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Les Indiens d'Amérique du Nord

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 Voyez comment les Abénakis vivaient avec les colons français au 17ème  siècle

Les Abénaquis sont un peuple amérindien faisant partie de la famille linguistique et culturelle algique. Avant la colonisation, ce peuple habitait le territoire qui s'étendait à l'Est de la rivière Hudson jusqu'à l'Atlantique, couvrant ainsi l'actuelle Nouvelle-Angleterre1. Il y avait alors deux tribus majeures d'Abénaquis : les Abénaquis de l'Ouest et les Abénaquis de l'Est. Au début du xxieme siècle, ils sont présents en Acadie et dans les états américains du Maine, Vermont, du New Hampshire et au Québec. Ils ont obtenu des terres pour s'installer à l'intérieur des frontières du Québec.

 suite sur Wikipédia ► wikipedia

drapeau Abenaki 

Abénakis

à voir ► fort-odanak

 dictionnaire en ligne permettant du Français à l'Abénakisdictionnaire Abenakis

 

Abénaquis ou Abénakis

ABENAQUIS ou ABENAKIS, nom d'une confédération algonquine qui habitait le long du littoral du Maine actuel: Wabun, lumière blanche, aki, terre, région : « Ceux de la terre du levant », eu égard aux Algonquins de l'ouest.

 

Champlain orthographiait Abénaquiouiels et Abénaquioit; les missionnaires jésuites adoptent la forme Abénaquiois, racine du terme usité jusqu'à nos jours. Quand un groupe de ces indigènes émigra vers Québec, le nom désigna ceux de la région de Kénébec et de Pentagouet.

I - Division de la confédération.

 

À l'origine, elle comprenait un grand nombre de ramifications secondaires, énumérées dans leur histoire par l'abbé Maurault.

 

1° Les Kanibesinnoaks, ou « Ceux situés près des lacs », que les Français nommèrent, par abréviation, les Caniba;

 

2° Les Patsuikets, ou « Ceux du pays de la fraude », qui s'introduisirent chez eux par ruse, en sortant des régions qui s'étendent entre le Connecticut et la Merrimac ( Mourôtenak , rivière très profonde);

 

3° Les Sokouakiaks, ou « Ceux de la terre du Midi », Sakaquiois ou Sokokisdes Français, occupant le pays du New Hampshire;

 

4° Les Narantsouaks ou « Ceux qui voyagent par eau », qui habitaient les hauteurs de Kénébec et les régions lacustres;

 

5° Les Pentagoëts ou Penaouhskets, ou « Ceux de la région pierreuse », qui campaient à l'embouchure et en amont du fleuve, nommé des FrançaisPentagouët et des Anglais Penobscot;

 

6° Les Etemankinaks, ou « Ceux du pays des peaux de raquettes », les Eteminquois ou Etchemins des Français, qui demeuraient sur les rives de la rivière Sainte-Croix et du haut Saint-Jean, contrées peuplées d'orignaux et de caribous;

 

7° Les Sarasbegoniaks, ou « Ceux de la rivière du clinquant », qui vivaient sur les rives de la rivière Saint-Jean, où roulaient des parcelles d'or. Les descendants des Etchemins-Souriquois sont dénommés Malécites, ou « Ceux qui sont de Saint-Malo »; d'après Maurault, leurs ancêtres étaient en partie des trafiquants malouins. Les Micmacs parlaient un idiome fort différent.

 

suite sur  ► faculty Marianopolis Histoire du Quebec

 

 

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LES MONTAGNAIS

Les Montagnais forment la nation autochtone la plus populeuse du Québec. Avant la colonisation, ils occupaient un immense territoire longeant la Côte-Nord et le Saguenay, englobant les terres jusqu'à la hauteur de Schefferville. Selon des témoignages issus de la tradition orale, les Montagnais côtoyaient les Inuit de façon plus ou moins harmonieuse jusqu'à ce que ces derniers se replient au nord, en 1760. Au XVe siècle, les Montagnais ont établi les premiers contacts avec des baleiniers et des morutiers européens venus pêcher sur les côtes et établir des campements temporaires.

