• Etant abonné à la newsletter de Lakota People's je vous joins ici le dernier texte que j'ai reçu et vous pourrez constater que leurs luttes pour arrêter la traversée des pipelines sur leurs terres n'est pas terminée

    toujours les textes Anglais traduit par Google 

    En 2016 et en 2017, vous étiez aux côtés de Standing Rock parce que vous connaissiez l'importance de la maxime Lakota: Mni Wiconi - l'eau c'est la vie. Des décennies en arrière, un Congrès libéral a compris cela aussi, c'est pourquoi un conduit qui transporte l'eau douce de la rivière Missouri à la réserve indienne de Pine Ridge est appelé le système d'approvisionnement en eau rural de Mni Wiconi .

    Comme décrit ici par le Guardian , la Nation Oglala Lakota obtient environ la moitié de notre eau par le Mni Wiconi . L'autre moitié provient de puits privés et des aquifères plus profonds d'Ogallala et d'Arikaree. Si l'oléoduc Keystone XL (KXL) est achevé, il traversera le Mni Wiconi à deux endroits, traversera des affluents qui se jettent dans la rivière Missouri et mettra en danger nos deux aquifères. Il n'y a littéralement pas une goutte de notre approvisionnement en eau qui ne soit pas menacée par KXL.

    Si cela ne fait pas assez peur, l'extraction d'uranium - autorisée par les administrations Eisenhower et Nixon dans les années 1950 et 1960 et liée à la fabrication d'armes nucléaires - a parfois contaminé l'eau près de Pine Ridge. L'extraction plane sur nous de multiples façons, menaçant notre eau et notre santé.

    Cela ne vous surprendra probablement pas que l'Agence de protection de l'environnement de Trump ne teste pas notre eau pour détecter l'uranium. C'est pourquoi la tribu des Sioux d'Oglala a effectué des tests dans plus d'une douzaine d'endroits sur Pine Ridge et ses environs. Nous avons aidé à obtenir les experts et les ressources pour les essais sur le terrain et attendons maintenant les résultats de l'Université du Dakota du Sud.

    «Hot Water», un puissant documentaire disponible sur Amazon, parle des effets tragiques de la contamination sur notre peuple. Les cinéastes nous ont généreusement permis de partager un extrait spécial avec vous ici .

    Dans cet extrait exclusif du documentaire «Eau chaude», les Autochtones discutent des effets tragiques à long terme de l'extraction de l'uranium sur leurs terres et leurs familles.

    Le président d'Oglala Lakota, Julian Bear Runner, et moi avons tous deux été illégalement arrêtés en 2017 pour avoir tenté d'empêcher le pipeline Dakota Access de traverser notre Oceti Sakowin Oyate - toutes les accusations étant désormais rejetées. En 2020, nous nous engageons à continuer de nous battre pour protéger l'eau en s'attaquant aux problèmes de contamination et en faisant tout ce qui est en notre pouvoir pour arrêter le KXL sur ses traces.

    Je vous souhaite une bonne et heureuse année, et je vous demande de rester actif avec moi dans cette bataille. En unissant notre coalition, nous, les protecteurs de l'eau, pouvons et continuerons de faire une énorme différence.

    Wopila - Notre gratitude pour votre attention,

    Chase Iron Eyes
    Avocat principal
    The Lakota People's Law Project

     

     

    Lakota People's Law Project
    547 South 7th Street # 149
    Bismarck, ND 58504-5859

     

    Le Lakota People's Law Project fait partie de l'Institut Romero, un centre de droit et de politique 501 (c) (3) à but non lucratif. Tous les dons sont déductibles des impôts.

     

     


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  • Déclaration des Droits des Métis
    © Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society) - Facebook - 

    COMMÉMORONS LA BATAILLE DE LOUIS RIEL POUR UNE DÉCLARATION DES DROITS ET POUR LE GOUVERNEMENT PROVISOIRE D’ASSINIBOIA – JANVIER 1870

    PAR LA SOCIÉTÉ DES AMIS DE LOUIS RIEL (8 JANVIER 2020)

     (TRADUIT DE L’ANGLAIS ET ANNOTÉ PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

    Les Amis de Louis Riel, hier comme aujourd’hui, viennent d’horizons variés. Ce qu’ils ont en commun, c’est une croyance inébranlable en la cause de la justice d’un peuple qui fut privé de ses droits, déplacé, dont la terre fut volée, la culture réduite, et dont les droits, une fois soit-disant assurés, furent totalement et délibérément violés.
    La Société des Amis de Louis Riel

    Ayant bloqué le coup qu'avait tenté le Canada pour s’emparer du Nord-Ouest  sans aucune représentation métisse ou locale1, Louis Riel, en ce Noël 1869, dirigeait à présent une petite nation pacifique et lui préparait un avenir également pacifique – à titre de province canadienne. Néanmoins, il ne se faisait aucune illusion sur le Canada ni sur les locaux canadiens, qui n’avaient pas abandonné leurs rêves de conquête, et sa cavalerie métisse demeurait en garnison afin d’empêcher un autre soulèvement.

    Au mois de janvier 1870, Louis Riel et l’émissaire [du gouvernement] canadien Donald Smith2 établirent un ensemble de règles de base qui permirent aux représentants de l’ancien et du nouveau gouvernement de convoquer à l'unisson une réunion publique. Cette assemblée devait déterminer l’avenir du peuple de la rivière Rouge.

