• Présentation en direct avec Darrell Red Cloud

    c'est en anglais (dommage) mais cette vidéo est très intéressante 

     

     

     


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    Alanis Obomsawin dans son bureau à l'ONF en 2015

    PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / LA PRESSE CANADIENNE/RYAN REMIORZ

    COVID-19 : Le cinéma autochtone à la rescousse du confinement pancanadien

    sur radio Cnada ici  espaces-autochtones

     

     


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  • Creator, watch over our sisters (artwork Thundervoice eagle)

    Mona Lisa vu sous un autre aspect qui est tout aussi agréable 

     

     


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  • encore un bon article en provenance Radio Canada ,mais comme ils n'accordent pas la copie  je vous met le début de l'article et vous n'avez qu'à suivre le lien pour la suite 

    Art Autochtone

    pour illustration photo perso du stand de Diane Blacksmith au Pow wow d'Ornans  ( et là c'est du vrai artisanat Autochtone )

    "Prendre des terres, des ressources, mais aussi d'autres choses telles que des connaissances, des arts, des identités : c'est ce qui représente l'appropriation culturelle pour Jack Theis, animateur d'une conférence sur le sujet à l'Université de Saint-Boniface le jeudi 5 mars."

    ► ici.radio-canada.ca/premiere/emissions

    et de Radio-Canada

    Publié le 29 juin 2018

    Mocassins en fourrure, sculptures d'inukshuks, totems en bois... Les objets inspirés de la culture autochtone remplissent les vitrines des boutiques de souvenirs du Vieux-Port de Montréal. Bien qu'une grande partie des détaillants certifient que leurs produits sont « 100% autochtones », il est difficile de déterminer lesquels sont authentiques.

    Un texte de Matisse Harvey et Sophie-Claude Miller

    Pour un touriste étranger peu au fait des enjeux autochtones au pays, distinguer le vrai du faux sur les tablettes des boutiques de souvenirs est une tâche ardue. « On essaie de voir si ce sont des produits authentiques plus que [des produits] fabriqués en Chine, par exemple », explique Xavier Herriot, un touriste français de passage à Montréal.

    suite ici ► ici.radio-canada.ca/nouvelle-art-autochtone-souvenirs-boutiques-artisans-appropriation-culturell

     

     


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  • La tribu Apache marche pour protéger le site sacré de l'Arizona contre une mine de cuivre

    vu sur Reuters 

    quelques photos de leurs actions sur un diaporama ici ► apache-tribe

    Par Brendan O'Brien ▼ (Reuters) 

    Des centaines de membres et de partisans de la tribu Apache ont marché pendant quatre jours vers un terrain de camping sacré dans le sud-est de l'Arizona plus tôt ce mois-ci, dans l'espoir de protéger la terre contre l'extraction du cuivre tout en sensibilisant aux injustices contre les Amérindiens.

    La marche de 45 milles, à partir de la réserve indienne de San Carlos Apache, s'est terminée dimanche 23 février sur ce qui est connu comme Oak Flat, une parcelle de terrain public de 2400 acres (970 hectares) dans la forêt nationale de Tonto près de Superior, en Arizona.

    suite sur ► usnews.com/news

    Actions faites toujours dans le pacifisme .

     

     


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  • Wet'suwet'en

     

    vu sur Wikipédia

    Les Wet'suwet'en1 sont un peuple autochtone et une première nation dakelh de l'intérieur de la Colombie-Britannique au Canada. Les membres de la communauté parlent le witsuwit'en, un dialecte de la langue babine-witsuwit'en, une langue athapascane. Les Wet'suwet'en occupent un territoire autochtone non cédé depuis des milliers d'années, ils n'ont jamais signé de traité ou vendu leur terres au Canada.

    La Première Nation Wet'suwet'en compte près de 3 450 habitants Elle est membre du Conseil tribal Carrier Sekani2.

    Wet'suwet'en

    Les Wet'suwet'en comptent 5 clans et 13 maisons qui possèdent chacun une partie du territoire3. Lors de célébrations ils opèrent comme quatre clans; les clans Laksamshu et Tsayu travaillent ensemble.

    Wet'suwet'en

     

     


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  • vous pensez que vous avez un mauvais pressentiment à ce sujet...

    (www.tundracomics.com)

     

     


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    © Société des Amis de Louis Riel (Louis Riel Society) - Facebook - 

    RIEL : LE 150ÈME

    1869-1870 2019-2020

    UNE COMMÉMORATION

    Reconnaissez le rôle unique et historique de Louis Riel comme fondateur du Manitoba, sa contribution au développement de la Confédération canadienne et son leadership dans la protection des droits des Autochtones, en faisant de lui le Père autochtone (métis) de la Confédération du Canada. 