Très tôt, ils nouèrent avec les Européens des relations basées sur le commerce des fourrures, ce qui les amenèrent à modifier leur mode de vie traditionnel nomade pour s'adonner quasi exclusivement au piégeage des animaux à fourrure. La tradition orale montagnaise conserve de nombreux détails sur cette période. On raconte par exemple que les Montagnais et les Français avaient conclu une entente permettant à ces derniers d'occuper certaines terres en échange de farine, afin de prémunir les Montagnais contre les famines chroniques. Ainsi, dans les récits, il est souvent question l'époque pré-farine.

À l'époque pré-farine, les Montagnais pratiquent une économie de subsistance tirée des ressources fauniques abondantes. Ils utilisent les peaux et les os pour se confectionner des vêtements et des armes. Ë l'époque pré-farine, ils échangent leurs pelleteries contre du saindoux, du thé, du beurre, de la toile et des armes à feu. Le clergé a tôt fait de s'établir à proximité des postes de traite pour agrandir la famille chrétienne. Dès 1632, les jésuites ouvrent leur première mission chez les Montagnais. Ë la fin du XVIIIe siècle, la Compagnie de la Baie d'Hudson exploite plusieurs postes de traite en territoire Montagnais.

Au cours du XIXe siècle, l'exploitation forestière supplante le commerce des fourrures. Cette nouvelle activité, combinée au peuplement de la vallée du Saint-Laurent, dépossède les Montagnais de nombreux territoires de chasse. Ils se replient alors vers le nord de leur territoire mais en vain, car la colonisation les rejoint bientôt jusqu'au lac Saint-Jean.

C'est à cette époque que le gouvernement canadien crée les premiers villages: Mashteuiatsh, Les Escoumins et Betsiamites. Au début du présent siècle, l'exploitation minière et la construction de barrages hydroélectriques transforment davantage ce qu'il reste du territoire traditionnel des Montagnais. Des clubs privés occupent les meilleurs sites de chasse et de pêche sur les rivières à saumons, de sorte que les Montagnais ont difficilement accès aux ressources qui leur assuraient jadis subsistance.

Vers les années 1950, le gouvernement fédéral crée de nouveaux villages: Uashat et Maliotenam, Natashquan, La Romaine, Matimekosh et Mingan. Des Montagnais s'installent aussi à Pakua Shipi, bien que le territoire n'ait pas le statut officiel de réserve indienne. Au cours des dernières décennies, les Montagnais ont récupéré certaines pourvoiries ayant appartenu à de grandes compagnies privées. L'économie des collectivités de Mingan, La Romaine et Natashquan est étroitement liée à la pêche au saumon. Les Montagnais sont conscients du potentiel économique que recèle l'industrie touristique de leur territoire.

Pour en tirer le maximum, les Atikamek et les Montagnais négocient avec les gouvernements fédéral et provincial pour un partage équitable des ressources dont ils avaient jadis la jouissance, et pour un nouveau partage des pouvoirs sur leur territoire ancestral.

L’image contient peut-être : 2 personnes, texte
 
source Mato SAPA
 
 
 

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quelques planches trouvées sur internet

des guerriers et de femmes de différentes bandes ou Nations 

habits de guerriers

 

habits de guerriers

 

habits de guerriers

different clothes according to the Nations

►  Tenues traditionnelles

 Assiniboine

►  Tenues traditionnelles

 

 

 

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LE GRAND VOYAGE  DU PAYS DES HURONS,

voici le lien d'un Livre électronique de Project Gutenberg Canada 

cliquez ► Le Grand Voyage du Pays des Hurons

LE GRAND VOYAGE  DU PAYS DES HURONS,

Un chasseur huron-wendat appelant l'orignal, par Cornelius Krieghoff, vers 1868

 

 

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family of Crazy Horse

 arbre généalogique de Crazy Horse 

cliquez sur l'image pour agrandir 

 

 

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Osceola

OSCEOLA (1803-1838)

