• Artiste  Tli Cho , Archie Beaulieu est né et vit toujours dans la communauté de Behchoko (Fort Rae), sur les rives du Grand lac des Esclaves, dans les Territoires du Nord-Ouest

    Les Tlichos, auparavant appelés Dogribs ou Flancs-de-chiens (plus anciennement Plats-côtés-de-chien ), sont un peuple indigène du Canada vivant dans les Territoires du Nord-Ouest. 

     Jeremiah Mason

    "The Greatest Sea Bear"

     Archie Beaulieu

    "Seasonal Migrations" 

    Archie Beaulieu

    "Inukshuk" 

    Archie Beaulieu

    " Northern Spiritual Beauty "

    mid summer

    "mid summer"

    WEATHER TELLER

    "WEATHER TELLER"

    Archie Beaulieu

    " Giant berver lodge "

     


    votre commentaire
  • Hostiles


     
    Hostiles Bande-annonce 
     
    Film réalisé par avec Stephen Lang...
    avec Wes Studi et Adam Beach
     
     
    En 1892, le capitaine Joseph J. Blocker, légende de l'armée américaine, est chargé d'une mission qu'il accepte à contrecœur. Avec ses hommes, il doit escorter Yellow Hawk, un chef de guerre indien mourant, ainsi que sa famille, pour retourner sur leurs terres tribales. Durant le voyage entre le Nouveau-Mexique et le Montana, les militaires et les Cheyennes vont devoir faire preuve de solidarité et d'entraide, pour survivre au périple et aux Comanches hostiles qu'ils vont croiser. Ils vont aussi croiser la route d'une veuve dont la famille a été assassinée.
     
     

    votre commentaire
  • Cérémonie de Windigokon au Turtle Lodge Les 2 et 3 février, à partir de 18h chaque soir. Protocoles cérémoniels tels que partagés ci-dessous. S'il vous plaît apporter un plat à partager pour les Fêtes du Potluck chaque soir. Toutes les personnes sont les bienvenues

    turtle lodge

    Les personnes venant aux cérémonies sont responsables de faire leurs propres arrangements de voyage et d'hébergement, apportent un don pour les logeurs et un plat de nourriture à partager aux Fêtes du Potluck, leur propre literie et fournitures, par exemple assiettes, tasses, papier toilette, etc. demandé de nettoyer après eux-mêmes dans les loges cérémonielles.

    plus d'informations sur la page ► turtle lodge

     

     


    votre commentaire
  • Le premier film en langue haïda offre un aperçu rare et puissant des Haïdas

    Haïda

    drapeau Haïda 

    Les Haïdas sont un peuple amérindien de la côte Ouest du Canada et du Nord des États-Unis, ainsi qu’une partie Sud-Est de l’Alaska, le long de la côte du Pacifique, et dans l'archipel Haida Gwaii en particulier.

     
    Un totem haïda dans le Thunderbird Park de Victoria (Colombie Britannique).

    Ils sont notamment connus pour leurs totems, leurs sculptures traditionnelles et leur art graphique en général.

    ces renseignements de Wikipédia

     


    votre commentaire
  • Le Magazine touristique du Québec autochtone 2017-2018

    Tourisme Autochtone

    Cliquez  origine

     le site de Tourisme Autochtone  tourisme autochtone devenez-membre

     


    votre commentaire
  • La série « Les treize enseignements de Grand-mère Lune » de l'artiste Frank Polson est tirée à 4 000 exemplaires seulement.


    votre commentaire
  • Marc-Antoine de Poret s’adresse à nos invités depuis la planète Internet où il a fait des recherches sur leur parcours. Aujourd’hui, il s’intéresse à Ron his horse is thunder, membre de la Tribu Sioux de Standing Rock, qui a pris la tête d’une chevauchée annuelle qui rend hommage à ses ancêtres et commémore le massacre dont ils ont été victimes.

    il y a une suite de cette vidéo sur youtube ,mais je ne l'affiche pas ici car une partie ne concerne plus ce sujet ,à voir quand même le début car suite de l’interview de Ron his horse thunder.