    L'événement qui suivit fut l'un des plus extraordinaires de l’histoire canadienne. La réunion se déroula dehors, sur les terrains gelés du fort Garry. C’était en janvier à Winnipeg ! Deux jours durant, près de 2000 personnes se tinrent debout à l’extérieur et écoutèrent dans le froid glacé de l’hiver les arguments que les deux hommes avancèrent pour le futur.

    Selon tous les comptes-rendus, ce fut une manifestation remarquable, avec ces deux orateurs, très différents l’un de l’autre, qui rivalisaient pour gagner les cœurs et les esprits de leur auditoire. Les arguments de Riel, fondés sur les besoins et les aspirations de la population, en appelait aux plus belles traditions du passé. Il rappela à son audience qu’elle formait une communauté admirable de gens qui avaient grandi ensemble aux portes de la Prairie. Souvent, par le passé, ils avaient fait face de concert à l’adversité, et cette communauté s’était transformée en une patrie multi-ethnique dont, jusqu’à une époque récente, chacun respectait la diversité, et où chacun menait à bien ses affaires. En demandant la mise en place d’une Convention qui représenterait tous les points de vue, Riel cherchait un moyen de renforcer et de protéger l’unité de cette société diversifiée.

    Dans sa contrepartie, couchée sur papier dans la tradition de la Compagnie de la Baie d’Hudson3, Donald Smith montra les formidables avantages économiques qu’offrait le Dominion du Canada en ouvrant les terres à de nouvelles opportunités et à de nouvelles communautés, dont de forts liens commerciaux avec l’Est. Smith demanda aux habitants d’accepter la vente du Nord-Ouest au Canada comme un fait accompli et de considérer qu'un avenir au sein du Canada leur ferait bénéficier des bienfaits du progrès. Il signala également l’importance de maintenir de bonnes relations avec le reste du Canada, soulignant son argumentation par une allusion à la violence à venir si les colons de la rivière Rouge rejetaient encore une fois les modalités canadiennes.

    À la fin, ce fut la position du jeune Louis Riel qui l’emporta. Son exposé était le mieux fondé et en une éloquente levée de mains (ou plutôt de mitaines !), la foule vota pour qu’une « Convention de quarante » personnes mettent en œuvre un programme pour le gouvernement provisoire ; aussi, pour qu'elle énonce par écrit le positionnement de la collectivité, qui était d’entrer en négociation avec le Canada en tant que son égale, et non en tant que colonie de l’Ontario.

    La « Convention des quarante » vit les différentes communautés et paroisses anglophones et francophones envoyer des délégués pour trouver une entente unique. Rapidement, elle disposa d’une nouvelle Déclaration des droits satisfaisante pour les deux parties.

    En donnant à la Déclaration des Droits un statut pleinement légal, Riel avait fait de la Convention le gouvernement provisoire d’Assiniboia. Un conseil de 24 membres élut un exécutif composé d’un président, d’un secrétaire, d’un trésorier, d’un adjudant-général, et Louis Riel fut élu président. On se mit d’accord pour envoyer trois délégués4 à Ottawa pour négocier un règlement final avec le Canada.

    Selon la loi des nations, qui est fondée sur la tradition démocratique britannique depuis la Magna Carta5le nouveau gouvernement provisoire d’Assiniboia était le gouvernement légal, légitime, de la nation du Nord-Ouest. Avec l’accord du peuple pour négocier les termes de l’entrée de sa région dans la Confédération, et avec la formation d’un gouvernement provisoire représentatif, la paix et l’achèvement de l’union avec le Canada à des conditions acceptables semblaient désormais assurés.

    Le gouvernement provisoire était maintenant prêt à installer la nation dans une période d'apaisement. Par souci de conciliation, Riel annonça que les prisonniers qui jureraient de ne pas prendre les armes seraient libérés et qu’il démobiliserait ses hommes si la libération des insurgés canadiens se révélait être un succès. Les événements se déroulaient tel que l’espéraient les amoureux de la tranquillité – pour d’autres, ce n’était pas le cas. Le chauvinisme canadien-anglais allait redresser la tête, dans toute sa laideur, et il en résulterait un désastre.

    Cet article a été repris dans louisriel.org, 10 janvier 2020, http://www.louisriel.org/ArticleView.php?article_id=84

    Rejoignez la Friends of Louis Riel Society (La Société des Amis de Louis Riel) sur Facebook : https://www.facebook.com/friendsoflouisriel/

                                            RÉCONCILIATION                                                            RÉHABILITATION       

                                                               L’HÉRITAGE DE LOUIS RIEL

    DÉCLARATION DES DROITS DES MÉTIS

    REQUÊTES PRINCIPALES

    1. Le droit d’entrer dans le Canada en qualité de province.

    2. Le droit d’élire et d’envoyer quatre membres au Parlement d’Ottawa.

    3. Le contrôle de leurs propres affaires locales.

    4. Le droit d’utiliser les langues française et anglaise de manière égale dans les écoles et les cours de justice.

    5. Le droit de conserver leurs propres coutumes, traditions, et le mode de vie métis.

    Les Métis veulent que le chemin de fer vienne jusqu'à Winnipeg et que le gouvernement fédéral négocie des traités avec les peuples autochtones de la région.

    En 1869, Louis Riel dirigea un gouvernement provisoire qui adopta une Liste de droits, laquelle respectait les droits autochtones et démocratiques. Le gouvernement canadien accepta cette Liste en tant que base du futur Acte du Manitoba, qui établit la naissance de la province canadienne du Manitoba, le 12 mai 1870.