Il est né en 1803, sur les bords de la Teppapoosa river dans la région des Creeks, à Talahassee dans l’Alabama. Sa mère, Polly Coppinger était la fille d'Ann McQueen, une métisse indienne Muskogee. De nombreuses sources indiquent que le père d'Osceola était le marchand anglais, William Powell, mais d’autres parlent d’un indien Creek qui mourut après la naissance d’Osceola et William Powell n’aurait fait qu'épouser la mère d’Osceola ensuite. L’enfant fut cependant longtemps appelé Billy Powell. Une autre source indique que le grand-père de son père était écossais. Osceola prétendait, lui, être un Muskogee de pure souche. Un test ADN, sur ce qui semblait être les cheveux d’Osceola, révèle cependant un métissage. Ce qui n'est qu'une contradiction apparente, car les Muskogees, comme de nombreux peuples indiens du sud-ouest se basent sur la lignée maternelle, pour l'appartenance au clan et au peuple. En 1814, Osceola et sa mère se déplacèrent en Floride avec d’autres Creeks. À l’âge adulte, il reçut le nomde Osceola qui est la forme anglicisée du mot creek Vsseyvholv (assiyahola), une combinaison de vsse, la boisson rituelle (« boisson noire ») et Yvholv, qui signifie le « chanteur » ou « celui qui crie. En 1832, quelques chefs Séminoles signèrent le traité de Payne's Landing par lequel ils acceptaient de céder leurs terres en Floride contre des terres à l’ouest de la rivière Mississippi. Cinq chefs importants, dont Micanopy des Séminoles Alachua, n’ont cependant pas signé ce traité. En représailles, l’agent détaché à la question indienne Wiley Thompson, déclara que ces chefs seraient déchus de leur position. Alors que les relations avec les Séminoles restants se détérioraient, Thompson interdit qu’il leur soit vendu des armes.
Osceola vécut la scission de la tribu et insoumis, se réfugia dans les marais de Floride Osceola est donc un chef Indien Séminole qui, de son refuge des marécages de Floride combattit les américains lors de la deuxième guerre Séminole (de 1835 à 1838) Osceola conduisait une bande de guerriers (environ une centaine) pendant la résistance que son peuple mena contre les États-Unis qui tentaient de lui prendre ses terres. Il eut une grande influence sur Micanopy, le chef des Séminoles. (La seule ou une des seules entité qui ne se rendit jamais aux américains). Toutefois, désirant parlementer avec le général Jessup, il gagne Fort Moultrie (en Caroline du Nord) avec un drapeau blanc. Las, il fût bien dupé, et Osceola fût emprisonné. Peu avant de mourir de la malaria, il reçut dans son cachot la visite de Georges Catlin, scandalisé par cette détention.

source Mato Sapa

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Les Miamis

LES MIAMIS


Leur nom est issu de l’Algonquin-chippewa Omaugeg signifiant « hommes de la péninsule ». Mais les Blancs les nommaient Twight Wees, de leur nom Twah twah. Semi nomades, agriculteurs et chasseurs de bisons ils parlaient algonquian. Venant du Wisconsin, leur première installation, ils occupèrent ensuite le Nord de L’Indiana et de l’Illinois. Ils constituaient des tribus plus ou moins autonomes. (Weas, Piankashows etc. ). Après le départ de leurs alliés français, ils suivirent les initiatives de Joseph Brandt, Tecumseh, et Little Turtle, lui-même Miami dans la résistance et la lutte contre la spoliation de leurs terres. Leurs descendants occupent une réserve dans l’Oklahoma avec les Peorias. Seulement 600 personnes étaient encore recensées en 1990.. (recherche de Robert Manenq)

Les Miamis


Crédit: Ohio Historical Society  

En tant que chef de guerre de la nation de Miami, Michikinikwa (Little Turtle) a présidé la plus grande défaite jamais subie par les troupes américaines aux mains des Amérindiens. Le 3 novembre 1791, Michikinikwa et ses guerriers battirent le général Arthur St. Clair à Fort Recovery, tuant et blessant près de 900. En 1794, Little Turtle était une voix pour la paix et, en 1795, il rejoignit d'autres chefs indiens pour signer le Traité De Greenville.

 

 

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Flags of Native Americans

 drapeau ABENAKI 

Jicarilla Apache Nation

 drapeau Jicarilla Apache Nation 

Flags of Native Americans 

 Little Shell tribe of Chippewa 

Flags of Native Americans

Cahto Tribe of California

Flags of Native Americans

 ASSINIBOINE 

Flags of Native Americans

Hopi 

Flags of Native Americans

 UTE

 Flags of Native Americans

Flag of the Pueblo Corporate Council from Shadowrun.

