• Visit First Nation and Native American Communities!

    Un portail très intéressant sur les Nations des indiens d'Amérique groupées linguistiquement

    Le site  First Nations Seeker  

     au centre il y a une carte pour situer géographiquement les Nations


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  • Four Host First Nations Welcome vidéo de HostFirstNations

    Aboriginal 2010 Pavillion Opening Ceremony vidéo de youreyeproductions

         Je ne pouvais passer sous silence les 4 Nations représentées à Vancouver ainsi que les artistes artisans qui durant ces jeux ont présent leurs arts au public.

         

    Aboriginal Culture in British Columbia vidéo de TourismBC

    J'espère que supporters et autres des J.O auront vu  aussi ces merveilles et qu'ils auront laissé un peu d'argent dans les boutiques des Autochtones.

     

     


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  • Les chefs de la réserve de Kahnawake, au Canada, ont décidé d'expulser les étrangers.

    C'est un Mohawk pansu, à la tête de vieil oiseau. Il tient la première boutique de fumées en tous genres, à l'entrée de la réserve de Kahnawake. « Native Indian Cigarettes - Discount » (« cigarettes indiennes - soldées », NDLR), indique la pancarte près de sa cabane. L'homme sort comme un diable de la baraque le visage plein de haine. Il éructe : « Pas de photos. Pas de questions. Ne notez pas de noms car la route peut être dangereuse. » Le fier-à-bras, casquette rouge vissée sur une tête trop petite, fait signe à deux bouledogues. Kahnawake, dernier refuge de ces Mohawks autrefois alliés des Anglais, a déclaré ouverte la chasse aux Blancs.

    Sur les 8 000 habitants, environ 300 ne seraient pas mohawks. Les chefs indiens, à la suite de lettres anonymes et d'appels téléphoniques d'une centaine de leurs compatriotes, ont décidé d'expulser un premier contingent de Blancs, dont les conjoints sont pourtant mohawks. « Nous avons identifié un premier groupe de 26 personnes. Ils ont dix jours pour déguerpir. Ces gens ne sont pas mohawks. Ils n'ont pas le droit de vivre ici. Nous ne faisons qu'appliquer la loi », confie l'ancien chef Joe Delaronde, aujourd'hui porte-parole du conseil de bande, qui gère la vie de la petite communauté.

    Une loi raciale de 1981 

    En 1973, les Amérindiens ont expulsé 1 000 Blancs de Kahnawake. Depuis une loi raciale de 1981, seuls les Mohawks ont droit de vivre dans la réserve. Ceux qui se marient ou vivent avec un étranger transgressent la tradition. « If you marry out, get out » (« Si tu te maries en dehors de la communauté, va-t-en », NDLR), dit le dicton mohawk. « Les gens pensent que nous sommes une ville comme une autre. Nous ne sommes pas canadiens. Nous sommes mohawks. Nous avons une histoire, une terre, une culture. Nous sommes encerclés par les Américains, les Canadiens, les Québécois. Nous préservons notre culture, notre droit d'exister », explique Joe Delaronde.

    La décision d'expulser des Blancs a provoqué l'ire des Québécois. Le ministre fédéral des Affaires indiennes, Chuck Strahl, a exprimé son malaise. À Kahnawake même, les avis sont partagés. William, 29 ans, cuisinier du restaurant-épicerie Dustin, lance : « Pourquoi 26 personnes et pas toutes ? Il y a là un problème de justice. » Au Dustin, les travailleurs de force engouffrent des petits déjeuners roboratifs. Des costauds, les épaules rentrées, plongent le nez dans leur tasse de café. Regards en coin. Murmures. C'est une auscultation en règle. Ici, le Blanc est un étranger. Pete, un colosse rigolard, dit mi-figue, mi-raisin : « Un canard ne va pas vivre dans la maison du poulet. » Salopette ocre, veste noire matelassée, le Mohawk est ironworker (travailleur de l'acier sur les gratte-ciel, NDLR) à New York. Depuis trente ans, il aligne les allers-retours entre son appartement de Brooklyn et sa réserve. Pete montre une photo sépia accrochée au mur. C'était lors de l'été 1990. À l'époque, les Mohawks, barricadés, avaient bloqué le pont Mercier qui relie l'île de Montréal aux banlieues. Les Québécois, terrorisés, avaient fait appel à l'armée. Le conflit a duré deux mois.

    Il a laissé de fortes rancœurs envers ceux que les Québécois considèrent comme des profiteurs, des « voleurs de taxes » exemptés d'impôts et bénéficiaires des subventions d'Ottawa.