    COMMÉMORATION DU 150ÈME ANNIVERSAIRE DE LA RÉSISTANCE DE LOUIS RIEL ET DE L'ENTRÉE DU MANITOBA DANS LA CONFÉDÉRATION CANADIENNE

    PAR LA SOCIÉTÉ DES AMIS DE LOUIS RIEL

    (TRADUIT DE L'ANGLAIS ET ANNOTÉ PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

    Les Amis de Louis Riel, hier comme aujourd’hui, viennent d’horizons variés. Ce qu’ils ont en commun, c’est une croyance inébranlable en la cause de la justice d’un peuple qui fut privé de ses droits, déplacé, dont la terre fut volée, la culture réduite, et dont les droits, une fois soit-disant assurés, furent totalement et délibérément violés.
    La Société des Amis de Louis Riel

    Alors que le Canada se prépare à commémorer le cent-cinquantenaire de la formation de la province du Manitoba et de son entrée dans la Confédération canadienne, qui fut guidée par Louis Riel, les Canadiens portent l’impressionnante responsabilité de réviser et de donner un nouveau développement à notre histoire. La condamnation de Louis Riel « pour haute trahison » a besoin d’être réexaminée et son rôle historique de « Père autochtone (métis) de la Confédération canadienne », reconnu et commémoré, puisque les Canadiens célèbrent le 150e anniversaire du Manitoba en tant que province canadienne.   

    Inconsistant dans l’Histoire, Louis Riel demeure un criminel condamné, un « traître coupable de haute trahison », en dépit de la Résolution-Riel que l’ancien premier ministre du Canada [de juin 1979 à mars 1980], le Très Honorable Joe Clark, fit passer en 1992 : elle  reconnaissait que par le biais de structures et de procédures démocratiques, Louis Riel et le peuple de la Terre de Rupert et du Nord-Ouest avaient pris des mesures effectives pour maintenir l’ordre et  protéger les vies, les droits, ainsi que les propriétés des colons de la rivière Rouge. Même le premier ministre John A. Macdonald1 [qui avait fait condamner Riel] reconnut plus tard que dans les circonstances, les habitants de la jeune colonie avaient été obligés de former un gouvernement provisoire pour protéger leurs vies et leurs biens. 

    En 1982, le Parlement canadien prit note qu'une Liste des droits avait été adoptée sous la direction de Louis Riel, et que les clauses d’admission de la Terre de Rupert et du Territoire du Nord-Ouest dans le Dominion du Canada furent négociées à partir de là. Ces clauses forment une partie de l’Acte du Manitoba. De manière significative, la Résolution-Riel reconnut aussi la nature juste et démocratique de la défense que Louis Riel avait prise des Métis en Saskatchewan.

    En 1885, Louis Riel paya de sa vie son leadership dans un mouvement qui combattait pour le maintien des droits et des libertés du peuple métis. Quand on considère que sous l’égide officielle du chef métis Harry Daniels2, la loi constitutionnelle de 1982 a affirmé les droits existants des Métis en vertu des traités autochtones3, Riel constitue un cas exemplaire.

    À la lumière du cent-cinquantenaire de la campagne constitutionnelle de Louis Riel, qui conduisit dans les années 1869-1870 à l’entrée du Territoire du Nord-Ouest et de la Terre de Rupert dans la Confédération canadienne en tant que province du Manitoba, il est plus que temps de reconnaître celui-ci comme «Père autochtone (métis) de la Confédération».

    Nous, les amis de Louis Riel, commémorons et saluons Louis « David » Riel4 et demandons à tous les Canadiens de nous rejoindre pour commémorer la fondation du Manitoba. 

    Cet article a été repris dans louisriel.org, 2020, http://www.louisriel.org/ArticleView.php?article_id=85

    Rejoignez la Société des Amis de Louis Riel) sur Facebook : https://www.facebook.com/friendsoflouisriel/

    NOTES

    1. John Alexander Macdonald (1815-1891). Homme d’État canadien d'origine écossaise. Né à Glasgow, il émigra à Kingston (Haut-Canada) dans sa jeunesse et devint membre fondateur du parti libéral-conservateur après les élections de 1854. En 1867, il accéda au poste de premier ministre du Canada et se fit « bâtisseur de la nation », selon ses propres termes, en adjoignant le Québec, le Manitoba, les Territoires du Nord-Ouest, la Colombie-Britannique et l’Île du Prince-Édouard à la Confédération. Toutefois, son implication dans le scandale de la construction du chemin de fer Canadian Pacific – il fut accusé d'avoir touché des pots-de-vin – l’obligea à démissionner en 1873. Grâce à une politique tarifaire qui protégeait le secteur manufacturier en imposant des taxes élevées sur les importations, il revint au pouvoir en 1878 et travailla à une forme de coopération avec l’Angleterre. Mais la pendaison de Louis Riel (le 16 novembre 1885), dont il est le premier responsable, jointe à des problèmes d’alcoolisme et d’opiomanie, rendit la fin de son mandat difficile : il perdit ses appuis politiques au Québec et se heurta à une opposition de plus en plus forte. Il fut néanmoins réélu à la tête du pays en 1890. Au Canada anglais, il est considéré comme l’un des « Pères de la Confédération ».