    LE PÈRE AUTOCHTONE (MÉTIS) DE LA CONFÉDÉRATION DU CANADA

    NOTES

    1. Le 7 décembre 1869, le docteur John Christian Schultz, pharmacien à Winnipeg, membre du parti extrémiste Canada First et ancien directeur du journal The Nor’Westeravait tenté de renverser le gouvernement provisoire avec une quarantaine de partisans. Ils avaient été arrêtés par le futur adjudant-général métis Ambroise-Didyme Lépine et ses hommes, puis emprisonnés au fort Garry.

    2. Donald Smith (1er baron de Strathcona et de Mount Royal ; 1820-1914). Homme d’affaires et homme politique écossais et canadien. Né à Forres, il cumula les fonctions de gouverneur de la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH ; 1889-1914), de président de la Banque de Montréal, et de directeur de la compagnie de chemin de fer Canadian Pacific. Dans les années 1869-1870, les autorités fédérales le dépêchèrent comme émissaire à la colonie de la rivière Rouge, mais il joua un rôle ambigu auprès des Métis, notamment en leur déniant toute promesse d’amnistie à la suite de leur mouvement de résistance. En août 1870, après la dispersion du gouvernement provisoire de Louis Riel, il fut nommé gouverneur intérimaire du Manitoba par le colonel Garnett Wolseley, qui avait commandé la force expéditionnaire contre les révoltés. Il en profita pour lancer un mandat d’arrêt contre Riel. Le 7 novembre 1885, soit neuf jours avant l’exécution de ce dernier, il riva officiellement le dernier crampon de la voie ferrée du Canadian Pacific à Cregellachie (montagnes des Selkirk, future Colombie-Britannique). Élu successivement membre du Conseil exécutif des Territoires du Nord-Ouest, député provincial au Manitoba et député fédéral, il acheva sa carrière comme haut commissionnaire du Canada pour le Royaume-Uni (1896-1914) et conseiller impérial (à partir de 1904). 

    3. La Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH ; Hudson’s Bay Compagny, HBC) fut fondée en 1670 à Londres par deux coureurs de bois français, Pierre-Esprit Radisson et Médard Chouart des Groseillers, pour la traite des fourrures dans la baie d’Hudson (Amérique du Nord). Après la chute de la Nouvelle-France en 1763, elle étendit ses postes de traite vers l’ouest et le nord du futur Canada. Au début des années 1800, elle entra en compétition avec la Compagnie du Nord-Ouest (CNO), originaire de Montréal, puis fusionna en 1821 avec elle sous son propre nom, au terme d’un conflit sanglant. Détentrice pendant près d’un demi-siècle de la plus grande partie du territoire canadien, ce dernier lui fut octroyé officiellement par Londres en 1870, en même temps qu’un droit exclusif de traite des fourrures. Cette cession provoqua la révolte des agriculteurs métis de la colonie de la rivière Rouge, qui fut écrasée dans le sang. Par la suite, les postes de traite devinrent des magasins généraux, puis une chaîne de grands magasins qui existe toujours.

    4. Ces délégués étaient le père Jean-Noël Ritchot, curé de Saint-Norbert, Alfred Scott, employé de la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) et gérant de bar, et John Black, greffier, qui partirent les 23 et 24 mars 1870 pour Ottawa.

    5. La Magna Carta est l’un des documents les plus célèbres de l’histoire de l’Angleterre. Souvent considérée comme la pierre angulaire de la liberté, de la démocratie et du droit anglais, elle a exercé une influence toujours d'actualité dans le monde. Promulguée en 1215, elle apportait une solution pratique à la crise politique profonde du règne du roi Jean sans Terre. Elle énonçait peu de principes juridiques mais imposait pour la première fois à l’autorité royale des restrictions détaillées et écrites en matière de fiscalité, de droits féodaux et de justice. Elle réaffirmait le pouvoir de la pratique coutumière de limiter l’injustice et l’arbitraire royaux. Pour résumer, la Magna Carta a instauré le principe selon lequel le roi n’est pas au-dessus de la loi et doit gouverner en la respectant. (Source : Registre de la Mémoire du monde, Magna Carta promulguée en 1215 – ref. 2009-28 – site Web de l'UNESCO : http://www.unesco.org).

     

     

     

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  • LOUIS RIEL 2020 - « LETTRE OUVERTE À TOUS LES AMIS DE LOUIS RIEL »

    © Société des Amis de Louis Riel (Friends of Louis Riel Society)

    LETTRE OUVERTE À TOUS LES AMIS DE LOUIS RIEL 

    PAR LA SOCIÉTÉ DES AMIS DE LOUIS RIEL, 29 DÉCEMBRE 2019

    (TRADUIT DE L'ANGLAIS ET ANNOTÉ PAR ISMÈNE TOUSSAINT)

    Les Amis de Louis Riel, hier comme aujourd’hui, viennent d’horizons variés. Ce qu’ils ont en commun, c’est une croyance inébranlable en la cause de la justice d’un peuple qui fut privé de ses droits, déplacé, dont la terre fut volée, la culture réduite, et dont les droits, une fois soit-disant assurés, furent totalement et délibérément violés.
    La Société des Amis de Louis Riel

    Les Amis de Louis Riel sont une société non-partisane qui s’est constituée en 2018 en Colombie-Britannique, afin d’engager les soutiens canadiens et internationaux du chef métis à participer à des discussions et des actions créatives visant à lui donner une place correcte dans l’histoire du Canada. Nous avons une vision à long terme de la réconciliation entre les Blancs et les Autochtones, susceptible de mener à la reconnaissance de Louis Riel comme «Père autochtone (métis) de la Confédération».