Flags of Native Americans

 Seminole of Oklahoma

 Flags of Native Americans 

Flag of the Yankton Sioux Tribe

Flags of Native Americans

Innu-Montagnais Nation Matimekush Lac John Band, Québec

 Flags of Native Americans

Flag of Anishinaabe peoples

 Flags of Native Americans

Drapeau Innu

Flags of Native Americans

 Drapeau Haïda 

Flags of Native Americans

Drapeau shoshone 

Flags of Native Americans

Clatsop tribe of Oregon and Washington 

Flags of Native Americans

 Mohican Nation

Flags of Native Americans 

Shíshálh Nation

 

 

 

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Indiens des plaines

 diverses tenues des Indiens des plaines 

 

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Huronie

LE 10 JUIN 1650, abandon de la Huronie. En plus des épidémies ainsi que de la famine, la guerre iroquoise aura pour effet de mener à la destruction de la Huronie par la dispersion des survivants. Cette mission était située dans la baie Georgienne, sur l'île St-Joseph aujourd'hui Midland. La grande majorité de ceux-ci se sont réfugiés chez les Pétuns. Paul Ragueneau, Jésuite, mène la petite bande des 400 survivants, derniers d'une nation de 10 000, à leur refuge final, à Québec, après un long et périlleux voyage. Il ramène les restes de Jean de Brébeuf et Gabriel Lalemant, torturés par des Iroquois. Les Hurons s'installeront à Lorette près de Québec.

( par Musée de la Neufve-France )

 petits commentaires important de Benoit Sioui  (conférencié ) relevé sur la page FB ▼

" Çe que l'histoire ne dit pas, c'est qu'il y a deux raisons qui amènent les Wendat à venir s'établir à Québec. 1) Retour sur leur territoire dans la vallée du St-Laurent. 2) Faire honorer le pacte de 1609 conclu sur la rivière Batiscan qui incluait une entraide militaire mutuelle. Malheureusement les Français n'honoreront pas leur parole. Ceci se transmettra par la tradition orale et en 1760, les Wendat s'en souviendront et largueront à leur tour leurs anciens alliés français. "

Ce sont surtout les pandémies comme disait l'historien wendat Georges E. Sioui qui auront frappé durement la confédération. Deuxième élément, l'armement plus rapide des Iroquois "

 

 

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Les motifs peints sur les chevaux ne sont pas anodins et ont une signification particulière pour chaque guerrier, et doivent certainement être différents suivant les Nations

voici quelques significations 

peintures
 

Motifs peints sur les chevaux ou Horse War Paint

Motifs peints sur les chevaux ou Horse War Paint

 
horse paint  
 
je vous laisse le soin de la traduction 
 
 
 «Mo» explique le symbolisme de la peinture du cheval et la signification spirituelle de chaque symbole.
 
 
 
 
   

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webdocumentaire
 
cliquez ici pour voir ce documentaire sur rfi  Amérindiens dans les tranchées 
 
 

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Tecumseh
 
Shawnee Chief Tecumseh
Tecumseh, chef des Shawnee, faisait partie de la résistance indienne jusqu'à sa mort au Canada à la bataille de Thames en 1813.
 
La langue Shawnee fait partie de la famille des langues Algonquiennes

 à l'époque de la Nouvelle-France, la transcription de leur nom en français était les « Chaouanons »

 

Shawnee village
 
  Village Shawnee
 
 
Traditionnellement, les Shawnees vivaient dans des maisons recouvertes d'écorce regroupées en grands villages près des champs de maïs.
Beaucoup de Shawnees ont combattu comme des alliés avec leurs partenaires commerciaux Français pendant les premières années de la Guerre Française et Indienne ( Aka guerre de sept ans )
 

Plusieurs centaines de Shawnees du Missouri quittèrent les États-Unis en 1815 et, avec quelques Shawnees du Delaware, établirent des colonies au Texas, alors contrôlé par l'Espagne. Ces traditionalistes avaient décidé de quitter les Grands Lacs pour échapper à l'assimilation et perpétuer leur autonomie. Toutefois cette tribu, qui fut nommée Absentee Shawnee (« Shawnee absent »), a été de nouveau expulsée en 1839, alors que le Texas avait gagné son indépendance trois ans plus tôt. Elle s'installa alors en Oklahoma, près de l'actuelle ville de Shawnee et y a été rejointe en 1845 par les Shawnee du Kansas qui partageaient leurs visions et croyances traditionnelles.

