour leurs impressionnantes routines de danse en cerceau. Regardez les danseurs évoluer au rythme du hip-hop autochtone sur le lieu de départ du mouvement indien américain.

     cities-could-dance-minneapolis

     

     


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  • langage codé

    photo du site The New York State Senate

    Le dernier Mohawk à parler le langage codé utilisé pendant la guerre est décédé

    article sur espace Autochtone de Radio Canada

    espaces-autochtones

    ses funérailles   2019/06/01/last-mohawk-code-talker

     

     

     


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  • Cérémonie en l'honneur de la Nation Comanche

    Organisé par Musee Du Debarquement Utah Beach

    Article sur La Manche libre

    lamanchelibre.une-delegation-comanche-attendue-en-normandie

     


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