    Le leader métis Louis Riel fut un homme politique honorable. En 1992, l’ancien Premier ministre conservateur [de juin 1979 à mars 1980] et ministre des Affaires constitutionnelles Joe Clarke, présida une session du Parlement canadien et fit passer unanimement une résolution qui  le reconnaissait comme le « fondateur du Manitoba ». Cependant, Louis Riel doit désormais être reconnu comme le  premier « Premier ministre du Manitoba » et le seul « Père autochtone (métis) de la Confédération du Canada ».

    Sur le plan légal, Louis Riel demeure un criminel condamné – un « traître au Canada ». À la lumière du plein engagement du gouvernement canadien (et celui de la Colombie-Britannique) envers la Déclaration des Nations Unies des droits des peuples autochtones1, l’Enquête sur les Femmes et les jeunes filles disparues et assassinées2, et les 94 recommandations de la Commission de vérité et réconciliation des écoles résidentielles3, la question doit être posée : comment mettre en place les idéaux d’inclusion et d’égalité de Riel ? La réponse est la réconciliation – la réconciliation de Louis Riel.

    La Commission de vérité et réconciliation a affirmé à tous les Canadiens que la guérison, la reconnaissance et la disparition des erreurs du passé étaient possibles. La condamnation et l’exécution de Louis Riel « pour haute trahison » par une cour canadienne demeurent un exemple flagrant des injustices canadiennes qui furent perpétrées à l’ère coloniale : la division du Canada par des préjugés raciaux, religieux, régionaux et linguistiques. Les dommages causés par un tel système ont filtré à travers la société canadienne avec les peuples autochtones et les nations qui vivent dans des conditions dignes du tiers-monde, les femmes disparues et assassinées, l’instruction refusée aux jeunes, dont le taux d’incarcération a atteint un niveau alarmant.

    L’année 2020 est l’année du 150e anniversaire de la campagne constitutionnelle de 1869-1870 qui a mené à l’entrée du Territoire du Nord-Ouest et de la Terre de Rupert dans la Confédération canadienne, avec la formation de la province du Manitoba. Ce 150e anniversaire est l’occasion idéale pour les Canadiens de faire appel à notre premier ministre et au Parlement du Canada pour que Louis Riel soit unanimement reconnu, une fois encore, non seulement comme le Père du Manitoba, mais aussi comme le « Père autochtone (métis) du Canada ».

    La Société des Amis de Louis Riel propose à tous de se joindre à sa campagne afin de voir Riel réconcilié – en coordination avec le 150e anniversaire de l’adoption de l’Acte du Manitoba, le 12 mai 2020.

    Meegwetch (salutations) et longue vie à l’indomptable esprit de Louis Riel !

    Cette lettre a été reprise dans louisriel.org, 3 janvier 2020, http://www.louisriel.org/ArticleView.php?article_id=80 

    Rejoignez la Friends of Louis Riel Society (la Société des Amis de Louis Riel) sur Facebook : https://www.facebook.com/friendsoflouisriel/

    NOTES

    1. Au début du mois de décembre 2019, le Canada a annoncé sa décision d'adopter la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Il l'avait rejetée le 13 septembre 2007, à l'instar des États-Unis, de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande, alors que l'Assemblée générale de l'ONU avait voté en sa faveur à la majorité de 143 voix. 

    2. En 2016, au vu du nombre croissant de cas de femmes autochtones disparues et (ou) assassinées  au Canada et sous la pression des nations dont elles étaient issues, le gouvernement fédéral ouvrit une vaste enquête nationale qui dura trois ans. Tandis que l’Association des Femmes autochtones du Canada (AFAC) répertoriait les noms de près de 10 000 femmes disparues et (ou) assassinées depuis les dernières décennies, le rapport d’enquête dénonçait l’inaction de la police, de certains services, et concluait à un véritable « génocide » à l’échelle du pays. Pour plus d’informations, voir le site Web « Enquête sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées ». 

    3. Instaurée par le gouvernement fédéral, la Commission de vérité et réconciliation du Canada a parcouru le pays entre les années 2007 et 2015 pour recueillir les témoignages des Autochtones ayant subi des sévices dans les écoles résidentielles indiennes qui fonctionnèrent entre le XIXe siècle et les années 1980, ainsi que pour faciliter leur réconciliation avec les Blancs. Au mois de juin 2015, elle a rendu un rapport concluant que les Premiers peuples avaient été victimes d'un « génocide  culturel ». Désormais, seul un réengagement important de l'État pour leur permettre un accès à l'égalité des chances peut paver la voie vers une véritable réconciliation. De nombreux articles de presse sur cette question ont été réunis dans le présent site : voir la catégorie « Dossier : Autochtones » en haut à gauche, en page d'accueil. Pour des informations complémentaires, consulter le site Web gouvernemental « Commission de vérité et réconciliation du Canada ».