À l'origine les Shawnees étaient répartis en cinq tribus :

  •  Chalahgawtha, plus fréquemment nommée Chillicothe
  •  Hathawekela
  •  Kispokotha
  • Mequachake
  • Piqua

 

shawnee
 
site officiel Shawnee Tribe 
 
 voici une page pour les jeunes ,étudiants ou enseignants ► Bigorrin.org 
 
 

 

 

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Canada First People
 
Une nouvelle carte très bien détaillée des Premières Nations du Canada ,en Anglais bien sur . Il est un peu difficile de lire les inscriptions .
 

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Caddo Nation flag
Caddo Nation flag
 
Chickasaw Nation
Chickasaw Nation
 
Flag of the Mescalero Apache Tribe
Flag of the Mescalero ApacheTribe
 
 Kootenai Tribe flag
Kootenai Tribe flag
 
Nez Perce Tribe
Nez Perce Tribe
 
Northern Arapaho
Northern Arapaho
 
Nunavut flag
Nunavut flag
 
Oglala flag
Oglala flag
 
osage flag
Osage flag
 
Salish flag
Salish flag
 
Seneca-Cayuga Tribe of Oklahoma
Seneca-Cayuga Tribe of Oklahoma
 
 seminole  tribe flag
Seminole  tribe flag
 
Apalachee tribe
Apalachee tribe    
 
 

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voici quelques uns des nombreux drapeaux des Premières Nations

Crow Nation
Crow Nation
 
Absentee-Shawnee
Absentee-Shawnee
 
Eastern shawnee flag
Eastern shawnee flag
 
Flag of The Shawnee Tribe of Oklahoma
Flag of The Shawnee Tribe of Oklahoma
 
 Cherokee-Nation
Cherokee-Nation
 
Sioux Tribe
Sioux Tribe
 
The Haudenosaunee Confederacy
The Haudenosaunee Confederacy
 
 eastern-pequot
Eastern-Pequot
 
Nation Navajo
Navajo
 
Cheyenne and Arapaho tribe
Cheyenne and Arapaho tribe
 
drapeau INNU
Innu (Québec-Labrador)
 
Pawnee
Pawnee
 
Mic mac
Mic mac
 
Tlicho
Tlicho
 
Blackfoot Nation
the Blackfeet Nation
 
Mackinac Bands of Chippewa and Ottawa Indians
Mackinac Bands of Chippewa and Ottawa Indians    
 
 
 

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Kiowa cradle board in the Indianapolis Children's Museum
 
 
 ci dessus Kiowa cradle board in the Indianapolis Children's Museum
 

 

 Les Cradleboards sont des  porte-bébés traditionnels de protection utilisés par de nombreuses Nations Autochtones en Amérique du NordIl existe tout une variété de styles différents de porte-bébé, reflétant les pratiques artisanales diverses des cultures Amérindiennes. Certaines communautés autochtones en Amérique du Nord utilisent encore des cradleboards. 
se dit Tikinagan en Cree ou aussi Tikinakan

Un film sur le processus de fabrication, l’origine et l’histoire du Tikinakan 

sur --> Wapikoni 

 

cradleboard  
 
plan d'un cradleboard Navajo 
 
 
Les Cradleboards sont utilisés dans les premiers mois de la vie d'un enfant,quand un support  portable pour le bébé devient une nécessité. Certains porte-bébés sont tissés,comme chez les Apaches.Les Cradleboards tissés sont fait de fibre de saule,cornouiller,tule ou quenouilles.  Les Cradleboards en bois sont fabriqués par les Iroquois et les Penobscot. Les Cradleboards Navajos sont faites avec un pin Ponderosa pour le cadre avec des lacets en daim en boucle à travers ce cadre.  
 
