• quelques dates importantes 

     

     


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  • avec Jerry Hunter un super danseur 

    Obedjiwan 28 est une réserve indienne enclavée dans l'agglomération de La Tuque au Québec. Elle est habitée par les Atikamekw d'Opitciwan

    cliquez ici pour voir une vidéo du Pow wow d'Opitciwan de 2010

    réalisée par Wapikoni

     

     

     


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  • Pow Wow de Kanehsatake

    31 AOÛT 2019 - 1 SEPTEMBRE 2019

    Cet événement se déroulant au mois d’août a pour but de vous faire découvrir la culture des Premières Nations grâce à leurs danses, à leurs chansons et à leur artisanat

    Kanesatake est un établissement indien Mohawk, enclavé dans la municipalité d'Oka au Québec. Il est situé à la confluence de la rivière des Outaouais et du lac des Deux Montagnes sur la rive nord. 

     

     

     


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  • Gaspésie

    désolé ,info récupérée un peu tard , c'était la semaine dernière  

     

     


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  • Aout - Septembre

     

     


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  • Pour ceux qui ne sont pas inscrits à la newsletter ( inscrivez vous ), je note ici l'article d'Ismène Toussaint mais vous pouvez aussi allez sur son site ► ismenetoussaint.

     

    2 AOÛT 2019 : « LA RECONNAISSANCE DES MÉTIS À L’EST DE L’OUTAOUAIS, QU’UNE QUESTION DE TEMPS », UN BILLET DE RUSSEL AURORE-BOUCHARD, HISTORIENNE MÉTISSE (CHICOUTIMI, SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN, QUÉBEC)

    Russel-Aurore Bouchard 
    © Dixquatre.com

    LA RECONNAISSANCE DES MÉTIS À L’EST DE L’OUTAOUAIS, QU’UNE QUESTION DE TEMPS

    PAR RUSSEL-AURORE BOUCHARD1, HISTORIENNE MÉTISSE

    Pour les dizaines de milliers de Métis placés dans l’attente d’une reconnaissance officielle de l’État canadien, ne vous découragez pas. Nul n’a le pouvoir et la capacité d’éteindre notre caractère identitaire et notre fierté d’être ce que nous sommes. Nous sommes une réalité bien en chair et en os, nos ancêtres ont peuplé et construit ce continent et, tôt ou tard, le fait sera accompli. Au pied du gibet de l’intolérance, Louis Riel l’avait compris, pressenti et annoncé. Nous appartenons à l’histoire et l’histoire qui s’écrit en prend bien note. Les Métis et le fait de civilisation auquel ils sont liés sont du reste la seule issue possible de tous les peuples autochtones de l’Amerique du Nord quels qu’ils soient.

    Pour l’heure, le jugement Powley emprisonne la définition d’une communauté métisse dans les critères de définition d’une communauté indienne, elle-même emprisonnée dans ce qui est la « réserve ». Il m’a fallu plus de trente ans de recherche pour le comprendre. Et j’ai entrepris de l’expliquer plus intensément dans mes deux derniers livres consacrés à la communauté métisse de la Borealie québécoise, dont Naissance d’une nouvelle humanité au cœur du Québec » et Otipemisiwak. Tant qu’on ne sortira pas de ce carcan idéologique tissé par l’État fédéral et par la Cour suprême du Canada, de Delgamuuk à Powley, on sera écarté. À cet égard, la Cour suprême répond aux préoccupations politiques de ses maîtres et se détourne de sa mission de rendre justice.

    Mais tout ça n’est qu’une question de temps. Tant que nous combattrons pour le respect, la dignité et la reconnaissance de ce que nous sommes, tant que nous parlerons de nous et entre nous, nous vivons dans l’histoire et dans les faits.

    NOTE

    1. Né homme à Chicoutimi (Saguenay-Lac-Saint-Jean, Québec), ce n'est qu'en 2007 que l'historien Russel Bouchard osera affirmer publiquement son identité féminine, son « être aux deux esprits » - pour reprendre sa propre expression -, sous le nom de « Russel-Aurore ». Titulaire d'une maîtrise en histoire, cette Métisse écossaise, montagnaise et québécoise, a exercé les professions d'armurière et de conservatrice de musée avant de se consacrer pleinement à l'écriture. Polémiste inspirée par Voltaire, elle s'est fait connaître dans les médias et par le biais de ses blogues, Le Peuple métis de la Boréalie et Les Délires d'Akakia pour ses prises de position tranchées sur les sujets qui fâchent. Avant tout défenseure de ses compatriotes, elle est  l'auteure d'une œuvre colossale portant sur sa région (La vie quotidienne à Chicoutimi au temps des fondateurs, 5 vol., 1994-2016 ; Chroniques d'histoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, 3 vol., 2011-2015) et sur les Métis : La Communauté métisse de Chicoutimi : fondements historiques et culturels (2005) ; Le Peuple métis de la Boréalie : un épiphénomène de civilisation (2006) ; La longue marche du Peuple oublié/Ethnogenèse et spectre culturel du Peuple métis de la Boréalie (2006) ; Quand l'Ours métis sort de sa ouâche (2007) ; Les Dits des Métis de la Boréalie - Évocation des textes fondateurs (2008) ; Naissance d'une nouvelle humanité au cœur du Québec (2013) ; Otipemisiwak : Ils ont inventé l'Amérique (2016) ; La Piste des Larmes - Un Canadien français témoin du génocide des Indiens des Grandes Plaines (2017). Pour une bibliographie exhaustive, consulter le site Wikipédia (Note d'I.T.) 