    Apparues dès le début du XIXe siècle, les écoles résidentielles ou pensionnats autochtones étaient des établissements destinés à scolariser, à évangéliser et à assimiler les enfants amérindiens. En fait, il s'y commit jusque dans les années 1980 un véritable génocide humain et culturel : séparés de leurs familles, confrontés à une langue et à des coutumes étrangères, soumis à une discipline brutale et à de rudes travaux physiques, beaucoup de jeunes Autochtones moururent de malnutrition, de maladies et de mauvais traitements. Notre époque a également recensé de nombreux cas d'abus physiques, sexuels et psychiques, ainsi que des stérilisations forcées, des tortures et des meurtres (découverte de plusieurs charniers d'enfants). On estime à environ 4 134 le nombre des victimes de ces écoles et la plupart des survivants souffrent encore aujourd’hui de séquelles psychologiques. Concernant les 94 recommandations réunies par la Commission de vérité et réconciliation au sujet des écoles résidentielles, voir le document suivant :
    https://nctr.ca/fr/assets/reports/Final%20Reports/Calls_to_Action_French.pdf  

     

     

     

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  • L’auteur-compositeur-interprète ojibwé Nick Sherman est une véritable voix du territoire. Né dans la région relativement cosmopolite de Sioux Lookout (population : 5000 habitants), Nick a passé une grande partie de son enfance à parcourir le territoire entre sa ville natale, la communauté autochtone du lac Weagamow, et la ligne de piégeage de sa famille aux abords du North Caribou Lake. Dans les profondeurs des forêts du Nord de l’Ontario, Nick s’est imprégné des chansons que les membres de sa famille jouaient à la guitare tandis qu’ils posaient leurs pièges. 

    suite ici ► britishcouncil-nick-sherman

     

     


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  • toujours par traduction de l'Anglais en Français par google donc attention peu être pas les termes exacts par exemple Shell est traduit soit par carapace ou coquille 

    LITTLE SHELL TRIBE

    VENDREDI, LA PETITE TRIBU SHELL EST DEVENUE LA 574ème  TRIBU RECONNUE PAR LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL

    (publié le 22 Décembre 2019 sur Natives News Online.net )

    Ayabe-Way-We-Tung est devenu le troisième chef Little Shell en 1872

    Ayabe-Way-We-Tung est devenu le troisième chef Little Shell en 1872 

    WASHINGTON   - La Little Shell Tribe of Chippewa Indians, avec quelque 5 400 citoyens tribaux, est devenue la 574e tribu reconnue par les États-Unis. Le moment a eu lieu lorsque le président Donald Trump a signé le projet de loi de défense de 738 milliards de dollars .

    «Il s'agit vraiment de dignité, car nous nous battons depuis si longtemps», a déclaré le président de la tribu, Gerald Gray. "C'est réparer un tort."

    suite de l'article ► nativenewsonline.net

     

     


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  • Les Weskarinis

    Les Weskarinis, dont le nom signifie “petite nation” occupaient la rivière que Champlain a baptisé Petite-Nation en l’honneur de ce peuple. On peut croire que le groupe des Matouweskarinis qui occupaient la rivière Madawaska en Ontario et les Weskarinis étaient à toute fin pratique de la même famille.

    Aussi connu sous le nom de Wàwàckeciriniwak ,

    Leur patrie traditionnelle est située du côté nord de la rivière des Outaouais le long de la rivière Lievre et de la rivière Rouge au Québec. Ils vivaient également près de la rivière Petite-Nation, ainsi nommée en référence aux Weskarini.

    Les Weskarini avaient de bonnes relations commerciales avec les Wyandot (Hurons) dans leur région avant et pendant le début de la période coloniale. 

    Au moment du premier contact avec les colons français, les Weskarini faisaient du commerce aux embouchures des rivières Saint-Maurice Dumoine et Gatineau  Initialement allié aux Français au début de la période coloniale, de nombreux Weskarini se sont mariés avec des colons français.

    Les Weskarini étaient également alliés aux Arendahronon (Rock Tribe / Clan) Huron. Ces groupes hivernaient souvent ensemble et les deux groupes se livraient à des conflits avec les Iroquois . Beaucoup de Weskarini ont finalement déménagé à Trois-Rivières pour demander de l'aide aux Jésuites. Les jésuites n'offraient de protection qu'à ceux qui s'étaient convertis au catholicisme . Au cours d'une offensive majeure des Iroquois en 1652, la bande principale de Weskarini s'enfuit au nord de la rivière des Outaouais. Beaucoup ont été massacrés près de leur Mont Tremblant sacré , au plus profond de leur territoire ancestral. 

    Les Weskarinis

    emplacements des Nations Algonquines  

    Les Weskarinis

    un livre sur cette Nation de Jean-Guy Paquin

    pour obtenir ce livre ici ► weskarini.ca/livre

    sa bibliographie ici  weskarini.ca

    un peu d'histoire sur la r encontre des Européens avec les Premières Nations vu par Samuel Champlain ► .rcinet.ca/autochtones 

    cliquez sur les mots en bleus pour d'autres informations

     

     

     


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  • AUCUNE JUSTICE SUR UN TERRAIN VOLÉ

     

     


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  • Je relaye une fois de plus un article de Radio Canada qui est important et à savoir ,donc n'hésitez pas à en parler à vos connaissances qui auraient l'intention de participer à ce genre de séance ...

    Un Québécois fait des affaires d'or en Europe en se faisant passer pour un chaman innu.