    Selon les médias canadiens, la réserve des trafiquants de tabac et des casinos Internet est devenue la ville du nettoyage ethnique. Kahnawake a deux visages. L'un regarde vers Montréal, de l'autre côté du fleuve. L'autre est tourné vers les États-Unis, distants d'une cinquantaine de kilomètres. D'un côté, la haine et les jalousies. La vente des cigarettes se fait à la barbe du gouvernement québécois. « Nous sommes depuis longtemps dans ce commerce qui fait vivre 2 000 personnes sur 8 000 », plaide Steve Bonspiel, le rédacteur en chef du journal autochtone The Eastern Door.

    Une nation souveraine 

    De l'autre côté, la fierté d'un travail aux États-Unis, pour un peuple victime du paternalisme canadien. Joe Delaronde souligne : « Lorsque j'étais enfant, tous nos pères travaillaient comme ironworkers à New York. Nous n'avons rien à voir avec les Canadiens. »

    Pete, lui non plus, n'aime pas les mélanges avec les Blancs : « Tu vas vivre avec les chevaux, ça ne veut pas dire que tu deviens cheval. » Les Blancs se terrent. Ils sont devenus pestiférés. À quelques maisons de là, l'un d'eux requiert l'anonymat. Il est marié à une Mohawk. Il vit depuis huit ans dans la réserve. « Je suis inquiet. Je suis très impliqué dans la vie de Kahnawake, alors j'espère qu'ils seront compatissants. En même temps, je les comprends. Ce peuple a été peu à peu dépossédé de tout. » Le petit peuple amérindien est au garde-à-vous devant les chefs du conseil de bande. « Ils divisent la communauté. Historiquement, nous avons toujours adopté, protégé des non-Amérindiens. Des gens sont terrorisés. L'affaire peut très mal tourner, avec de la violence à la clé », déplore Steve Bonspiel. Le journaliste tempère : « Nous sommes une nation souveraine. Nous étions ici avant le Canada.

    Cette annonce trouvée sur le Figaro


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    Voici le coffret qui comprend 4 DVD
    L'histoire de ce qu'ont vécu les Amérindiens à l'arrivée des colons Européens .De grands moments d'émotions dans les récits des gens des Premières Nations.
    Une bonne réalisation.
     
     
       

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  • Un totem haïda dans le Thunderbird Park de Victoria (Colombie Britannique)This photo was taken by Ryan Bushby

    " je veux qu'ils sachent qu'il y a
    seulement trois générations de celà, des gens avaient des vies plus riches,
    pleines et satisfaisantes que vous ne pouvez imaginer; Je veux qu'ils
    sachent que leurs aïeux étaient des hommes extraordinaires"
    Bill Reid

     Le site --> Esprits des lieux  un site très intéressant 

    Les Haïda vivent dans l'une des vieilles forêts pluviales tempérées du Canada. Une « Vieille » forêt est une forêt formée d'arbres qui ont une centaine d'années et qui n'ont jamais été coupés. La plupart des forêts du Canada sont des forêts secondaires, c'est-à-dire des forêts dont les arbres ont déjà été coupés par des bûcherons et dont les nouveaux arbres sont jeunes. Les Haïda habitent un territoire constitué de 138 îles en Colombie-Britannique, connues comme les îles de la Reine-Charlotte. Ils appellent leur terre « Haïda Gwaii », c'est-à-dire « les îles du peuple ». Dans le passé, les Haïda vivaient dans des régions qui s'étendaient jusqu'à l'Alaska d'aujourd'hui. Au fil des ans, ils se sont engagés dans la défense de certaines des plus belles forêts pluviales au monde contre la coupe rase. On dit qu'il y a coupe rase quand des sociétés forestières coupent tous les arbres d'une forêt en même temps pour obtenir les arbres qu'ils veulent utiliser. La zone que les Haïda ont essayé de protéger est connue sous le nom de Gwaii Haanas, ou encore Moresby-Sud. Les Haïda ont également la réputation d'être de fameux sculpteurs. Aujourd'hui, les sculpteurs haïda sont célèbres dans le monde entier. Du site -->collectionCanada.gc.ca

    Le testament du vieil Indien ( vidéo de Alex de Cotte )

    A l'Ouest du Canada, Moresby Island est la plus sauvage, la plus déserte, la plus inaccessible des îles de la reine Charlotte. Ultime représentant de la tribu Haida, Charles Westley se bat pour que l'homme blanc respecte la mémoire et les traditions de ceux qui furent les premiers Américains.  

     

    Haida Totem Pole Raising, Old Massett, Haida Gwaii, Queen Charlotte Islandsl

    Vidéo de archievideo35

     


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