    2. Harry Daniels (1940-2004). Leader métis. Originaire de Regina Beach (Saskatchewan), il entra dans la marine à l’âge de dix-sept ans, puis exerça divers métiers au Canada et aux États-Unis avant de revenir suivre dix ans plus tard un cours de droit autochtone à l’Université de la Saskatchewan (Saskatoon).  Il devint successivement directeur exécutif de la Société des Métis de la Saskatchewan (Saskatchewan Métis Society, en 1969) ; vice-président de l’Association des Métis de l’Alberta (Alberta Metis Association, en 1971) ; et président du Conseil des Autochtones du Canada (Native Council of Canada, de 1975 à 1981), qui était à l’époque la seule organisation nationale représentant les Métis et les Indiens sans statut. Cette dernière changea par la suite son nom en Congrès des Peuples Autochtones (Congress of Aboriginal People, CAP) et Harry Daniels en assuma la présidence de 1997 à 2000. Au début des années 1980, alors que le gouvernement de Pierre-Elliot Trudeau préparait le rapatriement de la Constitution canadienne de Grande-Bretagne afin de débarrasser le Canada des vestiges du colonialisme britannique, il fut invité à participer aux réunions du Comité parlementaire qui s'occupait des aspects autochtones des amendements constitutionnels. Résultat de sa persévérance, la section 35 de l’Acte de Constitution de 1982 nomma spécifiquement les Métis comme l’un des peuples autochtones du Canada, et reconnut et affirma leurs droits autochtones existants. En décembre 2000, de pair avec le CAP, il déposa  un dossier de requête à la Cour fédérale du Canada contre le ministre des Affaires indiennes et l’Avocat général du Canada. Le procès portait sur une déclaration juridique selon laquelle les Métis et les Indiens sans statut étaient des « Indiens » dans la section 91 (24) de l’Acte de la Constitution de 1867. Il mourut dix ans plus tard, avant que la Cour d’Appel fédérale ne déclare, en 2014, que les Métis étaient des « Indiens » dans l'objectif de cette section.

    3. Rappel de l'article 35 de la Constitution canadienne :

    35. (1) Les droits existants — ancestraux ou issus de traités — des peuples autochtones du Canada sont reconnus et confirmés.

    (2) Dans la présente loi, « peuples autochtones du Canada » s'entend notamment des Indiens, des Inuits et des Métis du Canada.

    (3) Il est entendu que sont compris parmi les droits issus des traités, dont il est fait mention au paragraphe (1), les droits existants issus d'accords sur des revendications globales ou ceux susceptibles d'être ainsi acquis.

    (4) Indépendamment de toute autre disposition de la présente loi, les droits — ancestraux ou issus de traités — visés au paragraphe (1) sont garantis également aux personnes des deux sexes. »

    4. Le 18 décembre 1874, alors qu’il se trouvait dans le parc Mount Vernon de Worcester (Massachussetts, États-Unis), Louis Riel aurait reçu un « message céleste » : « Lève-toi, David Riel, tu as une mission à accomplir. » En fait, convaincu de la mission spirituelle qu’il avait à mener auprès du peuple métis, il aurait choisi ce prénom en référence au David de la Bible, qui, après avoir vaincu le géant Goliath, était devenu roi d’Israël, puis messie (« oint »). C’est d’ailleurs sous le nom de « Louis David Riel » que le chef métis se fera inscrire lorsque, souffrant d’une dépression nerveuse, il entrera le 6 mars 1876 à l’hôpital Saint-Jean-de-Dieu, à Longue-Pointe (Montréal).

     

     

     

    © Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society)

     

     


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  • Bande annonce - La cartomancie du territoire from Espace Libre on Vimeo.

    La Fabrique culturelle :

    Troublant et absolument nécessaire. Le spectacle documentaire «La cartomancie du territoire» déterre la vérité sur la réalité des Premières Nations.

    ► lafabrique culturelle 

     

     


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  • « Réhabilitez Louis Riel ! »
     Quelques membres de la Société des Amis de Louis Riel 

    © Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society) - Facebook -

    LA RÉHABILITATION, PAS LE PARDON !