     


    votre commentaire
  • Demain, pour la soirée d'artisanat de 18h à 21h, Kateri Dubois enseignera l'introduction au perlage peyote. Venez apprendre ou apporter votre propre projet, les matériaux sont fournis pour perlage, fabrication de regalia et encore plus. Gardiennage disponible.

    de Native Montréal

     

     


    votre commentaire
  •  

    drôle comment tout le monde aime " l'indien " qui parle de la terre, de l'eau, de l'harmonie, des plumes et de l'esprit animal. Mais personne n'aime " l'Indien "qui parle d'invasion, de terrorisme, de meurtre, de génocide, de pillage et de viol par les colons

     

     

     


    votre commentaire
  •  

     


    votre commentaire
  • Bravoure sous le feu ennemi : un héros de guerre autochtone qui a combattu sur deux fronts

    Ottawa, Ontario — En combattant dans les tranchées de la Première Guerre mondiale ou sur la scène politique pour faire respecter tous les droits de son peuple, le Sgt Francis Pegahmagabow, un soldat autochtone, est un véritable héros canadien.  

    Le soldat ojibwa de la Première Nation de Wasauksing près de Parry Sound, en Ontario, n’a pas été seulement l’un des tireurs d’élite et des éclaireurs les plus efficaces du Corps expéditionnaire canadien (CEC), il est celui qui a été le plus décoré parmi les Autochtones ayant participé à la Première Guerre mondiale.

    Décoré trois fois pour actes de bravoure et de dévouement sous le feu ennemi en Belgique et en France, il a reçu la Médaille militaire à deux barrettes, décernée seulement à 38 Canadiens, chaque barrette étant attribuée pour un acte de bravoure reconnu par la suite. L’équivalent moderne de la Médaille militaire est la Médaille de la vaillance militaire, troisième plus haute distinction du Régime canadien des distinctions honorifiques.

    La date de naissance probable du Sgt Pegahmagabow est le 9 mars 1889. Il est né au sein de la Première Nation connue aujourd’hui sous le nom de Première Nation de Shawanaga, à proximité de Parry Sound. Son père, qui appartenait à la Première Nation de Wasauksing, est mort de maladie alors que notre futur héros de guerre n’était encore qu’un bébé. Sa mère étant également tombée malade, il a été élevé par ses parents de la Première Nation de Shawanaga et n’est revenu qu’une fois adulte au sein de la Première Nation de Wasauksing.

    Dans sa jeunesse, il s’est essayé à plusieurs métiers, devenant notamment marin sur les bateaux qui circulaient dans la baie Georgienne. À 21 ans, il a appris à lire et à écrire l’anglais, une compétence rare pour un Autochtone de la génération du Sgt Pegahmagabow.  

    « C’est l’une des raisons pour lesquelles nous éprouvons une grande admiration pour lui », a souligné M. Brian McInnes, l’arrière-petit-fils du vétéran. Professeur adjoint en éducation à l’Université de Minnesota-Duluth, M. McInnes était très proche de Duncan et de Marie, deux enfants du Sgt Pegahmagabow, qui ont transmis de nombreux témoignages sur son arrière- grand-père.  

    Le monde dans lequel vivait le Sgt Pegahmagabow allait brutalement changer. Lorsque l’Angleterre a déclaré la guerre à l’Allemagne le 4 août 1914, le Canada est également entré en guerre comme membre de l’Empire britannique. Le Sgt Pegahmagabow a fait partie des premières recrues, s’engageant dès le 13 août 1914, malgré une interdiction initiale contre l’enrôlement des Autochtones. Il a servi au 23rd Northern Pioneers, régiment basé à Parry Sound qui a fusionné au sein du 1er Bataillon du CEC. Le Sgt Pegahmagabow a combattu sur le front Ouest pendant les quatre années de la Grande Guerre, obtenant le grade de caporal le 1er novembre 1917.

    Surnommé « Peggy » par ses camarades de l’armée, le jeune Ojibwa a rapidement démontré qu’il n’avait pas son pareil pour le courage et les capacités. En 1916, il a été l’un des premiers Canadiens à recevoir la Médaille militaire. Il a reçu la première de ses trois mentions élogieuses pour avoir affronté le feu adverse à plusieurs reprises en transportant des messages d’une importance vitale le long des lignes, lors des batailles d’Ypres, de Festubert et de Givenchy.