    Voir la vidéoradiocanada.info

     


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  • Vous les aimez ,Noël approche c'est le moment , pour reconstituer un campement avec tipis ,totems etc... différentes boites playmobil existent Les personnages fabriqués maintenant sont plus soignés et les détails sont surprenants .

    regardez sur cette page il y a un diorama ou vous y verrez une superbe reconstitution d'un camp réalisée par des adultes ►ledauphine.com/vaucluse

     

     

     

     


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  • Article publié ici avec l'autorisation de  Great Falls Tribune que je remercie  greatfallstribune.com/story/news

    et toujours dans l'optique que cette année est l'année des langues Autochtones 

    traduction du texte anglais par Google 

     

    Les tribus de Fort Peck s'efforcent de construire leur identité en préservant les langues .

    Nora Mabie  Tribune des Grandes Chutes ( Great Falls Tribune )
    Publié à 08h49 HNE le 11 novembre 2019
     

    Les tribus de Fort Peck

    Ramey Growing Thunder est directeur du département des langues et de la culture de Fort Peck.
    Nora Mabie
     

    Ramey Growing Thunder, membre de la nation Dakhota et descendant des Navajos, fait preuve d’attrait.

    Elle se fixe régulièrement des objectifs et fera tout ce qui est en son pouvoir pour les atteindre. Il y a environ huit ans, lorsqu'elle a voulu revitaliser la langue et la culture traditionnelles de la communauté de Fort Peck, elle a consulté les tribus, présenté ses plans au conseil, a piloté le premier programme d'immersion pour les jeunes dans la langue Dakhota et a été nommée directrice de Fort Peck. Département des langues et de la culture des tribus Assiniboine et Sioux. Le prochain objectif de Growing Thunder est de créer une école d’immersion tribale où les élèves parleront exclusivement les langues nakhoda et dakhota et s’engageront dans les traditions culturelles.

    La réserve de Fort Peck abrite deux tribus, les Nakhoda ou Assiniboine, dont la langue autochtone est le Nakhoda, et le Dakhota, ou Sioux, dont la langue autochtone est le Dakhota. Le département des langues et de la culture de Fort Peck propose des dizaines de cours ouverts aux personnes de tous âges. Le département propose également des camps d'immersion d'été, des camps familiaux, des cours communautaires, des occasions d'apprendre de nouveaux mots sur les médias sociaux, des cours de culture culturelle, des programmes de prévention du suicide et d'autres services de santé mentale. Growing Thunder estime que des milliers de membres de la communauté ont participé à ses programmes.

    Growing Thunder a déclaré qu'elle se souciait profondément de préserver les langues Dakhota et Nakhoda parce qu'elle était convaincue que le fait de se connecter à la culture et à la tradition donnait aux membres de la communauté de Fort Peck un sentiment d'appartenance.

    «Lorsque notre peuple a le sens de l'identité, l'identité étant la langue de nos ancêtres, il existe tout un mode de vie autour de cela», a déclaré Growing Thunder. «Nous respectons les droits que nous défendons, qui sont les valeurs de respect et d’honneur, d’intégrité et de courage.»

    Mais il n'est pas toujours facile pour les membres de la communauté de se connecter à la culture.

    «Notre langue et notre culture ont été altérées par la colonisation», a déclaré Growing Thunder. Entre la fin des années 1860 et les années 1960, des enfants amérindiens ont été emmenés de chez eux et contraints d'aller dans des pensionnats où ils étaient punis pour avoir parlé leurs langues autochtones et entretenu des liens culturels. En conséquence, Growing Thunder a déclaré qu'il pouvait être difficile, voire traumatisant, pour certaines personnes des communautés autochtones de pratiquer les traditions culturelles.

    Mais elle pense que comprendre la culture et la langue, c'est autonomiser. En parlant la langue de leurs ancêtres, en participant aux cérémonies traditionnelles, en portant des vêtements traditionnels et en se respectant, les peuples autochtones pratiquent la décolonisation, a-t-elle déclaré. Comprendre la parenté est un autre aspect important de la culture autochtone et la connexion avec la langue traditionnelle incite souvent les gens à penser à leurs ancêtres qui la parlaient. Selon Growing Thunder, lorsque les gens découvrent leur famille élargie, ils acquièrent non seulement un meilleur système de soutien, mais aussi un sentiment d'appartenance.

    Growing Thunder a de grandes attentes pour les jeunes de son programme. Elle espère leur inculquer un sens du but.

    «Une fois que les (jeunes) sont ancrés et savent qui ils sont, ils vont se rendre compte que l'avenir les attend. Cela dépend d'eux. Ils sont les leaders de demain », a déclaré Growing Thunder. «Je leur dis: vous devez aller faire vos études et rentrer chez vous pour aider notre peuple.

    C'est ce que l'un des étudiants de Growing Thunder a fait.

    Growing Thunder, 39 ans, a trois fils, mais elle se réfère à l’un de ses premiers élèves en immersion, Ethan Three Stars, en tant que quatrième fils. Three Stars, membre de la nation Dakhota, a commencé à apprendre le Dakhota à l'âge de 12 ans environ. À l'âge de 18 ans, il est devenu le plus jeune instructeur de langue Dakhota de sept ans certifié au Montana.

    Les tribus de Fort Peck

    Ethan Three Stars enseigne un programme d'immersion estivale.
    ( Ethan Trois étoiles )
     

    Three Stars a initialement rejoint le camp d'immersion d'été de Growing Thunder parce qu'il s'ennuyait. Avec des activités après l'école limitées, il n'avait pas grand-chose à faire dans la réservation et il voulait rester occupé. Mais pour Three Stars, apprendre Dakhota était devenu plus qu’un moyen d’occuper son temps; c'est vite devenu sa passion.