     PAR LA SOCIÉTÉ DES AMIS DE LOUIS RIEL

    (TRADUIT DE L’ANGLAIS PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

    Les Amis de Louis Riel sont une société non-partisane qui s’est constituée en Colombie-Britannique afin d'engager les soutiens canadiens et internationaux du chef métis à participer à des discussions et des actions créatives visant à lui donner une place correcte dans l’histoire du Canada. Nous avons une vision à long terme de la réconciliation entre les Blancs et les Autochtones, susceptible de mener à la reconnaissance de Louis Riel comme « Père autochtone (métis) de la Confédération ».

    LA RÉHABILITATION N’EST PAS LA MÊME CHOSE QUE LE PARDON

    QUE SIGNIFIE RÉHABILITER ?

    Selon le Dictionnaire Black des lois, « enlever, ôter la tache de ce qu’on appelle blâme, responsabilité ou punition ». C’est plus que juste libérer une personne accusée de la responsabilité d’un acte criminel ou illégal, ou encore mauvais. On déclare là publiquement que cet accusé n’aurait jamais dû l’être en premier lieu.

    QUE SIGNIFIE PARDONNER ?

    Qu’est-ce que le pardon ? 
    Selon le Dictionnaire Black des lois, « un acte de grâce procédant du pouvoir chargé de l’exécution des lois, qui exempte l’individu auquel il est accordé de la punition que la loi inflige pour un crime qu’il a commis. »

    LES AMIS DE LOUIS RIEL CHERCHENT À OBTENIR LA RÉHABILITATION

    Notre position est que Louis Riel n’aurait jamais dû être accusé en premier lieu, en particulier pour  « crime de haute trahison » selon les termes d’une loi britannique datant du Moyen Âge [1352] ! Le pardon n’est ni approprié ni suffisant dans son cas. Louis Riel n’a pas besoin d’être pardonné pour un crime, pour la simple raison qu’il n’a commis aucun crime. Il chercha à défendre les droits autochtones et démocratiques contre le colonialisme canadien, et il fut attaqué, accusé, jugé et exécuté pour avoir recherché la justice pour les différents peuples du Nord-Ouest.

    Louis Riel mérite d’être réhabilité et reconnu comme « le Père autochtone (métis) de la Confédération ».

    Cet article a été repris dans louisriel.org, 2020, http://www.louisriel.org/ArticleView.php?article_id=86

    Rejoignez la Société des Amis de Louis Riel sur Facebook https://www.facebook.com/friendsoflouisriel/

     
    Manifestation en Colombie-Britannique pour la réhabilitation de Louis Riel
    © Société des Amis de Louis Riel

     

     

     

     

    © Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society)

     

     


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  • Des manifestants de la communauté mohawk de Tyendinaga, en Ontario, ont bloqué vendredi les voies ferrées où circulent les trains de VIA Rail, dans le secteur de Belleville.  

    Pour en savoir la raison  ►

    suite ici  une communaute mohawk bloque les voies ferrées en Ontario

    la tension entre les forces de l'ordre et les manifestants est vive comme vous pouvez le lire ici

    SOUTIEN AUX WET’SUWET’EN AU CANADA : ‘VIA RAIL’ ANNULE TOUS SES TRAINS SUITE AUX BLOCAGES DES VOIES

    Par Brenda Norrell

     

    13 février 2020
    Traduction Christine Prat

    La police canadienne a utilisé un convoi d’agents lourdement armés, des snipers, des chiens et des hélicoptères pour arrêter un petit groupe de gens en train de prier et de protéger leurs maisons et le pays des Wet’suwet’en de la destruction causée par un oléoduc. Des Mohawks et d’autres protecteurs des terres ont fermé les chemins de fer du Canada en bloquant des trains, des ponts, des autoroutes et des bureaux du gouvernement ont également été fermés.

    ► chrisp.lautre

    à lire ici  sur Radio Canada ► relation-peuples-autochtones-forces-canadiennes

    vidéo de l'entrevue avec le grand chef Mohawk Simon que nous avons rencontré à Ornans lors du Pow wow de 2018 .Un grand personnage

    Kanahus Manuel "Les peuples autochtones peuvent fermer tout ce pays!"

     

     

     page en anglais,traduire avec google si comme moi vous avez un problème avec les langues  Censored News

     

     

     


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  • No More Stolen Sisters

    très bel hommage pour toutes ces femmes Autochtones disparues ou assassinées ....

    le visage représenté est celui d'une amie Hina Mann

    " J'étais modèle pour une noble cause l'année dernière. L ' artiste et femme incroyable Hely Schumann a utilisé mon visage pour faire une illustration pour sensibiliser les "№ more sœurs volées" dans le journal. Ce fut un honneur de pouvoir représenter quelque chose d'aussi important. Sœur autochtone "

     

     

     

     


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