    Pénétré de spiritualité, le Sgt Pegahmagabow avait avec lui un sac de plantes médicinales ojibwa dont il pensait qu’elles l’aideraient à rester en vie. Cette croyance a peut être été un réconfort pour un homme constamment exposé au danger, y compris lors de la deuxième bataille d’Ypres où l’armée allemande a utilisé pour la première fois une arme chimique : le chlore gazeux. À ce propos, M. McInnes a expliqué qu’après la guerre, son arrière-grand-père a souffert de problèmes respiratoires qui sont devenus si graves qu’il devait dormir assis.

    Blessé à la jambe au combat en France en septembre 1916, le héros de guerre a pu retourner se battre à temps pour participer à la bataille sanglante de Passchendaele. C’est à la suite de cette bataille si intense que les Alliés ont perdu quelque 16 000 hommes qu’on lui a décerné la première barrette de sa Médaille militaire. Dans sa mention élogieuse, on peut lire :

    « Passchendaele, les 6 et 7 novembre 1917, ce s/off [sous-officier] fit un excellent travail. Avant et après l’attaque, il se tint en contact avec les flancs, les informant des unités qu’il avait vues, renseignements confirmant le succès de l’attaque et permettant de gagner un temps précieux pour l’opération de regroupement. Il conduisit en outre la relève à l’endroit où elle devait se trouver, après qu’elle se fut égarée. »

     À la suite de ses actes de courage à la bataille de la Scarpe en août 1918, le Sgt Pegahmagabow a reçu sa deuxième barrette. La mention qui suit révèle une fois de plus sa bravoure sous le feu de l’ennemi :

    « Pendant les opérations du 30 août 1918, dans la tranchée d’Orix, près du bois Upton, tandis que sa compagnie n’avait presque plus de munitions et était en danger d’être encerclée, ce sous-officier partit à l’assaut sous le feu nourri des mitrailleuses et des fusils afin de ramener suffisamment de munitions pour permettre au poste de continuer l’attaque et d’aider à repousser les contre-attaques massives de l’ennemi. »

    Son bilan comme tireur d’élite est tout aussi impressionnant. Même s’il n’y a pas de chiffres consignés à ce sujet, on rapporte que, grâce à sa très grande adresse, il aurait abattu jusqu’à 378 soldats ennemis. M. McInnes souligne toutefois, que son arrière-grand-père n’a jamais parlé à sa famille de son bilan de tireur d’élite. « Il appréciait le fait d’avoir gagné la Médaille militaire à trois reprises et à chaque fois, pour un acte de bravoure qui a sauvé des vies », a ajouté son arrière-petit-fils.

    Selon M. McInnes, son arrière-grand-père avait la réputation d’un homme sage. « C’était un homme exceptionnellement bon, gentil et jovial, avec un bon sens de l’humour. C’était aussi un homme attentif qui réfléchissait sur le monde. »

    La rapidité de la réponse du Sgt Pegahmagabow à l’appel du Canada à la mobilisation est peut-être un exemple qui témoigne de son caractère réfléchi. Avec un arrière-grand-père qui s’était battu du côté des Anglais pendant la guerre de 1812, la famille du héros de guerre avait déjà servi dans l’armée. Pour M. McInnes, le Sgt Pegahmagabow espérait aussi que son empressement à servir contribuerait à changer la manière dont on percevait les Autochtones.

    « Je pense que cela a été chez lui une puissante motivation pour partir à la guerre, parce que les circonstances représentaient une possibilité d’aplanir les différences, pour les hommes et les femmes. À la guerre, personne n’était au-dessus de quelqu’un d’autre en raison du statut qu’il avait à la naissance dans ce pays », a précisé M. McInnes.