    «Une fois que vous apprenez la langue, cela vous donne une identité de qui vous êtes et d'où vous venez. Cela vous donne une meilleure compréhension de vos valeurs », a-t-il déclaré.

    Une de ses leçons préférées en tant qu'enseignant est de demander aux élèves de cartographier leurs propres arbres généalogiques, exercice au cours duquel les élèves découvrent souvent qu'ils sont liés les uns aux autres, et parfois aussi aux Trois étoiles. Après cette leçon, Three Stars explique que les étudiants se sentent connectés à leur communauté et à lui en tant qu'instructeur, ce qui les incite à apprendre le Dakhota.  

    Comme Growing Thunder l’a fait pour lui, il espère donner un sens à ses élèves. Avec seulement une poignée de locuteurs de Dakhota parlant couramment sur la réserve de Fort Peck, Three Stars s'attend à ce que ses étudiants préservent la culture et les traditions. Parce qu'apprendre Dakhota l'avait occupé pendant son enfance, Three Stars, 22 ans, tente également d'aider ses étudiants à rester occupés.  

    «L'une des choses à faire à Poplar est de conduire parce que nous n'avons rien ici», a-t-il déclaré, ajoutant que le seul gymnase fermait tôt et que le cinéma le plus proche se trouvait à une trentaine de kilomètres. «Il y a des stations-service et des bars, il est donc difficile pour les jeunes de rester sur la bonne voie.»

    Dans la langue Dakhota, il existe un mot pour rester sur la bonne voie. Canku Duta signifie «route rouge», ce qui signifie «faire le bien, ne pas boire et éviter les drogues». Three Stars tente d'incorporer le concept de route rouge dans sa classe et il s'efforce d'être un modèle pour ses étudiants, tout comme Growing Thunder l'a été pour lui.

    «Elle est sur la route rouge», a déclaré Three Stars à propos de Growing Thunder. "(Mes étudiants) me respectent tous, et je la respectais quand j'avais leur âge."

    Nora Mabie couvre les communautés autochtones de la tribune de Great Falls. Elle peut être contactée à l'adresse nmabie@greatfallstribune.com. Pour soutenir son travail, inscrivez-vous aujourd'hui et obtenez une offre spéciale.

     
     
     

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  • annonce en retard par rapport à la date ,mais publié à la demande D'Ismène Toussaint

    Et puis article surtout destiné aux métis qui viennent sur mon blog et dont la demande avait été faite

    INVITATION : LE 15 NOVEMBRE 2019, HOMMAGE À ABDELILAH RAIS (1963-2019), PEINTRE DES MÉTIS, LORS DE LA VIGILE LOUIS-RIEL À MONTRÉAL

    Louis Riel  

               

    Abdelilah Rais

    La famille Rais (Maroc – Grande-Bretagne)
    Mme Ismène Toussaint, Ph.D., auteure (Québec – France)

    MM. Jacques Binette, conseiller exécutif de la section Louis-Riel de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM), et
    Stéphane Roy, président de l’Union métisse Est-Ouest

    vous prient de bien vouloir honorer de votre présence l’hommage qui sera rendu dans le cadre de la Vigile Louis-Riel 2019 à

    M. ABDELILAH RAIS
    (1963-2019)
    Artiste-peintre
    Créateur du tableau PAXNICA dédié aux Métis

    le 15 novembre 2019, à 19h, à la paroisse Saint-Marcel, 1630 rue Saint-Jean-Baptiste, quartier Pointe aux Trembles, à Montréal.

    Alors qu’il était en pleine ascension artistique, le peintre Abdelilah Rais a été brutalement arraché à sa passion et à notre affection le 26 juillet dernier. D’origine marocaine, il avait exposé régulièrement dans son pays et en Europe avant de se lancer à la conquête des États-Unis et du Canada. Québécois de cœur, il vivait depuis trois ans entre Casablanca et Montréal, où des galeries l'avaient accueilli à six reprises en 2018. 

    Se définissant comme un artiste « figuratif abstrait », il se voulait le « miroir » de l’humanité, qu'il a restituée simultanément dans sa grandiosité et sa folie par le biais d’une multiplicité de visages, de formes, de corps et de foules. Doté d’un don de « seconde vue » comme l’écrivain Honoré de Balzac, visionnaire même, il peignait aussi les âmes : leurs couleurs éclatantes, oniriques et fantastiques nous donnent un avant-goût d'éternité.

    Admirateur de Louis Riel (1844-1885), Abdelilah Rais avait consacré l'année dernière une toile de quatre mètres par deux aux Métis : il les avait représentés sous la forme d’une grande famille baignant dans la paix, l’harmonie et le bonheur. Allégorie à la fois de l’âge d’or primordial et de la finalité poursuivie par ceux-ci – leur reconnaissance officielle par leur propre pays –, PAXNICA incarne l’Infini, le symbole du peuple qu’on peut détruire, mais qui se reformera toujours. Ce tableau avait été dévoilé le 19 novembre 2018 à la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, à l’occasion de la création et de la remise du Prix littéraire Ismène-Toussaint par l’Assemblée des Patriotes de l’Amérique Française (APAF).

    La commémoration de l’artiste sera précédée d’une conférence de M. Jacques Binette sur « Riel, le père, Riel, le fils », de la remise du Prix social Jean-Saint-Amour au militant Marc de Repentigny ; et suivie d’une présentation de feu le peintre/plasticien métis québécois Claude Poitevin, ancien membre de la section Louis-Riel, par  Mme Christiane Jasmin, vice-présidente de la même section.

    Annonce reprise dans ismenetoussaint.ca, 13 novembre 2019, http://www.ismenetoussaint.ca/ArticleView.php?article_id=1177 ; dans ismenetoussaint.com, même date, http://www.ismenetoussaint.com/ArticleView.php?article_id=396

     
    PAXNICA

    TABLEAU D'ABDELILAH RAIS DÉDIÉ AUX MÉTIS

    (EXPOSÉ LE 19 NOVEMBRE 2018, LORS DE LA CRÉATION ET REMISE DU PRIX LITTÉRAIRE ISMÈNE-TOUSSAINT À LA SOCIÉTÉ SAINT-JEAN-BAPTISTE DE MONTRÉAL)

    Pour un complément d'informations, voir entre autres les articles d'Ismène Toussaint : 

    « Paxnica », le paradis des Métis : Une œuvre majeure signée Abdelilah Rais illustre la prophétie de Louis Riel (1844-1885), « Mon peuple dormira pendant cent ans et lorsqu'il se réveillera, ce sont les artistes qui le mèneront », 25 janvier 2019,
    http://ismenetoussaint.ca/ArticleView.php?article_id=1158

    « Abdelilah Rais, miroir de l'humanité et visionnaire de l'éternité – Exposition de peinture « Le regard de l'autre » du 3 au 26 mai 2018 au Centre culturel marocain de Montréal »,  15 août 2018,
    http://www.ismenetoussaint.com/ArticleView.php?article_id=352

    « 26 juillet 2019 : Le petit prince des couleurs n'est plus... Le peintre Abdelilah Rais a rejoint « Paxnica », le paradis des Métis », 25 août 2019, http://ismenetoussaint.ca/ArticleView.php?article_id=1174

    Entrevue d'Abdelilah Rais à l'émission « Arts et Lettres » animée par Kamal Benkirane, Ici-Télévision, Montréal, novembre 2018-février 2019, https://www.youtube.com/watch?v=9b0tPg-FtXA

     

     

     

    © Ismène Toussaint -
    Section Louis-Riel de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal -


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  • Rock Your Mocs

    photo perso

    Cette semaine, porte tes mocassins!
    This week, rock your mocks!

    Les Autochtones portent fièrement leurs mocassins cette semaine (jusqu'au 16 Novembre )

    renseignements de  l'événement sur ► ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones

     

     


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  • 15 NOVEMBRE 2019 : VIGILE ANNUELLE LOUIS-RIEL - VENEZ DÉCOUVRIR « RIEL, LE PÈRE, RIEL, LE FILS », LORS D'UNE CONFÉRENCE DE M. JACQUES BINETTE, CONSEILLER EXÉCUTIF DE LA SECTION LOUIS-RIEL DE LA SOCIÉTÉ SAINT-JEAN-BAPTISTE DE MONTRÉAL


     Jean Riel, fils de Louis Riel (1882-1908)
    © Centre du Patrimoine de Saint-Boniface - Les Éditions du Blé

    INVITATION

    à la Vigile Louis-Riel 2019 de la section Louis-Riel de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM)

    Vendredi, 15 novembre 2019

    À 19 heures

    À la salle de la paroisse Saint-Marcel, 1630, rue Saint-Jean-Baptiste, quartier Pointe-aux-Trembles, à Montréal, H1B 4A4,

    Conférence donnée

    par M. Jacques Binette :

    RIEL, LE PÈRE
    RIEL, LE FILS

    M. Jacques Binette, conseiller de l'exécutif de la section Louis-Riel, amoureux de l'histoire du Québec et défenseur de l'indépendance et du français, présentera l'histoire méconnue du fils de Louis Riel, Jean Riel, qui a connu une vie difficile en raison du poids du nom de famille de son illustre père.

    De plus,

    Cette soirée sera l'occasion de remettre le prix Jean-Saint-Amour à M. Marc de Repentigny, habitant d'Anjou (Montréal) et militant indépendantiste depuis des décennies.  Le prix Jean-Saint-Amour est remis annuellement à une personne qui travaille inlassablement pour la cause du Québec, de sa langue et de son indépendance.

    Cette soirée sera également l'occasion de rendre un hommage à M. Abdelilah Rais, artiste récemment décédé, par la lecture d'un article écrit par Ismène Toussaint en souvenir de son ami peintre/plasticien et photographe.

    Cette soirée sera enfin l'occasion de rappeler à notre mémoire feu Claude Poitevin, membre de notre section, peintre, sculpteur et poète, lors d'une présentation de Mme Christiane Jasmin, vice-présidente de la section Louis-Riel.

    Entrée gratuite.
    Bienvenue à tous et à toutes, membres ou non membres.
    Il est préférable de s'inscrire à l'avance en communiquant à l'adresse électronique suivante : citoyen_binette@hotmail.com 

    Jacques Binette

    Annonce reprise dans ismenetoussaint.com, 10 novembre 2019, http://www.ismenetoussaint.com/ArticleView.php?article_id=395 ; dans louisriel.org, même date, http://www.louisriel.org/ArticleView.php?article_id=73

     

     

    © Jacques Binette - Section Louis-Riel de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM) -

     

     


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  • Novembre ► Mois du patrimoine amérindien

     

     


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