     

     

    © Russel-Aurore Bouchard

     

     


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  • La Première nation Millbrook est un gouvernement de bande de la Première nation Mi'kmaq basé en Nouvelle-Écosse , au Canada.

     

     


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  • une statue en bronze

    cette statue en bronze représente une danseuse de jingle dance .Elle a été créé en l'honneur des filles disparues et assassinées et pour leurs familles.

    Érigée chez la Première nation de Sagkeeng, au Manitoba.

    son nom " Ka Kih Gay-Pimitchy-Yoong Pimatiziwin" qui veut dire " la vie coule à jamais "

    vu sur National news .

    pour voir la vidéo et autres infos ► aptnnews.ca

     

     


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  • LES BOIS BRÛLÉS

    Les Bois-Brûlés formaient une communauté humaine constituée de Métis issus de l'union d'Amérindiens et de Canadiens-français au cours du XIXe siècle installés sur le territoire qui constitua par la suite les futures provinces du Manitoba et de la Saskatchewan, au Canada. 
    Les trappeurs, coureurs des bois et colons canadiens-français qui émigrèrent vers les nouvelles contrées de l'Ouest Canadien, s'unirent aux membres des diverses tribus amérindiennes et donnèrent naissance à une génération nouvelle dénommée dès le XVIIIe siècle "Sang mêlé" et qui reçut, le siècle suivant le surnom de "Bois-brûlé", à cause de la couleur de leur peau. Plus tard, vers le milieu du XIXe siècle, ils s'appelleront "Métis". Depuis la fin du XXe siècle ils forment ce qui est de nos jours appelée: La Nation Métis. 
    Les principaux chefs des Bois-Brûlés furent Louis Riel père et fils. Ils possédaient tous les deux la double nationalité Américaine et Canadienne.

    article repris de Mato Sapa

     


     Métis le long de la rivière Rouge
     

    Territoire de la Nation des Bois-Brûlés

    La Nation métisse des Bois-Brûlés s'était installée le long de la rivière Rouge, autour de Saint-Boniface et Winnipeg, du côté de la rivière Qu'Appelle ainsi qu'autour du lac Athabasca à la limite des provinces de la Saskatchewan et de l'Alberta. Jusqu'en 1870, la Nation des Bois-Brûlés prospérèrent et cette population métisse se développa avec la création de villages. Les distractions sont multiples et la chasse aux bisons bat son plein jusque dans les grandes plaines du Dakota. Les Bois-Brûlés habitaient toutefois la région des Grands Lacs vers les années 1830 également, comme le mentionne Alexis de Tocqueville dans son récit "Quinze jours au désert" ( "qui êtes-vous donc, lui dis-je? vous parlez français, et vous avez l'air d'un Indien? Il me répondit qu'il était un Bois-Brûlé, c'est-à-dire le fils d'un Canadien et d'une Indienne " )

    cliquez sur les mots en bleus ▲ 

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  • Une vison contemporaine de la nation huronne-wendat. Production: Jean-Pierre Verville

    une vidéo très intéressante sur cette Nation

     

     


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  • Pow wow du Lac Simon 

     

     


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  • Une robe extrêmement rare en bison peinte par Sitting Bull revient en Saskatchewan.
     
    sur Canadianart 
     
    Une robe extrêmement rare en bison peinte par Sitting Bull

    La seule robe de buffle connue peinte par Sitting Bull est revenue en Saskatchewan après des décennies aux États-Unis. Il y avait un mot d'un autre, et il l'a offert au pape - mais le Vatican l'a perdu.

    Le légendaire chef et artiste du Hunkpapa Lakota a peint cette robe entre 1877 et 1881. À cette époque, Sitting Bull demandait l'asile au gouvernement des États-Unis sur le territoire appelé aujourd'hui la Saskatchewan. Pendant son séjour au Canada, il a échangé avec Gus Hedderich, un habitant de la région, puis lui a donné la robe. Après le décès de Hedderich et de sa femme, le peignoir a été offert à la State Historical Society of North Dakota. 

    Texte écrit par  Leah Sandals

     
     
     
     

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  • Une Inuite lutte à vélo contre le suicide chez les Autochtones

    Voilà une superbe idée qui j'espère portera ses fruits car je suis attristé de lire tout ces messages nous apprenant le suicide d' Autochtones jeunes ou moins jeunes. On se sent impuissant devant ces actes de lassitude à la vie . 

    vu sur TVA Nouvelles

    Une jeune Inuite du Québec fait présentement le tour du Canada, en partie à vélo, afin de sensibiliser la population au problème endémique du suicide chez les Autochtones.

    article ici sur tvanouvelles.ca

     

     


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  •  powwow

     

     


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