David Ethelbah with a baby. White Mountain Apache. ca. 1919. Arizona. Photo by Edward H. Davis. Sour  
 
David Ethelbah with a baby. White Mountain Apache. ca. 1919. Arizona. Photo by Edward H. Davis. Source - Smithsonian National Museum of the American Indian.
  Quels que soient les matériaux utilisés pour faire des porte-bébés,ils partagent certains éléments structurels. Ils sont construits avec un cadre protecteur large,solide pour la colonne vertébrale de l'enfant.Un repose-pied est incorporé dans le fond du porte-bébé,ainsi que d'un couvercle arrondi sur la tête de l'enfant (dont les arcs partent du porte bébé ) semblable à un toit ou aux landeaux de maintenant. Le but de ce bandeau est de fournir de l'ombre pour le nourrisson,car il peut être recouvert d'une peau d'animal,ou d'une couverture l'hiver pour le protéger contre les éléments dans les périodes froides.Le couvercle offre également une protection supplémentaire de la tête contre les chutes ou des chocs contre le porte-bébé.Des ornements et amulettes sacrées sont souvent attachés à la coiffe comme par exemple cordon ombilical (dans une amulette perlée ) des roues de médecines ,des capteurs de rêves ,pour amuser et aider l'enfant à développer sa vision.    
 
 
d'autres renseignements sur --> Native-languages       

 

 Navajo cradle board

un artiste Mohawk sculpte et peint ses Cradleboards

Cradleboard Work by Lakota (Sioux) artist Todd lonedog Bordeaux.
 
Cradleboard Work by Lakota (Sioux) artist Todd lonedog Bordeaux.
 
cradle Apache
 
 Apache Cradleboard 
 
cradle
 
 Bannock cradle board ca. 1900–1920 Fort Hall Reservation, Idaho
Bannock cradle board ca. 1900–1920 Fort Hall Reservation, Idaho   ▲ 
 
 
 
 

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terres Amérindiennes
 
une autre carte animée de la colonisation des terres Amérindiennes
 
 
 
 

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Les Iroquois (ou Haudenosaunee) connus aussi par l'expression Cinq-Nations comprennent effectivement cinq et puis plus tard six, nations amérindiennes de langues iroquoises vivant historiquement dans le nord de l'État de New York, États-Unis, au sud du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. La plupart des quelque 75 000 Iroquois vivent aujourd'hui en Ontario, Canada, et dans l'État de New York. D'autres vivent au Wisconsin, au Québec et en Oklahoma. Seule une petite minorité des Iroquois parlent aujourd'hui une des langues iroquoises, dont notamment près de 1 500 locuteurs du Mohawk dans le village Kahnawake, au sud de Montréal.
Les six nations étaient liées entre elles par une constitution commune appelée Gayanashagowa ou « grande loi de l'Unité »:


Goyogouins (en anglais « Cayugas ») 
• Agniers (en anglais « Mohawks ») 
Onneiouts (en anglais « Oneidas ») 
• Onontagués (en anglais « Onondagas ») 
Tsonnontouans (en anglais « Senecas ») 
• Tuscarora (la sixième nation, 1722) 


L'origine du mot « iroquois » est obscure, mais cette appellation pourrait provenir d'une phrase souvent employée à la fin de discours iroquois, « hiro kone » (je l'ai dit). D'autres considèrent que le mot proviendrait du nom qui leur a été donné par leurs ennemis, les Algonquins : « Irinakhoi » (serpents à sonnette). Toutefois, les Iroquois s'appellent eux-mêmes « Haudenosaunee » (peuple aux longues maisons).

 

Iroquoiens
 
intérieur
     
David Nordahl   Geronimo by firelight   (14)
intérieur d'une maison longue  
 
 
 
 
 

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autochtones
 
autochtones2   autochtones3   autochtones4   autochtones5   autochtones6   autochtones7   autochtones8   autochtones9   autochtones10   Ces planches proviennent certainement d'un livre et ne sont pas complètes car des numéros sont sans personnages .Je les publie avec l'autorisation de la personne ( Autochtone ) qui les avait affiché ,afin de de partager ces documents intéressants .
 
 
 

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