• Pipeline dans le Dakota

    L'eau c'est la vie..

    suite à la construction de pipeline dans le Dakota mettant en péril l 'approvisionnement en eau dans les réserves Amérindiennes 

    Une pétition à été mise en ligne que je vous demande de signer en soutient 

    ► petitions.whitehouse.gov

     Les Sioux s'opposent à cette  construction et de nombreuses autres Nations les ont rejoint dans la lutte.

     

     

    Des centaines d'Amérindiens ont manifesté pour que les autorités bloquent la construction d'un pipeline pétrolier près de leur réserve de Standing Rock.
    Les Amérindiens de Standing Rock, dans le Dakota du Nord (Etats-Unis), sont prêts à en découdre pour protéger leur réserve. Ils se battent contre la construction d'un oléoduc de 3,8 milliards de dollars qui passe sur leur territoire. "Cela va porter préjudice à mon peuple, mais cela va aussi polluer l'eau de la rivière Missouri, qui est une des plus propres et sûres des Etats-Unis", explique le président de cette réserve sioux, David Archambault II, cité par The Huffington Post (en anglais). En outre, l'oléoduc traverse des sites sacrés pour les Amérindiens.

    La contestation est croissante depuis quelques jours et a rassemblé des centaines de manifestants. Les habitants de la réserve veulent que les autorités bloquent la construction de ce pipeline. Ce dernier devrait acheminer l'équivalent de 500 000 barils de brut par jour du Dakota du Nord à l'Illinois.

     voici la liste des Nations qui ont rejoint la lutte

    standing-rock-river-of-support

     

    la  police est obligée de reculer  .... hoka hey 

     

    le service de sécurité de la société de construction des pipelines intervient avec des chiens d'attaques et des gaz au poivre contre des femmes ,les enfants et même contre les chevaux... c'est un scandale

     

     


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  • A la recherche d'un monde perdu

    au Musée du Nouveau Monde à La Rochelle jusqu'au 7 Novembre 2016 exposition de peinture d'Antoine Tzapoff

     


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  • vu sur Orange Actu Orange

    Une juge amérindienne va diriger, de septembre jusqu'à fin 2018, une vaste enquête sur les centaines de meurtres et disparitions de femmes autochtones au Canada au cours des trois dernières décennies, a annoncé mercredi le gouvernement.

    La mise en place de cette commission d'enquête fait suite à 18 séances de consultations publiques, au cours desquelles plus de 2.000 femmes autochtones ont été entendues depuis décembre, afin d'établir le cadre des travaux des enquêteurs.

    L'enquête sera présidée par la juge autochtone Marion Buller, qui sera assistée par quatre autres commissaires, dont un homme.

    "Ce que nous avons entendu était sans ambages et très personnel. Il ne fait aucun doute qu'il y a un besoin urgent d'examiner les causes sous-jacentes et profondément systémiques de cette violence, y compris le racisme, le sexisme et l'impact continu du colonialisme", a souligné en préambule la ministre fédérale des Affaires autochtones, Carolyn Bennett.

    Réclamée depuis des années par les responsables autochtones, cette investigation avait toujours été refusée par le précédent gouvernement conservateur.

    Souvent accusée de ne pas enquêter avec le même soin ou la même célérité sur ces disparitions, la police a recensé près de 1.200 femmes autochtones disparues ou assassinées entre 1980 et 2012, soit trois à quatre fois plus en proportion que dans le reste de la population canadienne.

    Les Amérindiens, Inuits et Métis représentent 4,3% de la population canadienne, soit 1,4 million de personnes.

    L'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées débutera donc ses travaux le 1er septembre et devra rendre ses conclusions et recommandations le 31 décembre 2018.

    Les enquêteurs n'auront pas le pouvoir de déférer d'éventuels suspects devant la justice. Ils auront cependant l'autorité et les moyens pour faire comparaître des témoins et exiger la remise d'éléments de preuve.

    La commission d'enquête devra "se concentrer sur les causes des taux de violence démesurés contre les femmes et filles autochtones", a déclaré, très émue, la ministre fédérale de la Justice Jody Wilson-Raybould, première Amérindienne à ce poste.

    "Nous devons identifier les causes de ces disparités et agir maintenant pour y mettre fin", a-t-elle dit, assurant que "le gouvernement du Canada est engagé à faire mieux".

    Pour ce faire, Ottawa a prévu un budget de près de 54 millions de dollars (37 millions d'euros) pour cette commission d'enquête, en complément des 16 millions de dollars pour aider les familles de femmes disparues ou assassinées à rassembler les preuves et organiser leurs démarches pour faire la lumière sur ces affaires non résolues.

    "L'enquête ne pourra pas réparer les injustices subies par les peuples indigènes depuis des décennies, mais nous pouvons étudier ce qui s'est passé dans le passé, comment cela se traduit aujourd'hui, et dessiner une voie d'avenir", a estimé la ministre de la Justice.

    article de l'AFP

     

     


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  • Présence autochtone met en relief l'art, l'histoire et les traditions autochtones des Amériques. Les cultures autochtones, qu'elles soient traditionnelles ou contemporaines, s'y expriment afin de créer une prise de conscience. L'événement est une occasion de découvrir la riche culture des premiers occupants du continent américain.

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