    Le Sgt Pegahmagabow l’a lui-même souligné au cours d’une entrevue en de 1919 avec le Toronto Evening Telegram, au cours de laquelle il a déclaré carrément : « Je suis parti me battre volontairement, tout aussi rapidement que l’homme blanc. »

    Ayant terminé la guerre avec le grade de caporal, de retour chez lui en 1919, le vétéran fatigué a retrouvé un contexte politique où les contraintes pesaient autant qu’avant la guerre sur les Autochtones. « En revenant de la guerre où il estimait avoir agi de manière valeureuse au service du Canada, il pensait, je crois, cela signifierait l’accès à l’égalité », a indiqué M. McInnes. « La persistance des inégalités le tourmentait et c’est une question qui n’a jamais cessé de le préoccuper le reste de sa vie. »  

    Le Sgt Pegahmagabow a épousé Eva Nanibush Tronche et il a eu huit enfants. Il est devenu militant politique, siégeant comme conseiller et chef de bande pour la Première Nation de Wasauksing. Il a été élu chef suprême du gouvernement national indien et était également membre de la Fraternité nationale des Indiens, organisme précurseur de l’Assemblée des Premières Nations.

    Après la guerre, l’esprit de camaraderie militaire a semblé lui manquer. Au milieu des années 1920, il s’est à nouveau enrôlé dans la milice. Dans son livre Pegahmagabow: Life-Long Warrior, l’historien Adrian Hayes a présenté des données d’enquête et empiriques convaincantes montrant que le héros de guerre a servi dans la milice active non permanente au sein de la compagnie A du 23rd Northern Pioneers. L’unité a été fusionnée par la suite avec l’Algonquin Regiment. La Force de réserve est l’équivalent moderne de la milice active non permanente.

    Hélas, pour bon nombre de soldats de la milice, les dossiers du personnel entre la Première Guerre mondiale et la Deuxième Guerre mondiale n’ont pas été archivés : il n’y a donc pas de preuve officielle du grade qu’avait le Sgt Pegahmagabow au cours de son service dans la milice. Cependant, en effectuant ses recherches, M. Hayes a pris des notes et fait des photocopies de pièces de correspondance écrites par le commandant de la compagnie A au héros de guerre. Dans une lettre, le commandant le qualifie de « sergent » et dans une autre, de « sergent-major ».  

    M. Hayes a également observé qu’au cours d’une entrevue que Roy Lloyd O’Halloran, vétéran de la Deuxième Guerre mondiale et ancien maire de Parry Sound, décrivait le Sgt Pegahmagabow comme un « sergent-major ». Pour sa part, M. McInnes a noté que Duncan, le fils de Francis, disait que son père était sergent.

    Le vétéran décoré est décédé le 5 août 1952 d’une crise cardiaque au sein de la collectivité de Wasauksing. On lui a rendu honneur en le faisant entrer au Temple de la renommée des Indiens et en rebaptisant à son nom le QG du 3e Groupe de patrouille des Rangers canadiens de la Base des Forces canadiennes à Borden, Ontario, en 2006.

    M. McInnes pense que la vie de son arrière-grand-père représente pour ce pays l’histoire authentique d’un héros canadien dont l’âme portait l’empreinte de son identité linguistique et culturelle distincte.  

    « Il plaçait au-dessus de tout le reste son identité autochtone dans ce pays et les contributions uniques qu’il a pu faire à ce titre. »

    Par Gerry Weaver, Affaires publiques de l’Armée

     


    votre commentaire
  •  Voyez comment les Abénakis vivaient avec les colons français au 17ème  siècle

    Les Abénaquis sont un peuple amérindien faisant partie de la famille linguistique et culturelle algique. Avant la colonisation, ce peuple habitait le territoire qui s'étendait à l'Est de la rivière Hudson jusqu'à l'Atlantique, couvrant ainsi l'actuelle Nouvelle-Angleterre1. Il y avait alors deux tribus majeures d'Abénaquis : les Abénaquis de l'Ouest et les Abénaquis de l'Est. Au début du xxieme siècle, ils sont présents en Acadie et dans les états américains du Maine, Vermont, du New Hampshire et au Québec. Ils ont obtenu des terres pour s'installer à l'intérieur des frontières du Québec.

     suite sur Wikipédia ► wikipedia

    drapeau Abenaki 

    Abénakis

    à voir ► fort-odanak

     dictionnaire en ligne permettant du Français à l'Abénakisdictionnaire Abenakis

     

    Abénaquis ou Abénakis

    ABENAQUIS ou ABENAKIS, nom d'une confédération algonquine qui habitait le long du littoral du Maine actuel: Wabun, lumière blanche, aki, terre, région : « Ceux de la terre du levant », eu égard aux Algonquins de l'ouest.

