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  • De tous les temps et chez tous les peuples, les jeux ont toujours fait partie de la vie des gens. Lorsque les Français ont immigré en Nouvelle-France, ils ont vite remarqué que les Amérindiens avaient des jeux différents des Européens.

    Les enfants amérindiens avaient plus de jeux d'’adresse que de jouets et les Amérindiens étaient de grands joueurs. Ils étaient même des passionnés du jeu. Les perdants aux divers jeux de hasard devaient souvent laisser aller leurs vêtements, leurs armes ou divers autres objets de la vie quotidienne.

    Un de ces jeux de hasard utilisaient de petits os, lissés et aplatis, peints en noir d’un côté et en blanc de l’autre. Chaque joueur choisissait une couleur. Ensuite, on faisait sauter les osselets dans un grand plat et on les déposait par terre en tenant le plat entre les deux mains. Celui qui voyait sa couleur sur le dessus du plus grand nombre d’'osselets était déclaré gagnant.

    Ce jeu, et d’'autres dans le même genre, occupait parfois des journées entières. Certains jeux avaient des règles si compliquées que les Français n’'arrivaient pas toujours à les comprendre. La plupart des jeux étaient pratiqués autant par les femmes que par les hommes. Les jeux s'’accompagnaient de gestes rituels qui différaient selon les sexes.

    Ainsi, il existait un jeu de noyaux dont les règles ressemblaient à celles du jeu d'’osselets. Toutefois, en lançant les noyaux, peints noir d’un côté et blanc de l’autre, les femmes remuaient les bras comme pour chasser les mouches, tandis que les hommes criaient comme des gens qui se battent : « Noir ! Noir ! », ou « Blanc ! Blanc ! », jusqu’à ce que les noyaux soient retombés.

    Les bébés amérindiens avaient des jouets bien particuliers aux yeux des Blancs. Vers 1691, le père Récollet a raconté que les Amérindiens amusaient les bébés en faisant sonner autour d’'eux un énorme hochet. Pour fabriquer ce hochet, ils attachaient plus de vingt griffes ou argots d'’animaux à un bâton de 30 centimètres. Ils décoraient ce bâton d’ « aiguilles » de porc-épic teintées rouge et blanc.

    Des jouets étaient aussi attachés au berceau de l’enfant. Ainsi, sur un demi-cercle de bois d’environ 10 cm de large fixé au lit, on attachait des petits bracelets ou autres objets qui bougeaient en faisant du bruit. Selon les souvenirs des Français, les bébés amérindiens jouaient volontiers avec des marchandises (porcelaine, grelots, etc.) reçues des Blancs en échange de peaux de castors.

    Lorsque les enfants grandissaient, on leur donnait des jouets pour qu'’ils deviennent habiles dans leur futur métier : pour les garçons, le tir à l’'arc et l’'art de la guerre ; pour les filles, la confection de vêtements, la cueillette ou la préparation de nourriture.

    En Nouvelle-France, il semble que les jeunes Amérindiennes n’'aient pas eu de poupées avant l’'arrivée des Français au 17e siècle. Pourtant, ce jouet était connu ailleurs depuis la plus haute antiquité, même chez les peuples les plus primitifs.

    Les petits Amérindiens passaient des heures dans les bois à jouer « à la cachette » ou à chasser les oiseaux et les écureuils. L'’hiver, ils glissaient sur les pentes enneigées dans de petites traînes formées de deux planches minces d’environ 15 centimètres de largeur chacune sur deux mètres de longueur. Le bout des planches étaient courbé à l’avant et des courroies étaient fixées le long des côtés.

    Les Amérindiens, jeunes ou adultes, jouaient à la crosse. C’'était, en fait, le seul sport qu’ils pratiquaient. Chaque équipe se composait d’'environ 40 joueurs. Ils se servaient de bâtons recourbés pour envoyer une balle dans le but de l’'équipe adverse. La distance entre les buts pouvait atteindre deux kilomètres.

    Les fillettes se fabriquaient une sorte de ballon en gonflant une vessie. Elles lançaient cette vessie en l’air et passaient de longues minutes à se la renvoyer les unes aux autres. Les Amérindiens avaient beaucoup d’autres jeux. Mais ces quelques exemples nous montrent que, été ou hiver, les adultes et les enfants amérindiens ne manquaient pas d’imagination pour occuper leurs loisirs et apprendre par le jeu

    Du site --> Histoire et culture régionale du Québec

     


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    @@@500@@@350[/fichier]

    Un vieux chaman raconte une légende indienne à trois jeunes enfants.
    Il y a très longtemps,
    Les êtres vivants avaient un gros problème car le ciel était trop bas. Les oiseaux
    ne pouvaient pas voler et les hommes se tenaient courbés. Un jour, les enfants encore petits
    décidèrent de changer les choses et tentèrent de soulever le ciel à l’aide de bâtons...

     


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  • la traduction = les principales choses que nous devons faire c'est de trouver le fou dans le costume rouge et de s'excuser. Personnellement  c'est la meilleure chasse que je n'ai jamais faite.


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  • voila une représentation bien sympa du père noel pour les enfants Amérindiens

    les rennes se sont transformés en bisons


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    @@@100@@@60[/fichier] 

    vous pouvez choisir la difficulté de ce puzzle : vous cliquez sur la case à déplacer et puis vous cliquez là ou vous voulez la déposer .

    bon courage


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  • c'est l'histoire d'un jeune garçon de neuf ans Omri,qui par enchantement,va ramener a la vie son jouet préféré " un petit indien " .Ensemble,ils partent pour d'extraordinaires aventures ,remplies d'actions et d'émotion.Ecrit par Melissa Mathison scénariste d'E .T.

    Un super film pour petits et grands


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    Superbe montage

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    Photo de Dennis Reed

    pour les collectionneurs


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    Quelques clip art très sympa de Phillip Martin ,qui pourraient vous donner l'envie de dessiner .

    Allez sur le site -->  nativeamericans.phillipmartin 


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  • magnifique sa tenue non?


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  • L’'étalon sauvage Spirit naît dans les plaines vierges de l’'Ouest américain, aux premières années de la Conquête. Un soir, Spirit rencontre l'’Homme. Pris au lasso, livré à un colonel sadique, il subit l'’horreur de la captivité, mais résiste à toutes les humiliations. Sauvé par un jeune Lakota, Little Creek, il trouve refuge dans un village Indien et y rencontre son premier amour : Rain.

    cliquez sur ->extrait du film sur comaucinema.com

     


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  •  hiawatha

     

    Le Petit Indien (Little Hiawatha en VO) est un court métrage d'animation américain de la série des Silly Symphonies, réalisé par David Hand, produit par Walt Disney pour RKO Radio Pictures, et sorti le 15 mai 1937. Le film se base sur le poème en prose The Song of Hiawatha (1855) d'Henry Wadsworth Longfellow.

    Descendant la rivière sur son canoë, le petit indien Hiawatha, se prenant pour un fier guerrier, accoste sur la rive et tente de chasser les animaux de la forêt. Mais ceux-ci, loin d'avoir peur de lui, s'amusent à observer ses efforts pour chasser une sauterelle dans le méchant loup...

    Hiawatha aura une série en bandes dessinées à partir de 19405. Et Disney avait envisagé d'en faire un long métrage en prise de vue réelle.
    Ce film a fait l'objet d'une parodie produite par Warner Bros., Hiawatha's Rabbit Hunt (1941) avec Bugs Bunny dans le rôle du lapin.

    Une autre version de Hiawatha mais en Anglais 

    Hiawatha de Henry Wadsworth Longfellow a été écrit en 1855 et a, depuis des générations, fait partie de l'expérience de chaque écolier américain. 
    Ceci est l'histoire épique de la culture amérindienne et américaine. élevé par sa grand-mère, Nokomis, Hiawatha devient un grand chasseur, célèbre parmi tous les guerriers. Cette histoire raconte de son voyage aventureux de la Montagne Blanche et ses rencontres avec la nature, créatures de la forêt et d'autres hommes. Le Hiawatha courageux et débrouillard qui allait devenir le chef de la tribu Ojibway et le chef de l'ensemble de la nation indienne.


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