     

    Champlain orthographiait Abénaquiouiels et Abénaquioit; les missionnaires jésuites adoptent la forme Abénaquiois, racine du terme usité jusqu'à nos jours. Quand un groupe de ces indigènes émigra vers Québec, le nom désigna ceux de la région de Kénébec et de Pentagouet.

    I - Division de la confédération.

     

    À l'origine, elle comprenait un grand nombre de ramifications secondaires, énumérées dans leur histoire par l'abbé Maurault.

     

    1° Les Kanibesinnoaks, ou « Ceux situés près des lacs », que les Français nommèrent, par abréviation, les Caniba;

     

    2° Les Patsuikets, ou « Ceux du pays de la fraude », qui s'introduisirent chez eux par ruse, en sortant des régions qui s'étendent entre le Connecticut et la Merrimac ( Mourôtenak , rivière très profonde);

     

    3° Les Sokouakiaks, ou « Ceux de la terre du Midi », Sakaquiois ou Sokokisdes Français, occupant le pays du New Hampshire;

     

    4° Les Narantsouaks ou « Ceux qui voyagent par eau », qui habitaient les hauteurs de Kénébec et les régions lacustres;

     

    5° Les Pentagoëts ou Penaouhskets, ou « Ceux de la région pierreuse », qui campaient à l'embouchure et en amont du fleuve, nommé des FrançaisPentagouët et des Anglais Penobscot;

     

    6° Les Etemankinaks, ou « Ceux du pays des peaux de raquettes », les Eteminquois ou Etchemins des Français, qui demeuraient sur les rives de la rivière Sainte-Croix et du haut Saint-Jean, contrées peuplées d'orignaux et de caribous;

     

    7° Les Sarasbegoniaks, ou « Ceux de la rivière du clinquant », qui vivaient sur les rives de la rivière Saint-Jean, où roulaient des parcelles d'or. Les descendants des Etchemins-Souriquois sont dénommés Malécites, ou « Ceux qui sont de Saint-Malo »; d'après Maurault, leurs ancêtres étaient en partie des trafiquants malouins. Les Micmacs parlaient un idiome fort différent.

     

    suite sur  ► faculty Marianopolis Histoire du Quebec

     

     


    votre commentaire
  •  

     

    Samedi prochain à Montréal Autochtone, rejoignez-nous pour la collecte de fonds "round dance" !! Le 13 janvier de 12h à 14h, apportez votre t-shirt de couleur pâle et faites une impression sur place. Donner combien vous voulez, tous les profits iront vers les matériaux pour la 4ème "round dance" annuelle.

     


    votre commentaire
  • In British Columbia, Laura Grizzlypaws dances to honor the spirit of the wild grizzly bear. 

    En Colombie-Britannique, Laura Grizzlypaws danse pour honorer l'esprit du grizzli sauvage. 

     

     


    votre commentaire
  • Joe Pulliam ► Lakota artist

     Buffalo Dreamer "

    Joe Pulliam ► Lakota artist

    " White Buffalo Calf Woman "

    Joe Pulliam ► Lakota artist

    " CrowOwners Society shortlance Carrier "

    Joe Pulliam ► Lakota artist

    " She Rides with the Wind Before the Storm "

     Watercolor on Antique Ledger Paper

    Joe Pulliam ► Lakota artist

    " In Honor of ALL Mothers "

    Joe Pulliam ► Lakota artist

    " Black Hills Lodge "

    Joe Pulliam ► Lakota artist

    " Lakota Family on the move "

    Joe Pulliam ► Lakota artist

    " Lakota wicasha yatapika a shirtman "

    Joe Pulliam ► Lakota artist

    " Protectors of Grandmother Earth "

     

     

     

     


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires